Tag Archives: hébergement

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10 000 SDF privés d’hébergement

19/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ils sont 10 000 SDF à avoir composé le numéro d’urgence 115 au mois de janvier, et à ne pas avoir eu d’hébergement. Parmi eux, de nombreuses familles avec enfants.
Pendant ce temps, le gouvernement se décarcasse pour loger les immigrés. Par exemple, un bourg fortifié d’Alsace, Ferrette, recevra prochainement 80 réfugiés qui seront logés pendant un an dans les locaux de l’ancienne gendarmerie et dans des appartements F3 et F4. Certains habitants irrités reprochent aux élus locaux de ne pas assez s’occuper de leurs pauvres à eux.

Crédit photo : Fondation Abbé Pierre via Flickr (CC) = exposition de photographies intitulée « Un sourire, svp ! »


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Université de Nanterre : il vaut mieux être «réfugié» qu’étudiant français !

21/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Certaines facultés françaises ont décidé de participer à l’invasion migratoire en mettant en place des dispositifs spécifiques permettant d’accueillir des « étudiants réfugiés ». Après l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne qui veut accueillir une centaine de « réfugiés ». Le tout financé par l’argent du Qatar , c’est au tour de la très gauchiste fac de Nanterre de s’y coller.

Grand mouvement de générosité sur le dos des étudiants régulièrement inscrits, l’université de Paris Ouest Nanterre propose la gratuité (inscription, hébergement et restauration) pour les « étudiants réfugiés ».
Dans un communiqué de presse publié sur son site, l’Université de Nanterre pose les bases de sa politique de préférence étrangère :

L’université Paris Ouest Nanterre La Défense n’a pas attendu les décisions et déclarations politiques récentes pour accueillir des étudiants réfugiés. Ainsi, une vingtaine d’étudiants réfugiés sont inscrits chaque année à l’université et ont pu bénéficier d’une exonération de frais d’inscription.
Les réfugiés souhaitant s’inscrire à l’université pourront être préalablement reçus pour vérifier les équivalences de diplôme et pour faire éventuellement un bilan de compétences.
Les étudiants réfugiés pourront s’inscrire administrativement au-delà de la date limite du 2 octobre et bénéficieront d’un régime adapté pour accéder aux enseignements.
Comme tous étudiants, les réfugiés inscrits dans l’établissement auront de fait accès à l’ensemble des services sociaux, sportifs et culturels de l’université. L’université est également en lien avec le CROUS pour permettre, dans la mesure du possible, l’accès à des logements, à la restauration et à une offre sociale dédiée.

Aujourd’hui, pour obtenir certains avantages à l’université française, il vaut mieux être « réfugié » qu’étudiant français.


Le vrai coût de l’accueil des réfugiés se chiffre en milliards

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le bulletin de réinformation a déjà évoqué les généreuses mesures d’aide du gouvernement socialiste aux clandestins : 1 000 € promis par place d’hébergement, mise à disposition de 77 000 logements sociaux prétendument vacants.

Mais ces mesures sont une goutte d’eau dans le puits sans fond de l’Aide aux réfugiés.
Selon un rapport de la Cour des comptes publié en avril, le coût — pour la collectivité — d’un demandeur d’asile d’élève à 13 724 €. Celui d’un débouté, 5 528 €.
Malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.

Au total, le droit d’asile coûte deux milliards d’euros par an à la France, répartis pour moitié entre les demandeurs d’asile et les déboutés du droit d’asile.
Mais, en 2015, les clandestins s’ajoutent aux 69 000 demandeurs d’asile annuels habituels. Cela représenterait plus de 100 000 demandeurs d’asile, soit un surcoût de 400 millions d’euros…

Crédit photo : m.a.r.c. via Flickr (CC) = hlm à Saint-Louis en Alsace


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Hébergement en France : quand les clandestins prennent la place des SDF

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors qu’une mobilisation politique se développe pour héberger les clandestins en France, les associations alertent contre le risque que cette attention se fasse au détriment d’une population tout aussi nécessiteuse, les SDF qui dorment dans la rue.

Déjà en juin dernier, une trentaine de sans-abri, logés au centre d’accueil de Nanterre, avaient été expulsés afin d’y accueillir des clandestins expulsés d’un camp de Paris. Plusieurs associations s’étonnent ainsi de la nouvelle capacité des collectivités locales à trouver des solutions pour héberger les clandestins.

Un responsable associatif s’étonne à juste titre :

On découvre aujourd’hui des capacités d’hébergement inutilisées, qui n’existaient pas hier. Cela nous interroge sur la transparence.

Avec le développement de l’invasion migratoire, les autres sont-ils en train de remplacer les nôtres ?


 

 

 

 

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Ceux qui préfèrent aider les autres avant les nôtres – par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
Faut-il être un immigré clandestin pour espérer trouver rapidement un logement en France ?

Faut-il être un immigré clandestin pour espérer trouver rapidement un logement en France ? Telle est la question que, désormais, les Français sont en droit de se poser quand on assiste, médusés, à la multiplication des initiatives en faveur des « migrants ». Subitement, il semble possible de débloquer des budgets et de trouver des lieux pour héberger des populations entières qui ont quitté leur pays pour venir s’installer chez nous. Comme par enchantement, le gouvernement trouve 1.000 € par place d’hébergement de clandestin. Mais où était cet argent pour loger les SDF qu’on laisse crever seuls et abandonnés dehors ? Aujourd’hui, il vaut sûrement mieux s’appeler Tarik que Bernard, venir de Syrie plutôt que de Clichy.

En février dernier, la fondation Abbé-Pierre avait pointé du doigt l’échec des politiques dans la lutte contre le mal-logement. La France peut ainsi s’enorgueillir de détenir un triste record avec 3,5 millions de personnes mal logées ! Comme le révélait une enquête parue dans Le Monde, « le 115, numéro d’urgence pour les sans-abri, a, lors de l’hiver 2013-2014, reçu 355.000 demandes d’hébergement, mais ne dispose que de 140.000 places […] Le droit au logement opposable, créé par la loi Boutin en 2007, a reconnu 147.000 personnes prioritaires, mais 55.000 restent sans solution. Le nombre de demandeurs d’un logement social atteint
1,8 million, alors que seules 467.000 HLM sont attribuées chaque année, satisfaisant moins d’un quart des demandes. »

De son côté, l’Armée du Salut, qui vient de fêter ses 150 ans d’existence, constate que la misère ne cesse de se développer. Quant à leurs centres d’accueil, ils sont tous pleins. Impossible, donc, de loger tous ceux qui viennent à leur rencontre pour demander de l’aide.

On ne parvient donc pas à offrir un toit à tout le monde en France ? Qu’importe ! Malgré cette situation préoccupante, des fonctionnaires de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) préfèrent s’activer en Allemagne pour inciter des milliers de « réfugiés » à venir s’installer chez nous, dans le cadre du « plan d’urgence » décrété par François Hollande. Et pour mettre toutes les chances de leur côté, ils se sont même décidés à distribuer des prospectus en arabe…

En France, l’association Singa a lancé l’initiative CALM (Comme À La Maison) avec un site Web proposant à des familles d’héberger des clandestins pendant plusieurs mois. Une sorte de Airbnb pour « migrants » qui ne peut qu’inciter les candidats à l’exil à venir tenter leur chance en France. Le slogan est assez clair : « Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? Hébergez un réfugié ! » Et nos SDF qui dorment dans la rue ? Seraient-ils trop de souche pour intéresser ces militants associatifs ?

Le gouvernement est également prêt à apporter un certain nombre d’aides aux communes qui acceptent de mettre en place des dispositifs d’hébergement pour les « réfugiés ». Claude Huet, ancien SDF et responsable de l’association SOS Sans-Abri, dresse aujourd’hui un constat amer : « Quand j’ai été reçu au ministère, j’avais demandé que chaque commune de France accueille un SDF. On m’a répondu que ce n’était pas possible ! » Déjà en mai dernier, Claude Huet avait expliqué que les Français de souche semblaient être des citoyens de seconde zone dans leur propre pays : « Un centre d’hébergement d’urgence de 250 “lits” et seulement 3 Français ! C’est de la préférence nationale ou étrangère ? »

Quand les jeunes identitaires sont venus en aide aux SDF français de souche, des voix se sont élevées pour dénoncer une « discrimination ». Aider les autres avant les nôtres, c’est mieux, car cela participe à l’accélération de l’invasion…

Fabrice Robert
Président du Bloc identitaire. Fondateur de l’agence Novopress.info

Crédit photo : Patrick Marioné via Flickr (CC) = SDF

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Scandale à la Sorbonne : le Qatar prêt à accueillir des «migrants», mais en France !

16/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Qatar a proposé de verser 1,8 million d’euros sur trois ans à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour l’inciter à accueillir, dans son enceinte, une centaine de « réfugiés ».

Philippe Boutry, le président de l’université, a accepté. Un protocole d’accord a été signé afin de préciser les conditions de ce partenariat à hauteur de 600.000 euros par an sur trois ans.

Pour la revue Causeur, « le président de la fac n’a pas de pétrole mais il a des amis émirs » :

En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je ne sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’État du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-État n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au Quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

Le Qatar est donc prêt à accueillir des migrants mais en France !

De son côté, l’UNI a décidé de lancer une pétition intitulée « Non à l’accord Paris 1-Qatar sur l’accueil des migrants ».


Belgique : 7.000 clandestins capturés chaque année pour des faits criminels

Départements obligés d’héberger des clandestins : la France, pays des droits de l’autre !

28/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Quand les clandestins peuvent traîner devant les tribunaux des collectivités, on ne peut s’empêcher de se dire que quelque chose ne tourne pas rond. Une fois de plus, des droits sont accordés à des étrangers, auxquels les nationaux ne peuvent prétendre. Après douze condamnations, le conseil départemental de Loire-Atlantique est de nouveau passé devant le tribunal administratif pour refus d’héberger des mineurs étrangers…

S’agissant de mineurs, la compassion vient naturellement. L’enfer étant pavé de bonnes intentions, la loi impose aux départements, aidés financièrement pour cela par l’État, de mettre les jeunes clandestins à l’abri pendant un délai de cinq jours, le temps d’évaluer leur situation et de s’assurer de leur minorité.
Une faille qu’exploitent naturellement les jeunes « migrants », se présentant sans papiers et affirmant être mineurs pour bénéficier de ces dispositifs encore plus avantageux que pour leurs coreligionnaires. Et ils n’hésitent pas, informés par les associations de bonnes âmes, à traîner en justice les collectivités récalcitrantes.

Ainsi, ce sont encore deux jeunes hommes arrivés ces derniers jours du Bangladesh et de Guinée, qui se sont présentés devant le tribunal administratif de Nantes pour exiger du conseil départemental de Loire-Atlantique qu’une solution d’hébergement d’urgence leur soit trouvée. Une démarche qu’ont déjà effectuée douze autres jeunes mineurs étrangers isolés arrivés à Nantes par des passeurs, depuis fin juillet : à chaque fois, le département a été condamné.
Ce dernier assure que les services font « tout leur possible » tout en admettant que « le placement en chambres d’hôtel n’a, ces derniers temps, pas pu se faire, sauf pour quelques-uns. », les moyens et dispositifs existants étant saturés par l’afflux de clandestins. Au total, 265 mineurs isolés sont actuellement pris en charge par le département. Une dizaine d’autres sont contraints à se débrouiller seuls.
Me Amandine Le Roy, qui accompagne les jeunes migrants, déplore que

depuis la fin juillet, ces enfants soient livrés à eux-mêmes, dorment dans un squat, aient des difficultés pour s’alimenter. Ils arrivent ici après un voyage dans des conditions extrêmement précaires pour finalement essuyer des refus systématiques.

Rappelons à ce ténor du barreau que personne ne les a forcés à entreprendre ledit voyage, organisé par de coûteux passeurs, ce qui montre qu’ils ne sont pas aussi démunis financièrement qu’ils l’affirment. Dénuement financier supposé qui justifie que les honoraires de l’avocate soient pris en charge par la collectivité, faisant du créneau de la défense des clandestins une rente de situation, qui ajoute au scandale de la condamnation de la collectivité par des clandestins.


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Vous avez une chambre libre ? Ils vous proposent d’héberger un immigré !

28/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’association immigrationniste Singa vient d’annoncer le lancement du dispositif CALM (Comme A La Maison) avec le slogan suivant : « Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? hébergez un réfugié« .

Pour Alice Barbe, cofondatrice de l’association Singa, «Le projet Calm est une sorte de Airbnb, mais adapté aux réfugiés».

Voici la présentation du projet :

Vous cherchez une solution de logement pour quelques jours, quelques semaines ou quelques mois ? Et surtout, vous cherchez une expérience humaine qui va vous permettre de vous familiariser avec la France ?
Le dispositif CALM permet la mise en relation entre des réfugiés mal logés ou sans domicile fixe et des particuliers. Pour cela, il s’appuie sur une communauté grandissante de citoyens souhaitant s’engager sur l’accueil des réfugiés et, à terme, sur une plateforme web qui permettra un impact plus important. Ce dispositif doit répondre, au-delà de l’hébergement, au besoin important et grandissant d’inclusion socio-professionnelle des réfugiés en France.

Avec des projets tels que celui de l’association Singa, l’invasion migratoire n’est pas près de s’arrêter…