Tag Archives: harcèlement sexuel

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Selon que vous serez cardinal ou ministre…

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8561)

Le parquet a ouvert une enquête préliminaire contre le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de quinze ans et mise en danger d’autrui », et ce dans une affaire de pédophilie concernant un prêtre de son diocèse. Sont également visées par une plainte six autres personnes nommément désignées.
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Cet acte de procédure est la conséquence de la mise en examen d’un prêtre accusé de viols et d’abus sexuels entre 1978 et 1991, période pendant laquelle le père Barbarin n’avait aucune responsabilité dans le diocèse. Il n’en a eu connaissance qu’en 2007-2008. « J’ai alors pris rendez-vous avec lui, explique le primat des Gaules, pour lui demander si, après 1991, il s’était passé la moindre chose. Lui m’a assuré : “Absolument rien.” »
Le cardinal Barbarin a choisi de lui faire confiance et d’en rester là, en l’absence de plainte à l’époque. Depuis, aucun nouveau témoignage n’est venu apporter la preuve du contraire. « Et je ne suis pas sûr qu’il y en aura », estime François Devaux lui-même, président de Parole libérée, association qui rassemble d’anciennes victimes de ce prêtre : « Il a dit qu’il n’y avait pas de faits après 1991 et, jusqu’à présent, il n’a jamais menti. » Telle est « l’affaire Barbarin ».

Il faut évidemment n’avoir aucune faiblesse pour ces crimes contre les enfants, quels que soient ceux qui les commettent ou s’en rendent complices. Mais c’est là que le bât blesse.

Un professeur de mathématiques d’un collège de l’Essonne a été mis en examen en janvier dernier pour agression sexuelle d’un mineur de moins de 15 ans et détention d’images pédopornographiques. Or, il avait déjà condamné en 2006 à 15 mois d’emprisonnement et à une interdiction de tout contact avec des mineurs par un tribunal Britannique pour « relations sexuelles avec un enfant » et « voyeurisme ». En France, cette condamnation avait été versée à son dossier professionnel.
L’Éducation nationale en avait donc connaissance. Or il a néanmoins été réintégré, il a donc pu continuer à enseigner. Et cela à la suite d’une décision de la Commission administrative académique paritaire idoine qui avait pourtant en main son accablant pedigree ! « Cela m’est insupportable », a déclaré le ministre qui a promis : « Je prendrai les sanctions qui s’imposent. » Des sanctions administratives, mais pas de plainte au pénal visant les membres de la commission, le rectorat et sa propre administration pour, au moins, « mise en danger d’autrui », puisque tous ceux-là ont autorisé le prédateur sexuel à cohabiter avec ses proies.

On attend aussi que le parquet, c’est-à-dire le ministre de la Justice, diligente une enquête préliminaire à l’encontre de Mme Najat Vallaud-Belkacem elle-même et de son prédécesseur, Vincent Peillon, du même chef de « mise en danger d’autrui ». On ne comprendrait pas que Mgr Barbarin soit inquiété et que Mme Najat Vallaud Belkacem soit tranquille.
Si le prélat est responsable de ses prêtres en tant que cardinal, elle l’est, elle, comme ministre, de ses enseignants, auxquels les parents confient leurs enfants. Sinon, il faudrait en conclure qu’il y a deux poids et deux mesures pour la justice, selon qu’on est cardinal ou ministre.

Guy Rouvrais

Haut Conseil à l’Égalité

Novlangue féministe au sommet de l’État

13/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Idéologie féministe au sommet de l’État
Le Haut conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes est une institution des plus officielles : installé en l’hôtel de Matignon, cet organisme consultatif est attaché au Premier ministre, et le conseille pour diriger sa campagne idéologique féministe.

Ce Haut conseil a publié, il y a une semaine un guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe qui propose une novlangue officielle féministe
Il se permet en premier lieu de contredire l’Académie française, responsable de la suprématie du genre masculin sur le féminin : pour le Conseil, le neutre n’existe pas. Le masculin ne peut donc servir de genre neutre. Et puis, l’utilisation de mots féminisés comme auteurE, pompièrE, poétessE, officiERE, gouverneurE, RecteurICE éclaircit le texte et ne le rend pas plus laid : pour les auteurs, il n’existe pas de beau ou de laid en soi.

Dix recommandations pratiques sont ensuite émises : bannir toutes les expressions relevant de rôles sociaux « traditionnels » : mademoiselle, nom de jeune fille, nom d’épouse, etc.
Ensuite, accorder les noms de métier : on ne dira plus madame le chef de bureau, mais « madame la chef F E de bureau » ou madame le préfet mais « madame la préfèT E ».

Il faut également adopter une nouvelle syntaxe pour désigner en toutes circonstances les hommes et les femmes : mettre le suffixe masculin, un point, le suffixe féminin, un point, le « s » du pluriel. Par exemple, ne plus écrire : les conseillers municipaux, mais les conseiller.ères.s municipaux.ales.
D’autres conseils viennent renforcer ce catalogue orwellien : il est défendu d’évoquer les qualités « féminines » d’une femme : dire qu’elle est douce, que c’est une mère attentive, ou un cordon bleu. De même il faut éviter « D’organiser des concours de beauté, d’offrir une rose, d’offrir une plante verte au personnel féminin ».

Bref. Le gouvernement gaspille son temps et son argent à colporter la plus grossière des idéologies.


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Campagne anti-sexiste, vers une nouvelle inquisition ?

12/11/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Après le combat contre ceux qui réchauffent, les phobes et l’extrême-droite, le nouveau combat républicain, tendance est celui qui est contre le sexisme.

Pourtant, l’égalité en droit des hommes et des femmes est largement acquise…
Par les textes de loi et les mœurs de la très grande majorité
Le combat contre le sexisme s’essouffle et se cantonne souvent à hurler contre des inégalités, notamment salariales. Pourtant, même en ce domaine, après analyse sérieuse, la parité règne déjà.

Cependant, en France, la lutte continue de plus belle
Le sexisme est mis à toutes les sauces, dans toutes les attitudes, dans tous les objets du quotidien. Rasoirs roses, tampons hygiéniques, jeux pour enfants… Il y a toujours un collectif pour hurler à l’abominable discrimination sexiste.
Dernière campagne en date : « Stop — ça suffit », lancée lundi par le gouvernement, contre le harcèlement sexiste dans les transports. Elle « vise à faire évoluer les comportements », naturellement.

Les comportements des mâles français, donc ?
Comme d’habitude, l’immigration comme cause n’est jamais citée. Cette campagne va culpabiliser encore plus le Français lambda, qui n’y est pas pour grand-chose…
Au lieu d’agir selon ses missions, c’est-à-dire contrôler l’immigration et assurer la sécurité de tous, l’État-maman obèse profite de la situation pour s’étendre et rééduquer le peuple français. L’exact inverse de son rôle authentique.


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« Nous venons en paix »… en porcs ? Les clandestins inondent de pisse un centre de réfugiés

02/10/2015 – EUROPE (Junge Freiheit, traduction NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, encore une visite dans les centres de réfugiés en Allemagne. Nos amis teutons ont décidément une bien étroite notion de l’hygiène et de la propreté, ils se plaignent que les centres de réfugiés soient envahis par la pisse.

Erfurt — Allemagne. La Bundeswehr (armée allemande) s’est plainte des conditions d’hygiène inacceptables dans le centre d’admission des demandeurs d’asile d’Erfurt. L’armée qui gère ce centre passe son temps à nettoyer l’urine sur le sol et limiter les cas de harcèlement sexuel, selon une lettre interne classée au commandant des forces territoriales que s’est procurée le journal Junge Freiheit.
La lettre fait référence à un rapport d’un superviseur des services de santé de la Bundeswehr. Il indique textuellement que

Les salles sont nettoyées deux fois par jour. Néanmoins, à mon avis cela ne sert à rien, car les ordures sont jetées sur le sol. Uriner dans tous les coins est devenu une routine. Des individus mâles provenant d’autres pays se soulagent dans les logements réservés aux femmes célibataires, même si les femmes dorment à côté. Le harcèlement sexuel est une constante.

La Bundeswehr a confirmé l’authenticité du document à la demande de Junge Freiheit. « Tout est écrit, » a déclaré le directeur des relations publiques des forces territoriales, le lieutenant-colonel Ingo Kunze. Vous pouvez aller vérifier l’exactitude de ces conditions.
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