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Comment répondre aux mensonges autour des migrants (argumentaire V des Identitaires) ?

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un cinquième document qui propose de répondre aux mensonges autour des attentats islamistes. Il s’agit de répondre à l’assertion selon laquelle les migrants sont des réfugiés politiques et qu’ils fuient avant tout la guerre.

Ils disent souvent « Les migrants sont des réfugiés politiques, ils fuient la guerre. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Le terme de «réfugié» désigne normalement des individus souffrant de persécutions dans leur pays d’origine et pouvant ainsi éventuellement prétendre au droit d’asile. droit qui a été largement dévoyé et s’est transformé en une nouvelle filière d’immigration en Europe. En parlant de «réfugiés» plutôt que de «clandestins», on vise à tromper les Européens en les poussant à s’apitoyer sur le sort des millions d’immigrés qui submergent leur continent.

Pourquoi c’est faux ? d’après le Haut-Commissaire de l’Agence des nations Unies pour les réfugiés (UnHCr), 72% des migrants
clandestins entrés en Europe sont des hommes (rapport de 2015). S’ils fuyaient la guerre, ces immigrés illégaux partiraient avec leur famille. Leur venue solitaire en Europe est la preuve que leur motivation est essentiellement économique.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2016/11/argumentaire-v-migrants-refugies-politiques-fuient-guerre/


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Tribune libre – Le temps des traîtres, par Vincent Revel

Selon nos responsables, l’Europe est en guerre contre Daesh. Les attentats commis sur notre continent auraient soi-disant permis à nos politiques de comprendre la situation. A écouter nos bonimenteurs, le drame de Bruxelles aurait réveillé les consciences. Nous sommes nombreux à savoir qu’il n’en est rien.

Les attentats en Belgique n’ont rien permis et n’ont rien changé. Nous sommes toujours dans les mêmes impasses. Il suffit de voir ce que sont devenues la loi sur la déchéance de la nationalité française pour les binationaux et les déviances communautaristes de la loi El Khomry. Le monde des Bisounours est toujours en place, recroquevillé sur ses espérances utopistes. Rien n’a changé, au contraire, tout s’accélère !

L’antiracisme profite même du contexte pour culpabiliser un peu plus les victimes et enfoncer le clou de la repentance avec des courts métrages hallucinants dénonçant le racisme antisémite, anti-noir, islamophobe, tout en oubliant volontairement le racisme le plus commun actuellement : celui qui vise les Blancs. Les Européens de souche sont priés de faire profil bas en évitant toute démonstration de force comme ont osé le faire des patriotes belges à Bruxelles, tout de suite condamnés par l’establishment comme d’affreux hooligans ! S’ils le désirent, les Européens peuvent pleurer, poser des bougies, participer à des marches blanches mais ils ont surtout le devoir d’endosser, en silence si possible, le rôle du salaud.

Pas plus aujourd’hui qu’hier, nous n’avons la possibilité d’avoir un véritable débat démocratique sur le danger de l’islamisation de l’Europe, sur l’immigration de masse et de remplacement, sur l’échec de l’idéologie multiculturelle et sur les fractures communautaires qui se dessinent un peu partout en Europe occidentale. Certains pays de l’Union, comme la Hongrie et la Pologne, essayent timidement de faire réagir leurs partenaires affaiblis.

Au nom d’une globalisation, tueuse des identités charnelles, une volonté de dissolution et de déconstruction anime l’esprit des élites européennes. Timorées, molles, apeurées et enfermées dans des stéréotypes, ces élites ne sont plus capables actuellement d’être à la hauteur des événements tragiques qui nous touchent.

La gestion calamiteuse de l’invasion des migrants, du soi-disant printemps arabe, de la crise en Ukraine et du conflit en Syrie en sont des exemples parfaits parmi tant d’autres. Nos élites, déconnectées de la réalité et des intérêts premiers de leurs patries, ne font que gesticuler au lieu d’agir. Leur grille de lecture des événements historiques ne fait qu’obéir à des impératifs idéologiques ou financiers extranationaux.

Là où la Russie de Poutine, avec la Syrie, et dernièrement la libération de Palmyre, donne une leçon d’efficacité au camp occidental, nos dirigeants, empêtrés dans leurs nombreuses contradictions, ne peuvent qu’envoyer une image désastreuse de l’Europe. En continuant d’être les alliés inconditionnels de ceux qui financent l’islam sunnite wahhabite, directement impliqué dans les nombreux attentats islamiques, nos responsables politiques ne font qu’afficher leur incapacité à être de véritables chefs.

Vincent Revel

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Philippe de Villiers : « C’est la guerre parce que l’islam nous fait la guerre »

Extrait d’un long entretien avec Philippe de Villiers
publié par Le Rouge et le Noir

R&N : Votre ouvrage à succès, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, s’achève par une exhortation à la dissidence et la contemplation de « lucioles » éclairant les ténèbres de notre époque. Quelles lucioles pouvons-nous allumer ? Quelles sont les clefs pour qu’émerge véritablement, aujourd’hui, cette génération résistante et dissidente ?

Philippe de Villiers : Je crois que le corps ne réagit que quand il est agressé, et il y actuellement une double agression morale et spirituelle.

La première agression, c’est le laïcisme. On nous explique en gros que pour éviter que nous ayons le muezzin demain, on va faire taire les cloches aujourd’hui. Par exemple, il y a une député socialiste, Sylviane Bulteau, qui a écrit au ministre de la Défense en disant « c’est scandaleux, il y avait au Puy du Fou des cyrards qui ont chanté un chant religieux ». Le chant religieux, c’était Heureux ceux qui sont morts de Charles Péguy. Il y a un journaliste du Nouvel Observateur qui s’appelle François Reynaert qui a dit « ils ont chanté Péguy ». Ce n’est pas laïc, ce n’est pas neutre, ce n’est pas tout ce que vous voulez… Voilà. Donc, au nom du laïcisme, on est en train d’éradiquer toute forme de signe chrétien. Il y a un moment donné où « le petit reste » comme on dit, va se révolter, ce n’est pas possible, et la nouvelle génération des prêtres d’ailleurs – des nouveaux prêtres comme dirait Michel de Saint-Pierre, mais ce n’est pas du tout ceux dont il a parlé – la génération des nouveaux prêtres n’acceptera pas ça longtemps. Donc on ne peut pas accepter le laïcisme en France. Pourquoi ? Parce qu’il faut accorder à la France la prééminence du christianisme sur toute autre religion, parce que la France est historiquement une terre chrétienne.

La deuxième agression, c’est l’islam. L’islamisation est galopante, les hommes politiques l’accompagnent. Lundi, Monsieur Valls a dit, face à la radicalisation, il faut, je cite, “un islam fort”. A chaque fois qu’il y a un attentat, on cherche « les islamophobes » pour les culpabiliser. Il y a un moment donné où les Français n’accepteront plus cela. Et donc l’islamisation de la France va provoquer un phénomène de résistance. On n’y est pas pour l’instant. Tout le monde se terre, tout le monde se tapit. On a peur parce qu’il y a une judiciarisation des pensées et des arrière-pensées, mais le temps va venir où le laïcisme d’un coté et l’islamisation de l’autre vont réveiller la France chrétienne.

R&N : Pensez-vous que ce réveil arrivera avant que les choses n’empirent trop ? Avant qu’il ne soit trop tard ?

Philippe de Villiers : Il n’est jamais trop tard en France. C’est toujours quand il est trop tard que la France se réveille. Et j’en veux pour preuve la situation de Jeanne quand elle a tiré les rois à 12 ans. Elle a entendu son père lui dire : il y a deux papes et il y a trois rois, c’est le désordre partout. Le père disait à ses enfants : c’est la fin. Il ne faut pas oublier qu’il y avait Isabeau de Bavière qui avait vendu le royaume à l’Angleterre avec le fameux traité de Troyes qui est une sorte de traité de Maastricht avant l’heure.

Aujourd’hui, les autorités politiques, spirituelles, morales sont toutes orientées vers « l’Accueil de l’Autre » et le Vivre-Ensemble, c’est à dire en fait la fin de l’Europe, la fin de l’Europe chrétienne. Pour être chrétien aujourd’hui il faut « faire rentrer des migrants ». Ce qui veut dire « faire rentrer l’islam ». Ce sont des inconscients. Ils se trompent. Aujourd’hui, la première des charités, c’est de fixer là où ils sont ceux qui ne doivent pas être des migrants, parce que ce n’est pas faire leur bonheur que de les déraciner. On leur vend du rêve et le rêve se termine par un cauchemar. Parmi les migrants, évidemment, il y a les terroristes dissimulés. Donc la première de toutes les charités, c’est l’enracinement. Et la deuxième charité, c’est de se préoccuper de son voisin, et de se préoccuper de sa famille. Il y a une famille qui est la famille des familles et qui s’appelle la nation. Les chrétiens vont bientôt le redécouvrir, on doit pouvoir être à la fois chrétien et patriote. C’est interdit aujourd’hui par la plupart des évêques et par le pape. Ils sont sur une autre planète mais ils vont bientôt atterrir, parce que cette Europe qu’ils ont construite, l’Europe du Vatican, l’Europe de Jean Monnet et de Robert Schuman, elle est dans le mur. C’est fini. C’est une Europe qui a conduit à l’échec, à la déculturation, à la désintégration des nations et des peuples, et donc il faut construire autre chose maintenant. C’est une Europe qui est complètement soumise aux États-Unis. Le fameux « Traité Transatlantique » à venir est une horreur. Et d’où vient le LGBT ? D’où vient le mariage homosexuel ? C’est Apple, ce sont les grandes firmes américaines, c’est l’américanisation du monde. C’est ça que l’on est en train de vivre. Ouvrons les yeux, c’est ce que je raconte dans mon livre, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, et donc plus que jamais, revenons à notre Jeanne.

Je pense que l’anneau de Jeanne va ouvrir les yeux à beaucoup de Français qui aujourd’hui hélas sont dans le coton. Nous sommes au début d’une guerre, c’est une guerre sur notre territoire, c’est la guerre parce que l’islam nous fait la guerre. Et je ne leur en veux même pas parce que c’est dans le Coran, ils appliquent le Coran, c’est une lecture littérale du Coran. Dans le Coran, il est dit : il y a le Dar-al-islam, où est la paix, c’est à dire là où ils sont, en Orient, où ils éradiquent les derniers lambeaux de christianisme, ce qu’ils appellent les Nazaréens. Et puis il y a le Dar-el-harb, qui est le territoire de la guerre, là où il faut porter le djihad parce que le monde entier doit se soumettre à Allah. C’est dans le Coran. Et ils appliquent le Coran. Et face à des gens qui appliquent le Coran, on a des inconscients et des collabos de toutes sortes, comme toujours, ce que l’on appelle aujourd’hui, ce que les islamistes appellent des dhimmis, et les dhimmis, sont condamnés à la dhimmitude, Houellebecq avait raison, il a sorti son livre, Soumission, le jour des attentats de Charlie Hebdo.

« La Turquie finance Daesh, le Qatar et l’Arabie Saoudite financent le Front Al Nosra »

16/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
Face aux exigences des oppositions syriennes, notamment le départ d’Assad avant tout processus politique, le négociateur en chef du gouvernement syrien, Bachar Al-Jaafari, pointe du doigt les ingérences étrangères. Non seulement le financement et le soutien de Daesh et d’Al-Nosra par la Turquie et l’Arabie Saoudite, mais aussi les erreurs stratégiques européennes et américaines. Un discours empreint de realpolitik, à l’heure où le retrait russe risque de fragiliser les positions du gouvernement légal.

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État islamique : Opération policière a Moscou

19/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
À Moscou, les forces de sécurité russes ont interpellé un groupe de 14 personnes, suspectées d’être impliquées dans la fabrication de faux papiers pour les extrémistes de l’État islamique se rendant en Syrie et revenant en Russie à des fins terroristes.

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Un nouveau Mémorial de Verdun voit le jour

18/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Erigé en 1967 à l’initiative des anciens combattants comme un musée-sanctuaire de la bataille, le Mémorial de Verdun rouvre ses portes après plus de deux ans de transformations autour d’un but nouveau: transmettre une mémoire franco-allemande partagée. Les commémorations vont se succéder en 2016 et ce mémorial en sera un point central.

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Kosovo, le chaos endémique

16/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
Huit ans après la proclamation de son indépendance dans l’euphorie générale des populations albanaises, le Kosovo est toujours la proie d’une corruption massive et d’une violence chronique. Interruptions de sessions parlementaires au gaz lacrymogène, violences de rue, troubles entre Serbes et Albanais sont monnaie courante, même à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance. L’État ne fonctionne pas, au grand dam des habitants de toutes les communautés.


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Conférence sur la sécurité à Munich ou chronique de l’impuissance occidentale

16/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Fondée, en 1963, afin de permettre à des ministres, à des députés ou encore à de hauts responsables militaires d’échanger sur les problèmes de politique étrangère et de défense auxquels les États-Unis et l’Europe sont confrontés, la conférence de Munich sur la sécurité a eu lieu le WE dernier.

Le début de la conférence a été marqué par une signature d’un accord sur la situation syrienne entre le secrétaire d’État américain John Kerry et le ministre des Affaires étrangères russes Sergueï Lavrov.
Tout à fait, mais il faut être prudent sur l’application de l’accord : il ne s’agit nullement d’un cessez-le-feu, mais plus d’une cessation des hostilités. En effet, le caractère définitif de l’arrêt du conflit n’est pas prévu par l’accord. Selon le texte, cet arrêt des combats interviendra après confirmation par le gouvernement syrien et l’opposition ; une perspective qualifiée par beaucoup d’ambitieuse.

Les chances de réussites de cet accord ne paraissent donc pas très élevées…
D’autant plus que même les signataires n’y croient pas vraiment. Côté américain on craint l’inaction russe. Côté russe on dénonce les divergences de discours entre le Pentagone et le département d’État. M. Lavrov a conclu « Tout cela veut dire que les États-Unis ne vont pas cesser leurs frappes aériennes, mais que la Russie doit arrêter les siennes. C’est malheureux, mais ça signifie que cet accord de Munich sera impossible à réaliser, et ce sera la faute des Américains ».

L’autre sujet de tension a été les propos de Manuel Valls sur l’accueil des migrants
En effet, celui-ci a indiqué que la France ne pourrait pas accueillir plus de 30 000 demandeurs d’asile. Sur le fond, les propos du Premier ministre n’ont pas surpris : les Allemands savent que la France ne veut pas accueillir plus de réfugiés, mais la forme est jugée inconvenante par l’entourage d’Angela Merkel.

Peut-on donc dire que tout a divisé lors de cette conférence ?
Tout sauf le constat clinique : nous n’avons jamais été aussi peu en sécurité.

Pour aller plus loin, peut-on dire que la Russie et les États-Unis sont dans une seconde guerre froide ?
En effet, James Clapper, le patron du renseignement américain, a déclaré qu’il était possible que les États-Unis et la Russie retrouvent une guerre froide. Il considère que la Russie a développé un projet de missiles croisière en violation du traité des forces nucléaires. Tout comme pendant la guerre froide, les États-Unis se servent de l’OTAN et de théâtres extérieurs pour intervenir indirectement. À ce titre, on peut rappeler que les ministres de la Défense de l’OTAN ont annoncé que l’OTAN allait renforcer sa présence militaire en Europe de l’Est afin de minimiser le risque d’une nouvelle annexion par la Russie.

Philippe de Villiers : « les hommes politiques français ont du sang sur les mains »

15/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Philippe de Villiers a affirmé que les hommes politiques français « ont une responsabilité criminelle », évoquant la détresse des agriculteurs et les victimes des attentats. « Ils ont du sang sur les mains », a ajouté le fondateur du Mouvement pour la France. « Je pense aux attentats du 13 novembre, si on avait rétabli les relations diplomatiques avec la Syrie, on aurait eu les renseignements sur le cerveau des attentats. Et si on avait rétabli le contrôle aux frontières, on aurait empêché les allers et venues des kalachnikovs et des terroristes qui sont venus sur les terrasses pour tuer des petits Français ». On ne saurait mieux dire.

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Medvedev craint un califat mondial d’ici 20 ans

15/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
‪À la conférence sur la sécurité de Munich, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a averti ses collègues « si rien n’est fait maintenant, on vivra tous d’ici 20 ans dans un Califat mondial‬ ». Il a exhorté les États qui mènent le monde à mettre de côté leurs différends qui mènent « vers une nouvelle guerre froide » et coopérer pour lutter contre le terrorisme international.
Des propos qui donnent un relief particulier à d’autres déclarations du même Medvedev à la presse allemande : « C’est juste stupide d’ouvrir les portes européennes et d’inviter tout le monde à y entrer. […] Certains de ses réfugiés, et pas seulement quelques individus, mais probablement des milliers entrent en Europe en tant que bombes humaines pouvant exploser à n’importe quel moment »

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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.
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Vladimir Poutine refuse de rencontrer Erdogan lors de la COP21

28/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La tentions reste maximale entre la Turquie et la Russie. Vladimir Poutine a refusé de rencontrer son homologue turc en marge du sommet COP21 et durcit les sanctions économique à l’encontre d’Ankara. Il réitère ses accusation de complicité entre la Turquie et l’Etat Islamique, notamment par l’achat de pétrole. Bref, conscient que la Russie est devenue incontournable dans le jeu syrien, Poutine ne se prive pas de dire que le roi est nu… 

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Les migrations (de masse), c’est la guerre ! Par Yves-Marie Laulan

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Qu’il soit ici remercié de l’analyse percutante qu’il livre à NOVOpress.

Les migrations, c’est la guerre. Certes, une guerre qui ne fait ni morts ni blessés, au moins pour l’instant, mais une guerre quand même. Ses instruments de combat sont les médias qui véhiculent l’émotion suscitée par l’humanitarisme dont l’usage permet d’atteindre les objectifs désirés, à savoir l’occupation du sol et l’accès aux ressources d’autrui. Ainsi l’Europe est en guerre sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître.
En effet, qu’est-ce que la guerre, suivie d’une invasion, si ce n’est l’entrée en masse et non sollicitée d’un peuple étranger sur le territoire de ses voisins afin de l’occuper, de s’en approprier partiellement les possessions tout en prenant la population d’accueil en otage ?

Or c’est bien ce qui se passe actuellement avec l’entrée massive de populations déshéritées qui veulent s’installer sans en demander la permission sur nos territoires et s’adjuger sans façon une fraction de nos richesses par le biais d’aides sociales multiples concédées à perpétuité.

Depuis la plus haute Antiquité, c’est bien ainsi que ce processus mortifère a pris place avec les grands mouvements de population de l’histoire qui ont entraîné la destruction des empires et des civilisations de l’époque. Et l’on citera les invasions barbares qui ont provoqué la chute l’Empire romain ou le débarquement de Cortez au Mexique ou encore l’arrivée des Pilgrims Fathers en Nouvelle-Angleterre . Ironie de l’histoire, les envahisseurs potentiels britanniques ont été accueillis en amis par les Indiens, comme les Munichois ont fêté les migrants syriens débarquant à la gare de Munich… Ou les pêcheurs de Lampedusa. L’histoire décidément se répète.
La civilisation au XXI ° en Europe n’est nullement à l’abri de ce danger. Sous le barbouillage humanitaire qui la dissimule, c’est bien une action de guerre que celle qui consiste à débarquer en masse à la gare de Munich ou à l’île de Lampedusa sous le vocable hautement douteux de réfugié politique fuyant la guerre ou tout bonnement de migrant à la recherche d’une vie meilleure.

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Hollande s’en va en guerre… mais pas trop

07/09/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Pour sa sixième conférence de presse, François Hollande a tenté de revêtir le costume de chef de guerre qui, croit-il, fait tant de bien à sa popularité. Costume mal taillé, faits de demi-mesures contradictoires. Sur le front de la crise migratoire, en revanche, grande cohérence : on continue à encourager l’invasion. Tribune libre de Charles Dewotine.

Il joue son rôle de président, l’air grave, la cravate noire, le regard sombre, la syllabe bien détachée, ce qui permet de profiter de toutes ses fautes de Français… et de ses mensonges. Baisses d’impôts et croissance en hausse, il ne manque que la baisse du chômage pour que les bobards économiques soient au complet.

Mais sur ce terrain, l’occupant de l’Élysée sait qu’il n’a rien à attendre de bon, aussi dérive-t-il rapidement vers l’international, adoptant le mode belliqueux qui lui a valu ses quelques éphémères regains de popularité. Cette fois-ci, c’est en Syrie, Bachar el Assad et l’État islamique (« dache », prononce François et c’est vrai que c’est loin, la Syrie…) qui n’ont qu’à bien se tenir. Numéro d’équilibriste : comment expliquer que l’on va frapper ceux que l’on a armés contre le méchant Bachar el Assad ? Comment lutter contre ceux que tout le monde s’accorde à qualifier de mal absolu – l’État islamique — sans en découdre directement ? (les cercueils drapés de bleu-blanc-rouge à l’approche d’une campagne électorale, Hollande, il en veut pas.) En aidant ceux qui sont en première ligne contre Daesh… ah, non, ça, c’est Bachar el Assad et il est méchant.

Solution typique du grand mou : la France, elle est pas contre le régime d’Assad, le régime, il peut rester si Assad, il s’en va. D’ailleurs, la Russie, qui prône un soutien clair et massif à Assad contre l’État islamique, « est un allié du régime, mais n’est pas un soutien indéfectible à Bachar Al-Assad », on peut s’entendre… Et Daesh, on le bombarde, comme la France, elle aurait bien voulu bombarder la Syrie si les États-Unis, ils lui avaient donné la permission en 2012 (ah, mais là, c’était contre Assad qu’on voulait envoyer des avions…). Lire la suite

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« Swift Response »: L’OTAN multiplie les manœuvres agressives vis-à-vis de la Russie, l’Ukraine jette de l’huile sur le feu

31/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
Dans un silence assourdissant, se déroulent en ce moment même les manœuvres de l’OTAN, Swift Response. Des nuées de parachutistes sont sur le pied de guerre en Europe, alors même que l’Ukraine multiplie les provocations vis-à-vis de la Russie.

Du 17 août au 13 septembre en Italie, Allemagne, Bulgarie et Roumanie, se déroule Swift Response « le plus grand exercice OTAN de forces aérotransportées, environ 5000 hommes, depuis la fin de la guerre froide », selon un communiqué officiel. Le terrain de jeu comprend l’Allemagne, la Bulgarie et la Roumanie, avec la participation de troupes étasuniennes, britanniques, françaises, grecques, hollandaises, polonaises, espagnoles et portugaises. Naturellement, confirme la même source, « sous la direction de l’U.S. Army ».

Fait significatif, l’US Army déploie pour cet exercice la 173e Brigade de la 82e Division aérotransportée. Celle-là même qui entraîne depuis avril, en Ukraine, les bataillons de la Garde nationale dominée par les néonazis de Pravyi Sektor (Secteur droit) et qui commence aussi à entraîner aussi les forces armées « régulières » de Kiev.

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Des paras américains et polonais largués à Hohenfels (Allemagne) dans le carde de Swift Response.

Deuxième fait significatif, on sait que l’objectif de Pravyi Sektor est de saboter les accords de Minsk II (et de renverser le gouvernement de Kiev si nécessaire), afin de déclencher une guerre avec la Russie.

Troisième fait significatif, le régime de Kiev prépare, sous pression du Secteur Droit et des USA une offensive visant à encercler la ville de Donestk, dans l’est de l’Ukraine. Ceci ferait non seulement voler en éclats les accords de Minsk II, mais ouvrirait la voie à un affrontement généralisé, incluant le recours à l’arme nucléaire, entre l’Occident et la Russie.
Le plan de guerre de Kiev a été communiqué à la presse le 20 août par le Porte-parole militaire de la République de Donestk, Édouard Bassourine, après qu’il a été transmis par une source travaillant au sein de l’état-major ukrainien.

Les informations que contient ce plan concernant les mouvements à venir de l’armée ukrainienne ont été reçues d’une source dans l’état-major ukrainien, et aussi étrange que cela puisse paraître, il y a encore de vrais officiers qui ne veulent pas se battre contre leur propre peuple.

rapporte l’agence Tass. L’entêtement de Kiev à vouloir s’emparer par un « blitzkrieg » des deux républiques de l’est de l’Ukraine, et ce malgré l’échec lamentable, à deux reprises, d’un plan similaire en août 2014 et janvier 2015, indique que le seul but de l’opération est d’entraîner la Russie dans le conflit et de déclencher un affrontement généralisé avec l’Occident.
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Vu sur Twitter

Le jour où la Russie attaquera vraiment l’Ukraine… 

Si l’armée russe s’immisçait vraiment dans le conflit ukrainien, cela se ferait tout de suite sentir à tous les niveaux opérationnels. Démonstration à l’usage des va-t-en-guerre de l’OTAN et de leurs supporters.

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