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Chard

Eurocrates : la panique

Les Britanniques sont en campagne électorale pour dire oui ou non à l’Union européenne. Les européistes aussi sont en campagne, à Bruxelles mais aussi en France et en Allemagne, entre autres. Nos voisins d’outre-Manche sont pourtant assez grands pour décider seuls sans qu’on leur tienne la main. Mais si les partisans d’une Europe visant une « union toujours plus étroite » se mêlent de ce scrutin, c’est pour le bien des Britanniques, comme c’était hier celui du peuple grec que Bruxelles exhortait à voter oui à l’austérité.

Il y a les déclarations d’amour, « Restez, les Européens vous aiment ! » et sans vous l’Union ne serait plus ce qu’elle est, nous en serions tristes. Et puis, après, les avertissements : vous auriez plus à perdre qu’à gagner, on a établi la facture, 4 800 livres par an et par sujet de Sa majesté, soit 5 800 euros. Même Obama a demandé que la Grande-Bretagne ne se sépare pas de l’Union et avec lui les grandes multinationales américaines, pour le bien des Britanniques, évidemment et non pas pour celui de leur chiffre d’affaires… La coqueluche des médias, Emmanuel Macron, a mis en garde contre les conséquences du Brexit qui réduirait la Grande-Bretagne à n’être qu’un nouveau Jersey (sic). Le FMI est venu à la rescousse en annonçant de « graves dégâts » en cas de départ. De passage à Londres, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, a dénoncé le Brexit comme « un poison » ! Arrêtons là ce florilège d’une classe européo-mondialiste menaçante que la perspective de voir les Britanniques choisir la liberté panique.


Ils font campagne pour le non, bien sûr, sans se douter que cette arrogante ingérence nourrit celle des partisans du oui au Brexit qui continuent de progresser. C’est la démonstration in vivo de ce que ces derniers ne cessent de dénoncer, la tutelle chaque jour plus pesante de Bruxelles sur les peuples. Le plus frappant est que nos eurocrates ne tirent aucune leçon du passé. Il a suffi d’exiger des Grecs qu’ils votent oui au référendum organisé par Tsipras, pour que le non l’emporte spectaculairement. Il y a peu, même scénario aux Pays Bas pour la ratification du traité entre l’UE et l’Ukraine, alors que l’on donnait le oui et le non au coude à coude en début de campagne, le non l’a emporté à plus de 60 % dès que les leaders européens ont incité les Néerlandais à « bien » voter. Après un vote négatif, la seule préoccupation de Bruxelles est de se demander : comment le contourner et ne pas en tenir compte ?

C’est ainsi que l’on a fait voter les Irlandais jusqu’à ce que le oui s’ensuive et qu’après les non français et néerlandais à la constitution européenne elle a été recyclée dans le Traité de Lisbonne, grâce à Nicolas Sarkozy. Il n’a pas fallu un mois après le rejet du peuple hollandais du traité UE-Ukraine pour que Bruxelles ne veuille le mettre en application en proposant d’exempter de visa les ressortissants ukrainiens ! Mais, avec la Grande-Bretagne les vieilles recettes permettant de s’asseoir sur la volonté populaire ne marcheront pas, d’où la panique des « élites » européennes. Ce sera, disent-elles, le début de la fin de l’Union. Pour une fois, elles disent vrai !

Par Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8592 daté du 21 avril 2016

Musulmans Grande-Bretagne

Musulmans en Grande-Bretagne : le sondage qui fait peur

Un sondage ICM, réalisé pour un documentaire de la chaîne Channel 4 et publié par le Times au début de la semaine, apporte de nouveaux arguments à ceux qui mettent en garde contre l’immigration massive de musulmans dans les pays occidentaux. En effet, d’après ce sondage, qui va dans le même sens que d’autres réalisés en Europe et aux Etats-Unis, 20 % des musulmans vivant en Grande-Bretagne n’entrent jamais dans une maison non musulmane, 39 % des musulmans des deux sexes considèrent qu’une femme doit toujours obéir à son mari, 31 % soutiennent le droit à la polygamie, 52 % voudraient interdire l’homosexualité et 23 % souhaiteraient que la charia remplace les lois votées par le Parlement de Westminster. « Seulement » 4 % disent avoir de la sympathie pour les auteurs d’attentats-suicides.

Autre sujet d’inquiétude, le nombre officiel de musulmans résidant au Royaume-Uni a doublé en dix ans et dépasse désormais les 3 millions, dont la moitié sont nés à l’étranger. Soit dit en passant, 4 % de 3 millions, cela représente 120 000 musulmans qui ressentent, ou ressentiront quand ils seront un peu plus grands, de la sympathie pour les terroristes !

Trevor Phillips, qui commentait le sondage pour Channel 4, a fait partie, en tant que président de la commission britannique pour l’égalité et les droits de l’homme (EHRC) de 2003 à 2012, de ceux qui ont imposé le terme d’islamophobie dans le vocabulaire anglais. Il reconnaît aujourd’hui que ce concept a surtout servi à faire taire ceux qui s’inquiétaient de cette immigration et des attitudes de nombreux musulmans. Le vrai problème, explique désormais Trevor Phillips, ce n’est pas l’islamophobie mais le fait que les musulmans britanniques constituent « une nation dans la nation » et que beaucoup d’entre eux ne deviendront jamais des citoyens loyaux, même s’ils sont largement plus de 80 % à affirmer leur sentiment d’appartenance à la nation britannique.

Trevor Phillips ne manque pas non plus de remarquer le profond mépris pour les filles et femmes blanches, caractéristique d’une partie des musulmans, comme l’ont montré les récents scandales à Rotherham, Oxford, Rochdale et ailleurs. Une prise de conscience un peu tardive pour cet ex-gardien en chef du politiquement correct qui a malgré tout le mérite, contrairement à beaucoup d’autres, de reconnaître publiquement ses graves erreurs de jugement.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8588 daté du 15 avril 2016

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Les immigrés ont une place d’importance dans la partie d’échecs entre la France et l’Angleterre

04/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier se tenait le sommet franco-britannique annuel réunissant François Hollande et David Cameron. Bien sûr, la question brûlante de cette rencontre portait sur le Brexit qui risque de bouleverser le visage de l’Union européenne. La veille, Emmanuel Macron avait fait planer une menace en affirmant que si la relation entre l’Angleterre et le reste de l’UE se rompait, « les migrants ne seraient plus retenus à Calais ».
De plus, le ministre de l’Économie a subodoré qu’en cas de Brexit, le Royaume-Uni n’aurait plus un accès complet au marché unique et que Paris pourrait inciter les services financiers à quitter le Royaume-Uni pour la France. Dans une telle situation, les immigrés sont une masse bien utile pour le gouvernement français et le Brexit un bon moyen pour s’en débarrasser.
François Hollande a cependant affirmé que ce n’était pas à la France de faire pression sur les Britanniques pour dicter leurs choix.

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Brexit pour les dupes

22/02/2016 – EUROPE (Présent 8551)

David Cameron était allé à Bruxelles pour participer au Conseil européen, avec mission de défendre les intérêts des Britanniques en secouant la tutelle bruxelloise, il en est revenu en petit télégraphiste de ses pairs pour convaincre ses compatriotes de rester au sein de l’Union européenne en votant oui au référendum. Pour cela, il faut qu’il ait lui-même l’air convaincu. Il a donc essayé, dès son retour, de démontrer qu’il avait gagné sur toute la ligne… ou presque, et la face de l’Union allait en être changée, comme celle des îles britanniques.
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Le Premier ministre a assuré aux sujets de Sa Majesté que l’accord « nous donne le meilleur des deux mondes », le beurre et l’argent du beurre, les avantages de l’UE sans les inconvénients : « Le Royaume-Uni ne fera jamais partie d’un super État de l’Union européenne, le pays n’adoptera jamais l’euro, nous ne participerons pas aux parties de l’Union qui ne fonctionnent pas. » Il peut donc faire campagne pour le oui, ses revendications ont été satisfaites. Mais cela, c’est un discours à usage interne…

Tout est changé, dit-il. Rien n’est changé, répondent ses homologues. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a certes déclaré que l’accord « renforce le statut spécial de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. Pas glamour, mais sans concession sur les valeurs fondamentales de l’Europe ».
Et sans « dérogation aux règles » européennes, s’est empressé d’ajouter François Hollande, qui a précisé : « Il n’y a pas de révision prévue des traités et de droit de veto du Royaume-Uni sur la zone euro, ce qui pour la France était très important. » Est-ce donc l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein ? Non, il s’agit d’un marché de dupes : en échange d’un engagement ferme du Premier ministre britannique de soutenir le oui, il n’a reçu que des promesses conditionnelles, à l’accomplissement lointain ou hypothétique.

Parmi ses revendications, il y avait l’abrogation, ou au moins la réduction, du versement des allocations familiales pour les travailleurs européens dont les enfants sont restés au pays. Accordé ! Mais l’adoption définitive dépend du vote du Parlement européen qui n’interviendra qu’après le référendum du 23 juin ! Quant au veto des parlements nationaux sur les projets européens, il se traduit par ceci : quand 16 de ces 28 parlements nationaux s’accorderont pour contester un texte de la Commission contraire au principe de subsidiarité, à ce moment-là, figurez-vous que l’accord prévoit de déclencher… « une discussion approfondie » (sic) au Conseil.
C’est tout !

David Cameron demandait d’échapper à l’engagement vers une « Union toujours plus étroite », l’un des piliers de la construction européenne. Il a obtenu cette exemption. Laquelle sera effective quand elle sera intégrée au traité européen lors d’une prochaine révision à une date inconnue… si révision il y a. Ce qui signifie que la Grande-Bretagne est toujours soumise à cette clause. David Cameron voulait un délai de quatre ans pour les ressortissants de l’UE au Royaume-Uni avant de bénéficier des aides sociales, il n’a obtenu qu’une limitation de ces aides.

Il est douteux qu’avec un tel bilan, Cameron convainque ses concitoyens de dire oui à cette Europe-là, alors que le non a le vent en poupe. Le Brexit est pour bientôt.

Guy Rouvrais

Zemmour

Éric Zemmour : « David Cameron épluche les oignons, Donald Tusk pleure »

04/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un compromis a été trouvé à Bruxelles entre les Anglais et les Européens pour éviter une sortie de l’Angleterre de l’Union européenne. Mais il ne semble satisfaire personne.

« C’est la rencontre du sadique et du masochiste : l’un dit “fais-moi mal”, l’autre lui répond “pas question” ! », lâche Éric Zemmour. « Entre Londres et Bruxelles, les deux compères sont de mèche : c’est David Cameron qui épluche les oignons et Donald Tusk qui pleure », poursuit-il. Le journaliste note que « quand le Premier ministre anglais fait semblant de vouloir quitter l’Europe, le président du Conseil européen fait semblant de supporter toutes les offenses pour le retenir ». Il parle d’une « alliance de deux faibles » : d’un côté l’Anglais, « parce que son parti et son peuple veulent quitter l’Union européenne » ; de l’autre Bruxelles, « car la crise grecque et celle des migrants sont en train de saper un édifice européen déjà branlant ».

Éric Zemmour enfonce le clou :

Les oligarques européens ont sapé eux-mêmes des principes qu’ils jugeaient éternel. Comme l’URSS de jadis, cette construction impériale sans empire est en train de se désagréger. Tout acharnement thérapeutique serait contraire à sa mort dans la dignité.


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Libye, le plan de la conquête

Source : mondialisation.ca (traduction d’un article paru dans Il Manifesto)

« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.

« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.

Le plan est en acte : des forces spéciales SAS — rapporte le Daily Mirror — sont déjà en Libye pour préparer l’arrivée d’environ 1000 soldats britanniques. L’opération — « dans un accord États-Unis, Grande-Bretagne, France et Italie » — impliquera 6000 soldats et marine étasuniens et européens avec l’objectif de « bloquer environ 5000 extrémistes islamistes, qui se sont emparés d’une douzaine des plus grands champs pétrolifères et, depuis le repère Isis de Syrte, se préparent à avancer jusqu’à la raffinerie de Marsa el Brega, la plus grande d’Afrique du Nord ».
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La CIA va enquêter sur les partis politiques européens opposés à Bruxelles

19/01/2016 – MONDE (NOVOpress)

Les agences de renseignement américaines vont mener des enquêtes en profondeur pour voir comme le Kremlin s’infiltre dans les partis politiques en Europe.
James Clapper, le directeur américain du renseignement National, a été chargé par le Congrès américain pour mener un examen approfondi des financements clandestins russes des partis européens de ces dix dernières années. Cette offensive montre la préoccupation de Washington face aux tentatives de Moscou visant à la désunion européenne et à la remise en question de l’OTAN pour bloquer les programmes américains de défense antimissile et révoquer le blocus contre la Russie après l’annexion de la Crimée.
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Commission européenne

Budget illimité à Bruxelles pour « informer » les électeurs britanniques

04/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Après avoir augmenté les salaires de ses collaborateurs de manière très significative pour 2016 – 2.4% – après une précédente augmentation identique sur 2015, l’Union Européenne a décidé de mettre tout son poids et notre argent dans le prochain referendum qui doit se tenir en Grande Bretagne. Cette décision vient à la suite d’une série d’articles parus dans la presse Britannique qui soulignait que 10 000 Eurocrates gagnaient plus que leur premier ministre David Cameron!
Bruxelles se prépare donc à lancer une campagne soutenue «d’information » lors du prochain référendum en Grande-Bretagne pour tenter de convaincre les électeurs de rester dans l’Union européenne.
Les électeurs Anglais devraient voir arriver cette propagande pro-UE très prochainement avant ce vote sur l’avenir de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne.
Comme la Commission Européenne est basée à l’étranger, elle n’est pas contrainte de respecter les strictes règles des élections britanniques sur la quantité de dépliants et d’affiches produits par les différents partis pour leur campagne du référendum.
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attentat couteau londres

Attentat islamiste au couteau dans le métro londonien

07/12/2015 – MONDE (NOVOpress)
En réponse aux frappes de la Royal Air Force contre l’État islamique en Syrie, un homme a commis un attentat au couteau dans le métro londonien, faisant trois blessés, dont un grave.

Samedi soir, un individu a attaqué au couteau trois personnes dans le métro londonien. L’une est grièvement blessée, mais ses jours ne sont pas en danger, les deux autres sont légèrement blessées. Le terroriste islamiste aurait agi en réaction aux frappes britanniques contre Daech en Syrie, criant « C’est pour la Syrie » au moment de son attaque. Il a pu être arrêté par la police, qui a confirmé traiter cette affaire comme un acte terroriste.
Rappelons que l’État Islamique invite les musulmans à frapper les infidèles partout et avec tous les moyens à disposition, couteau, pierre, voiture… De telles attaques ont déjà eu lieu en France, notamment en décembre dernier ; à l’époque elles avaient été traitées comme mes actes de « déséquilibrés ».



Attaque au couteau dans le métro de Londres : l’arrestation filmée en direct


migrants à calais

Immigration clandestine à Calais : pour 1,5 milliards à jeter !

17/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
La Grande-Bretagne jette chaque année pour 1,5 milliard d’euros d’aliments et marchandises contaminés par les immigrants illégaux de Calais.

La Grande-Bretagne est maintenant forcée se débarrasser d’une quantité inimaginable de nourriture qui a été « contaminée » par les immigrants illégaux dans des camions à Calais. Certains chauffeurs préfèrent faire des détours de 120 km en Hollande afin d’éviter les gangs de demandeurs d’asile essayant de se faufiler au Royaume-Uni à l’arrière de leurs camions. Le patron du principal groupe de transport en Grande-Bretagne a décrit devant les députés l’ampleur choquante de la crise et des gâchis engendrés.

Les policiers français ont effectivement perdu le contrôle de la ville portuaire et cela représente un coût énorme et inacceptable pour notre économie.

Richard Burnett, directeur général de l’Association du transport routier, précise que

les clandestins défèquent et urinent à l’intérieur des camions en route vers la Grande-Bretagne ce qui signifie que toute la cargaison devient totalement irrécupérable.

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James Cameron

L’Angleterre prépare le référendum sur son maintien dans l’UE

28/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le projet de loi sur le référendum relatif au maintien de la Grande-Bretagne dans l’UE est présenté aujourd’hui au parlement britannique. Cameron ne veut pas traîner sur ce dossier, qui doit l’aider à renégocier la place de son pays dans l’Union.

« Le Royaume-Uni doit-il rester membre de l’UE ? ». Telle est la question à laquelle les Britanniques devront répondre par « oui » ou par « non ». Cette formulation positive figurant dans le projet de loi place les europhiles dans le camp du « oui ».

C’est la première fois depuis quarante ans que le peuple britannique a son mot à dire sur notre place dans l’UE

a souligné un proche du Premier ministre.
Cette consultation est surtout pour Cameron un moyen de pression sur l’Union afin de réformer certains aspects de l’adhésion du Royaume-Uni à l’UE. Il vise notamment la répartition des pouvoirs entre les instances européennes et le parlement de son pays et les règles d’accès aux aides sociales pour les ressortissants de l’UE. Une négociation qui risque de s’avérer compliquée, la France et l’Allemagne ayant déjà opposé une fin de non-recevoir et préconisé au contraire un renforcement du fédéralisme.

Laurent Fabius a de son côté qualifié ce projet de référendum de « très risqué ». Il a raison, en démocratie, le recours au peuple est un risque inacceptable.


Pour Nigel Farage : le système européen permet l'immigration massive

Nigel Farage dénonce l’immigration qui change le visage de la Grande-Bretagne

01/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En campagne pour les élections législatives du 7 mai, le leader du parti Ukip, Nigel Farage, a pris la parole à Douvres, où des immigrants débarquent en nombre depuis la France.

Prenant la parole au pied des falaises blanches de Douvres, Nigel Farage en a profité pour dévoiler l’affiche d’une nouvelle campagne sur laquelle il est possible de voir trois escalators plaqués sur ces fameuses falaises avec le slogan « l’immigration est trois fois plus importante que ce que les Tories avaient promis« .

Pour lui, l’immigration a rendu la Grande-Bretagne méconnaissable. Il est ainsi parfois difficile de reconnaître certaines villes et villages qui ne sont plus les mêmes qu’il y a 10 ou 15 ans.

Nigel Farage affirmer aussi que l’immigration est la préoccupation numéro un de l’électorat.

Nous faisons de l’immigration le centre de notre campagne, en lien avec notre appartenance à l’Union Européenne.



GPA : au Royaume-Uni, elle porte légalement le bébé de son fils

GPA : au Royaume-Uni, elle porte légalement le bébé de son fils

07/03/2015 – LONDRES (NOVOpress)
Royaume-Uni, an de grâce 2015. Le magistrat ayant rendu ce verdict a tenu à garder la famille, la clinique et la région d’où vient cette affaire anonymes. De quoi s’agit-il ? Mrs Justice Theis, magistrat anglais de la Haute Cour au prénom prémonitoire, a accordé le droit à un homme d’adopter l’enfant obtenu à partir de son sperme, d’un ovule venu d’une anonyme et porté par sa mère. En anglais, on appelle cela un « combo« …

« L’accord passé entre les parties, bien que très inhabituel, est tout à fait légal en vertu des dispositions législatives actuelles. »
Mrs Justice Theis, juge

Le père, âgé d’une vingtaine vingtaine d’années, vit seul. Il voulait un enfant « depuis très longtemps ». Il a attendu d’avoir un emploi sédentaire et un logement afin de pouvoir fournir « les soins dont un enfant a besoin ».

Après qu’une mère porteuse ait renoncé par soucis médicaux, la juge en discussion avec la famille et les amis proches a fini par accepter l’idée que la grand-mère de l’enfant à paraître devienne sa mère. Cette dernière ayant proposé cette solution avec l’entente de son mari. La famille a ensuite participé à une série de séances et de discussions avec la clinique, qui est enregistrée officiellement à la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA). Le projet, décrit par le directeur du centre médical comme unique, avait alors été considéré acceptable après une mure réflexion.

Le bébé, maintenant âgé de sept mois, est né à terme et vit avec son père. La femme qui portait l’enfant est la mère légale. Son mari (le grand-père, donc) est le père légal, puisqu’il a consenti à la grossesse. Et le fils (qui serait en quelque sorte le demi-frère de son propre enfant) l’a donc adopté.

Mrs Justice Theis, juge, a tenu à garder la famille, la clinique et la région d’où vient cette affaire anonymes.

Mrs Justice Theis, juge, a tenu à garder la famille, la clinique et la région d’où vient cette affaire anonymes.

Le magistrat sait qu’un père biologique seul ne peut recevoir l’enfant issu d’une GPA, la condition étant que le nourrisson soit accueilli par un couple qui s’inscrit dans une relation durable comme le stipule la loi Human Fertilisation Embryology Act qui régit la situation des mères porteuses.

Mais la juge a joué de la sémantique juridique pour faire valoir que, dans ce cas particulier, l’adoption n’enfreindrait aucune loi car le bébé et son père sont déjà juridiquement liés comme des frères. D’ailleurs, les travailleurs sociaux en charge de ce dossier ont soutenu l’adoption, en disant que cela « renforcerait le lien que le père et l’enfant partagent déjà ».

Un rapport décrit comment le bébé à « clairement exprimé un attachement solide au père », ajoutant : « le père croit savoir que l’enfant aura besoin de connaître comment il a été conçu et estime qu’il pourra compter sur la solidité de la structure familiale pour soutenir son fils et lui montrer qu’il était un enfant très désiré. » Un autre rapport indique que la mère et son mari considèrent l’enfant comme leur petit-fils, ajoutant que la famille voulait que l’enfant connaisse les circonstances exactes de sa naissance.

De gauche comme de droite, des critiques se sont élevées pour que la loi n’autorise plus jamais un tel arrangement. Jill Kirby, auteur et commentatrice sur les sujets familiaux a déclaré que « l’éthique dans ce cas est en effet très douteuse. Si la HFEA estime que c’est une procédure légale, il y a un besoin urgent de réexaminer la loi. » Patricia Morgan, un éminent chercheur sur la politique familiale, a estimé que « cet enfant aura tant de confusion dans ses origines (…) Plus nous nous éloignons des deux parents biologiques, plus nous causons des dommages émotionnels à l’enfant. » Robert Flello, député travailliste de Stoke a pour sa part affirmé que « cette affaire soulève beaucoup d’inquiétudes et de questions. Ma plus grande préoccupation dans tout cela porte sur les dommages potentiels et émotionnels de l’enfant dans les années à venir, quand il tentera d’établir des relations familiales que la plupart d’entre nous peuvent considérer comme acquises.»

Si cela ne posait pas de graves questions en terme de choix de civilisation, et n’engageait pas l’avenir d’un enfant, l’on serait tenté de croire que le premier avril est en avance au Royaume-Uni…

Sources : Daily Mail / Telegraph

Crédit photo : emerycophoto via Flickr (cc)


 

 

PEGIDA arrive en Grande-Bretagne

PEGIDA arrive en Grande-Bretagne

10/02/2015 – NEWCASTLE (NOVOpress via Mirror.co.uk)
Le  désormais célèbre  mouvement « anti-Islamisation » PEGIDA arrive en Grande-Bretagne avec une première marche susceptible d’attirer des milliers de supporters.

PEGIDA a suscité une énorme controverse en Allemagne. Sous la bannière de «Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident », ce mouvement veut défendre le pays contre la propagation de l’extrémisme religieux par les immigrés musulmans.

25 000 personnes sont chaque lundi dans les rues de Dresde pour soutenir cette cause. Mais cette mobilisation a également déclenché de nombreuses réactions, avec 100 000 manifestants protestant contre ces rassemblements.

La chancelière Allemande Angela Merkel l’a qualifié de raciste, et PEGIDA était censée être en situation de crise face à une « hostilité massive, des menaces et des ennuis professionnels» causant la démission de cinq de ses dirigeants après que son fondateur ait été photographié mimant Adolf Hitler dans un salon de coiffure.

Pourtant le mouvement annonce sa première manifestation en Angleterre à Newcastle-sur-Tyne, le 28 février, avec une campagne Facebook qui devrait attirer des « milliers de supporters ». C’est la première d’une série de marches prévues dans tout  le Royaume-Uni, qui auront lieu à Manchester, Birmingham et Londres.

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Les éditions Oxford University Press interdisent les mots « porcs « et saucisses » afin d'éviter de contrarier les musulmans

Les éditions Oxford University Press interdisent les mots « cochon « et saucisse » afin d’éviter de contrarier les musulmans

Ci-dessus carnaval de Poussan (Hérault) avec le cochon, animal totémique du village.

15/01/2015 – LONDRES (NOVOpress)
L’Oxford University Press – OUP, plus grande maison d’édition pédagogique au monde avec 6.000 employés- a mis en garde ses auteurs pour qu’ils n’utilisent plus les mots porcs, saucisses ou expressions rattachées au cochon dans les livres pour enfants, afin d’éviter d’offenser les Musulmans et les Juifs.

L’existence de ces directives est apparue après un débat radiophonique sur la liberté d’expression à la suite des attentats de Paris.

Lors d’une émission sur Radio 4 le présentateur Jim Naughtie a déclaré: « J’ai ici une lettre qui a été envoyée par l’OUP à un auteur qui écrit pour les jeunes. » « Parmi les choses interdites dans le texte de l’OUP nous avons : porcs et saucisses ou toute autre chose qui pourrait être perçu comme en relation avec du porc. »
« Franchement si un éditeur respectable, lié à une institution académique, dit « vous devez écrire un livre dans lequel vous ne pouvez  pas parler de porcs parce que certaines personnes pourraient être offensées » c’est ridicule. C’est une blague. « 

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Une poupée compatible avec la charia (sans visage) mise au point en Grande Bretagne

Une poupée compatible avec la charia (sans visage) mise au point en Grande Bretagne

23/12/2014 – LONDRES (via Asian Image UK)
Une nouvelle «  poupée Islamique »  sans visage vient d’être lancée en Grande-Bretagne pour les fêtes de Noël. «  Deeni la Poupée » ne possède ni yeux, nez ou bouche, afin de respecter les préceptes Islamiques concernant la représentation des visages.

Une poupée compatible avec la charia (sans visage) mise au point en Grande BretagneLa poupée a été fabriquée en Chine et conçue au Royaume-Uni par Ridhwana B. Elle a déclaré : « Je suis partie de zéro après des conversations avec des parents concernés par les poupées représentant des visages humains. Des parents ne laissaient pas la poupée avec leurs enfants la nuit parce que l’on ne vous permet pas d’avoir un regard étranger dans une chambre.

Il y a une  règle musulmane qui interdit la représentation des visages sous toutes ses formes et cela inclut les images, les sculptures et, dans ce cas, les poupées. J’ai parlé à un érudit religieux à Leicester qui m’a guidé sur ce qui était et ce qui n’était pas permis en réalisant ce produit. La Poupée Deeni n’a pas de visage et est conforme à la charia. »

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Coup de filet anti-djihadistes dans plusieurs régions françaises

Djihadisme : un Anglais et ses trois fils déchus de la nationalité britannique

11/12/2014 – LONDRES (via Daily Mail UK)
Un père et trois de ses fils, tous accusés d’être des extrémistes musulmans avec des liens avec al Qaeda, ont été déchus de leur nationalité pour menace contre la sécurité nationale. Ils sont  la première famille britannique à être ainsi collectivement déchus de leur citoyenneté depuis l’arrivée au gouvernement en  2010 de Mme May, la nouvelle ministre de l’Intérieur.

Le père a admis que sa fille était partie se battre en Syrie avec son mari, un djihadiste connu, mais a nié les allégations le concernant. Cet homme de 51 ans de Newcastle a eu sa citoyenneté révoquée, avec celle de ses trois fils âgés d’une vingtaine d’années conformément à l’Acte1981 sur la nationalité britannique tandis qu’ils se trouvaient au Pakistan. Sa femme et leur quatrième fils, un adolescent handicapé, ne sont pas concernés par cette mesure, mais ne sont pas retournés en Grande-Bretagne pour rester avec le reste de leur famille.

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