Tag Archives: grand remplacement

migrants-bienvenue

Un local des Petits Frères des pauvres réquisitionné pour les migrants !

03/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : La colère monte à Morainvilliers, dans les Yvelines, un village de 2 000 habitants limitrophe de Vernouillet : la préfecture a désigné les locaux des Petits Frères des pauvres pour héberger une trentaine de migrants à compter du 12 décembre ! Cette fois, le doute n’est plus possible : les Yvelines ont bien été ciblées par l’Etat, et sans aucun « souci de dialogue avec les collectivités locales », contrairement à ce que le préfet du département avait annoncé.

La mairie (divers droite), qui l’a appris par le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, n’a pas pu s’y opposer et a tenu à le faire savoir aux habitants dans un courrier à la colère contenue (ci-dessos) : « Même si nous avons objecté que l’accès limité par les transports en commun, la taille et l’absence de commerce de notre commune rendaient ce choix totalement inapproprié, cette éventualité semble se confirmer. »

Une réunion d’information de la population se tiendra donc mercredi prochain 7 décembre à 20 heures, en présence des élus, des Petits Frères des pauvres, du sous-préfet et de l’association Aurore, qui vient en aide aux migrants clandestins et est reconnue d’« utilité publique » ! La réunion promet d’être animée…

morainvilliers-migrants

acquaformosa-grand-remplacement

Italie : un village de Calabre à l’heure du grand remplacement

17/11/2016 – ITALIE (NOVOpress avec Le Salon beige et Réinformation.TV: Il y a cinq ans, Novopress, qui lit la presse italienne, avait alerté ses lecteurs sur le Grand Remplacement qui se mettait en place à Acquaformosa, en Calabre, « un village “sauvé“ par les immigrés » selon un reportage dithyrambique du Corriere della Sera du 25 août 2011. Cinq ans plus tard, le quotidien britannique The Daily Telegraph s’enthousiasme à son tour devant ce villagae qui « a trouvé le salut d’une source improbable » : les mêmes qu’il y a cinq ans et qui ont simplement changé de nom et qui sont devenus « les migrants ».

Le quotidien explique, et c’est véridique, qu’Acquaformosa, qui se vidait lentement et sûrement de ses habitants, « revit » grâce à l’arrivée des immigrés. Dans cette petite ville de montagne, qui ne compte guère plus de 1000 habitants, les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Acquaformosa, comme d’autres bourgades mourantes, a donc adhéré à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient. Le journaliste du Telegraph ne prend pas la peine de souligner un dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les immigrés y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimenté par les deniers publics. On fait pour ces immigrés, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs.

On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers…

montreal-vancouver-grand-remplacement

Montréal : le Grand Remplacement professoral

Au cours de la dernière décennie, les Québécois de souche sont devenus minoritaires sur les bancs des écoles primaires de la ville de Montréal, ville cosmopolite où l’identité québécoise est de moins en moins visible, contrairement aux « minorités visibles » qui, elles, sont de moins en moins minoritaires. 

Cette diversité n’est pas sans créer nombre de problèmes, certains parents musulmans refusant notamment de discuter avec l’enseignante parce que c’est une femme, forçant ainsi l’école à entrer en contact avec l’imam local pour établir un lien avec la famille. Ce n’est ici qu’une des nombreuses joies liées à cette diversité.

La semaine dernière Josée Bouchard, présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec, s’est rendue au Parlement pour sonner l’alarme : les problèmes liés à la diversité ne font pas que toucher les élèves ; le corps enseignant, lui aussi, fait face à de nouvelles problématiques. Selon elle, il y aurait eu l’an dernier à Montréal au moins 500 demandes d’enseignants visant à obtenir des congés pour pouvoir célébrer des fêtes religieuses. Toujours selon elle, ces problèmes ne seraient pas spécifiques à Montréal mais toucheraient d’autres régions et, avec une immigration croissante, n’iraient pas en s’estompant.

Ces demandes créent un climat d’injustice et d’iniquité et forcent les écoles, déjà sous-financées, à engager des coûts importants pour remplacer les absents. Bien qu’elle se soit dite surprise par l’ampleur de ces demandes Stéphanie Vallée, ministre de la Justice, n’a pas voulu donner de pistes de solution, son projet de loi visant à imposer la neutralité religieuse donnant d’ailleurs raison aux demandeurs plutôt qu’à l’employeur.

Rémi Tremblay

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2016

Grand Remplacement : la preuve par la natalité

27/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: C’est un énorme changement dans la population française qui se déroule sous nos yeux, depuis 50 ans : la dénatalité des Français de souche, associée à l’immigration de masse, a engendré le « grand remplacement » de la population, selon l’expression de Renaud Camus.

On dispose d’indices forts de ce phénomène, grâce aux données de dépistage de maladies génétiques chez les nouveau‑nés, comme la drépanocytose. Cette maladie ne concerne pratiquement que les populations extra‑européennes (Antillais, Arabes, Africains et Turcs). En 2015, 39 % des naissances en France sont issues de ces populations.

Ces données sont confirmées par l’INSEE, qui publie des données sur les naissances en France. On observe un profond changement sur 15 ans. Depuis 2 000, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France (613 000 en 2015) ont diminué de 11 %. Celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 52 % (à 186 000 en 2015).

En 15 ans, la proportion de naissances d’enfants issus de deux parents nés en France est passée de 85 % à 77 %. Celle des naissances issues l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger est en hausse de 15 à 23 %.

Ce phénomène est néanmoins atténué par l’énorme masse des naturalisations : entre 2000 et 2015, près de 2,1 millions d’étrangers ont été naturalisés. Les deux tiers sous les présidences de « droite » (Chirac, Sarkozy).

Magie des chiffres : les naturalisations transforment le flux continu d’immigration extra‑européenne en Français ! En conséquence, la part de natalité française au sens INSEE comporte une forte part de natalité d’importation.

Il est désormais patent que l’immigration change la population française.

Jean‑Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, affirmait déjà, à l’université d’été 2010 de Renaissance catholique : « Ce que nous appelons dans les livres d’histoire les « grandes invasions » a changé le substrat de la population française à hauteur de 3 à 5 %, le tout étalé sur quatre siècles. C’est évidemment très peu de choses sur un temps très long par rapport à ce qui se passe aujourd’hui. […] Si on procède au cumul de ces entrées et des naissances qui en ont été les conséquences, on peut estimer aujourd’hui que l’immigration concerne 12 à 15 % de la population française. »

monique-rabin_xvm462db95a-f6ff-11e4-a245-4f250939d5e2

Monique Rabin, députée du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « Monique Rabin, députée du Grand Remplacement »

Monique, ah Monique !

Je viens de lire ton petit édito, qu’on se repasse sous le manteau, depuis la semaine dernière, un peu comme ces photos pornographiques de l’entre-deux-guerres, comme un souvenir ému d’un temps révolu.

Ah Monique, ma Monique ! Tu ne m’en voudras pas de te tutoyer, puisque, tel un avatar féminin d’OSS 117 version Jean Dujardin, tu as toi-même choisi de tutoyer le migrant. Ton texte fleure tellement la supériorité coloniale, ma Monique, qu’il y manque juste « Bamboula » pour parfaire le tableau. Je te vois brandir une photo de François Hollande devant le nez de l’ingénieur-syrien-ressemblant-curieusement-à-un-Malien, en lui expliquant :

C’est ton Président, et il aime les Syriens, les Maliens, et il t’aime toi, en particulier.

Ah Monique, ma Monique ! Je t’imagine tellement bien, au conseil pastoral, expliquant à monsieur le curé, engoncé dans son pull à col roulé, qu’il faut que la paroisse fasse une action militante pour accueillir ces pauvres réfugiés désespérés ! Tu t’es même probablement proposée pour écrire la prière universelle :

Pour que nous sachions nous enrichir de l’Autre qui nous rend notre dignité, prions !

Lire la suite

femmes-voilees-femme-non-voilee

Quand l’INSEE valide le Grand Remplacement

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Grand Remplacement : il convient de mettre des majuscules, non par goût du sensationnel, mais parce qu’il s’agit d’un événement historique singulier, un changement important dans la population française qui se déroule sous nos yeux.

Pour Alain Nueil, tous ces doutes ont laissé la place, le 30 septembre 2016, à une certitude scientifique grâce à la publication par l’INSEE des résultats de son étude sur les naissances en France. On lit dans le rapport sur les évolutions de la population française en 2015 :

Depuis 2011, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France diminuent (de 580 756 à 535 302 en 2015, soit une baisse de 7,8%), celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6,07%.

Pour consulter le rapport : http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?ref_id=bilan-demo


Suède Migrants

Suède : 77 % de l’augmentation de la population est due à l’arrivée de migrants

03/05/2016 – SUEDE (NOVOpress avec le blog de Lionel Balland) : Alors que des statistiques montrent que plus des trois quarts de l’augmentation de la population est due à l’arrivée d’étrangers, le porte-parole des Démocrates suédois pour les questions économiques a réclamé que le gouvernement expulse plus de migrants qu’il n’en arrive.

La croissance de la population est la plus élevée depuis les années 1800, lorsque la révolution industrielle a vu soudain une forte augmentation de population partout en Europe.

Le gouvernement estime que la croissance [officielle] de la population est de 739 000 individus sur un an. Les migrants arrivés récemment comptent pour 570 000 d’entre-eux, soit 77 %. La population suédoise est de 9,5 millions.

La Provence Synagogue Mosquée

La synagogue Or Thora de Marseille transformée en mosquée !

26/04/2016 – MARSEILLE (NOVOpress) : La synagogue Or Thora, dans le centre ville de Marseille, va être transformée en mosquée ! Cette information, stupéfiante, est ce matin à la une du quotidien La Provence, qui a mené l’enquête. Cette synagogue située 14 rue Saint-Dominique, dans le quartier Saint-Charles – à Marseille, la gare est au cœur de la ville – est en train d’être achetée par l’association Al Badr, « association islamique à but non lucratif créé en septembre 2009 suite à une volonté d’acquérir des lieux permettant aux musulmans de pratiquer leur culte ». Le compromis de vente a été signé et le transfert de propriété devrait aller très vite : la mosquée pourrait remplacer la synagogue dès le mois prochain.

Explication donnée par La Provence, le « transfert des populations » : « La communauté juive diminue au fil des années au centre ville. […] Les Maghrébins sont omniprésents et l’islam (250 000 musulmans à Marseille, dont 10 % de pratiquants) est la religion ultradominante, loin devant le judaïsme. » Ce que Zvi Ammar, président du Consistoire israélite de Marseille, confirme : « Ce qui arrive est dû au transfert des populations. Depuis dix ans, les juifs de Marseille vont du centre ville vers les 8e, 9e, 10e ou 13e arrondissement. Une autre population est venue habiter dans le centre ville. On est dans un mouvement de population naturel »… En clair : les juifs quittent le centre ville devant la pression démographique des musulmans !

Et à la mairie, dirigée par Jean-Claude Gaudin (LR), que dit-on ? Envisage-t-on de préempter la synagogue pour éviter qu’elle ne devienne un lieu de culte musulman ? Pour l’instant, Gaudin a laissé le maire de secteur, Sabine Bernasconi (LR), s’exprimer. Et faire part… de sa satisfaction ! « C’est une transaction privée qui permet de trouver une solution au problème de manque de places de prière pour les musulmans dans le centre ville. J’espère que ce sera grand et que ça permettra ainsi à la communauté musulmane d’être plus à l’aise. »

L’an dernier, Sabine Bernasconi, qui est aussi deuxième vice-présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône – chargée de la Culture ! –, avait fait cette promesse : « Le centre ville va retrouver son identité de culture et sa vocation patrimoniale et culturelle. » Y’avait qu’à croire.

Sabine Bernasconi

Sabine Bernasconi

Jean Raspail Iliade

Jean Raspail : « Le Sida mental est toujours là »

24/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : « Le Sida mental est toujours là », déplore Jean Raspail dans un hommage appuyé à Louis Pauwels, qui avait fait du Figaro Magazine un organe de combat.

Dans le plus célèbre des éditoriaux du Fig Mag, paru le 6 décembre 1986 sous le titre « Le Monome des zombies », Pauwels avait écrit, concernant cette génération qui défilait dans la rue et est, trente ans plus tard, celle qui est au pouvoir :

« Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part. […] Ce retour au réel leur est scandale. Ils ont peur de manquer de moeurs avachies. Voilà tout leur sentiment révolutionnaire. C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l’atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore. »

Dans cette vidéo réalisée pour le colloque Iliade « Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne », qui vient de se tenir à Paris, l’auteur du Camp des saints, paru en 1973, s’interroge. Est-il encore possible de stopper l’invasion de l’Europe ? Peut-on vaincre le terrorisme islamiste ? Oui, à condition de faire sauter les barrières mentales et d’arrêter de pleurnicher :

« Tant qu’il n’y a pas de colère, je ne vois pas du tout comment on s’en sortira. C’est une réaction normale la colère : on vous déclare la guerre, on répond. On ne va pas mettre des fleurs aux premiers morts : on venge les morts ! »

Jean Raspail revient aussi sur la célèbre couverture du Figaro Magazine, « Serons-nous encore français dans 30 ans ? », qui avait fait scandale en 1985, sur ce « Big Other » qui réifie l’Autre et sur le bâillonnement de la parole des Français : « Si la population ne recouvre pas la totalité de sa liberté d’expression, même si elle est exagérée, on n’en sortira pas non plus. »

Assassinat France

L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille cherche souscripteurs

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille sera-t-il édité ? Cet ouvrage, signé d’un pseudonyme (Antigone), aurait été téléchargé à 250 000 exemplaires dans ses versions successives diffusées sur internet. David Reinharc se propose d’en éditer une version augmentée, définitive, à l’enseigne de sa maison d’édition, les éditions Valensin. A cette fin, il s’est fixé pour objectif, via un site participatif, de réunir 9 500 euros en pré-commandesun exemplaire numéroté de l’édition originale du Grand Remplacement de Renaud Camus étant offerte aux contributeurs. A douze jours de la date butoir, il en a réuni les deux tiers.

Extrait de L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille :

Je connais ton goût, celui de tous les ados, pour les blagues débiles. Ce sont celles qui t’amusent le plus. Déjà agacée, hier, par ta vanne, ô combien facile, n’empêche, sur les Corses, je me dis : « Attends un peu, ma jolie ! Rira bien qui rira la dernière, foi de Ranucci ! » et j’attaque d’un air sévère : « Et puis, excuse-moi, mais ta plaisanterie a des relents carrément racistes. » 

Tu restes un moment interloquée avant de t’écrier : « Raciste ? N’importe quoi ! J’ai rien dit de raciste ! » 

Je réponds, inflexible : « Eh bien, qu’est-ce qu’il te faut ? ! le cheveu lisse est, à l’évidence, le symbole du blanc et le cheveu crépu le symbole du noir. Donc, si  »se dé-crêper le chignon » signifie  »recourir à des manières polies, civilisées », c’est comme si tu disais que les Noirs sont des sauvages. Point final. »

Tu n’en crois pas tes oreilles et reste, à nouveau, sans voix, la bouche ouverte, puis tu finis par protester avec véhémence : « Attends ! C’est top délire, là ! J’ai pas dit ça du tout ! j’ai seulement voulu dire que si  »se crêper le chignon » signifie  »se battre comme des chiffonniers »,  »se dé-crêper le chignon » signifie le contraire, point barre ! » 

Et moi, toujours aussi inflexible : « Tu aurais du mal à le prouver ! » 

Suffoquée d’indignation, tu ne sais que bredouiller : « M… mais, mais ! ça alors ! 

— Il n’y a pas de mais ! » Tranché-je, catégorique, et un brin sadique. » 

Toutefois, devant ton exaspération grandissante, je décide, un peu honteuse, de cesser de jouer la comédie : « Allons ! Calme-toi ! j’ai voulu seulement te montrer comment fonctionnent les antiracistes de profession, comment ils s’y prennent pour faire passer pour suspect le propos le plus inoffensif. A ce compte-là, à moins de faire voeu de silence comme une bonne soeur, n’importe qui sera un jour ou l’autre traité de raciste.Tu dois savoir qu’aujourd’hui, les Français comme nous se retrouvent avec ce genre d’accusation plus rapidement qu’il n’en faut à un arriviste du show-biz pour cracher sur son pays ! Ce n’est pas peu dire !

camp-ete-decolonial

Un camp d’été « décolonial » prône le Grand remplacement

22/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Il s’agit d’un camp de quatre jours, réservé aux personnes qui se considèrent « Victimes du racisme de l’Etat français ».

L’organisation se revendique ouvertement féministe, pro-africaine et remplaciste, c’est à dire favorable à la disparition des populations blanches de France. Au programme, des formations pour pêle mêle : « Combattre le racisme médical, pratiquer l’afro féminisme (sic), militer pour l’abolition de la prison ou encore apprendre à parler de l’esclavage aux enfants ».

Mais les participants auront aussi des ateliers pour « combattre les politiques anti immigration » ou « décoloniser la culture »… Sur twitter, les organisatrices se réjouissent d’avoir reçu: « l’inscription d’un couple venant avec ses 7 enfants » avec le commentaire suivant « Le Grand Remplacement, c’est maintenant ». D’ailleurs, sur leur compte Twitter officiel, il est possible de voir le hashtag suivant : #TeamGrandRemplacement.


Beatrix von Storch

L’islam est incompatible avec la République… allemande

Non, « l’islam ne fait pas partie de l’Allemagne ». C’est la réponse du parti conservateur Alternative pour l’Allemagne (AfD) à la déclaration en sens contraire de la chancelière Angela Merkel, en juillet 2015. La vice-présidente de l’AfD, Beatrix von Storch, a ajouté : « L’islam est une idéologie politique qui n’est pas compatible avec la Constitution allemande. » Aleksander Gauland, deuxième vice-président de l’AfD et chef du parti dans le Brandebourg, en a remis une couche dans une interview pour le Frankfurter Allgmeine Zeitung de dimanche, en soulignant que l’islam est un « corps étranger » et qu’il sera « toujours associé intellectuellement à une volonté de prendre le contrôle de l’État » car « l’islam n’est pas une religion comparable au christianisme catholique ou protestant ».

Uwe Junge, le président de l’AfD dans le land de Rhénanie-Palatinat où les conservateurs anti-immigration ont obtenu pour la première fois près de 13 % des voix aux élections régionales de mars, a lui aussi rappelé dans une interview à la radio publique DLF, que « l’islam est une religion politique ». Junge a aussi rappelé que dire cela n’est pas être contre tous les musulmans, car cela ne s’adresse pas à ceux « qui ont gagné leur place dans notre société en s’adaptant et en s’intégrant ».

L’AfD discute en ce moment de la rédaction de son programme politique qui fera l’objet d’un vote à la convention du parti à Stuttgart, à la fin du mois. Le parti de Frauke Petry continue de grimper dans les sondages où il est désormais donné à 14 % des voix au niveau national.

Malgré les cris outrés en provenance des autres partis et des organisations musulmanes, qui prétendent voir dans les inquiétudes, pourtant légitimes, exprimées par l’AfD l’ombre du nazisme, le mouvement anti-immigration vient de recevoir le soutien indirect de l’ancien chancelier Helmut Kohl, de la CDU, dans la préface à la traduction hongroise de son livre Par souci de l’Europe. Dans cette préface, l’ancien mentor d’Angela Merkel explique, lui aussi, que la religion des nouveaux arrivants est une menace pour notre civilisation judéo-chrétienne.

Selon les données compilées par le Pew Research Center, il y avait environ 5,95 millions de musulmans en Allemagne à la fin 2015 contre 5,07 millions un an plus tôt.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8591 daté du 20 avril 2016

Identité nationale

Tribune libre – L’intégration à la française, par Vincent Revel

« L’immigration est une chance pour la France. » Aujourd’hui, personne n’a pu échapper à ce slogan formaté. Bien que la majorité des Français commence à penser, avec raison et bon sens, que c’est un mensonge, rien n’y fait : le slogan continue à tourner en boucle dans la bouche de nos dirigeants, de nos médias, de nos artistes et des nombreuses associations militantes situées souvent à l’extrême gauche du paysage politique.

Pourtant, chaque jour, les faits parlent d’eux-mêmes. Pas un seul lieu en France n’est épargné par les problèmes liés à l’immigration. Il y a de ça quelques mois, j’avais pris la ville de Saint-Etienne pour exemple. Je m’étais « amusé » à relever, sur un seul week-end, quelques faits divers ayant eu lieu dans cette cité de moins de 200 000 habitants. Le résultat fut édifiant : deux filles avait été agressées par trois « jeunes » dont l’un avait sorti un pistolet à cartouches de gaz pour projeter des billes d’acier car les demoiselles avaient eu le culot de rejeter leurs aimables avances (en sachant que l’un des coupables accumulait déjà 47 méfaits !) ; un autre jeune homme, qui accompagnait ses deux cousines, avait été sauvagement agressé sans raison par d’autres « jeunes » ; et, pour finir, le délinquant Ynès Mouhieddine comparaissait au tribunal pour l’agression avec un pistolet à grenaille d’un étudiant dans le bus Saint-Etienne/Montbrison.

Nos antiracistes me diront que je stigmatise et que les amalgames douteux n’amènent qu’à la haine de l’autre. Soit. Comme ce n’est pas le but recherché et que j’essaye réellement de mieux comprendre ceux que nous avons généreusement accueillis, je me suis penché, en toute impartialité, sur certains propos des représentants des minorités dites discriminées et soi-disant, selon les défenseurs du bien vivre ensemble, parfaitement intégrées.

Pour commencer, Marwan Muhammad, ex-porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, avait déclaré à la mosquée d’Orly, en août 2011 : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. » A mon sens, ces paroles ont le mérite d’être claires. Ce Monsieur Muhammad, qui parle au nom de la communauté islamique de France, a visiblement une définition bien particulière de notre système d’intégration.

Pour poursuivre notre chemin nous menant à la rencontre de l’Autre continuons avec Nabil Ennasri, qualifié de « propagandiste en chef du Qatar à Paris ». En tant que président du Collectif des musulmans de France, il avait déclaré en interpellant les futurs candidats à la présidentielle : « Je me déterminerai au moment de l’élection en fonction de ton rapport avec les citoyens musulmans. » Cette phrase qui appelait les musulmans français à s’enfermer dans un communautarisme sectaire avait pour cible Nicolas Sarkozy et Manuel Valls. C’était un autre bel exemple d’intégration réussie par l’un des plus importants représentants de la communauté islamique en France !

Pour terminer, nous allons conclure avec Hassan Iquioussen, imam membre de l’UOIF, organisme islamique très influente en France et proche des Frères musulmans égyptiens : « Si vous éloignez la femme musulmane de sa religion, vous avez éloigné les musulmans de l’islam, car la femme est la moitié de la communauté et celle qui éduque les enfants. Vous tuez la femme, vous avez tué les hommes. Donc, ils (les Français) s’attaquent à l’essentiel, notre bijou, notre joyau. » Ce discours ne fut pas tenu en Syrie ni en Arabie saoudite mais à la mosquée de Béziers !

A titre personnel, je ne peux pas dire que ce fut très encourageant comme rencontre mais je dois avouer que je n’avais aucune illusion. Alors je sais : « Ne stigmatisons pas ! » Mais malgré tout, je persiste et, aujourd’hui, je peux affirmer, sans aucun risque de me tromper, que nos politiques nous ont mentis et nous ont lâchement abandonnés et ont profondément changé la règle du jeu de notre système d’intégration et d’assimilation.

A présent, c’est à la population de la société d’accueil de s’adapter aux populations immigrés et non plus l’inverse. Pour ne pas stigmatiser, l’autochtone doit s’effacer face à la diversité, face à l’étranger. A ce rythme soutenu de déconstruction nationale, la France, comme le souhaitait tant Jacques Chirac en son temps, aura bel et bien un passé islamique. Ce fatalisme nihiliste, les patriotes ne l’acceptent pas et c’est pour cette unique raison que le gouvernement socialiste cherche à nous faire taire.

Vincent Revel

ogilvy mein kampf

Le Mein Kampf d’Adolf Hitler détourné par la propagande antiraciste

14/04/2016 – BERLIN (NOVOpress) : La réédition de Mein Kampf, d’Adolf Hitler a donné des idées à la branche berlinoise de l’agence de publicité new-yorkaise Ogilvy. Utilisant le même graphisme que la réédition qui s’est déjà vendue à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires en Allemagne, avec la couverture barrée d’un bandeau rouge avec le titre en lettres gothiques, elle vient de lancer ses propres Mein Kampf ! Mais des Mein Kampf bien particuliers puisque ce sont des « Mein Kampf against racism ».

ogilvy-mein-kampf-2Onze ouvrages ont été mis en vente, tirés à chacun à mille exemplaires, écrits – ou du moins signés – par onze auteurs différents, parmi lesquels un survivant d’un camp de concentration, Mosche Dagan, une ancienne réfugiée afghane, Wana Limar, devenue présentatrice de télévision, ou Irmela Mensah-Schramm, « chasseuse de tags néo-nazis » : lorsqu’elle croise un de ces infâmes graffitis, « elle extrait alors de sa besace un chiffon imbibé de dissolvant, un grattoir ou une bombe de peinture noire. Et systématiquement elle efface, désintègre ou recouvre l’objet de son indignation. Avec pour seule récompense la sensation du devoir accompli »…

Mais tout cela, c’est pour la galerie. Car le vrai but de l’opération est de stopper la route aux idées nationales et identitaires, qui n’ont strictement rien à voir avec le national-socialisme. A commencer par celles portées par l’Alliance pour l’Allemagne (AFD), comme le reconnaît à mots à peine couverts Tim Stuebane, directeur de la création à Ogilvy Berlin : « En raison d’une constante augmentation du nombre de réfugiés et d’immigrés, nous sommes confrontés en Allemagne à une montée de l’extrémisme et du racisme. Lors des dernières élections, un parti d’extrême droite a récupéré 24 % des voix. Tout cela est dangereux pour l’avenir du pays. »

Ich bin MuslimaCette opération de publicitaires militants (« En tant que communicants, il est de notre devoir de prendre part à la lutte contre la montée de l’extrême droite en Allemagne » dit encore Stuebane) se prolonge par le versement de 1 euro sur chaque exemplaire vendu au mouvement Gesicht Zeigen, présenté comme une organisation non gouvernementale « qui combat pour la justice sociale » et qui est en fait un mouvement militant d’extrême gauche « Für ein weltoffenes Deutschland » : « Pour une Allemagne ouverte sur le monde », ou, comme dirait Google traduction, qui est plus abrupt : « Pour une Allemagne cosmopolite ». Gesicht Zeigen milite « gegen Rechts » (« contre le droit ») dans le soutien complet aux migrants et autres clandestins.

Le financement permet à Gesicht Zeigen (« Montre votre visage ») de mener de vastes campagnes de propagande en faveur d’une Allemagne multiculturelle et multiethnique, comme celle qui, jouant elle aussi sur la persécution des juifs, associe en différents visuels de célébrités outre-Rhin le « Ich bin Jude » aux « Ich bin migrant », « Ich bin Türke » et autres « Ich bin Muslima »…

Pour mesurer la force de frappe de cette opération de propagande, il suffit de savoir qu’Ogilvy, de son nom complet Ogilvy & Mather Worldwide, est la propriété de WWP, entreprise dont le siège social est à Jersey et qui est « le plus important réseau d’agences de publicité et de communication mondial », employant « environ 179 000 personnes dans 3 000 bureaux à travers 111 pays »…

Iliade 2016

Le reportage de TV Libertés sur le colloque de l’Institut Iliade

14/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le colloque de l’Institut Iliade qui s’est tenu samedi dernier à Paris sur le thème « Face à l’invasion migratoire, le réveil de la conscience européenne » a attiré plus d’un millier de personnes. TV Libertés lui a consacré un reportage. Philippe Conrad, Jean-Yves Le Gallou, Bernard Lugan et beaucoup d’autres sont interrogés.

Drapeau Japon

Le Japon continue de limiter l’immigration… pour ne pas ressembler à la France

12/04/2016 – TOKYO (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio courtoisie) : Le nombre de travailleurs étrangers au Japon franchira la barre du million d’individus cette année. Mais à tous égards, l’archipel demeure extraordinairement strict et circonspect sur la question de l’immigration. Les critères d’obtention de visas professionnels demeurent très drastiques.

Akira Morita, directeur général de l’Institut national de la population, déclare crûment :

« Le problème d’accepter des étrangers est qu’ils risquent d’acquérir la nationalité japonaise. Nous ne voulons pas nous retrouver dans la situation de la France. »

Comme quoi le Grand Remplacement de la population française est visible, même en observant la France de très loin…

Iliade Conrad

Colloque Iliade – Philippe Conrad : « Le défi migratoire lancé à la civilisation européenne »

Philippe Conrad est directeur de la Nouvelle Revue d’histoire. Il interviendra demain, samedi 9 avril, au colloque de l’Institut Iliade à Paris (Maison de la Chimie, 10h-18h30). Ce texte, initialement intitulé « La crise migratoire est un défi lancé à la civilisation européenne », est paru sur Boulevard Voltaire.

Il nous faut éveiller les consciences pour dépasser l‘ahurissement général auquel nos peuples sont soumis.

C’est en 1973 que Jean Raspail publie Le Camp des saints, un roman dont la portée prophétique apparaît aujourd’hui évidente. Il décrit alors des masses humaines débarquant en Europe dans l’impunité la plus totale, mais analyse surtout les raisons de la paralysie politique qui affecte les États ainsi envahi : la haine de soi, entretenue par la trahison des élites et la mauvaise conscience des peuples européens.

On refuse toujours aujourd’hui de considérer qu’une immigration utile au pays d’accueil et débouchant sur une assimilation réussie implique l’existence de quelques données très simples : les quantités d’immigrants concernés, la durée sur laquelle s‘étale le phénomène, le contexte économique et social des pays d’accueil, enfin la proximité culturelle entre les autochtones et les nouveaux venus. On refuse aussi de voir que les actuelles vagues migratoires seront d’autant plus inassimilables qu’elles se déversent sur des pays où, précisément, assimilation ou « intégration » ont échoué. Des pays fatigués, rongés par le doute, livrés aux dérives communautaristes.

Les enquêtes policières diligentées à la suite des attentats qui ont frappé Bruxelles, après Paris, Londres et Madrid, suffisent à démontrer le lien existant entre immigration, islamisation et terrorisme. Mais la réponse à un tel défi ne relève pas de mesures sécuritaires, ni même strictement politiques. Tout à la fois conséquence et symptôme de nos renoncements antérieurs, ce défi appelle en retour un sursaut d’ordre civilisationnel, une « réforme intellectuelle et morale » seule à même de nous faire redécouvrir ce que nous sommes, ce que nous avons à défendre, et comment.

Tracer les voies du nécessaire réveil européen.

Nous ne surmonterons pas les crises en cours sans remettre en cause l’idéologie mortifère née de la chute du communisme, de la mise en œuvre du système libéral mondialisé et de l’effacement programmé des nations et des frontières. Une idéologie « droit-de-l’hommiste » qui a imposé de fait le principe de libre circulation pour tout le monde et n’importe qui, conformément aux incantations antiracistes formulées pour interdire tout débat.

Il nous faut, contre cette dérive suicidaire, affirmer les identités des patries charnelles et des nations d’Europe, ainsi que notre communauté de civilisation brisée par le sombre XXe siècle. Le nécessaire réveil s’inscrit, pour chacun de nos pays, dans le combat pour sa langue face à l’impérialisme « globish », mais aussi par la réappropriation de son histoire, à un moment où certains historiens, aveuglés par l’idéologie, nous incitent à nous débarrasser du « poison de l’identité » et à renoncer au « roman » national décrit comme une construction idéologique qu’il conviendrait de dépasser.

Il nous faut éveiller les consciences pour dépasser l‘ahurissement général auquel nos peuples sont soumis. Atteindre cet objectif implique la mise en œuvre initiale d’une vaste révolution culturelle seule à même d’en finir avec les illusions, les mensonges et les impasses accumulés au cours des deux derniers siècles. C’est la vocation de l’Institut Iliade de contribuer à cet immense effort.