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Dupont-Aignan

Invasion migratoire : le message interne de Dupont-Aignan à ses militants

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’emploi, par Nicolas Dupont-Aignan, des formules synonymes de « grand remplacement » et de « changement de population » dans le cadre d’une « invasion migratoire » semble avoir semé le trouble dans ses rangs. Aussi Laurent Jacobelli, porte-parole et directeur stratégique de la campagne présidentielle du président de Debout la France, et Olivier Clodong, directeur opérationnel de cette campagne, ont-ils adressé un message explicatif à ses supporters. Dupont-Aignan persiste et signe. Voici ce message.

Chers amis,

Il y a quelques heures, un tweet de Nicolas Dupont-Aignan a suscité certains commentaires ainsi que des demandes de précision que nous avons souhaité vous apporter ici.

Ce tweet est le suivant :

Il est parfaitement étayé et justifié.

1) Il s’appuie sur des données officielles et des chiffres inattaquables

Baisse de la natalité : le solde naturel (différence entre les naissances et les décès) en 2016 est de 198 000 (Source INSEE Bilan démographique 2016). A titre de comparaison, le solde naturel était de 302 000 en 2006.

Augmentation de l’immigration : le chiffre des entrées légales d’étrangers hors Union Européenne en France est de 227 550 en 2016. (Source Ministère de l’intérieur). A titre de comparaison, les entrées légales étaient de 171 000 en 2006. Ces chiffres n’incluent pas l’immigration illégale. Ainsi une minorité des 59 000 demandeurs d’asile déboutés en 2016 a été expulsée réellement (24 000 personnes ont été éloignées du territoire en 2016).

Si l’on additionne les entrées légales, les déboutés du droit d’asile qui restent en France et l’immigration des autres pays de l’Union Européenne qui n’est pas comptabilisée, on constate très clairement que l’immigration est plus importante que l’accroissement naturel. Ce constat est factuel et est perçu par les Français dans leur vie quotidienne.

2) Ils ne font que constater l’évidence sans abus de langage, à savoir que la composition de la population de la France évolue (comme en témoignent les chiffres précédemment cités).M. Apathie affirme sur France Info que NDA ne compte pas les sorties d’immigrés et que le solde migratoire est de seulement 33 000. Libération, de son côté, parle de 95 000 sorties sans revenir sur les entrées.

M. Apathie et Libération s’appuient sur une étude de référence publiée par l’INSEE en 2015 et qui analyse les soldes migratoires entre 2006 et 2013.

Cette étude démontre que le chiffre de 33 000 est totalement artificiel car il mêle trois catégories de personnes qui vivent en France :
· Les immigrés dont le solde migratoire pour la France est positif de 140 000 (235 000 entrées en 2013 pour 95 000 sorties).
· Les personnes nées en France dont le solde migratoire est négatif. En effet, 120 000 quittent la France (77 000 entrées en 2013 contre 197 000 sorties) contre seulement 60 000 en 2006.
· Les personnes nées françaises à l’étranger dont le solde migratoire pour la France est positif de 13 000.

Deux tendances évidentes ressortent de ces chiffres : de plus en plus de Français s’expatrient et ils sont numériquement compensés par des étrangers. A ce stade, il s’agit de simples constats. Attention, il n’y a plus de chiffres mesurant précisément le solde migratoire depuis 2013 : il va de soi qu’à la lumière des chiffres de 2016, le phénomène s’accentue.

Le chiffre brandi 33 000 de par M. Apathie ignore ces évolutions sur lesquelles NDA souhaite alerter les Français.
Les chiffres de Libération ignorent carrément les entrées.

3) Quelle est la proportion d’étrangers et de Français dans l’accroissement de la population Française

L’étude INSEE de référence nous apprend que la population française a augmenté de 276 000 en 2013.

Dès lors, il apparait que dès 2013, la majorité de l’accroissement naturel de notre population était liée à l’immigration.

Nous avons fait le choix par honnêteté intellectuelle de prendre les chiffres de 2013 car il s’agit de la dernière année pour laquelle nous disposons de l’ensemble des chiffres, de sources officielles. Néanmoins nous disposons de quelques données pour 2016, année marquée par une vague migratoire sans commune mesure avec des demandeurs d’asile venant majoritairement de pays comme la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan et le Soudan. Ainsi, les chiffres du ministère de l’intérieur font état de 85 000 demandes d’asile en 2016 contre 66 000 en 2013 (+29%).
En parallèle, la hausse ininterrompue du nombre d’expatriés et la baisse du solde naturel nous démontre que la proportion d’immigrés dans l’accroissement naturel de la population française a vraisemblablement augmenté fortement.

Nos chiffres ne prennent jamais en compte l’immigration illégale. Les non reconductions de la majorité des déboutés du droit d’asile et l’explosion du nombre de titulaires de l’AME montrent que le nombre de clandestins ne cesse d’augmenter.

Refuser ce simple constat, c’est faire preuve d’un déni de réalité et s’interdire une politique migratoire intelligente, condition préalable à l’harmonie sociale et à l’assimilation.

Telles sont les précisions que nous souhaitions vous apporter.

Fidèlement à vous.

Dupont-Aignan

Immigration : vers le grand remplacement ?, par Nicolas Dupont-Aignan

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le texte que nous publions ci-dessous, intitulé « Immigration : vers le grand remplacement », est de Nicolas Dupont-Aignan, qui l’a publié sur son blog. Le président de Debout la France est dans la situation paradoxale du candidat à l’élection présidentielle qui dénonce les « extrêmes » – comprendre Marine Le Pen – mais défend avec une certain vigueur une thèse que la présidente du Front national juge elle-même marquée par le « complotisme ». La campagne présidentielle n’a pas fini de délivrer des surprises.

« Il est de bon ton parmi les « experts » de l’immigration, ceux qui assurent que celle-ci est un bénéfice net pour la communauté nationale quelles que soient son ampleur et les conditions de son intégration – ne leur parlez jamais « d’assimilation » (Hou, le vilain mot !) -, de s’indigner du « grand remplacement ». Et de vouer aux gémonies ceux qui osent en pointer le risque. L’existence d’une immigration de peuplement massif, susceptible de remplacer peu à peu la population de nos quartiers et de nos villes ? « Pouah, un fantasme d’extrême-droite, agité par des ignorants et des démagogues ennemis des valeurs de la République ! »

Et pourtant…

Et pourtant les chiffres sont là, qui démontrent au fil de leur publication régulière que cette crainte renvoie à une réalité. Non pas qu’un tsunami migratoire risque de tout emporter du jour au lendemain, laissons ce genre de caricature aux extrêmes, mais bel et bien que l’immigration non maîtrisée (ni sérieusement régulée à l’entrée ni correctement gérée pour ce qui concerne les éloignements du territoire) représente un mouvement de population continu et d’ampleur qui prend une place importante et croissante dans le peuplement de la France. Et qui rend de plus en plus difficile l’assimilation qui demeure la condition du fonctionnement de notre Pacte républicain. L’égalité des droits, quelle que soient l’origine ou la religion, ne peut être opérationnelle si on laisse se multiplier dans tout le pays des ghettos et des « territoires perdus de la République ». C’est parce que je suis un gaulliste, patriote et humaniste, que je tire aujourd’hui la sonnette d’alarme.

Les derniers chiffres disponibles en attestent une fois de plus. En 2016 nous dit le ministère de l’Intérieur, l’immigration légale se traduit par l’entrée de 227 550 personnes sur notre sol, une hausse de 4,6% par rapport à l’année précédente. C’est presque autant que la population de Bordeaux en une seule année ! On apprend aussi que l’immigration déclarée au titre du travail représente 10% de l’effectif, environ 38% étant dus à l’immigration familiale (regroupement familial et mariage avec un conjoint étranger) soit plus de 88 000 personnes, tandis que les étudiants (dont une minorité quitte le pays à la fin de leurs études) pèsent 77 000 entrées. Enfin, les entrées pour motif humanitaire (qui se concrétisent par l’octroi du droit d’asile dans peu de cas) s’élèvent à plus de 32 000, soit 15% du total.

Mais au-delà de ce constat, il faut rappeler que les demandes d’asile sont en forte progression : 85 244 demandes, en hausse de 6,4 %. Or, ils ne sont que 26 351 à avoir obtenu le droit de séjourner en France (taux en hausse de 35 % !). Ce qui implique donc qu’environ 59 000 auraient dû être reconduits à la frontière. Mais seules un peu plus de 10 000 reconduites sont effectuées chaque année : ce sont donc probablement 47 000 personnes qui sont restées clandestinement sur le territoire.

A ces entrées légales s’ajoutent évidemment l’immigration illégale, impossible à quantifier par nature, ainsi que celles des ressortissants clandestins ou irréguliers de l’Union européenne, en provenance pour une large part de l’est du continent. Enfin, s’ajoute donc le solde de tous les ressortissants étrangers (déboutés du droit d’asile et autres), grossissant année après année, censés quitter le territoire national mais ne s’exécutant pas et n’ayant pas grand chose à craindre d’autorités publiques qui ne pratiquent, au plus, que quelques milliers de reconduites à la frontière par an (moins de 13 000 en 2016 !).

Or, rapportés à la démographie nationale, ces chiffres correspondent clairement à une dynamique de remplacement : pour mémoire, la plupart des entrants ont entre 20 et 30 ans, et si l’on comptabilise seulement les 227 550 entrées officielles et les 47 000 « réfugiés » restés clandestinement, on arrive à 274 550 personnes en 2016. A comparer aux 750 000 personnes par génération annuelle que nous avons sur les 20-30 ans ! Nos entrées annuelles légales et semi-clandestines représentent ainsi l’équivalent de 36 % d’une génération annuelle.

C’est inacceptable, et depuis des lustres ! Les Français ne doivent plus se laisser intimider par les docteurs Gribouille de l’immigration, bonnes âmes de gauche qui habitent bien souvent les quartiers centraux des riches métropoles françaises, loin des ghettos et des quartiers excentrés devenus zones de non-droit à cause de leur discours aussi irresponsable que moralisateur.

Alors, va-t-on vers le « grand remplacement » qui pourrait, à la longue, se produire, finir si l’on y prend garde par devenir effectif sur de larges portions de notre territoire ? Oui, de « notre » territoire, l’unique dont nous disposions, nous Français de filiation ou d’adoption.

Bien sûr, la France n’est pas une île qui peut se permettre d’ignorer le monde et ses convulsions. Évidemment, nous ne sommes pas indifférents au sort de tant de malheureux, ballottés par les guerres et la misère. D’ailleurs, quel pays sinon la France peut s’honorer d’avoir accueilli depuis toujours les damnés de la Terre et depuis des décennies une quantité importante d’immigrés qui ont contribué à la bâtir et dont les enfants ont pleinement vocation à se sentir des Français à part entière ?

C’est parce que nous avons fait cet effort par le passé, effort que nous poursuivrons à notre mesure, qu’il faut aussi savoir mettre le holà en ces temps de disette économique et de chômage de masse. L’assimilation de tous à la République française en dépend. C’est pourquoi il faut développer une réelle politique d’aide au développement avec les pays de départ, qui leur permette de maintenir et former leurs forces vives chez eux, au service de leur propre prospérité. C’est aussi pourquoi il faut résoudre les désordres du Proche-Orient, reconstruire une paix durable où les réfugiés auront toute leur place.

C’est pourquoi je veux strictement encadrer l’immigration familiale. De même, il faut expulser toutes les personnes qui ne sont pas en règle au regard de notre droit au séjour, quelles qu’en soient les conséquences, notamment dans nos relations avec les pays de départ : sans cela, l’immigration massive se poursuivra comme un long fleuve plus ou moins tranquille, jusqu’à ce que les Français se révoltent contre une situation devenue absolument intolérable.

La générosité – raisonnable – n’est pas l’ennemi du principe de réalité, bien au contraire. C’est tout le sens de ma candidature à l’élection présidentielle, loin des fantasmes de « l’immigration zéro » et de « l’enfermement obsidional », comme des utopies de suppression des frontières et de table ouverte à tous, tout le temps. »

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l’Essonne
Président de Debout la France
Candidat à l’élection présidentielle

Philippe de Villiers

Philippe de Villiers : « Nous sommes confrontés à un véritable choix de civilisation »

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Nous sommes confrontés à un véritable choix de civilisation », affirme Philippe de Villiers dans un entretien à la Nouvelle Revue d’Histoire (NRH), dans lequel il retrace le combat culturel qu’il aura mené durant toute sa vie. Il s’explique ainsi sur ce choix de civilisation : « Ou nous assurons le retour de notre identité nationale et culturelle, nous renouons avec la fierté de notre histoire, nous retrouvons notre pleine mémoire, ou l’attitude contraire conduit à nous résigner à accepter la victoire du multiculturalisme et à l’acceptation du paradis diversitaire, pavé de bonnes intentions mais chargé des pires menaces. »

Puis le fondateur du Puy du Fou ajoute :

« Je conclurai sur ce point en exprimant ma conviction qu’un homme qui perd la mémoire perd l’orientation, qu’un pays qui perd son histoire est frappé de la maladie d’Alzheimer. On lui attribue alors une tierce personne pour l’accompagner. J’ai peur que cette tierce personne soit un fiché S et je n’en veux pas. »

Immigrés Autriche

Toujours plus d’immigrés en France, et toujours moins d’expulsions !

17/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce sont les statistiques officielles sur l’immigration, rendues publiques hier, qui le disent, et Le Monde qui en livre le détail : l’an dernier, la France a « délivré 4,6 % de premiers titres de séjours de plus que l’année précédente » et les « sorties forcées du territoire » ont enregistré « une baisse de 16,3 % » : « La France a délivré 227 550 premiers titres de séjour en 2016, soit 4,6 % de plus qu’en 2015 », et ceux qui se présentent comme des réfugiés « en ont été les premiers bénéficiaires, puisque quelque 32 285 leur sont revenus, soit 41 % de plus que l’année d’avant. »

Quant à ce qu’on appelle les « éloignements forcés », il « globalement plongé de 16,3 % » pour ne concerner que 12 961 personnes…

Pïre encore : la Direction générale des étrangers de France (DGEF) « comptabilise plus de 2,3 millions de titres en cours de validité au 31 décembre, soit 20 % de plus qu’en 2010. Ce sont surtout les documents provisoires qui ont explosé (+ 26 % en six ans), pour atteindre quasiment 250 000 ».

« Pourtant, ajoute Le Monde, les naturalisations, notamment par décret, continuent leur remontée engagée en 2012, avec le quinquennat Hollande. En 2016, 68 067 personnes en ont bénéficié (10,6 % de plus qu’en 2015) »…

Saint-Denis

Saint-Denis : derniers Français avant liquidation

Le reportage d’« Enquête exclusive » de Bernard de la Villardière diffusé dimanche soir sur M6 « Les derniers Français de Saint-Denis », est un instantané d’horreur de ce que nos politiques ont laissé s’installer à force de laxisme, de sympathie idéologique et de clientélisme religieux. 

Saint-Denis dans le 93 où se trouve la basilique qui abrite les tombeaux des rois de France, est la ville qui compte le plus d’immigrés par habitants. Plus de 130 nationalités différentes. Entre terrorisme (c’est à Saint-Denis que les tueurs du Bataclan ont trouvé refuge) supermarché de la drogue et salafisation des quartiers, les derniers Français vivent dans un territoire occupé.

Des librairies coraniques, des boucheries et des restaurants halal, des dizaines de boutiques islamistes vendant burqua, voile intégral, niqab (le port du niqab est interdit dans l’espace public en France mais sa vente est autorisée), des instituts de beauté avec des salles spécialisées pour les femmes voilées et services conformes aux lois de l’islam : « On ne fait pas l’épilation des sourcils, madame », précise « l’esthéticienne » voilée à la journaliste de M6. C’est « haram » (péché) et « interdit par La Mecque » auprès de laquelle elle s’est renseignée… La majorité des autres commerces ont fermé, remplacés par les coiffeurs afro et les esthéticiennes charia-compatibles. C’est dans ce Molenbeek français, que le « cerveau » du massacre de masse du 13 novembre Abdelhamid Abaaoud, a pu se cacher plusieurs jours.

L’adjoint au maire communiste, Hakim, « fervent musulman », est « engagé au quotidien pour défendre sa communauté et sa ville cosmopolite dont il est très fier ». « C’est un plus, on apprend beaucoup et c’est festif », clame-t-il au milieu des youyous assourdissants des femmes voilées du dernier mariage qu’il vient de célébrer. Festif, comme peuvent en témoigner les médecins et les infirmières de l’hôpital de Saint-Denis qui n’arrivent pas à faire face ni aux nombreuses victimes des agressions et des règlements de compte de la ville la plus criminogène de France, ni aux revendications communautaristes chaque jour grandissantes : une femme voilée enceinte exige que le médecin qui pratique son échographie soit une femme. La préfecture refuse de donner les chiffres de la délinquance à Saint-Denis. Selon l’hôpital : sept à dix victimes d’agression et de règlement de compte par jour.

Les derniers Français, minorité invisible au sein de la cité historique, se retrouvent au fond d’une cour d’immeuble, dans un petit bar à vin, dernier bastion de la résistance, pour pouvoir consommer de l’alcool et de la charcuterie entre eux le dimanche. Ils sont contraints de se cacher pour éviter la « police métissée » qui les harcèle.

Saint-Denis est l’une des dernières villes de France de plus de 100 000 habitants encore dirigée par le Parti communiste. En 2016, Didier Paillard, maire PCF de 2004 à 2016, a laissé sa place à Laurent Russier, communiste. Ces maires pratiquent une politique ouvertement clientéliste à l’égard de la communauté musulmane. Dernier cadeau : une mosquée géante de 7 millions d’euros prochainement édifiée, financée pour 800 000 euros par l’Arabie saoudite.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2017

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Islamisation : ces quartiers musulmans où il ne fait pas bon être une femme

08/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’islamisation est bien réelle. Le reportage diffusé hier soir au JT de France 2 est pudiquement intitulé « Quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics ». Ce sont ceux, en fait, du « neuf trois » ou du Rhône, où ce sont des immigrés musulmans qui font la loi, comme celui qui, à Sevran, lance que là, en Seine-Saint-Denis, ce n’est pas comme à Paris : « Ici c’est une mentalité différente : c’est comme au bled »…

Filmé en caméra caché, ce reportage, réalisé avec deux militantes associatives, Nadia Remadna, fondatrice de la Brigade des mères, et Aziza Sayah, dont le fils, radicalisé, est mort au djihad, en Syrie, montre comment aller prendre un verre entre copines, au café, est devenu impossible.


Société : quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics

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Tobias Andersson : « Les Suédois seront minoritaires chez eux dans 20 ans »

06/12/2016 – SUEDE (NOVOpress) : Le parti des Démocrates suédois (Sverigedemokraterna) est, depuis les élections législatives de septembre 2014, la troisième force politique de Suède avec 49 députés. L’émergence des Démocrates suédois s’est notamment faite dans un contexte migratoire de plus en plus difficile pour la Suède. Pour mieux comprendre la situation suédoise et l’émergence des Démocrates suédois, le responsables de la section jeunes du parti, Tobias Andersson, qui est par ailleurs élu municipal à Skövde, a répondu à Stockholm aux questions de Nicolas de Lamberterie pour TV Libertés.

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Un local des Petits Frères des pauvres réquisitionné pour les migrants !

03/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : La colère monte à Morainvilliers, dans les Yvelines, un village de 2 000 habitants limitrophe de Vernouillet : la préfecture a désigné les locaux des Petits Frères des pauvres pour héberger une trentaine de migrants à compter du 12 décembre ! Cette fois, le doute n’est plus possible : les Yvelines ont bien été ciblées par l’Etat, et sans aucun « souci de dialogue avec les collectivités locales », contrairement à ce que le préfet du département avait annoncé.

La mairie (divers droite), qui l’a appris par le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, n’a pas pu s’y opposer et a tenu à le faire savoir aux habitants dans un courrier à la colère contenue (ci-dessos) : « Même si nous avons objecté que l’accès limité par les transports en commun, la taille et l’absence de commerce de notre commune rendaient ce choix totalement inapproprié, cette éventualité semble se confirmer. »

Une réunion d’information de la population se tiendra donc mercredi prochain 7 décembre à 20 heures, en présence des élus, des Petits Frères des pauvres, du sous-préfet et de l’association Aurore, qui vient en aide aux migrants clandestins et est reconnue d’« utilité publique » ! La réunion promet d’être animée…

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Italie : un village de Calabre à l’heure du grand remplacement

17/11/2016 – ITALIE (NOVOpress avec Le Salon beige et Réinformation.TV: Il y a cinq ans, Novopress, qui lit la presse italienne, avait alerté ses lecteurs sur le Grand Remplacement qui se mettait en place à Acquaformosa, en Calabre, « un village “sauvé“ par les immigrés » selon un reportage dithyrambique du Corriere della Sera du 25 août 2011. Cinq ans plus tard, le quotidien britannique The Daily Telegraph s’enthousiasme à son tour devant ce villagae qui « a trouvé le salut d’une source improbable » : les mêmes qu’il y a cinq ans et qui ont simplement changé de nom et qui sont devenus « les migrants ».

Le quotidien explique, et c’est véridique, qu’Acquaformosa, qui se vidait lentement et sûrement de ses habitants, « revit » grâce à l’arrivée des immigrés. Dans cette petite ville de montagne, qui ne compte guère plus de 1000 habitants, les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Acquaformosa, comme d’autres bourgades mourantes, a donc adhéré à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient. Le journaliste du Telegraph ne prend pas la peine de souligner un dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les immigrés y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimenté par les deniers publics. On fait pour ces immigrés, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs.

On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers…

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Montréal : le Grand Remplacement professoral

Au cours de la dernière décennie, les Québécois de souche sont devenus minoritaires sur les bancs des écoles primaires de la ville de Montréal, ville cosmopolite où l’identité québécoise est de moins en moins visible, contrairement aux « minorités visibles » qui, elles, sont de moins en moins minoritaires. 

Cette diversité n’est pas sans créer nombre de problèmes, certains parents musulmans refusant notamment de discuter avec l’enseignante parce que c’est une femme, forçant ainsi l’école à entrer en contact avec l’imam local pour établir un lien avec la famille. Ce n’est ici qu’une des nombreuses joies liées à cette diversité.

La semaine dernière Josée Bouchard, présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec, s’est rendue au Parlement pour sonner l’alarme : les problèmes liés à la diversité ne font pas que toucher les élèves ; le corps enseignant, lui aussi, fait face à de nouvelles problématiques. Selon elle, il y aurait eu l’an dernier à Montréal au moins 500 demandes d’enseignants visant à obtenir des congés pour pouvoir célébrer des fêtes religieuses. Toujours selon elle, ces problèmes ne seraient pas spécifiques à Montréal mais toucheraient d’autres régions et, avec une immigration croissante, n’iraient pas en s’estompant.

Ces demandes créent un climat d’injustice et d’iniquité et forcent les écoles, déjà sous-financées, à engager des coûts importants pour remplacer les absents. Bien qu’elle se soit dite surprise par l’ampleur de ces demandes Stéphanie Vallée, ministre de la Justice, n’a pas voulu donner de pistes de solution, son projet de loi visant à imposer la neutralité religieuse donnant d’ailleurs raison aux demandeurs plutôt qu’à l’employeur.

Rémi Tremblay

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2016

Grand Remplacement : la preuve par la natalité

27/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: C’est un énorme changement dans la population française qui se déroule sous nos yeux, depuis 50 ans : la dénatalité des Français de souche, associée à l’immigration de masse, a engendré le « grand remplacement » de la population, selon l’expression de Renaud Camus.

On dispose d’indices forts de ce phénomène, grâce aux données de dépistage de maladies génétiques chez les nouveau‑nés, comme la drépanocytose. Cette maladie ne concerne pratiquement que les populations extra‑européennes (Antillais, Arabes, Africains et Turcs). En 2015, 39 % des naissances en France sont issues de ces populations.

Ces données sont confirmées par l’INSEE, qui publie des données sur les naissances en France. On observe un profond changement sur 15 ans. Depuis 2 000, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France (613 000 en 2015) ont diminué de 11 %. Celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 52 % (à 186 000 en 2015).

En 15 ans, la proportion de naissances d’enfants issus de deux parents nés en France est passée de 85 % à 77 %. Celle des naissances issues l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger est en hausse de 15 à 23 %.

Ce phénomène est néanmoins atténué par l’énorme masse des naturalisations : entre 2000 et 2015, près de 2,1 millions d’étrangers ont été naturalisés. Les deux tiers sous les présidences de « droite » (Chirac, Sarkozy).

Magie des chiffres : les naturalisations transforment le flux continu d’immigration extra‑européenne en Français ! En conséquence, la part de natalité française au sens INSEE comporte une forte part de natalité d’importation.

Il est désormais patent que l’immigration change la population française.

Jean‑Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, affirmait déjà, à l’université d’été 2010 de Renaissance catholique : « Ce que nous appelons dans les livres d’histoire les « grandes invasions » a changé le substrat de la population française à hauteur de 3 à 5 %, le tout étalé sur quatre siècles. C’est évidemment très peu de choses sur un temps très long par rapport à ce qui se passe aujourd’hui. […] Si on procède au cumul de ces entrées et des naissances qui en ont été les conséquences, on peut estimer aujourd’hui que l’immigration concerne 12 à 15 % de la population française. »

Monique Rabin, députée du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « Monique Rabin, députée du Grand Remplacement »

Monique, ah Monique !

Je viens de lire ton petit édito, qu’on se repasse sous le manteau, depuis la semaine dernière, un peu comme ces photos pornographiques de l’entre-deux-guerres, comme un souvenir ému d’un temps révolu.

Ah Monique, ma Monique ! Tu ne m’en voudras pas de te tutoyer, puisque, tel un avatar féminin d’OSS 117 version Jean Dujardin, tu as toi-même choisi de tutoyer le migrant. Ton texte fleure tellement la supériorité coloniale, ma Monique, qu’il y manque juste « Bamboula » pour parfaire le tableau. Je te vois brandir une photo de François Hollande devant le nez de l’ingénieur-syrien-ressemblant-curieusement-à-un-Malien, en lui expliquant :

C’est ton Président, et il aime les Syriens, les Maliens, et il t’aime toi, en particulier.

Ah Monique, ma Monique ! Je t’imagine tellement bien, au conseil pastoral, expliquant à monsieur le curé, engoncé dans son pull à col roulé, qu’il faut que la paroisse fasse une action militante pour accueillir ces pauvres réfugiés désespérés ! Tu t’es même probablement proposée pour écrire la prière universelle :

Pour que nous sachions nous enrichir de l’Autre qui nous rend notre dignité, prions !

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Quand l’INSEE valide le Grand Remplacement

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Grand Remplacement : il convient de mettre des majuscules, non par goût du sensationnel, mais parce qu’il s’agit d’un événement historique singulier, un changement important dans la population française qui se déroule sous nos yeux.

Pour Alain Nueil, tous ces doutes ont laissé la place, le 30 septembre 2016, à une certitude scientifique grâce à la publication par l’INSEE des résultats de son étude sur les naissances en France. On lit dans le rapport sur les évolutions de la population française en 2015 :

Depuis 2011, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France diminuent (de 580 756 à 535 302 en 2015, soit une baisse de 7,8%), celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6,07%.

Pour consulter le rapport : http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?ref_id=bilan-demo


Suède Migrants

Suède : 77 % de l’augmentation de la population est due à l’arrivée de migrants

03/05/2016 – SUEDE (NOVOpress avec le blog de Lionel Balland) : Alors que des statistiques montrent que plus des trois quarts de l’augmentation de la population est due à l’arrivée d’étrangers, le porte-parole des Démocrates suédois pour les questions économiques a réclamé que le gouvernement expulse plus de migrants qu’il n’en arrive.

La croissance de la population est la plus élevée depuis les années 1800, lorsque la révolution industrielle a vu soudain une forte augmentation de population partout en Europe.

Le gouvernement estime que la croissance [officielle] de la population est de 739 000 individus sur un an. Les migrants arrivés récemment comptent pour 570 000 d’entre-eux, soit 77 %. La population suédoise est de 9,5 millions.

La Provence Synagogue Mosquée

La synagogue Or Thora de Marseille transformée en mosquée !

26/04/2016 – MARSEILLE (NOVOpress) : La synagogue Or Thora, dans le centre ville de Marseille, va être transformée en mosquée ! Cette information, stupéfiante, est ce matin à la une du quotidien La Provence, qui a mené l’enquête. Cette synagogue située 14 rue Saint-Dominique, dans le quartier Saint-Charles – à Marseille, la gare est au cœur de la ville – est en train d’être achetée par l’association Al Badr, « association islamique à but non lucratif créé en septembre 2009 suite à une volonté d’acquérir des lieux permettant aux musulmans de pratiquer leur culte ». Le compromis de vente a été signé et le transfert de propriété devrait aller très vite : la mosquée pourrait remplacer la synagogue dès le mois prochain.

Explication donnée par La Provence, le « transfert des populations » : « La communauté juive diminue au fil des années au centre ville. […] Les Maghrébins sont omniprésents et l’islam (250 000 musulmans à Marseille, dont 10 % de pratiquants) est la religion ultradominante, loin devant le judaïsme. » Ce que Zvi Ammar, président du Consistoire israélite de Marseille, confirme : « Ce qui arrive est dû au transfert des populations. Depuis dix ans, les juifs de Marseille vont du centre ville vers les 8e, 9e, 10e ou 13e arrondissement. Une autre population est venue habiter dans le centre ville. On est dans un mouvement de population naturel »… En clair : les juifs quittent le centre ville devant la pression démographique des musulmans !

Et à la mairie, dirigée par Jean-Claude Gaudin (LR), que dit-on ? Envisage-t-on de préempter la synagogue pour éviter qu’elle ne devienne un lieu de culte musulman ? Pour l’instant, Gaudin a laissé le maire de secteur, Sabine Bernasconi (LR), s’exprimer. Et faire part… de sa satisfaction ! « C’est une transaction privée qui permet de trouver une solution au problème de manque de places de prière pour les musulmans dans le centre ville. J’espère que ce sera grand et que ça permettra ainsi à la communauté musulmane d’être plus à l’aise. »

L’an dernier, Sabine Bernasconi, qui est aussi deuxième vice-présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône – chargée de la Culture ! –, avait fait cette promesse : « Le centre ville va retrouver son identité de culture et sa vocation patrimoniale et culturelle. » Y’avait qu’à croire.

Sabine Bernasconi

Sabine Bernasconi

Jean Raspail Iliade

Jean Raspail : « Le Sida mental est toujours là »

24/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : « Le Sida mental est toujours là », déplore Jean Raspail dans un hommage appuyé à Louis Pauwels, qui avait fait du Figaro Magazine un organe de combat.

Dans le plus célèbre des éditoriaux du Fig Mag, paru le 6 décembre 1986 sous le titre « Le Monome des zombies », Pauwels avait écrit, concernant cette génération qui défilait dans la rue et est, trente ans plus tard, celle qui est au pouvoir :

« Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part. […] Ce retour au réel leur est scandale. Ils ont peur de manquer de moeurs avachies. Voilà tout leur sentiment révolutionnaire. C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l’atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore. »

Dans cette vidéo réalisée pour le colloque Iliade « Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne », qui vient de se tenir à Paris, l’auteur du Camp des saints, paru en 1973, s’interroge. Est-il encore possible de stopper l’invasion de l’Europe ? Peut-on vaincre le terrorisme islamiste ? Oui, à condition de faire sauter les barrières mentales et d’arrêter de pleurnicher :

« Tant qu’il n’y a pas de colère, je ne vois pas du tout comment on s’en sortira. C’est une réaction normale la colère : on vous déclare la guerre, on répond. On ne va pas mettre des fleurs aux premiers morts : on venge les morts ! »

Jean Raspail revient aussi sur la célèbre couverture du Figaro Magazine, « Serons-nous encore français dans 30 ans ? », qui avait fait scandale en 1985, sur ce « Big Other » qui réifie l’Autre et sur le bâillonnement de la parole des Français : « Si la population ne recouvre pas la totalité de sa liberté d’expression, même si elle est exagérée, on n’en sortira pas non plus. »

Assassinat France

L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille cherche souscripteurs

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille sera-t-il édité ? Cet ouvrage, signé d’un pseudonyme (Antigone), aurait été téléchargé à 250 000 exemplaires dans ses versions successives diffusées sur internet. David Reinharc se propose d’en éditer une version augmentée, définitive, à l’enseigne de sa maison d’édition, les éditions Valensin. A cette fin, il s’est fixé pour objectif, via un site participatif, de réunir 9 500 euros en pré-commandesun exemplaire numéroté de l’édition originale du Grand Remplacement de Renaud Camus étant offerte aux contributeurs. A douze jours de la date butoir, il en a réuni les deux tiers.

Extrait de L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille :

Je connais ton goût, celui de tous les ados, pour les blagues débiles. Ce sont celles qui t’amusent le plus. Déjà agacée, hier, par ta vanne, ô combien facile, n’empêche, sur les Corses, je me dis : « Attends un peu, ma jolie ! Rira bien qui rira la dernière, foi de Ranucci ! » et j’attaque d’un air sévère : « Et puis, excuse-moi, mais ta plaisanterie a des relents carrément racistes. » 

Tu restes un moment interloquée avant de t’écrier : « Raciste ? N’importe quoi ! J’ai rien dit de raciste ! » 

Je réponds, inflexible : « Eh bien, qu’est-ce qu’il te faut ? ! le cheveu lisse est, à l’évidence, le symbole du blanc et le cheveu crépu le symbole du noir. Donc, si  »se dé-crêper le chignon » signifie  »recourir à des manières polies, civilisées », c’est comme si tu disais que les Noirs sont des sauvages. Point final. »

Tu n’en crois pas tes oreilles et reste, à nouveau, sans voix, la bouche ouverte, puis tu finis par protester avec véhémence : « Attends ! C’est top délire, là ! J’ai pas dit ça du tout ! j’ai seulement voulu dire que si  »se crêper le chignon » signifie  »se battre comme des chiffonniers »,  »se dé-crêper le chignon » signifie le contraire, point barre ! » 

Et moi, toujours aussi inflexible : « Tu aurais du mal à le prouver ! » 

Suffoquée d’indignation, tu ne sais que bredouiller : « M… mais, mais ! ça alors ! 

— Il n’y a pas de mais ! » Tranché-je, catégorique, et un brin sadique. » 

Toutefois, devant ton exaspération grandissante, je décide, un peu honteuse, de cesser de jouer la comédie : « Allons ! Calme-toi ! j’ai voulu seulement te montrer comment fonctionnent les antiracistes de profession, comment ils s’y prennent pour faire passer pour suspect le propos le plus inoffensif. A ce compte-là, à moins de faire voeu de silence comme une bonne soeur, n’importe qui sera un jour ou l’autre traité de raciste.Tu dois savoir qu’aujourd’hui, les Français comme nous se retrouvent avec ce genre d’accusation plus rapidement qu’il n’en faut à un arriviste du show-biz pour cracher sur son pays ! Ce n’est pas peu dire !

Un camp d’été « décolonial » prône le Grand remplacement

22/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Il s’agit d’un camp de quatre jours, réservé aux personnes qui se considèrent « Victimes du racisme de l’Etat français ».

L’organisation se revendique ouvertement féministe, pro-africaine et remplaciste, c’est à dire favorable à la disparition des populations blanches de France. Au programme, des formations pour pêle mêle : « Combattre le racisme médical, pratiquer l’afro féminisme (sic), militer pour l’abolition de la prison ou encore apprendre à parler de l’esclavage aux enfants ».

Mais les participants auront aussi des ateliers pour « combattre les politiques anti immigration » ou « décoloniser la culture »… Sur twitter, les organisatrices se réjouissent d’avoir reçu: « l’inscription d’un couple venant avec ses 7 enfants » avec le commentaire suivant « Le Grand Remplacement, c’est maintenant ». D’ailleurs, sur leur compte Twitter officiel, il est possible de voir le hashtag suivant : #TeamGrandRemplacement.