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Plus d’un mariage sur quatre est un « mariage mixte » selon l’Insee

15/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans une étude parue ce mois‑ci, l’Insee affirme que « les mariages mixtes prennent un poids croissant au sein de l’ensemble des mariages ». Autrement dit, l’Institut national de la statistique pèse prudemment ses mots, sans pour autant nier l’évidence.

En 2015, 27 % des mariages célébrés en France ou retranscrits dans les registres de l’état civil français après avoir été célébrés à l’étranger ont uni une personne de nationalité française et une personne de nationalité étrangère : plus d’un sur quatre ! En chiffres, cela donne 75 800 mariages mixtes rien que pour l’année 2015 !

A titre de comparaison, les mariages mixtes représentaient 6 % des mariages célébrés en 1950.

Mariage Mixte 2Cette tendance est d’autant plus à mettre en perspective qu’il faut la replacer dans un contexte de forte baisse du nombre de mariages en France depuis 1970, concurrencés notamment par le Pacs et l’union libre. Or, écrit l’Insee, « le nombre total de mariages célébrés en France a augmenté du milieu des années 1950 au début des années 1970. Il a ensuite reculé de manière quasi continue. Le nombre de mariages mixtes n’a pas suivi la même évolution : il a augmenté tendanciellement depuis le milieu des années 1950. »

Cette surreprésentation des mariages mixtes va de pair avec la hausse de l’immigration extra européenne en France. L’étude révèle que dans 37 % des cas, l’un des conjoints est maghrébin. Ce chiffre devance la proportion d’unions entre un Français et un Européen qui est de 22 %. Autre révélation : en 2015, 14 % des mariages ont uni un Français et un ressortissant de l’Afrique subsaharienne.

La composition ethnique des mariages mixtes est bien différente de celle de la fin des années 1970. Dans les années 1970, les unions mixtes étaient à 31 % le fait de couples franco‑italiens. Elles ne représentent plus aujourd’hui que 4 % des mariages célébrés en France. Si les immigrés européens n’ont pas besoin de titre de séjour pour vivre et travailler en France, ce n’est pas le cas des immigrés extra‑européens. Pour rappel, le mariage donne le droit à la nationalité française au bout de quatre ans d’union et facilite grandement les démarches administratives. En 2015 par exemple, 25 044 personnes ont acquis la nationalité française par leur mariage quelques années plus tôt. Outre les valeurs traditionnelles persistantes dans certaines populations allogènes, les mauvaises langues y décèleront peut‑être également un moyen commode d’acquisition de la nationalité française.

Précision qui a son importance : ne sont comptabilisés comme mariages mixtes que ceux qui unissent une personne de nationalité française et une qui ne l’est pas. Comme l’écrit l’Insee :

« Ces variables décrivent la nationalité des conjoints au moment du mariage et leur pays de naissance, mais ne donnent pas d’information sur leur nationalité à la naissance. Il n’est donc pas possible de connaître par cette source le nombre de mariages impliquant un immigré (défini comme une personne née étrangère à l’étranger). »

Aylan Kurdi : le poids de l’émotion, levier de la manipulation ! Tribune Libre de Vincent Revel

04/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La loi des images impose la pensée unique. Les partisans de l’immigration de masse bénéficient pleinement de l’appui des médias et ceux-ci n’hésitent plus depuis longtemps à sélectionner leurs informations. Face à ce rouleau-compresseur, rares sont ceux à assumer publiquement une réflexion contraire au politiquement correct. 

Désormais, tout passe par l’image. Celle-ci peut faire et défaire la plus solide des réputations et transformer une idéologie ou une utopie en vérité absolue. L’image est là pour émouvoir, briser tous désirs de résistance. Face à elle, la raison n’a plus sa place. Le choc qu’elle est sensée produire a pour but de tout renverser. L’émotion guide à présent les décisions de nos politiques et plus rien ne peut être entrepris sans l’aval des médias, devenus avec le temps les gardiens des nouveaux dogmes, servis intelligemment par les images.

Les « immigrationnistes » l’ont bien compris. La propagande officielle s’en sert pour délivrer ses slogans formatés. L’Européen moderne est prisonnier de ce système et ne peut plus avoir une réflexion indépendante de la loi des images. Tous les détracteurs de l’Occident en abusent, aussi bien les partisans du grand métissage, que les extrémistes de gauche, très influents dans les associations antiracistes, mais aussi les néo-libéraux seulement soucieux de la courbe de croissance des économies modernes.
Qui ose encore assumer publiquement des propos lucides sur le drame des migrants après les images passées en boucle du cadavre d’Aylan Kurdi, ce petit de trois ans, récupéré sur une plage ? L’hypocrisie est à son comble avec cette triste histoire car rien n’a changé dans le sort des migrants, des clandestins et de ceux qui tentent de demander l’asile politique en abusant souvent du système d’accueil de l’Union européenne, complètement dépassée par l’ampleur du problème pourtant prévisible car souvent annoncé par de nombreux auteurs inspirés.
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