Tag Archives: Goldman Sachs

Manipulations de Goldman Sachs : encore et toujours [tribune libre]

La banque Goldman Sachs et la politique du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « La banque Goldman Sachs et la politique du Grand Remplacement »
La politique de Grand Remplacement est indéniable et elle est encouragée par les banques et les instances qui donnent leurs consignes à nos gouvernements.

La politique de Grand Remplacement est indéniable et elle est encouragée par les banques et les instances qui donnent leurs consignes à nos gouvernements.

Carlos Moedas est un petit commissaire européen qui comme toute la classe politique portugaise sert abruptement les intérêts du mondialisme contre ceux de son pays. Commissaire non pas des réfugiés, mais de la recherche et de la technologie, il a déclaré sans rire qu’il fallait ouvrir nos frontières aux myriades d’Africains qui les franchissent et que « l’immigration est essentielle à la croissance » et que nous devons par conséquent « ouvrir nos portes ».

Caricature de l’élite hostile, un commissaire européen est en général un ancien ou un futur de la plus grande banque d’affaires mondiale, qui a mis l’Europe sous coupe réglée depuis l’adoption de l’euro et la montée drastique des dettes qui s’en est ensuivie – pour les pays les plus faibles (c’est-à-dire tous les pays sauf l’Allemagne de Merkel qui aime aussi jouer de la trique). Allez étudier les listes de ces commissaires débauchés par Goldman Sachs qui viennent ensuite donner de conseils pour diviser par deux ou par trois les salaires minimum dans nos pauvres pays, et cela au moment où la fortune boursière des oligarques qui contrôlent l’Europe n’a jamais été aussi extravagante. Mais avec une opinion plus préoccupée par le sort de CR7 ou de Lady Gaga, on aurait tort de se gêner.

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Vu sur Facebook

Goldman Sachs a aidé la Grèce à maquiller ses comptes pour ensuite spéculer sur son effondrement

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Après la Lybie, la Syrie et Kiev le grand défenseur des opprimés Bernard-Henri Levy se bat maintenant pour Goldman Sachs au Danemark

Danish Oil & Natural Gas11/03/2014 – COPENHAGUE – La banque d’affaires Goldman Sachs souhaite faire l’acquisition via divers paradis fiscaux de 19% de la Société nationale de pétrole et de gaz naturel danois. Cet accord et ces parts lui donnerait un droit de regard considérable.

Selon ses détracteurs le but de cette prise de participation est de revendre la totalité de cette société à des investisseurs financiers et la a population danoise est particulièrement hostile à cette opération. Une pétition réunissant 150.000 signatures a déjà été remise au gouvernement.

C’était sans compter sur l’intervention du défenseur de la modernité et de la liberté Bernard-Henri Levy, qui a écrit sur son blog, suite à une visite à Copenhague : « C’est comme si le diable en personne était entré dans le royaume. Et rien ne semble devoir arrêter le déferlement d’antiaméricanisme dans un pays qui passe pour vacciné contre cette passion rouge-brune. Autre signe des temps ? On se croirait en France – c’est tout dire. »

Recap actu 2013. Ce soir 3 janvier sur Méridien Zéro

Recap actu 2013. Ce soir 3 janvier 2014 sur Méridien Zéro

03/01/2014 – 17h00
PARIS (NOVOpress) – Ce vendredi 3 janvier 2014 sur la webradio Méridien Zéro, dans son émission qui sera diffusée de 21 heures à 23 heures, les membres de l’équipe des panoramas actu passent en revue l’actualité de 2013.
Au programme : La manif pour tous, François Hollande, la Libye, l’ANI, la Grèce, Goldman-Sachs …
A la barre : Lt Sturm. A la technique : Lord Orlan.

Pour écouter Méridien Zéro, c’est ici.

Italie : Bilderberg, Goldman Sachs et les immigrés toujours au pouvoir

Italie : Bilderberg, Goldman Sachs et les immigrés toujours au pouvoir

28/04/2013 – 19h50
ROME (NOVOpress ) –
Giorgio Napolitano va avoir 88 ans et il a toujours été du côté du manche. À 16 ans, jeune membre des Gruppi Universitari Fascisti, il écrivait dans le journal du mouvement un hymne à la Wehrmacht : « L’Opération Barbarossa civilise les peuples slaves. Puisque notre fidèle allié est lancé à la conquête de la Russie, il y a un besoin absolu d’un corps expéditionnaire italien pour soutenir le titanique effort guerrier allemand, afin de faire prévaloir les valeurs de la Civilisation et des peuples d’Occident sur la barbarie des territoires orientaux ».

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Mario Monti, adulé par les oligarques mondialistes à sa nomination, n’est semble-t-il plus soutenu par le Système

Mario Monti, adulé par les oligarques mondialistes à sa nomination, ne semble plus soutenu par le Système

24/02/2013 – 08h30
ROME (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – « Il Professore », c’est le sobriquet dont les Italiens affublent le président du conseil sortant. Le technocrate Monti, ancien – et sans doute toujours actuel – membre de la banque d’affaires Goldman Sachs, n’est crédité que de 12 à 14% des intentions de vote aux élections législatives de ce dimanche et lundi. Derrière l’humoriste Beppe Grillo dont l’ambition est « de renvoyer tous ces politicards à la niche ».

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La banque Goldman Sachs veut baisser tous les salaires de 30% en France

La banque Goldman Sachs veut baisser tous les salaires de 30% en France

31/01/2013 –   08h00
PARIS
(NOVOpress) – Comment redresser l’économie française ? Il faut abaisser tous les salaires de 30 %. C’est la réponse de Huw Pill, l’économiste en chef de la banque américaine, Goldman Sachs. Dans une interview accordée au Huffington Post, le « Monsieur Europe » de la banque internationale d’investissement a déclaré : « Il faudrait s’appuyer sur une baisse des salaires générale, afin de regagner de la compétitivité. On estime que la France devrait réduire sa moyenne salariale d’environ un tiers…». Soit 33% de moins en moyenne. Des mesures comparées plus loin dans l’entretien à des « ajustements » afin que la France prenne « la bonne direction ».

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Goldman Sachs : bénéfice plus que doublé en 2012, meilleur qu’attendu

Goldman Sachs : bénéfice plus que doublé en 2012, meilleur qu’attendu

21/01/2013 – 10h00
NEW YORK (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – La banque d’affaires américaine Goldman Sachs a réalisé un bénéfice record en le doublant en 2012, et le triplant pour le quatrième trimestre. Ces résultats sont meilleurs que prévus grâce à un chiffre d’affaires en forte hausse. Le bénéfice net annuel du groupe est ainsi ressorti à 7,3 milliards de dollars.

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Considérations géo-économiques sur les concepts de pays émergents et de BRICS – Par Hervé Juvin

En cette fin de 2012, en cette annonce compliquée de 2013, le sujet des émergents, le sujet des BRICS, fait de nouveau l’actualité. Il fait l’actualité d’une manière probablement inattendue qui nous conduit à quelques considérations géo-économiques. De quoi s’agit-il ? Il faudrait rappeler dans un premier temps qu’il s’agit d’abord d’une invention d’économistes, de conseillers en investissement, voire de banques en investissement.

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Mario Monti reconnaît l’opposition syrienne et veut lui fournir des armes

Mario Monti reconnaît « l’opposition syrienne” et veut lui fournir des armes

20/11/2012 — 12h00
ROME (NOVOpress) —
L’Italie reconnaît la Coalition dite nationale d’opposition ‪au régime de Bachar al-Assad comme « représentant légitime » du peuple syrien. Le président du Conseil, Mario Monti, l’a annoncé hier dans un entretien à la chaîne qatarie Al-Jazeera. Monti a précisé que l’Italie se préparait à accueillir un ambassateur de cette coalition, comme l’a déjà fait la France. Il a ajouté qu’il demanderait à l’Union européenne de fournir des armes aux rebelles.

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Présidentielle américaine : Obama lâché par Goldman Sachs

Présidentielle américaine : Obama lâché par Goldman Sachs

Photo : Manifestation contre Goldman Sachs à Chicago.

27/10/2012 — 08h00
WASHINGTON (NOVOpress via le bulletin de Réinformation) – Goldman Sachs était depuis vingt‑trois ans le premier bailleur de fonds du parti démocrate.

Revirement complet : c’est maintenant le candidat républicain qui bénéficie de toutes les sollicitudes de la banque d’affaire new‑yorkaise. Pour l’équipe dirigeante, Obama a fait un faux‑pas majeur lorsqu’il a voulu délibérément ignorer l’avis de la banque au sujet des mesures qu’il a prises pour tenter de résoudre la crise financière.

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Italie : gouvernement Monti, 8 mois d'échecs

Italie : gouvernement Monti, 8 mois d’échecs

04/09/12 – 16h00
ROME (NOVOpress)
– Combien de temps encore Mario Monti (au centre, photo ci-dessus), avec l’aide des médias internationaux, va-t-il pouvoir continuer à rendre les précédents gouvernements responsables de la situation économique catastrophique de l’Italie ?
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Grèce : où est l’argent ?

Grèce : où est l’argent ?

30/05/2012 – 08h00
ATHÈNES (NOVOpress) —
Alors que les Grecs s’apprêtent à revoter lors des nouvelles élections législatives qui auront lieu le 17 juin, Christine Lagarde, patronne du Fonds Monétaire International a jeté de l’huile sur le feu avec les propos qu’elle a tenus lors d’une interview au Guardian vendredi. Elle y affirme en substance que la solution évidente aux problèmes que rencontre actuellement la Grèce, serait que les Grecs paient leurs impôts.

Christine Lagarde, patronne du Fonds Monétaire InternationalLe simplisme de la proposition a de quoi étonner de la part de la patronne du FMI, organisation internationale qui on le rappelle, participe à la troïka (avec la Banque Centrale européenne et la Commission de Bruxelles) qui élabore depuis 2010 les différents plans d’aides à la Grèce. Pourquoi déverser des aides de plusieurs centaines de milliards s’il suffisait pour les grecs de payer leurs impôts ?

Il est temps de sortir les calculettes et de faire les comptes.

Nous allons nous limiter aux chiffres depuis le début de la crise des dettes souveraines, sans revenir sur les fonds structurels d’aide européenne que la Grèce reçoit depuis son adhésion à l’UE en 1981, soit environ 141 milliards (dont 70 milliards d’aide au secteur agricole). La renégociation de ces aides est d’ailleurs en cours à la demande des pays nouveaux entrants d’Europe orientale, les fonds structurels européens continuant à être versés de manière trop dissymétrique, toujours en faveur de la Grèce, du Portugal et de l’Espagne.

En 2010 le premier plan d’aide à la Grèce a couté 73 milliards d’euros aux États membres de l’UE (dont 16,8 milliards à la France). Il s’agissait d’un engagement bilatéral entre les États de la zone euro. Au même moment, fut créé le FESF (Fonds européen de stabilité financière) qui peut prêter aux États en difficultés et émettre des obligations. Il est financé aux deux tiers par les membres de l’Eurogroupe et un tiers par le FMI. Il a prêté à la Grèce en 2010, 173 milliards d’euros (145 milliards provenant des États et 28 milliards du FMI).

Dans le même temps, la Banque centrale européenne a racheté « en douce » et dans la plus grande opacité des titres de dette grecque pour un montant estimé de 45 milliards d’euros.

Il a également été décidé d’alléger à hauteur de 100 milliards les créances de la Grèce détenues par les banques, en échange de quoi les États européens s’engageaient à recapitaliser leurs banques exposées sur la dette grecque. Montant de l’opération : 106 milliards dont 8,8 milliards rien que pour la France.

La Banque centrale européenne a également émis des LTRO (long term refinancing operation) à hauteur de presque 1.000 milliards. Il s’agit d’émettre des prêts à trois ans pour donner des liquidités aux banques à des taux très avantageux (donc de créer de la monnaie par le crédit). Environ 80 milliards d’euros de ce dispositif ont été prêtés aux banques grecques afin qu’elles puissent le reprêter à un taux plus élevé à l’État grec.

La Banque centrale européenne ne peut pas pallier à toutes les urgences, il existe donc un autre dispositif, l’ELA (Emergency Liquidity Assistance). Ce « soutien exceptionnel à la liquidité bancaire » est du ressort des banques centrales et permet d’agir rapidement en cas de blocage du marché interbancaire. Il est théoriquement exceptionnel mais la Banque centrale grecque en fait une utilisation régulière (elle n’est pas la seule, l’Espagne aussi s’y met ces dernières semaines). Ce dispositif doit permettre de refinancer en urgence des établissements bancaires au bord de la faillite en émettant des liquidités.

Au bout du compte c’est la BCE qui paie la facture. Depuis le début de la crise des dettes souveraines ces interventions « exceptionnelles » ont alourdi la facture de 300 milliards d’euros, dont 100 milliards pour la Grèce.

Une autre soupape déguisée du système est le système TARGET2, qui est le système de paiement interbancaire en temps réel des établissements de la zone euro (banques privées et banques centrales). Il est géré par trois banques centrales : la France, l’Allemagne et l’Italie. En jouant sur les lignes de trésorerie (notamment lors du règlement des importations) les pays déficitaires peuvent décaler leurs paiements et se financer sur les pays excédentaires. Là encore ce système fonctionne dans la plus parfaite opacité. Impossible d’avoir une vue d’ensemble des transactions. Une étude allemande tendrait à démontrer que le passif des banques centrales déficitaires pèserait à hauteur de 320 milliards sur les lignes de compte de la Bundesbank. Quant à la France et à l’Italie, impossible d’avoir ne serait-ce qu’une estimation.
En additionnant tout cela , on arrive à un total de 577 milliards d’euros. Théoriquement donnés pour aider « les Grecs ».

Le montant de la dette publique grecque est de 360 milliards d’euros. Elle devrait donc être apurée et payée depuis… Que les Grecs paient ou non leurs impôts. Sont-ils si mauvais élèves que ça d’ailleurs, comme on nous le répète jusqu’à la nausée depuis trois ans ?

Vice-président pour l'Europe de Goldman Sachs entre 2002 et 2005, puis gouverneur de la Banque d'Italie entre 2006 et 2011, il est maintenant président de la Banque centrale européenne (BCE).

Mario Draghi - Vice-président pour l'Europe de Goldman Sachs entre 2002 et 2005, puis gouverneur de la Banque d'Italie entre 2006 et 2011, il est maintenant président de la Banque centrale européenne (crédit : European Parliament - cc).

Si l’on se base sur les statistiques d’ELSTAT (l’institut de la statistique grec), les recettes fiscales seraient en moyenne de 90 milliards d’euros annuels, ce qui représente 40% du PIB. C’est dans la moyenne (la France est à 42% par exemple). Évidemment certains douteront de la véracité des chiffres d’ELSTAT. La Grèce a déjà triché par le passé en truquant le montant de sa dette lors de son adhésion à l’Euro. Elle avait fait appel aux bons conseils de Mario Draghi (actuellement directeur de la Banque centrale européenne) et de la banque Goldman Sachs qui lui avaient créé des instruments financiers sur mesure (swaps de change permettant de décaler le paiement des intérêts d’emprunts) pour lever des fonds hors bilan et ainsi camoufler le montant réel de la dette. Mais depuis, les chiffres semblent avoir été trafiqués dans l’autre sens : une enquête préliminaire est actuellement menée par le parquet d’Athènes. Les chiffres du déficit 2009 auraient été gonflés à la demande du gouvernement pour faire accepter aux Grecs le premier plan d’austérité.

Un chiffre très intéressant ressort néanmoins des statistiques d’ELSTAT : le déficit budgétaire, hors charge de la dette, ne serait que de 2,1% du PIB. Quant on sait que le taux d’intérêt d’emprunt des obligations sur la dette grecque est passé, suite à des attaques spéculatives de 4,84% en 2010 à 41,41% aujourd’hui, l’on comprend vite où est passé tout l’argent : au remboursement de la dette, donc des banques.

À méditer, à l’heure où l’UE s’apprête à débloquer une nouvelle tranche « d’aide à la Grèce » pour environ 100 milliards d’euros…

Spoutnik, pour Novopress

[box class= »info »]Richard SulíkSource : Richard Sulík – Solidarita s Gréckom vyjadrená v peniazoch – richardsulik.blog.sme.sk, économiste et homme politique slovaque, fondateur du parti Liberté et Solidarité (SaS). En savoir plus : fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Sul%C3%ADk[/box]
Crédit photo en Une : tom.tziros (2008) via Flickr (cc)

Le tribunal administratif suspend les sanctions contre le diplomate ami de CasaPound

Italie : le tribunal administratif suspend les sanctions contre le diplomate ami de CasaPound

19/03/2012 – 12h00
ROME (NOVOpress) —
Ce n’est pas une grande victoire mais c’est quand même un coup d’arrêt à la chasse aux sorcières lancée depuis plusieurs mois contre CasaPound et tous ceux qui lui sont proches.

Dans les derniers jours de 2011, la presse communiste, vite relayée par l’ensemble des gros médias, avait fait son procès à Mario Vattani (photo) , consul général d’Italie à Osaka. Ce diplomate au parcours irréprochable et à la compétence hors de cause, avait été jugé coupable d’animer – en privé et sous un pseudonyme – un groupe de musique alternative, SottoFasciaSemplice, et de s’être même produit une fois – une seule fois – à un concert organisé par CasaPound.

Le ministre des Affaires étrangères, Giulio Terzi di Sant’Agata, avait engagé une procédure disciplinaire contre Vattani et, sans même en attendre la conclusion, l’avait rappelé d’autorité en Italie, le 21 février. Les médias avaient titré sur « le rappel définitif du consul fascio-rock » : «Vattani, s’était réjouie La Repubblica, n’est plus consul d’Italie à Osaka ». Le ministre, membre d’un gouvernement dont pas un membre n’est élu, avait voulu jouer les paladins de la démocratie : « L’apologie du fascisme, avait-il déclaré avec grandiloquence, n’est pas compatible avec la tradition de la diplomatie italienne ».

Sûr de pouvoir tout se permettre, le gouvernement de la Goldman Sachs avait oublié qu’il reste quand même en Italie quelques vestiges d’un État de droit. Le tribunal administratif vient de suspendre le rappel de Vattani jusqu’à la réunion de la commission paritaire du ministère chargée d’examiner son cas, le 4 avril prochain. Le tribunal a motivé sa décision en déclarant que les droits de Vattani devaient être respectés et que – contre les arguments du ministre – « il est exclu que l’intérêt public puisse subir un préjudice irréversible si le rapatriement du requérant est différé ». Reste maintenant à voir si le ministre, qui se vante tellement d’être antifasciste, va se décider à respecter la loi.

Chasse aux sorcières : Mario Vattani n’est plus consul d’Italie au Japon

Chasse aux sorcières : Mario Vattani n’est plus consul d’Italie au Japon

23/02/11 – 16h00
ROME (NOVOpress)
– La gauche et l’extrême gauche italiennes auront donc fini par avoir sinon la peau, du moins le poste, de Mario Vattani, jeune et brillant diplomate victime d’une campagne médiatique de délation le présentant comme un « rockeur fasciste » du fait de sa participation, sous le pseudonyme de « Katanga », au projet musical « Sotto fascia semplice » et au concert de la « Tana del Tigri » organisé par le mouvement social Casapound.

Vattani, ancien conseiller diplomatique du maire de Rome, a donc été officiellement et définitivement rappelé de son poste de consul à Osaka.

Le ministre des affaires étrangères, Jules Terzi de Sant’Agata a ainsi donné suite à ses mots de condamnation prononcés fin janvier. « L’apologie du fascisme n’est pas compatible avec le rôle de service à l’État ni avec la tradition de la diplomatie « italienne » » avait-il alors déclaré.

Sous la pression des médias de gauche, le diplomate italien, à la carrière irréprochable et qui s’est défendu en affirmant que ses activités musicales n’avaient pas de lien ni d’incidence avec ses activités professionnelles, a donc été jugé indigne de représenter le gouvernement non-élu de Mario Monti et de ses camarades de Goldman Sachs.

Chasse aux sorcières en Italie : un diplomate en accusation pour sa musique

Chasse aux sorcières en Italie : un diplomate en accusation pour sa musique

31/12/11 – 17h00
ROME (NOVOpress) –
L’Italie a longtemps ignoré le rigoureux apartheid français contre toute forme d’expression non conforme. A pu ainsi se développer une brillante culture alternative, en particulier musicale – un livre entier, Notes alternatives, lui a été récemment consacré. C’est là un vecteur essentiel des valeurs identitaires au sein de la jeunesse, au point que le mouvement CasaPound est né, comme on sait, de l’expérience musicale du groupe ZetaZeroAlfa.

Après la répression judiciaire toujours en cours contre CasaPound, il était logique que la coalition multiculturaliste qui, sous l’égide de la Goldman Sachs, a pris le pouvoir en Italie, s’attaque à la musique. L’entreprise de mise au pas vient de commencer par un des groupes-phares de la scène alternative italienne, SottoFasciaSemplice, dont la célèbre chanson « Come mai » est précisément un des plus forts réquisitoires jamais composés contre l’alliance des pseudo-indignés d’extrême gauche et de la finance mondialiste.

Extrait de « Come mai » (Pourquoi donc)

[…] Et c’est pour ça que vos enfants ne vous respectent pas
Ils ne connaissent pas le respect
Ils n’ont rien à apprendre
Toujours contents et prêts à tout
A cinq heures du matin bourrés de pilules, junk food et cocaïne
Voilà vos jeunes qui devaient vous sauver
Ils sont allés s’éclater avec la voiture de papa
Voilà vos jeunes à qui vous aviez appris
Les valeurs de la paix et les erreurs du passé
Voilà vos jeunes démocratiques et sincères
Rendus imbéciles par les jeux vidéo
Les joujoux et les téléphones portables
Vous vous demanderez pourquoi pourquoi pourquoi
Pourquoi vos jeunes, votre seule espérance
Vous répètent les slogans de vous autres couillons des années soixante
Les clowns de Indymedia, les nouveaux révolutionnaires
Bla-black-Block les pacifistes de tout genre
C’est toujours la faute aux USA pour les nouveaux partisans
Mais après tout voilà leurs ennemis: une cannette et un hamburger
Et alors regarde comme ils pleurnichent à l’arrivée des flics
Gratte un peu tu verras que c’est eux les vrais Yankees
C’est eux qui sont les résultats du désastre nucléaire
C’est eux qui sont les vrais fils de cette paix sale et fausse
Avec la gueule de Guevara et leurs drapeaux arc-en-ciel
C’est eux qui sont les vrais fils du rêve américain
Vous vous demanderez pourquoi pourquoi pourquoi
Et en même temps en dehors de l’Europe
Comme les zombies de Romero
Voilà les masses sans travail et sans argent
De tous les continents que vous avez pillés
Bourrés de mensonges et de conneries et ensuite abandonnés
Les masses appauvries par les astuces
De ceux qui ont fait des règles du marché leur justice
Eux ils ne jouent certainement pas avec les vidéo-téléphones
Ils n’ont certainement pas de draps propres et parfumés
Ils n’ont pas maman qui lui prépare le café chaque matin
Avec son petit croissant et ses petites pantoufles
Avec papa anti-raciste qui promène son chien pendant qu’il se sert tranquillement des prostituées nigériennes […]

 

 

Le 29 décembre, le quotidien communiste L’Unità a publié une longue enquête de police, immédiatement reprise par tous les gros médias : le créateur de SottoFasciaSemplice, connu sous le pseudonyme de Katanga, n’est autre qu’un diplomate de 45 ans, Mario Vattani, depuis juillet dernier consul général d’Italie à Osaka. Vattani, diplômé en Sciences politiques de la prestigieuse (et très à gauche) université La Sapienza de Rome, diplomate de carrière depuis 1991, ayant occupé des postes à Washington, au Caire et à Tokyo, avant d’être, de 2008 à 2011, conseiller diplomatique du maire de Rome, a un curriculum vitae irréprochable. Son activité musicale n’a jamais interféré avec ses fonctions officielles.

La presse ne s’en déchaîne pas moins contre « le diplomate fascio-rock », comme l’appelle La Repubblica. On lui reproche surtout, crime suprême, de s’être produit en public en mai 2011, pour la toute première fois, à la fête nationale de CasaPound, « La tana delle tigri ». Partis de gauche et associations « anti-fascistes » ont immédiatement embrayé, réclamant avec grandiloquence que le consul « soit démis au plus vite de ses fonctions, comme signe de respect intransigeant des valeurs constitutionnelles, nées du dépassement de la tragédie fasciste ». Le député de gauche Roberto Morassut a annoncé qu’il allait présenter « une interrogation urgente au ministre des Affaires étrangères, Giulio Terzi, pour savoir s’il considère opportune la nomination comme consul général d’Italie au Japon de Vattani, fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères et leader d’un groupe musical proche des milieux de CasaPound ». Morassut s’indigne qu’un diplomate puisse participer à des manifestations où « l’on exalte les rituels d’une droite identitaire ».

Le ministère des Affaires étrangères a d’abord tenté de ramener les choses à leurs justes proportions, en expliquant dans un premier communiqué que la vie musicale de Vattani était « un trait de mœurs ». Mais le ministre de la Goldman Sachs est personnellement intervenu et a fait publier un second communiqué, le 30 décembre : « Le ministre des Affaires étrangères Terzi, après avoir pris connaissance de l’affaire, a donné des instructions depuis hier afin que Mario Vattani soit immédiatement déféré à la Commission de discipline du ministère des Affaires étrangères, ce dont l’intéressé a été promptement informé ».

S’agissant d’une délation publiée par la presse communiste le 29 décembre, on voit que les choses ne traînent pas. Le nouveau gouvernement italien est censé être un gouvernement technique « de transition » : les mondialistes, résolus à exploiter à fond le temps qu’ils passeront au pouvoir, vont vite en besogne.