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Conversion d’une ancienne FEMEN

07/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est un retournement total ! Sara Giromin, fondatrice des FEMEN au Brésil, dénonce le féminisme et l’avortement, et s’excuse auprès des chrétiens.
Elle avait lancé le mouvement féministe en 2012. Elle menait des opérations « seins nus » pour protester contre l’exploitation des femmes. En octobre dernier, elle a publiquement renié son engagement…

Elle a dénoncé les abus dont elle a fait l’objet de la part du mouvement féministe
Comme bien d’autres FEMEN, Sara Giromin a quitté le mouvement rapidement après l’avoir intégré, en 2013, dénonçant le « business » qui en était à la base. Elle a alors créé un autre mouvement.
Elle espérait trouver dans ce milieu une aide après être entrée dans la prostitution à l’adolescence. S’en étant ouverte à une universitaire féministe, celle-ci l’avait félicitée pour cette activité… C’est une femme plus âgée, réputée « conservatrice », qui l’a aidée à en sortir.

Elle critique violemment l’idéologie féministe et rejette l’idéologie du genre, « obligatoire » au sein du mouvement
Aujourd’hui, elle dénonce le féminisme comme une « secte » qui utilise les femmes comme des objets, fait la promotion du lesbianisme et « promeut la destruction de la famille traditionnelle et de toutes les valeurs morales de la société ».
Elle écrit encore : « dans le mouvement féministe, les femmes n’ont aucune importance, mais ne servent que de carburant pour alimenter la haine que la secte féministe ne peut pas se permettre de laisser mourir ».

Elle s’est aussi excusée auprès des chrétiens…
… pour avoir échangé un baiser lesbien sur fond de crucifix et d’église, photo devenue un emblème de l’activisme homosexuel et antichrétien au Brésil.
Elle a aussi dit son regret d’avoir avorté jadis, et mis en garde les femmes qui hésitent à avorter.
Ce qui a provoqué ce revirement, c’est la naissance de son enfant, qui lui a fait prendre conscience de la signification de la vie.
L’ancienne FEMEN donne aujourd’hui des conférences pour dénoncer le féminisme, l’idéologie du genre et le marxisme culturel !
En France, ce mouvement sévit toujours…

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Augmentation en flèche du financement des études de genre par la région Ile-de-France

08/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

De 2011 à 2014, le financement de l’Institut Émilie du Châtelet (IEC) par la région Ile-de-France est passé de 0,9 à presque 8 millions d’euros. L’IEC fait partie du domaine d’intérêt majeur : « genre, inégalités, discriminations » et participe au « développement de la recherche et des enseignements sur les femmes, le sexe ou le genre ». Il compte 18 établissements, 11 laboratoires, et emploie 200 chercheurs considérants, selon le site Vigi-Gender que « le concept de genre pose les catégories de femmes, d’hommes, de sexe, de sexualité et les notions de féminin, de masculin, de féminité et de masculinité comme des constructions sociales et non comme des données naturelles intangibles ». 8 millions d’euros, c’est beaucoup pour une théorie qui n’existe pas, surtout en temps de crise et de hausse des impôts.

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L’Union européenne saisie par la théorie du genre

11/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le Parlement européen a adopté cette semaine le rapport Rodrigues intitulé « l’émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne »

Comprendre : « promotion de l’égalité des genres à l’école ». Le texte forme une série de recommandations, sous couvert de lutte contre le sexisme et de réflexion sur le genre. Dans les faits, il s’agit de nier la différence sexuelle. Œuvres d’art, pratiques sportives, littérature, rien ne devra être épargné. Il faut supprimer les « stéréotypes » et encourager les garçons et les filles à « expérimenter de nouveaux rôles »…
Cerise sur le gâteau, le texte évoque, « Des stratégies nationales d’inclusion des Roms » et « invite les États membres à mettre au point des programmes spécifiques pour que les filles et les jeunes femmes roms restent à l’école ». Le rapport fait naturellement la part belle à la novlangue : il y est recommandé

De soutenir l’inclusion d’informations objectives (sic) concernant les questions LGBTI (comprendre : lesbiennes, gays, bi, trans et intersexe ») dans les programmes scolaires.

Le Parlement a t il les compétences pour statuer quant à la validité ou non de la théorie du genre ?

Évidemment, non. Le rapport se base sur des considérations purement idéologiques et nie de manière ascientifique le caractère sexué du corps. Le genre est en effet défini comme un « construit social », résultant d’une « culture ».

Faut il donc comprendre par là qu’il n’existe pas de genre ?

Mais alors, on se demandera pourquoi le Parlement se fixe comme but,

De mettre en place une véritable parité entre hommes et femmes, aussi bien dans la sphère publique que dans la sphère privée.

Comment parler de parité lorsque tout est indifférencié ? Les professeurs appelés à enseigner ces bizarreries sauront ils s’y retrouver ?…

Quelle est la portée réelle de ce texte ?

Heureusement, le Parlement européen n’a pas encore adopté une résolution pour apprendre aux parents la manière d’élever leurs filles. Si l’efficacité de cette nouvelle résolution semble douteuse sur le court terme, la sonnette d’alarme est néanmoins tirée. Le lavage de cerveau est en effet lancé, et l’instruction recule encore une fois face à la dés‑éducation.


Politiquement correct : faut-il arrêter de lire les livres écrits par des hommes blancs ?

13/07/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Le politiquement correct a encore frappé : une tribune dénonçant leur surreprésentation chez les auteurs agite la sphère littéraire américaine… Comme si Hemingway, George Sand, Confucius, Léopold Sédar Senghor ou Marcel Proust n’avaient de valeur littéraire qu’en tant que mâle américain, femme française, homme chinois ou sénégalais ou encore homosexuel…

Théorie du genre : pour la Noël offensive des sénateurs UDI sur les enfants

Théorie du genre : pour la Noël offensive des sénateurs UDI sur les enfants

20/12/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Avant-hier, la délégation aux droits des femmes présidée par Chantal Jouanno, sénatrice UDI, a rendu public un rapport d’information consacré aux jouets

Ce rapport, plus qu’un simple document informatif, est un réel outil de promotion de la théorie du genre. Ce rapport propose notamment la création d’un label pour les jouets, intitulé « Première initiation à l’égalité». Selon le rapport, ce label permettrait «  d’en finir avec les stéréotypes sexués véhiculés par l’industrie du jeu ». Cette labellisation pourrait également être associée à un système de dénonciation  avec l’attribution d’un « carton rouge » ou d’un « prix citron » pour distinguer les mauvais des bons fabricants.

Il est prévu par ailleurs la suppression des signalétiques « garçons » et « filles » des magazines et des magasins de jouets…

Un site officiel sera mis en place sur lequel les internautes pourront dénoncer publiquement les fabricants et vendeurs qui ne respecteraient pas ces « bonnes »  pratiques.

Les auteurs du rapport prétendent que ces mesures contribueront à la « construction de l’identité de l’enfant ».

Pour Chantal Jouanno : « Le problème est que les jeux et jouets exercent une grande influence sur la construction de l’identité de l’enfant et sur ses apprentissages ».
Comment, par des jouets indifférenciés, les enfants peuvent-ils se construire et se définir en tant qu’homme ou femme. Nos « élites » essaient d’imposer la théorie du genre aux enfants, par la sanction, la dénonciation et le chantage commercial. Le Sénat devra très bientôt se prononcer sur ce rapport.

Image : copie d’écran du site de l’UDI. Crédit : DR.

Il faut sauver (avec ou sans réserves) le soldat Onfray - par Pierre Saint-Servant

Il faut sauver (avec ou sans réserves) le soldat Onfray – par Pierre Saint-Servant

18/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Michel Onfray peut irriter, c’est certain, mais il est impossible de lui reprocher ce que l’on reproche aux habituels philosophes « médiatiques » : soit une facile afidation aux pouvoirs du moment, un manque de sincérité dans l’expression de leur pensée ou une posture systématiquement politiquement correcte.

Libertaire depuis sa jeunesse, le philosophe normand est resté fidèle à cet idéal. Fuyant les séductions des cercles de pouvoir, qu’ils soient politiques, culturels ou universitaires, il s’est pendant deux décennies contenté d’un emploi de professeur de philosophie en lycée professionnel. Lorsqu’il a fondé l’Université populaire, il a eu le panache et la cohérence d’en prendre la présidence à titre bénévole.

Travailleur acharné, qui a percé médiatiquement grâce à son Traité d’athéologie (beaucoup plus subtil que ce que le titre en laisse apercevoir), il poursuit depuis de nombreuses années ce qu’il appelle lui-même une Contre-Histoire de la Philosophie. Non content de réaliser un colossal travail de mise à disposition de savoirs philosophiques auprès d’un large public, il a à de multiples reprises eu le courage de s’attaquer à certains monstres sacrés du progressisme de gauche. Ce fut le cas de Sartre et Beauvoir puis celui de Freud, entre autres. Luttant contre l’hémiplégie de gauche comme Alain de Benoist sut lutter contre une hémiplégie de droite, il sait aujourd’hui encore rendre hommage à des figures essentielles telles qu’Ernst Jünger, Oswald Spengler ou encore Julien Freund.

Ne s’étant rangé derrière aucune bannière politicienne, Onfray assume avec un sourire narquois sa position d’intellectuel populiste, s’étant encore fait remarquer récemment par ses charges contre l’oligarchie en place et par une solide défense du souverainisme.

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Théorie du genre : les « ABCD de l’égalité » changent – juste – de nom (Présent 8135)

Théorie du genre : les « ABCD de l’égalité » changent – juste – de nom (Présent 8135)

30/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Des rumeurs évoquant ici et là un probable abandon du projet. Des gros médias qui font mine de s’insurger contre la nouvelle « reculade » du gouvernement devant « une poignée d’illuminés réactionnaires ». Quelques opposants distraits qui crient « victoire » un peu trop vite… Cela a toutes les apparences d’une escroquerie, et pour cause : loin d’annoncer l’abandon pur et simple de l’« ABCD de l’égalité », les ministres de l’Education nationale et des Droits de la femme ont au contraire promis, le week-end dernier, son extension, sous une autre appellation, à l’ensemble des établissements scolaires dès la rentrée 2014.

« L’essentiel est dans le contenu »

Une du 8135 de "Présent"

Une du 8135 de « Présent »

Il y a quelques jours déjà, répondant aux rumeurs évoquant un possible retrait du projet, Benoît Hamon affirmait qu’il n’y aura « aucun changement de stratégie », que « le bilan est positif pour les ABCD », et que « l’essentiel est dans le contenu, pas dans le contenant ». Et de fait, seul le contenant va changer. Invitée dimanche sur France 3, Najat Vallaud-Belkacem a en effet expliqué : « Ce que nous annoncerons lundi (30 juin), vous le verrez, est très ambitieux. Plus que ne l’étaient les “ABCD de l’égalité”, qui ne concernaient que 275 écoles et étaient donc limités. (…) Ce que nous annoncerons concernera toutes les écoles, tous les enseignants, tous les élèves. (…) Le nom “ABCD de l’égalité”, attaché à une expérimentation, n’apparaîtra plus pour une raison simple, c’est que nous ne serons plus dans l’expérimentation. » Et le ministre des Droits de la femme, s’adressant alors aux défenseurs des « ABCD », d’ajouter : « Je les rassure sur le fait que l’objectif (…) sera atteint grâce au plan que nous allons présenter » !

« Un successeur bien pire »

Ce « Plan d’action pour l’égalité filles-garçons à l’école dès la rentrée 2014 », Benoît Hamon devait en livrer les grandes lignes lundi matin dans Le Parisien : inscription de la lutte contre les inégalités entre hommes et femmes « dans le socle commun » de savoirs que tout élève doit maîtriser à 16 ans, « dès la rentrée (…), la formation initiale de tous les professeurs s’enrichira d’un module consacré à l’égalité » entre les sexes, « pour les enseignants déjà en exercice, nous l’intégrerons dans la formation continue », mise en ligne sur internet d’une « mallette pédagogique » pour aider les enseignants sur « la base des modules des “ABCD” évalués par l’inspection générale comme étant les plus pertinents ».

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Union des croyants : le débat Philippe Vardon – Christine Boutin

12/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mardi 10 juin, dans le cadre du Libre Journal des débats sur Radio Courtoisie, Benjamin Blanchard a reçu Philippe Vardon et Christine Bouton. Thème du débat : « L’union des croyants ? », à savoir catholiques et musulmans unis contre les involutions anthropologiques ?

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Ils veulent l’égalité ? Nous préférons notre identité ! - par Fabrice Robert

Ils veulent l’égalité ? Nous préférons notre identité ! – par Fabrice Robert

08/02/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
L’année dernière, devant les succès des rassemblements de la Manif pour tous, Julien Dray avait déjà dénoncé la constitution d’un « bloc droitier » qui apparaissait, à ses yeux, comme un mouvement social et culturel de fond. La gauche devait relever le défi et être capable d’y opposer sa propre vision du monde sans sombrer dans la diabolisation et la reductio ad Hitlerum de l’adversaire politique. Un vœu pieux quand on voit les propos haineux des dirigeants socialistes pour commenter le rassemblement des défenseurs de la famille, le 2 février dernier. François Hollande avait promis une France rassemblée. Mais c’est plutôt au spectacle d’une France fracturée que nous assistons aujourd’hui. Et les grandes consciences de gauche, qui avaient tenté de nous habituer à un discours de tolérance et d’amour du prochain, dévoilent peu à peu leur vrai visage.

500.000 personnes dans les rues de Paris ? Anne Hildago dénonce un « antirépublicanisme inquiétant ». Bruno Julliard, le porte-parole de la candidate PS à la mairie de Paris, diffuse – probablement par « réflexe républicain » – un message appelant à tuer les manifestants de la Manif pour tous. Le député EELV Denis Baupin préfère, pour sa part, se transformer en monsieur météo : « Il va pleuvoir du facho et de l’homophobe dans les rues de Paris cet après-midi. Mettons les familles à l’abri #manifdelahaine. » Mais qui propage un discours d’exclusion ? Qui méprise, stigmatise et diabolise l’autre ? Surtout quand on lit la prose du journaliste Bruno Roger-Petit : « D’un dimanche à l’autre les célébrations du 80e anniversaire du 6 février 34 sont très réussies… »

En réaction au succès de la Manif pour tous, le porte-parole du PS, David Assouline, a appelé à une contre-manifestation : « Il faut certainement que la France de la fraternité se manifeste. Il faut que les valeurs de la République, le vivre ensemble, l’égalité entre tous soient fortement affirmés. » Un rassemblement de la « France de la fraternité » ? Défendre la famille, qui reste tout de même l’un des fondements de notre identité, serait donc synonyme de rejet de l’autre ?

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Sexualité des enfants : les propositions délirantes de l'OMS - par Marie Vermande

Sexualité des enfants : les propositions délirantes de l’OMS – par Marie Vermande

Le siège de l’OMS à Genève.

24/01/2014 – 13h30
GENEVE (NOVOPress) –
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a rédigé en 2010 un rapport intitulé « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe ». Le gouvernement socialiste en France, et Najat Belkacem en tête, s’est rué sur le document pour préparer la mise en application de ce vaste programme !

Peillon, notre cher ministre de l’Education nationale nous a maintes fois parlé de la nouvelle religion républicaine. Une religion qui a déjà sa liturgie (le vote), ses ministres (les divers élus ou non élus d’ailleurs), il lui manquait encore quelques préceptes et commandements… Pour les trouver, on s’en va lire la Bible constituée des divers rapports de l’OMS et autres institutions aussi sombres, et on nous fait avaler le tout en nous affirmant que ce sont les scientifiques et pédagogues qui le disent, nouveaux docteurs de l’Eglise républicaine. Tandis qu’il y a quelques siècles l’enfant apprenait à l’école le catéchisme et les commandements, lui expliquant comment il devait vivre et se comporter, le jeune enfant du XXIème siècle sera désormais confronté à d’autres normes de comportements, et devra donc tout savoir sur le sexe… et ateliers pratiques à l’appui !

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L'idéologie du genre, un phénomène qui nous est tombé du ciel ?

L’idéologie du genre, un phénomène qui nous est tombé du ciel ?

22/04/2013 – 17h10
PARIS (NOVOpress) – La fameuse idéologie du genre… Depuis peu, on ne cesse d’en parler. On s’offusque. On se demande vers quoi l’on va. Comme s’il s’agissait d’un phénomène nouveau et catastrophique qui menace l’avenir des enfants. Cependant, cette théorie est déjà une réalité dans l’éducation, et ce dès l’école primaire.

Et c’est surtout au travers de la littérature de jeunesse qu’elle est véhiculée. Vous savez, ces petites histoires qu’on lit à l’école et qui nous paraissent tellement innocentes !

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Confusion des sexes dans les catalogues des jouets de Noël

Confusion des sexes dans les catalogues des jouets de Noël

20/12/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – « On ne naît pas femme ou homme, on le devient ». L’idéologie du Genre, qui cherche à déconstruire l’identité sexuelle, fait des ravages à l’école, mais aussi… dans les catalogues des jouets de Noël ! Le phénomène gagne l’Europe. Le suédois Top Toy (franchise de l’américain Toys ‘R’ Us), vient d’éditer un catalogue gender-blind (« de genre neutre ») pour les enfants. Quant au célèbre magasin londonien, Harrods, il vient de  remplacer son département jouets classés par genre par un rayon dit « neutre » au profit de jouets unisexes.

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La fédération PS du Rhône veut une société asexuée

La fédération PS du Rhône veut une société asexuée

28/07/2012 — 13h30
LYON (NOVOpress) — Sous le titre « Les femmes sont des hommes comme les autres : pour un féminisme solidaire », Cécile Michaux, secrétaire fédérale chargée de la formation des militants à la fédération socialiste du Rhône, et Frédéric Piriou, chargé de la communication de cette fédération, présentent leurs contributions pour le prochain congrès du Parti socialiste des 26, 27 et28 septembre 2012. Les contributions des fédérations départementales ont vocation à être discutées en vue de l’élaboration d’une ligne politique sur tous les thèmes de société pour les prochaines années.

La présente contribution vise, comme l’indique son titre, à mettre en œuvre un « féminisme solidaire » dans la société. Derrière ce terme enjolivé, se cache l’idée d’une destruction des particularités des sexes en vue de la mise en place d’une société niant le genre de chacun, en vue d’une meilleure égalité dans les domaines professionnels et privés entre hommes et femmes. Ainsi, il ne faut plus évoquer les droits de la femme, qui est un terme de nature à les distinguer, mais il faut désormais parler du droit « à l’émancipation des individus ».

L’approche du féminisme proposée, en niant les genres, se veut dès lors une ouverture vers le choix de son genre, mais aussi vers la reconnaissance d’une société asexuée, notamment par l’approbation du mariage entre homosexuels, et transsexuels : « Cette approche universaliste rejoint d’autres combats pour l’égalité. On pense ici notamment aux combats menés par les militants LGBT (Lesbiens, Gays, Bi et Trans) […] Ceux-ci demandent à ce titre le mariage “pour tous”, et non pas le « mariage gay », et se battent donc pour la suppression de la définition sexuée du mariage, vers une dimension plus ouverte d’une union entre “deux individus”. »

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Quand les demoiselles disparaissent à Cesson Sévigné (35)

Quand les demoiselles disparaissent à Cesson-Sévigné (35)

07/01/2012 – 10h00
RENNES (NOVOpress Breizh) –
L’usage de l’appellation « mademoiselle » n’a désormais plus cours à Cesson-sévigné (Ille-et-Vilaine). Ainsi en a décidé le maire de cette importante commune de l’agglomération rennaise. Depuis le 1er janvier, aucune demoiselle ne pourra donc figurer sur les documents administratifs de la commune. Arrêt sur une question typiquement sociétale dont raffole une certaine classe politico-médiatique boboïsante. Une question plus simple à régler, il est vrai, que les dégâts sociaux causés par la mondialisation.

Michel Bihan, le maire (PS) de cette cité bretonne de 15.000 habitants,  a donc pris sa décision afin de se conformer aux dispositions de la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale. « Il s’agit d’éliminer toutes mentions susceptibles d’être discriminatoires ou indiscrètes. L’existence de deux termes différents pour désigner les femmes mariées et celles qui ne le sont pas constitue une discrimination à l’égard des femmes puisqu’une telle différenciation n’existe pas pour les hommes. » explique l’élu, qui est par ailleurs membre du comité de soutien à François Hollande.

cesson féminismeEn septembre 2011, une campagne visant à supprimer le terme de « mademoiselle » dans les formulaires administratifs avait été lancée par plusieurs organisations féministes. «Ca peut paraître un détail mais c’est très symbolique des inégalités», expliquait sans rire Julie Muret, de l’association « Osez le féminisme ! », qui menait l’offensive en compagnie  des célèbres « Chiennes de garde ».

Brigitte Grésy, auteur d’un Petit traité contre le sexisme ordinaire (Ed. Albin Michel), n’hésitait pas de son côté à affirmer que même si cela est «moins important que les écarts de salaires (entre les sexes), les violences ou les difficultés d’accès à l’avortement (sic)», cette question n’est pas un détail car «le langage reflète la réalité du monde» – ce que personne ne saurait en effet contester. « Mais supprimer le mot ne supprimera pas la réalité et, dans le cas des demoiselles, c’est tant mieux ! » fait remarquer un (mauvais) esprit de Cesson-Sévigné.

Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités (UMP), s’est empressée de récupérer le sujet en demandant mi-novembre au Premier ministre François Fillon que le terme de « mademoiselle » disparaisse des documents administratifs au profit du seul « madame ». Tout cela  au nom de l’égalité entre les sexes. « On demande dans les documents administratifs de choisir « madame » ou « mademoiselle ». C’est donc une intrusion dans la vie privée puisqu’on demande à la personne de s’identifier comme mariée ou non mariée », s’était  indignée la ministre, invitée de l’émission « Preuves par 3 Public Sénat-AFP ».

La décision du maire de Cesson-Sévigné devrait donc plaire aux organisations féministes, à Madame Bachelot et à tous les tenants des idéologies à la mode. Michel Bihan aurait pu aussi recueillir l’avis d’Anne-Marie Pourhiet, professeur de Droit public à Rennes 1, mais il s’en est bien gardé.

A contre courant, celle-ci déclarait en effet dans un entretien accordé à Riposte Laïque  « Je pense beaucoup de mal du féminisme que j’appelle le « gynécocentrisme ». Je ne comprends pas que l’on puisse se soucier davantage d’un groupe humain que d’un autre au motif que l’on en fait partie (…) Peu m’importe le nombre de femmes à l’Assemblée nationale, ce que je souhaite c’est qu’il y siège une majorité de gens qui aient de bonnes idées et le souci réel du bien commun. Je me moque du sexe des députés ou des dirigeants d’entreprises comme de celui des anges. »

Mais à la mairie de Cesson-Sévigné, la question du sexe des anges – pardon, de la façon de désigner les célibataires de sexe féminin – était manifestement de la plus haute importance. A défaut d’améliorer réellement la vie de ses administrées, Michel Bihan aura donc bien mérité du « gynécocentrisme ». Ce qui était, sans aucun doute, le but de l’opération.

Crédits photos : Pymouss/Wikipédia sous licence CC – phoPiechjo licence CC

Théorie du « Gender » : un crime contre l’Identité !

[Tribune libre] Théorie du « Gender » : un crime contre l’Identité !

Par Alain de Peretti.

Vous avez certainement tous entendu  parler  de la théorie du « genre » ou « gender » (cela fait plus classe en anglais…)

Pour résumer, cette théorie qui nous vient des ultra féministes américaines prétend qu’on ne nait pas homme ou femme mais qu’on le devient sous la pression (intolérable bien sûr) culturelle, mentale et physique de la société ; nos pseudos élites veulent nous imposer cette fumisterie par le biais des cours SVT ( Science de la vie et de la Terre, autrefois « sciences naturelles…)

Cette théorie nous ramène  évidemment au  vieux débat philosophique sur l’inné et l’acquis, débat qui n’a jamais été tranché de façon définitive et dans lequel nous n’entrerons pas de façon détaillée.

Il est cependant évident que les êtres humains sont déterminés de façon très importante par leur patrimoine génétique, qu’on le veuille ou non, et, parmi ces caractéristiques génétiques, la différenciation sexuelle est particulièrement facile à discerner au niveau phénotype et comportemental (le phénotype est l’expression visible des gènes). Il est à noter d’ailleurs que la science nous apprend que la différenciation sexuelle est un progrès de l’évolution des êtres vivants qu’ils soient animaux ou végétaux….  Entre autres constatations de sens commun, tous les parents ayant eu des enfants de sexe différent ont pu constater, avec la même éducation, que ces différences se voient très tôt. Il y a, comme dans toute population, des exceptions, mais c’est l’exception et cela se traduit pour un caractère donné, sur le plan statistique,  par une courbe en cloche dite courbe de Gauss. C’est valable donc également pour la différenciation sexuelle !

Bien sûr, il serait vain de nier que la culture et le milieu ambiant vont inter agir avec ces données biologiques, mais c’est la convergence de tout cela qui forge l’identité, sans laquelle les êtres humains ne seraient que des zombies sans racines et sans repères. Ces  actions extérieures de l’éducation et de la culture  ne remettent pas en cause de façon fondamentale les caractères de base.

Cette négation d’une nature humaine, pourtant observable par toute personne de bon sens, est le résultat de toutes les philosophies relativistes et constructivistes à la mode.

Elle est l’expression surtout de l’entreprise concertée de destruction  générale à l’œuvre sous nos yeux, qui voudrait faire de nous les habitants du « village planétaire », «homo economicus et festivus» soumis au métissage généralisé et obligatoire, indifférenciés sexuellement, sans passé et donc sans avenir.

Cette théorie perverse et mortifère, mise au rang de vérité intangible, est bien sûr à l’opposé de notre conception d’un être humain enraciné dans une culture et une civilisation, conscient de son identité y compris biologique, fier de son passé et de son histoire et capable de ce fait  d’affronter les défis du futur.

En conclusion, il ne faudrait pas commettre les erreurs du passé comme les habitants de Constantinople,  discutant  du sexe des anges alors que les barbares de l’islam sont à nos portes.

[box class= »info »] Source : le site du Bloc Identitaire d’Aquitaine.[/box]