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Les OGM en France, c’est pour bientôt !

20/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

L’Assemblée nationale a de nouveau voté, mardi 17 novembre, le projet de loi transposant les nouvelles règles européennes d’autorisation de mise en culture des OGM.

Vous avez bien compris, il s’agit d’autoriser la culture OGM sur le sol français. Ce texte sera définitivement adopté par le Sénat le 14 décembre, puisque députés et sénateurs se sont déjà entendus sur la rédaction de ce texte en commission.
Le texte de ce projet de loi, consultable sur le site du Sénat, prévoit de nombreuses mesures encadrantes. Et en cas de contamination de parcelles non OGM non souhaité par l’exploitant, l’Etat proposera une indemnisation financière…

Crédit photo : laetitiablabla via Flickr (CC) = vade retro monsanto ! ogm j’en veux TOUJOURS pas


L’identité écossaise dans ses gènes

L’identité écossaise dans ses gènes

03/12/2011 – 18h30
ÉDIMBOURG (NOVOpress Breizh) – Célèbre historien écossais, Alistair Moffat se passionne pour la génétique des populations, dont les progrès récents permettent de dire avec une précision croissante d’où viennent nos ancêtres. Il vient de lancer un travail de recherche qui constitue une première mondiale sur la population écossaise.

L’historien Alistair Moffat vient de donner le coup d’envoi d’une immense enquête sur le patrimoine génétique des Écossais. « Les archives de notre histoire gisent dissimulées en quantité presque illimitée à l’intérieur de notre corps », explique-t-il. « Nous transportons partout avec nous l’histoire antique de l’Écosse ».

Né en 1950 dans les Borders, Alistair Moffat a étudié l’histoire médiévale à St Andrews ; il y a gardé de solides amitiés puisqu’il vient d’être élu recteur de cette université qui s’apprête à fêter son 600e anniversaire. D’abord directeur du célébrissime Edinburgh Fringe Festival, puis journaliste de télévision pendant près de vingt ans, il se consacre à l’écriture depuis 1999. Il est l’auteur d’une bonne vingtaine de livres à dominante historique : Arthur and the Lost Kingdoms, Before Scotland, The Highland Clans, etc. Tous ont été des succès de librairie, mais le dernier a fait sensation. Intitulé The Scots: A Genetic Journey, il explore l’histoire de l’Écosse telle qu’elle est inscrite dans l’ADN de ses habitants.

L’identité écossaise dans ses gènes Depuis la découverte de la structure de l’ADN en 1953 et le premier séquençage du génome humain, achevé en 2003, la génétique progresse à pas de géant. La génétique des populations, en particulier, exploite l’existence de « marqueurs » transmis de génération en génération pour répondre à la question : « D’où venons-nous ? » Pour écrire son livre, Moffat s’est associé à un chercheur en génétique, le docteur James F. Wilson, auteur d’importants travaux sur les traces des Vikings dans le patrimoine génétique des Britanniques ou sur le peuplement des îles Orcades. Entre autres découvertes fascinantes, il rapporte que 4 % des Écossais mâles sont porteurs du marqueur génétique, M284, ce qui fait d’eux de lointains descendants d’un homme qui habitait la grotte Chauvet (Ardèche) il y a 27.000 ans.

Alistair Moffat veut à présent aller plus loin. D’où le lancement, mercredi dernier, d’une immense étude qui vise à analyser l’ADN de milliers d’Écossais afin de retracer leurs origines lointaines. Cette initiative écossaise est une première mondiale : jamais auparavant une telle opération n’avait été engagée. Elle est aujourd’hui possible grâce aux progrès des techniques d’analyse génétique : un prélèvement de salive suffit. Moffat espère la participation de 20.000 personnes.

[kiosque étranger] La génétique favoriserait-elle les discriminations ethniques ?

[kiosque étranger] La génétique favoriserait-elle les discriminations ethniques ?

14/11/2001 – 16h40
LONDRES (NOVOpress) –
Les chiffres révèlent une bien triste réalité. Les malades noirs ou ceux des minorités ethniques extraeuropéennes qui ont besoin d’une greffe ont bien moins de chances de trouver un donneur compatible que les blancs.

Dans un article, publié par le très « politiquement correct » quotidien britannique The Independent, le journaliste Nina Lakhani expose la situation, mais se garde bien d’en approfondir les causes. Il est vrai que les études réalisées aux États-Unis pour tenter d’expliquer ce phénomène ne sont guère encourageantes.

Les malades appartenant aux minorités ethniques ont du mal à trouver des donneurs parce que leurs communautés ne sont pas portées au don d’organes. Les motivations de ce manque d’enthousiasme sont, comme le présente Nina Lakhani, bien souvent d’origine religieuse ou culturelle. Malheureusement, ces explications cachent mal les raisons profondes : la crainte que le don puisse bénéficier à un autre groupe ethnique.

Ce dernier point a été bien documenté aux États-Unis, où certains noirs refusent de devenir des donneurs de peur que leur geste puisse profiter à un blanc. Cette peur est injustifiée, car l’appartenance ethnique est un critère décisif dans la compatibilité qui rend possible une greffe.

Les perdants dans cette loterie génétique sont les enfants de couples mixtes qui dans de nombreux cas n’arrivent pas à trouver des donneurs du tout.

Théorie du « Gender » : un crime contre l’Identité !

[Tribune libre] Théorie du « Gender » : un crime contre l’Identité !

Par Alain de Peretti.

Vous avez certainement tous entendu  parler  de la théorie du « genre » ou « gender » (cela fait plus classe en anglais…)

Pour résumer, cette théorie qui nous vient des ultra féministes américaines prétend qu’on ne nait pas homme ou femme mais qu’on le devient sous la pression (intolérable bien sûr) culturelle, mentale et physique de la société ; nos pseudos élites veulent nous imposer cette fumisterie par le biais des cours SVT ( Science de la vie et de la Terre, autrefois « sciences naturelles…)

Cette théorie nous ramène  évidemment au  vieux débat philosophique sur l’inné et l’acquis, débat qui n’a jamais été tranché de façon définitive et dans lequel nous n’entrerons pas de façon détaillée.

Il est cependant évident que les êtres humains sont déterminés de façon très importante par leur patrimoine génétique, qu’on le veuille ou non, et, parmi ces caractéristiques génétiques, la différenciation sexuelle est particulièrement facile à discerner au niveau phénotype et comportemental (le phénotype est l’expression visible des gènes). Il est à noter d’ailleurs que la science nous apprend que la différenciation sexuelle est un progrès de l’évolution des êtres vivants qu’ils soient animaux ou végétaux….  Entre autres constatations de sens commun, tous les parents ayant eu des enfants de sexe différent ont pu constater, avec la même éducation, que ces différences se voient très tôt. Il y a, comme dans toute population, des exceptions, mais c’est l’exception et cela se traduit pour un caractère donné, sur le plan statistique,  par une courbe en cloche dite courbe de Gauss. C’est valable donc également pour la différenciation sexuelle !

Bien sûr, il serait vain de nier que la culture et le milieu ambiant vont inter agir avec ces données biologiques, mais c’est la convergence de tout cela qui forge l’identité, sans laquelle les êtres humains ne seraient que des zombies sans racines et sans repères. Ces  actions extérieures de l’éducation et de la culture  ne remettent pas en cause de façon fondamentale les caractères de base.

Cette négation d’une nature humaine, pourtant observable par toute personne de bon sens, est le résultat de toutes les philosophies relativistes et constructivistes à la mode.

Elle est l’expression surtout de l’entreprise concertée de destruction  générale à l’œuvre sous nos yeux, qui voudrait faire de nous les habitants du « village planétaire », «homo economicus et festivus» soumis au métissage généralisé et obligatoire, indifférenciés sexuellement, sans passé et donc sans avenir.

Cette théorie perverse et mortifère, mise au rang de vérité intangible, est bien sûr à l’opposé de notre conception d’un être humain enraciné dans une culture et une civilisation, conscient de son identité y compris biologique, fier de son passé et de son histoire et capable de ce fait  d’affronter les défis du futur.

En conclusion, il ne faudrait pas commettre les erreurs du passé comme les habitants de Constantinople,  discutant  du sexe des anges alors que les barbares de l’islam sont à nos portes.

[box class= »info »] Source : le site du Bloc Identitaire d’Aquitaine.[/box]