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Philippe Poutou

Présidentielle : la candidature de Philippe Poutou de moins en moins probable

10/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Infos Bordeaux: Plus on s’approche de l’échéance, moins la candidature de Philippe Poutou à l’élection présidentielle est probable. Il reste deux mois au candidat du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste) pour trouver plus de 300 parrainages de grands électeurs sur les 500 exigés et cela ressemble de plus en plus à une mission impossible.

En 2012, le militant d’extrême gauche avait recueilli 1,15 % des suffrages. Piètre orateur, souvent confus dans ses interventions, Philippe Poutou reconnaît que ses chances de faire un bon score sont minces, mais il va « essayer de faire entendre la voix de la révolte contre cette société et dire que c’est dans la rue que ça se passe, pas dans les élections ».

Dans le dernier numéro du journal du NPA, L’Anticapitaliste, le parti trotskiste reconnaît une mise en route « laborieuse ». « Certains militant(e)s n’étant pas convaincus de la possibilité de succès de l’opération ou de son intérêt politique ».

Philippe Poutou NPAAu blog Rouges & Verts du journal Le Monde, le syndicaliste de chez Ford explique les difficultés du NPA à convaincre les élus de le parrainer du fait de leurs « forces limitées » mais aussi « d’une absence quasi totale de médiatisation qui condamne pour le moment à faire campagne dans l’ombre ». « Alors qu’il y a pléthore de candidatures politiciennes et libérales, plus ou moins à droite, qui squattent les médias, les candidats salariés, anticapitalistes, sont tranquillement écartés », déplore M. Poutou, en pointant un « vrai souci démocratique, pas nouveau mais qui semble s’aggraver ».

L’ancien adhérent de Lutte ouvrière sait qu’il a peu de chances de convaincre les électeurs sur son programme et se prépare à mener un combat axé principalement contre les Républicains et le Front national : « Ces prochains mois vont être marqués par une campagne présidentielle dans laquelle, on le sait, les idées les plus réactionnaires, incarnées en particulier par Fillon et Le Pen, vont être largement déversées. Elles annoncent une nouvelle étape dans l’offensive réactionnaire des classes dirigeantes après la présidentielle. Au-delà des urnes, c’est bien à cette épreuve de force qu’il faut se préparer ».

L’année 2017 pourrait être marquée par la fin des groupuscules trotskistes : en perte de vitesse, le NPA est proche du niveau groupusculaire (moins de 2 000 adhérents déclarés). Les derniers sondages donnent Philippe Poutou et Nathalie Arthaud à moins de 1% des suffrages !

proviseur-gwenn-compte

Des lycéens réclament des sanctions, le proviseur gauchiste s’indigne !

29/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Au lycée professionnel de Paimbœuf, en Loire-Atlantique, l’esprit de Mai 68 est bien fini, côté lycéens du moins. Parce que côté proviseur, c’est l’indignation. La même indignation que quand le propre fils du proviseur avait écopé… d’un mois de placard pour s’en être pris à des policiers ! On vous raconte.

Vendredi dernier, des lycéens ont en effet manifesté aux cris de « Sanctions ! Sanctions ! », suscitant la stupéfaction de la presse locale et la vive irritation de la direction. « Scène surréaliste », écrit Ouest-France, en rapportant qu’« une petite centaine d’élèves sont regroupés devant le bureau de la proviseure avec un slogan à la bouche : “Sanctions, sanctions !“ ». Le motif de leur courroux ? « Ces lycéens de seconde, première et terminale sont en colère contre la direction de leur établissement. Ils l’estiment trop “laxiste“ vis-à-vis de certains élèves qui, selon eux, “foutent le boxon“ », poursuit le quotidien régional, qui raconte encre :

« Ils ont fouillé dans le sac d’un enseignant, ont balancé ses clés. Ils lancent des bouts de gomme, des cailloux, des chaises en classe. Les toilettes ont été dégradées, tout comme une imprimante », énumèrent les élèves. Selon eux, deux classes sont particulièrement concernées par ces incivilités. « Mais c’est tout le lycée qui trinque quand ils ferment la cafétéria après des dégradations, constate cet adolescent. On demande que les fautifs soient sanctionnés. Or, ce n’est pas le cas aujourd’hui. »

Réponse du proviseur, Mme Gwenn Compte (photo) :

« Je fais mon travail. Ma conviction est que la réponse aux problèmes se fait par le dialogue et non en coupant des têtes. L’école doit être inclusive et bienveillante. »

Elle ajoute :

« Ça me fait très peur que des élèves demandent ainsi des sanctions à l’encontre d’autres élèves. »

Mme Gwenn Compte n’aime pas les sanctions » et ça se comprend. En 2009, son fils avait écopé d’un mois de prison ferme. Il avait été reconnu coupable d’avoir lancé un projectile en direction des policiers lors du saccage de plusieurs magasins de Poitiers par une horde anticapitaliste !

Refugiés Welcome

Un lycée occupé par des migrants dans le XIXe arrondissement de Paris

25/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Au début du week‑end, environ 150 clandestins ont forcé les portes du lycée parisien Jean-Jaurès, dans le XIXe arrondissement, pour installer un camp. Suivant le plan élaboré avec l’aide de l’association La Chapelle debout – le comité de soutien des migrants de La Chapelle –, les migrants ont envahi le lycée professionnel Jean Jaurès en écartant la grille de l’entrée principale rue Clavel. Le lycée inoccupé depuis des mois est désormais surveillé et sécurisé par une garde prétorienne composée des membres de l’association qui contrôlent drastiquement les accès au lycée. De plus, une pancarte indique en arabe et en anglais que seules les personnes enregistrées peuvent entrer !

C’est la seconde occupation de lycée dans l’arrondissement. Cette occupation n’est pas sans rappeler celle d’un autre lycée de l’arrondissement devenu centre d’hébergement, Jean‑Quarré, où plus d’un millier de migrants avaient trouvé refuge à l’été 2015. Le journal « Libération » avait d’ailleurs décrit le refuge comme régi par la loi du plus fort et miné par des problèmes d’hygiène, de violence, de pratiques mafieuses.

Le quartier de Stalingrad ne désemplit pas de clandestins. En effet, ils sont plusieurs centaines à squatter sous les poutrelles du métro aérien. C’est de là que proviennent les nouveaux occupants du lycée Jean Jaurès. C’est au sein de cette cours des miracles qu’une impressionnante rixe avait éclaté entre deux groupes de migrants le 14 avril dernier. C’est pour cela que le collectif a décidé d’occuper le lycée : « Nous ouvrons ce bâtiment pour offrir un toit aux réfugiés qu’on laisse dormir sous les ponts ou les porches des immeubles des quartiers populaires car la mairie a dit que Paris est une ville refuge. »

La région souhaite porter plainte. Le préfet d’Ile‑de‑France, Jean‑François Carenco, dénonce cette occupation sauvage, car elle retarde les travaux prévus pour la réouverture du lycée. Il portera plainte pour les dégradations subies. 

Incendie Paris Casseurs

L’adjointe à la Sécurité d’Anne Hidalgo priée de se taire face aux casseurs

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 avril, les manifestations « pacifiques » organisées ont dégénérées près de Nation : mobilier urbain saccagé, vitrines de banques dévastées, des Autolib’ brûlées. Des lycéens instrumentalisés par l’extrême gauche n’ont pas hésité pas à caillasser des CRS jusqu’à en blesser.

Colombe Brossel, adjointe au maire de Paris, chargée de la Sécurité, avait l’intention de déposer plainte contre X : le cabinet d’Anne Hidalgo lui a demandé de ne rien faire !

Or, tout le monde se souvient de l’hystérie de l’ancien maire de Paris face au succès de la Manif Pour Tous : Bertrand Delanoë avait réclamé 100 000 € aux organisateurs pour une pelouse piétinée, alors que l’itinéraire et le point d’arrivée avaient été validés par la préfecture de police.

A l’époque, une grande partie des médias avait évoqué la présence de casseurs durant la Manif pour tous, alors qu’aucun magasin n’avait été vandalisé, aucune voiture brûlée… Il n’y avait eu qu’une pelouse… piétinée, c’est-à-dire une pelouse sur laquelle les manifestants avaient marché ! Les manifestants casseurs, « en marge » de « Nuit Debout », ou « en marge » de mouvement lycéen contre la loi Travail, font, eux, à chaque fois, des dizaines de milliers d’euros de dégâts, sans parler des lycées incendiés…

 

 

Minute Couv Nuit Debout

A Nuit Debout, on veut manger halal !

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’hebdomadaire Minute rapporte aujourd’hui que, à Nuit Debout, place de la République, on veut manger halal ! « Dans les comptes-rendus des “assemblées populaires“ qui se tiennent place de la République, raconte le journal, les noctambules de la révolution faussement spontanée listent les revendications et peaufinent l’organisation de ce mouvement supposé être ouvert à tout un chacun […] Et comme une nuit, c’est long et que la révolution, fût-elle bourgeoise, ça creuse, une “commission restauration“ a été instaurée, qui a décidé, comme en témoigne le compte rendu ci-dessous publié sur Internet, que les sandwiches devaient être, “si possible“, halal ! “Sans porc“ a en effet noté le rapporteur. Vous avez dit soumission ? »

Nuit Debout HALAL

L’arroseur arrosé : quand des « renois » attaquent les anti-FN…

L’arroseur arrosé : quand des « renois » attaquent les anti-FN…

Via Boulevard Voltaire – Les généreux lycéens remplis de bons sentiments et de générosité se font casser la gueule par ceux qu’ils souhaitent défendre.

Les « marches contre le FN » organisées jeudi 29 mai 2014 n’ont eu qu’un très faible succès, réunissant difficilement quelques milliers de protestataires à travers la France. Nous étions donc bien loin des longues files de 2002. Le gros des troupes était constitué d’adolescents boutonneux, les fameux « babtous fragiles », ainsi que les caricaturent les jeunes durs de la diversité banlieusarde. Ce « monôme de zombies » (pour paraphraser le titre d’un admirable éditorial de Louis Pauwels dans Le Figaro des années 80) était cornaqué par quelques professeurs « engagés » à l’unisson d’organisations « antifascistes ». Le cortège était pourtant censé être « apolitique ». Curieux, pour une manifestation qui appelait à protester contre un parti qui a réuni 25 % des voix au cours d’un scrutin démocratique… Mais passons.

Le plus amusant restait pourtant à venir. Nous avions déjà eu droit au bide « Leonarda » et aux lycéens portant des jupes sur ordre de l’académie de Nantes, ces « marches contre le FN » pouvaient donc paraître fort classiques. Mais l’époque est riche en rebondissements délicieux : pas un jour sans une nouvelle rigolade, pas un jour sans que la gauche autoproclamée progressiste ne se fracasse la tête contre le mur du réel.

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