Tag Archives: Front National

Propagande anti‑FN de Manuel Valls au Salon de l’agriculture

Propagande anti‑FN de Manuel Valls au Salon de l’agriculture

25/02/2015 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinfromation)
Lors de sa visite lundi au rendez‑vous agricole parisien, le Premier ministre a affirmé aux exposants qu’un vote en faveur du Front National reviendrait à “détruire le modèle européen qui a soutenu l’agriculture française”.

Pendant six heures lundi, Manuel Valls a arpenté à son tour les allées du Salon de l’agriculture. Le Premier ministre a écouté les doléances de la profession liées notamment à l’embargo russe et à la contrainte des normes environnementales. A un mois des élections départementales, Manuel Valls a aussi fait de la politique. Il a tenté de convaincre le monde rural que le bon choix n’était pas le vote en faveur du Front National. Manuel Valls a ajouté que “le recul de la démagogie et du populisme” était possible “par une action précise, concrète, par des soutiens, des aides, par la préparation de l’avenir”. Il n’est pas certain que la priorité de l’agriculture française se trouve dans un tel discours.

Crédit photo : Parti socialiste, via Flickr, (cc).

Un catholique peut-il voter Front national ? (Présent 8300)

Un catholique peut-il voter Front national ? (Présent 8300)

23/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Les anciens s’en souviendront, les plus jeunes l’apprendront : en 1972, un document de la Commission épiscopale du monde vantait « la société socialiste, la société solidaire ». En 1974, au congrès de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), Georges Marchais, alors secrétaire général du Parti communiste, était accueilli par 35.000 jeunes entonnant l’Internationale, scène se déroulant en présence de 44 évêques dont Mgr Marty, cardinal-archevêque de Paris. Ce qui est intéressant, c’est la justification d’une telle dérive procommuniste : c’était l’expression d’une « option préférentielle pour les pauvres », dans le sillage du concile Vatican II.

Une du numéro 8300 de "Présent"

Une du numéro 8300 de “Présent”

Le Magnificat, où la Vierge loue un Dieu qui « renverse les puissants de leurs trônes », était compris comme une apologie et une justification de la révolution. Dieu était en faveur des opprimés, des prolétaires, des exclus, les chrétiens devaient donc être à leurs côtés. La Commission épiscopale du monde ouvrier disait : « Pour la majorité des travailleurs, l’orientation socialiste ne se présente pas sous la forme d’une option à prendre, mais sous la forme d’une nécessité qui s’impose à eux, s’ils veulent rester fidèles aux exigences de la justice et de la solidarité. »

En conséquence, nos évêques se devaient d’être avec ces travailleurs, solidaires de leur choix politique, approuvant les prêtres et les catholiques inscrits au parti communiste ou à la CGT, pour y être « présence d’Eglise » et « saveur d’Evangile ».

Pourquoi rappeler cette sombre page de l’histoire de l’Eglise de France aujourd’hui ? Parce qu’il y a une évolution, que dis-je, une révolution notable que nul ne souligne.

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[Tribune] France : Un peuple encore bien docile – par Vincent Revel

[Tribune] France : Un peuple encore bien docile – par Vincent Revel

22/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans une chaîne alimentaire, jusqu’à notre époque dite moderne, l’Européen pouvait être comparé, sans démagogie, à un prédateur. Ceci veut dire tout simplement qu’il savait défendre ses intérêts, son territoire, ses frontières.

Ayant conscience de la beauté mais aussi de la dureté de dame Nature, comprenant que cette dernière pouvait parfois leur être impitoyable après leur avoir donné le plus grandiose des spectacles, sachant qu’à chaque fois qu’on lui en avait donné l’occasion la nature avait systématiquement comblé avec voracité le vide laissé par les hommes, nos ancêtres avaient conscience que leur environnement pouvait leur devenir hostile s’ils oubliaient ces fondamentaux. Vivant proche de la nature, en harmonie avec elle, ils avaient un respect instinctif pour elle et de ce fait ils en comprenaient son fonctionnement. Pour durer sur Terre, ils savaient qu’ils devaient prioritairement subsister en apprenant à se défendre, à protéger les leurs avec un devoir tout naturel de transmission pour leurs descendances.

A présent, l’idéologie du bien vire ensemble, en place depuis trente ans, a fait de l’Europe un continent et une civilisation en perdition, un terrain de chasse où l’Européen, incapable de voir la réalité telle qu’elle est, est devenue une cible toute désignée. De prédateur, l’homme blanc a accepté d’être relégué au rang du gnou.

A présent, l’idéologie du bien vire ensemble, en place depuis trente ans, a fait de l’Europe un continent et une civilisation en perdition, un terrain de chasse où l’Européen, incapable de voir la réalité telle qu’elle est, est devenue une cible toute désignée. De prédateur, l’homme blanc a accepté d’être relégué au rang du gnou. Docile et individualiste, se déplaçant en troupeau, au gré des vents, des pluies et de la propagande de la pensée unique, suivant aveuglément le chef de meute selon les modes du moment, l’Européen moderne construit sa vie en espérant être épargné par les maux qu’il devine mais qu’il ne veut plus nommer.

Grâce à un matraquage médiatique non stop, suivant l’idéologie dominante favorable au mondialisme, au multiculturalisme, à l’esprit de culpabilisation et à la rupture des traditions, absorbé par un quotidien où la vitesse, le superficiel et le consommable sont devenus des normes, l’Européen vit de plaisir à court terme tout en espérant que les mensonges entendus en boucle puissent un jour aboutir à cette future société où tout le monde y serait gentil. Les gens à qui il reste un peu de bon sens savent où tout ceci nous mènera.

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Législatives dans le Doubs. Le candidat du système l’emporte mais de justesse face au FN

08/02/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le socialiste Frédéric Barbier a remporté du justesse ce dimanche l’élection législative partielle dans le Doubs face à Sophie Montel du FN, avec un score compris “entre 51 et 52%” des voix.

Le nouveau député du PS a tenu à remercier, tout particulièrment, Alain Juppé et NKM : “Je serai le député de l’ensemble de la population de la 4e circonscription”, a déclaré Frédéric Barbier qui a remercié les électeurs et les responsables de l’UDI, l’UMP et le MoDem. Et de saluer “Alain Juppé, Nathalie Kosciuszko-Morizet, Gérard Larcher qui se sont affranchis des consignes de leurs partis”.

Florian Philippot, vice-président du FN, y voit “un excellent score” de la candidate du Front national : “C’est un excellent score car nous étions face au PS + l’UMP + le Front de Gauche + le centre + les Verts”.

Pour Sophie Montel, le Front National reste – malgré la défaite – le grand vainqueur de ce scrutin, tout en ajoutant :

Le Parti socialiste n’a pas à fanfaronner. Nous avons fait voler en éclat le tripartisme. Nous sommes dans un bipartisme avec la caste d’un côté et le FN de l’autre

Certains voix à gauche ont toutefois fait part de leurs vives inquiétudes devant cette courte victoire du PS.


Vaucluse : la droite divisée, entre le Front National et la Ligue du Sud

Vaucluse : la droite divisée, entre le Front National et la Ligue du Sud

09/01/2015 – AVIGNON (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Lors des dernières élections sénatoriales, le Front National a manqué de peu l’obtention d’un siège supplémentaire dans la chambre haute. Dans le Vaucluse la droite souverainiste était représentée, en plus du FN, par la Ligue du Sud, parti dirigé par Jacques Bompard (photo). Leur mésentente a empêché l’élection d’un sénateur patriote.

Dans quelques mois se dérouleront les élections départementales et les positions de chacun des partis semblent inchangées. Marion Maréchal‑Le Pen a officialisé l’investiture de ses candidats dans tous les cantons du département. Il n’y aura pas d’accord avec la Ligue du Sud avant le premier tour. A cela, Jacques Bompard a répondu qu’il demeurait  « Favorable à l’union de toutes les droites… si le FN se positionne toujours à droite ».  Le député‑maire d’Orange Jacques Bompard semble très mécontent de l’arrivée au Front National d’un militant homosexualiste comme Sébastien Chenu, fondateur de la coterie LGBT Gaylib au sein de l’UMP.

Crédit photo : Novopress, (cc).

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Fatima Allaoui rejoint les rangs du Front National

19/12/2014 – FRANCE
Fatima Allaoui avait été déchue de ses fonctions de secrétaire nationale de l’UMP quatre jours après sa nomination pour avoir parallèlement adhéré au SIEL. Après avoir reçu des offres de ralliement de la part notamment de Florian Philippot et Jean-Marie Le Pen, Fatima Allaoui vient de franchir le pas en rejoignant le groupe Front national au Conseil régional de Languedoc-Roussillon.


Le prochain livre de Michel Houellebecq fait déjà polémique

Le prochain livre de Michel Houellebecq fait déjà polémique

19/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le dernier livre de Michel Houellebecq, intitulé “Soumission”, sortira le 7 janvier prochain. L’écrivain imagine la France en 2022: un candidat issu d’un parti musulman remporte l’élection présidentielle face au Front national et le pays est bouleversé. Le livre, qui n’est pas encore dans les rayons, fait déjà polémique.

Voici comment Le Nouvel Obs présente l’ouvrage :

Le scénario général est assez simple. Le second mandat de François Hollande s’achève. Les «Indigènes européens», qui naturellement «refusent la colonisation musulmane» et invitent à «préparer la guerre civile», ont pris le relais d’un «Bloc identitaire divisé en multiples fractions qui se comprenaient et s’entendaient mal». C’est la fête.

Là-dessus, élections présidentielles : comme le PS, l’UMP et l’UDI aident Mohammed Ben Abbes (Fraternité musulmane) à l’emporter contre Marine Le Pen (Front National), celui-ci nomme Bayrou premier ministre. Et nous voilà avec un héros qui, lui aussi, s’appelle François. Il pratique les amours tarifées, est spécialiste de Huysmans à «l’Université islamique de Paris-Sorbonne», et se demande s’il doit ou non se convertir à l’islam. Se convertira? Se convertira pas? C’est le fil rouge du livre.

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)

16/12/2014 – PARIS (NOVOpress)

De l’UMP au FN
On est chez nous ! Ces paroles pleines de bon sens proviennent tout droit d’un élu UMP. Eh oui ! Pour être plus précis, d’un ancien UMP. Militant de droite depuis toujours, Franck Guiot vient de rejoindre le Front national, quittant le radeau de la Méduse mené dorénavant par Sarkozy & Co. A l’heure où certains passent de l’UMP au FN avec bruit, d’autres le font avec une discrétion à la mesure de leurs convictions. Portrait sans langue de bois d’un amoureux de la France.

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)— Quel a été votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

— Après une jeunesse au FNJ lors des années Mitterrand, j’ai adhéré au RPR et j’ai participé à la campagne en faveur du non à Maastricht. En 2002, j’ai naturellement adhéré à l’UMP sous l’impulsion d’un Nicolas Sarkozy qui inspirait la rupture face à un système déjà à bout de souffle. Par ailleurs, j’ai été élu au sein de mon village de 1995 à 2014. En 2007, tous les espoirs se sont portés sur Nicolas Sarkozy et sa volonté d’impulser une nouvelle dynamique. Très vite, beaucoup d’espoirs sont tombés (ouverture à gauche, bilan très mauvais sur la maîtrise de l’immigration et sur la sécurité…) et malgré une ligne « Buisson » que j’ai soutenue en 2012, Nicolas Sarkozy a été battu par défaut par un François Hollande acclamé sous une horde de drapeaux étrangers Place de la Bastille. La suite, tout le monde la connaît…

— Quels ont été les arguments pour votre départ de l’UMP et le choix du FN ?

— Dès la victoire de la gauche en 2012, le marasme s’est très vite emparé de l’UMP : divisions, aucune cohérence de ligne politique entre les différents courants, un courant « droite populaire » complètement marginalisé, une élection interne avec des crises d’egos dévastatrices, puis l’affaire Bygmalion…

Pendant ce temps, les idées défendues depuis 40 ans par le Front national démontrent qu’il avait raison : l’Europe est une passoire et n’est pas capable de faire face à une immigration devenue totalement hors de contrôle, de nombreux territoires de non-droit se développent en France, la délinquance explose, les Français sont asphyxiés par une pression fiscale devenue insupportable, nous avons un chômage de masse, bref nous nous dirigeons vers une crise de régime et un chaos sans précédent.

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Le Front national et l’islam : un sujet à risque pour le parti de Marine Le Pen, par Didier Beauregard

Le Front national et l’islam : un sujet à risque pour le parti de Marine Le Pen, par Didier Beauregard

« Les enquêtes d’opinion montrent sans exception que le vote Front national est d’abord motivé par des raisons identitaires et sécuritaires qui l’emportent largement sur les thèmes économiques mis en avant dans le programme actuel du parti, tels la sortie de l’euro ou le protectionnisme “intelligent” ».

La question identitaire est désormais plantée au cœur du débat politique. La volonté des partis institutionnels d’occulter le sujet n’arrive plus à contenir l’inquiétude du corps électoral. La conscience collective nationale a globalement perçu que le sujet de fond de la société française était bien celui de son identité, c’est-à-dire, pour parler clair, le maintien de l’identité d’un peuple français sur ses bases historiques européennes, chrétiennes et laïques.


Pour preuve de cet état de fait, le terme de « Grand Remplacement » a trouvé une place dans le débat public « officiel », même si, presque toujours, il est évoqué négativement en tant qu’expression type d’une paranoïa identitaire.

Renaud Camus

Renaud Camus

La seule personnalité politique – hors FN, bien sûr – à avoir acté cette nouvelle donne est Jean-Luc Mélenchon, qui, après sa déroute européenne, déclarait amer que maintenant « les questions ethniques et religieuses se substituaient à la question sociale ».

Mais la campagne présidentielle de l’UMP s’est révélée riche d’enseignements. La droitisation de l’électorat UMP a contraint Sarkozy à mener une campagne « Buissonnière », marquée par un discours de fermeté verbale sur les problématiques de l’immigration. L’approche minimaliste de la ligne Juppé sur ces thèmes ne semble pas rencontrer les attentes du vote populaire UMP. Dans la perspective des primaires à droite, le « chouchou » des sondages et des médias laisse béant un vaste espace sur son flanc droit ; et c’est aussi sur ce terrain que la bataille se jouera.

Tensions au sein du Front national

Paradoxalement, c’est au moment où l’histoire semble près de basculer que le Front national, seul acteur historique des thématiques identitaires, complexifie et brouille son discours traditionnel.

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Le FN prouve que les banques françaises refusent de lui prêter de l’argent

Le FN prouve que les banques françaises refusent de lui prêter de l’argent

09/12/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Elle l’avait promis dimanche sur le plateau de BFMTV. Elle l’a fait hier.

Depuis plusieurs jours, de nombreuses personnalités politiques reprochent au parti de Marine Le Pen d’avoir accepté un prêt d’une banque russe. Xavier Bertrand (UMP) avait même qualifié “élégamment” Marine Le Pen de «menteuse» sur RTL lorsqu’elle avait dit que les banques françaises avaient refusé de faire ce prêt.

Elle a publié cinq lettres de refus qu’elle a reçues de diverses banques françaises (CIC, LCL, BNP Paribas, UBS(France), Crédit Agricole) suite à une demande d’un prêt de 5 millions d’euros. Cet argent est nécessaire pour faire face aux nouvelles dépenses liées à la croissance du Front National. Marine Le Pen a toutefois indiqué que si une banque française était prête à lui accorder un prêt, elle rembourserait de façon anticipée son emprunt russe.

Crédit photo : Remi Noyon, via Flickr, (cc).

Enquête TNS-Sofres décembre 2014 : immigration et insécurité prioritaires pour les Français

Enquête TNS-Sofres décembre 2014 : immigration et insécurité prioritaires pour les Français

09/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Considérant qu’“à la différence des autres grandes démocraties occidentales, en France, au-delà de l’approbation ou de la satisfaction vis-à-vis de l’exécutif, aucun dispositif ne permet de suivre l’évolution des préférences des citoyens sur l’action publique et aucun indicateur longitudinal ne saisit l’importance des différents domaines d’action publique. De même, ni les probabilités de vote ni les intentions de vote ne font l’objet d’enquêtes régulières et les images des leaders ne sont pas étudiées sur le long terme. Pour remédier à ces lacunes, le projet « Dynamiques politiques 2014-2017 » dirigé par Sylvain Brouard au CEVIPOF, a mis en place avec TNS Sofres deux baromètres :

- Le baromètre des dynamiques électorales qui étudie spécifiquement 10 traits associés aux principaux leaders des partis politiques et également les probabilités de vote pour les 10 principaux partis politiques.

- Le baromètre des priorités politiques qui scrute les perceptions de l’état de la France et de son évolution ainsi que les priorités politiques sur 60 enjeux d’action publique – orientations politiques, dépenses publiques et recettes publiques – en terme d’évolution souhaitée et d’importance.”

Et lorsqu’on l’analyse les données propres au baromètre des priorités politiques, l’on se rend compte que pour nos compatriotes arrivent en tête immigration et insécurité, bien loin devant l’Europe, la décentralisation ou même les questions de défense. A tel point que TNS-Sofres voulant pourtant minorer ces éléments reconnait :

La perception, majoritaire dans l’échantillon, d’un accroissement de l’immigration dans les 12 derniers mois, s’accompagne du souhait prévalent d’une politique migratoire restrictive perçue comme une priorité : près des 70% des répondants en octobre 2014 souhaitent une évolution, considérée comme extrêmement importante pour un tiers d’entre eux, de la politique migratoire, dans une direction plus restrictive (indice de direction de -70 en septembre 2014).

De même s’agissant des dynamiques électorales, TNS-Sofres précise pour le Front national :

Le FN (18%) est, quant à lui, le parti le plus cité, devant l’UMP, en particulier pour les problèmes d’immigration, de politique sociale mais aussi de pouvoir d’achat.

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Face aux ambigüités et aux mensonges des dirigeants de l’UMP, Franck Guiot rejoint le Front National

Face aux ambigüités et aux mensonges des dirigeants de l’UMP, Franck Guiot rejoint le Front National

08/12/2014 – Entretien de Novopress avec Franck Guiot, militant historique du RPR puis de l’UMP.

Le FN a au moins le mérite de rassembler des patriotes qui n’ont pas peur de dire qu’en France : « on est chez nous » et qui refusent d’abandonner notre souveraineté aux technocrates de Bruxelles. La France doit rester la France.

Franck Guiot, vous venez d’annoncer sur twitter votre adhésion au FN, merci d’avoir choisi Novopress pour nous expliquer votre choix, qu’est ce qui a motivé votre décision ?

FG : Tout d’abord les valeurs défendues par le FN en matière de lutte contre l’immigration et en faveur de notre identité. Par ailleurs c’est l’un des seuls partis de droite où les dirigeants sont encore en phase avec les sympathisants. J’ai toujours été profondément de droite, ayant été auparavant au RPR, l’UMP était devenu un navire sans cap avec 10 lignes différentes, des divergences profondes sur l’abrogation de la loi Taubira (mariage pour tous), des discours fermes sur l’immigration mais qui se traduisent dans le concret par la construction de mosquées dans nombreuses collectivités UMP… et enfin l’affaire « Bygmalion » dont on ne connaît pas encore les coupables.

Le FN a au moins le mérite de rassembler des patriotes qui n’ont pas peur de dire qu’en France : « on est chez nous » et qui refusent d’abandonner notre souveraineté aux technocrates de Bruxelles. La France doit rester la France.

Vous aviez pourtant soutenu Nicolas Sarkozy en 2012 ?

FG : Nicolas Sarkozy a été un grand homme d’état, même si il a commis des erreurs durant son quinquennat, il n’a pas vu où n’a pas voulu voir le danger que représentait une politique d’immigration non maitrisée. J’ai soutenu Nicolas Sarkozy en 2012 car il était sur la ligne de Patrick Buisson, grand défenseur de l’identité et grand visionnaire.

Malgré votre défection de l’UMP et votre ralliement au Front National, vous avez tenu à voter pour un des candidats à la présidence de l’UMP. Pouvez-vous nous dire pourquoi ? Et est-il indiscret de vous demander sur quel candidat votre choix s’est porté ?

FG : J’étais à jour de cotisation au 30 juin 2014, et je ne vois donc pas pourquoi je me serais abstenu de voter. J’ai apporté mon vote à Bruno Le Maire qui apportait une sorte de « renouveau » bien que je ne partage pas toutes ses idées et que je n’ai pas apprécié son abstention sur le mariage pour tous. Mais c’était le seul candidat à pouvoir faire face à Nicolas Sarkozy, les résultats l’ont montré puisqu’il a obtenu un score honorable de 29 %. Un chef de parti n’est pas un chef d’État, ce n’était pas la place de Nicolas Sarkozy, ancien chef d’État, de reprendre la présidence de l’UMP. Vous imaginez François Hollande à nouveau secrétaire général du PS après 2017 ?

Quelles idées du programme du front national ont motivé votre décision ?

FG : L’arrêt total de l’immigration ; la sortie de l’espace Schengen pour que l’on puisse contrôler qui entre sur notre territoire ; l’abandon pur et simple de l’AME sans conditions ainsi que de toutes les aides aux étrangers clandestins, et enfin le retour au droit du sang.

Le « grand remplacement », ça vous inspire quoi ?

FG : Tout le monde le voit, mais certains ne veulent pas encore le voir… y compris au FN. J’ai participé aux assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire où une excellente synthèse a été faite sur ce sujet. Je constate comme beaucoup de Français qu’il y a beaucoup trop de territoires en France où ce n’est plus la France. Nos politiques ont voulu changer la population puisque la population Française n’était pas d’accord avec eux, mais l’effet obtenu n’est pas celui escompté, la situation est devenue totalement hors de contrôle dans de nombreux territoires « Français » où la police ne peut plus se rendre, et où c’est la loi des racailles qui domine. Nous sommes rendus à un tel niveau d’insécurité en France lié pour une majeure partie à une immigration massive devenue hors de contrôle que tout le monde s’y met pour expliquer que ce n’est pas vrai, qu’il ne faut pas faire d’amalgames… Médias, politiques… C’est dire que la situation est grave lorsque l’on utilise le mensonge pour masquer la réalité

Quelques mots sur le congrès du FN à Lyon ?

Un discours remarquable de Jean-Marie le Pen pour clore la matinée du samedi, un excellent diner de gala dans la pure convivialité, Marion-Maréchal Le Pen arrivée en tête des votes du Comité Central et pour finir le discours de clôture de Marine Le Pen auquel tout le monde n’a pas pu assister par manque de place

A retenir aussi, les actions ultra-violentes de la gauche et de l’extrême-gauche qui ont détruit de nombreux commerces en ville le samedi 29 novembre avec le soutien de certains élus pour protester contre le FN. 900 casseurs et seulement 15 interpellations … les commerçants lyonnais apprécieront…

Congrès du Front national : cap sur l’Elysée (Présent 8242)

Congrès du Front national : cap sur l’Elysée (Présent 8242)

01/12/2014 – LYON (NOVOpress)
Elle n’a pas pris la parole devant les congressistes mais ils ne parlaient que d’elle. La plus jeune députée de France est arrivée en tête du scrutin du Comité central. La plus discrète possible (peine perdue) cachée derrière un rideau de cheveux blonds, Marion Maréchal-Le Pen a distancé nettement Florian Philippot (arrivé 4ème juste devant Bruno Gollinisch et derrière Louis Aliot et Steeve Briois). Marine Le Pen a été réélue pour sa part présidente du Front national (FN) avec un score à faire pâlir d’envie Nicolas Sarkozy.


Paris, Gare de Lyon, samedi, 8 heures du matin : pas de Présent au Relay de la gare de Lyon et Jacques Attali tout desséché qui achète L’Ob’s. Ça commence bien… Pourvu que je ne l’aie pas en vis à vis dans le train, ça va me saper le moral.

Une du numéro 8242 de "Présent"

Une du numéro 8242 de “Présent”

Dès 10 heures au Palais des Congrès de Lyon, la nouvelle qui a fuité dans Le Figaro se répand dans la salle de presse : Marion est plébiscitée par la base. Philippot, pourtant omniprésent dans les médias n’est que 44ème. Ce qui ne changera rien pour Marion Maréchal dans l’immédiat puisqu’elle a refusé d’entrer dans l’exécutif du mouvement mais qui lui donne incontestablement du poids et nous dit quelque chose des préoccupations de la base. La ravissante Marion qui a rattrapé plus d’une fois en matière de questions sociétales les dérapages de Florian Philippot et a fini par incarner un courant plus traditionnel-conservateur, a fait un tabac.

Elle a pris la tête des cortèges des Manifs pour tous où elle était régulièrement acclamée. Elle est présentée par les médias comme celle qui remet en cause le remboursement de l’avortement. Elle a répondu à ce sujet très clairement à nos questions.

Jean-Marie forever

A midi dans la salle plénière, l’arrivée de Jean-Marie Le Pen soulève une véritable ovation. Il rappellera les slogans historiques qui ont jalonné l’histoire du FN : « Unis les Français sont invincibles », « Non à l’islamisme », « Tête haute, mains propres », « Avec nous avant qu’il ne soit trop tard »… Avant de conclure, grave : « Entre nous et le désastre, il n’y a plus aujourd’hui que le Front national et les patriotes qui le suivent. » De longues minutes d’applaudissements debout. Son apparition a été précédée d’un très bon clip retraçant les points forts de sa carrière (coups de gueule à l’Assemblée, minute de silence aux victimes du Goulag, défense de l’Indochine et de l’Algérie) mais aussi le montrant en train de boxer, courir, danser, faire le coup de poing ! Le tout sur une adaptation musicale soul-funk de « Sunny » très enlevée. La foule conquise, est émue et ravie.

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[Exclusivité Novopress] Marie-Christine Arnautu : “Le projet du Front National est un projet de bon sens”

[Exclusivité Novopress] Marie-Christine Arnautu : “Le projet du Front National est un projet de bon sens”

30/11/2014 – NICE (NOVOpress)
Dans le cadre du Congrès du Front National des 29 et 30 novembre, et de l’élection de son nouveau comité central, NOVOpress a décidé de donner la parole à plusieurs cadres du parti de Marine Le Pen.

Après Louis Aliot et Nicolas Bay, c’est aujourd’hui Marie-Christine Arnautu, députée française au parlement européen et vice-présidente chargée de l’administration interne du FN, qui répond à nos questions.


1) Un certain nombre de nos lecteurs étaient sans doute aussi électeurs pour le Comité central du Front National, comment vous présenteriez-vous à eux ?

Je suis une militante de la cause nationaliste depuis toujours. J’ai fait la connaissance de Jean-Marie Le Pen en 1973 et, depuis, je l’ai suivi dans tous ces combats. Dans les années 70, je faisais partie de la mouvance solidariste autour de Jean-Pierre Stirbois. Je rejoins le Front National en 1987 et j’y suis restée fidèle. Je suis mère de trois enfants et j’ai travaillé à Air France de 1975 à 2010, date à laquelle j’ai démissionné pour être aux côtés de Marine Le Pen.

2) Vous êtes depuis ce Congrès vice-présidente chargée de l’administration interne du FN, mais auparavant vous étiez vice-présidente chargée des affaires sociales. On vous a vue impliquée dans le mouvement de défense des familles au sein de La Manif Pour Tous. Pour vous, la question sociale et la préservation de notre modèle familial sont-elles liées ?

La défense de la Nation commence par la défense de la famille, mais aussi la défense des plus faibles et des plus pauvres.

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