Tag Archives: François Hollande

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Comment François Hollande a réalisé l’unité nationale

14/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Contrairement à ce que prétendent de méchantes langues, frondeuses, réactionnaires ou populistes, François Hollande a bien réalisé l’unité nationale. Tel est le sens de ce dessin de Kak, paru à la une du quotidien L’Opinion de ce lundi, qui affirme que Manuel Valls va être candidat à la primaire de la gauche.

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Les Républicains demandent la destitution de François Hollande

08/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : A l’initiative de Pierre Lellouche, député (LR) de Paris, le groupe Les Républicains de l’Assemblée nationale, présidé par Christian Jacob, a engagé aujourd’hui la procédure de destitution de François Hollande, sur la base de l’article 68 de la Constitution. Celui-ci prévoit qu’« en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », le président de la République peut être destitué par le Parlement, réuni en Haute Cour.

« Nous considérons que le président de la République a manqué à ses responsabilités vu ce qui est publié dans le livre [Un président ne devrait pas dire ça…] sur différentes opérations, des rançons, des cartes classées secret défense. Non, un président ne peut pas tout dire », a expliqué Christian Jacob

Dans l’ouvrage écrit par deux journalistes du Monde, sur la base de très nombreux entretiens réalisés par le chef de l’Etat, François Hollande se vante notamment d’avoir donné son feu vert aux services secrets français pour quatre « opérations Homo » (pour « homicide »), une incroyable violation du « secret Défense » qui a fait bondir jusqu’à son ministre de la Défense, qui est pourtant l’un de ses derniers fidèles, Jean-Yves Le Drian.

François Hollande Terra Nova

Violation du secret défense : ce que risque François Hollande

04/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis les révélations du livre Un président ne devrait pas dire ça dans lequel François Hollande divulge des informations classifiées (notamment au sujet d’assassinats ciblés visant des membres de l’État islamique), des responsables politiques estiment qu’il devra rendre des comptes devant la justice.

Bertrand Warusfel, spécialiste du droit de la guerre, apporte quelques éclaircissements dans Le Figaro :

On peut discuter de l’opportunité, du bien-fondé politique ou moral de telles révélations et de savoir si ces dernières étaient appropriées. Mais juridiquement, il sera compliqué de poursuivre le chef de l’État. Tout d’abord parce qu’en tant que chef de l’exécutif et chef des armées, il détient la prérogative de décider de ce qui est classé secret défense ou pas. Ensuite parce que l’information qu’il donne reste extrêmement succincte puisqu’il ne divulgue ni l’identité des personnes ciblées ni les éléments de contexte, qu’il s’agisse de la temporalité, des lieux ou encore de la méthode employée. Il avoue seulement avoir décidé de quatre assassinats ciblés, ce qui par ailleurs est une information qui renseigne les citoyens sur l’action de l’État. Il serait donc difficile et paradoxal de l’accuser de compromission du secret alors que l’on reproche plutôt à l’État son opacité en matière de défense.


Laurent Bouvet analyse le fiasco de François Hollande

29/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
vec 4% d’opinions favorables, François Hollande chute lourdement dans les sondages. Pour Laurent Bouvet, le président de la République a précipité dans l’abîme toute la gauche française de gouvernement.

Le constat fait par Laurent Bouvet, pour FigaroVox, est sans concessions :

Le fait que François Hollande, président de la République, soit quasiment redescendu au score dans l’opinion qui était le sien avant qu’il devienne le favori pour la présidentielle en 2011 – c’est-à-dire avant la sortie de la course de Dominique Strauss-Kahn en mai à New York – est un symbole très fort de ce qu’il a fait de la responsabilité que lui ont confié les Français. Le sentiment de gâchis, à gauche, et sans doute au-delà, est terrible. Et évidemment, il a précipité avec lui dans l’abîme, même s’il n’en est assurément pas le seul responsable, toute la gauche de gouvernement française.

(…)

François Hollande est comme un joueur de bonneteau qui a étourdi pendant des années tous ses camarades et adversaires au sein du PS mais qui une fois élu président s’est lui-même perdu dans ses tours de passe-passe. Le problème, c’est que l’enjeu n’était plus simplement le pouvoir au sein du PS mais le sort du pays. Et cela, c’est tout simplement impardonnable pour nos concitoyens.


François Hollande pointé à 96% d’impopularité

26/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Selon une enquête électorale du Cevipof, 4% seulement des sondés se disent satisfaits de François Hollande…

70% des sondés se déclarent « insatisfaits », 26% se disent « ni satisfaits, ni insatisfaits ». La proportion d’insatisfaits progresse d’un point par rapport à septembre, mais elle est deux points en dessous du record d’insatisfaction enregistré en mai, au moment de la loi El Khomri (72%).



François Hollande pointé à 96% d'impopularité par Lopinionfr

Marine Le Pen

Sondage présidentielle 2017 : Juppé et Marine Le Pen gagnants, Hollande humilié

21/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Alain Juppé et Marine Le Pen seraient les deux grands vainqueurs du sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange sur les intentions de vote pour la présidentielle de 2017.

Marine Le Pen oscillerait entre 25% et 29% des intentions de vote (contre 33% à 39% pour le maire de Bordeaux). Jean-Luc Mélenchon apparait parfois comme le 3e homme – selon les scénarios – avec un résultant évoluant entre 12% et 15%

François Hollande est complètement décroché. Il ferait 13% dans le meilleur des cas et 9% dans le pire scénario pour lui.



Sondage présidentielle 2017 : Juppé et Le Pen… par Lopinionfr

La lettre ouverte d’un ballon de football à François Hollande

17/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Décidément, le livre «Un président ne devrait pas dire ça» ne cesse de renforcer le front de l’hostilité à François Hollande. «Gars des cités sans références», «gosses mal éduqués», une «musculation du cerveau» conseillée… Dans ce livre, le chef de l’État n’est pas tendre avec les acteurs du football.

La réponse cinglante de L’UNFP (Union Nationale des Footballeurs Professionnels) ne s’est pas fait attendre. Voici quelques extraits choisis :

Je n’aimerais pas être à votre place, à gouverner un peuple de sans-dents et à aimer – oui, aimer, et pas seulement à des fins électoralistes, rassurez-moi – un sport pratiqué par des êtres mous du cerveau, si tant est qu’ils en aient un, si j’ai bien compris le fond de votre pensée.

(…)

Il y aurait aujourd’hui beaucoup plus de footballeurs professionnels dans notre pays que de Français qui soutiennent votre action, si j’en crois les derniers sondages. Ballon, certes, mais pas si… Enfin, je me comprends !

(…)

Les Français ne sont plus des veaux, et les footballeurs, avec lesquels vous aimez poser pour la postérité sur le perron de Clairefontaine ou sur celui de votre Palais, des imbéciles, ne vous en déplaise. Leurs ballons ne sont pas comme autant de baudruches, qui ornent les salles de vos meetings et qui, comme vos promesses, s’envolent au premier vent.

Découvrir cette lettre ouverte de l’UNFP : http://www.unfp.org/2016/10/lettre-ouverte-dun-ballon-a-francois-hollande/

François Hollande Terra Nova

«Un président ne devrait pas dire ça» : ce livre empêchera-t-il François Hollande de se présenter ?

15/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Fabrice Lhomme, co-auteur de l’ouvrage «Un président ne devrait pas dire ça…», a répondu aux questions de la chaîne de télévision RT. Cet entretien apporte des précisions sur le personnage Hollande et la manière dont s’est construit ce livre polémique.

Extraits choisis :

RT :Comment se fait-il que certaines de ces informations n’ont pas été rendues publiques avant ?

F. L. : Il y a beaucoup d’informations qu’on a publiées qui sont confidentielles et qui avaient vocation à le rester, seulement notre travail et notre spécialité, à Gérard Davet et à moi-même, c’est que nous nous donnons pour mission de publier des informations confidentielles, secrètes.

RT :Y-a-t-il des phrases qui ne sont pas en adéquation avec les discours médiatiques du président ?

F. L. : Tout-à-fait. Si le livre fait scandale, c’est notamment parce qu’il y a de très nombreuses déclarations de lui qui ne correspondent pas forcément à son discours formaté, relu, amendé qu’il sert habituellement dans ses discours officiels ou dans des déclarations pour d’autres journaux. C’est bien pour cela que le livre est fort, parce qu’on a la vérité d’un homme qui, accessoirement, est le président de la sixième puissance mondiale.

RT France : Pensez-vous que certaines de ses phrases puissent changer son avenir politique ?

F. L. : C’est possible. Certaines de ses phrases peuvent nuire au président de la République, peut-être l’empêcher de se présenter.


Chard Magistrats

La bronca des magistrats

Les premiers extraits du livre Un président ne devrait pas dire ça…, dévoilés mercredi par la presse, n’ont pas fini de faire des remous. Notamment chez les magistrats qui, particulièrement en colère, ont dénoncé jeudi les propos de François Hollande comme une nouvelle « humiliation » posant un réel « problème institutionnel ».

En fait, ce qui a choqué ces braves gens, ce n’est pas que le Pprésident ait déclaré aux journalistes du Monde que « la femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain », ni qu’il ait balancé des informations classifiées. Mais qu’il ait osé s’en prendre à la corporation, en parlant d’elle comme d’une… « institution de lâcheté » ! Une vérité difficile à entendre pour les deux plus hauts magistrats de l’ordre judiciaire qui, dès jeudi matin, montaient au créneau.

Dénonçant des « outrances renouvelées à l’encontre du corps judiciaire », le premier président Bertrand Louvel devait notamment estimer que celles-ci « posent un problème institutionnel » et qu’« il est plus que temps » que la justice « s’émancipe de la tutelle de l’exécutif ». Une colère évidemment partagée par l’ensemble des magistrats qui se disent « humiliés ».

Au point que, cherchant à éteindre au plus vite l’incendie, Urvoas s’est vu contraint de publier un communiqué réaffirmant « son absolue confiance en l’institution judiciaire ». Parallèlement, la mère Taubira y allait de son tweet de soutien à Hollande, expliquant que « la Justice a bien assez de vrais ennemis » et que « le respect sans faille montré depuis 2012 fut le support de réformes de confiance ».

Mais en réalité, soulignait jeudi Florian Philippot, ces « attaques très sévères de magistrats contre un président de la République sont difficilement tolérables pour tous ceux qui sont attachés à la fonction présidentielle et au respect républicain qu’on lui doit. Quand la fonction présidentielle flanche, devait ajouter le vice-président du FN, c’est l’image de la France qui fléchit. Cependant, si ces attaques sont aujourd’hui possibles, cela tient en premier lieu aux deux derniers présidents de la République, qui par leur attitude désinvolte ont affaissé comme jamais la fonction présidentielle ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 octobre 2016

Éric Zemmour : “Poutine a imposé la dure réalité russe aux illusions françaises”

11/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À la suite des bombardements d’Alep par l’aviation russe, François Hollande s’est interrogé publiquement pour savoir s’il allait recevoir le président Poutine le 19 octobre prochain. Celui-ci sera en effet à Paris pour l’inauguration de la grande cathédrale orthodoxe.

Imagine-t-on le général de Gaulle s’interroger à haute voix devant un parterre de journalistes : vais-je sortir la France de l’OTAN ? Vais-je abandonner l’Algérie ? Vais-je dévaluer le franc ?“, moque Éric Zemmour. “Poutine or not Poutine? Le recevoir ou ne pas le recevoir ? Le recevoir mais pour le gronder comme un garnement. Au moins, il fera rire le président russe“, poursuit le journaliste.

Éric Zemmour enfonce le clou :

Les états d’âme présidentiels reflètent les tergiversations et les errements de la politique étrangère française au sujet de la Russie depuis des années, sous Hollande, mais aussi sous Sarkozy.


Hollande mouillé

François Hollande et l’impossible reconquête

Lundi, le dernier carré des hollandais a donc décidé de lancer l’opération « reconquête » ou, dans une appellation plus belliqueuse, la « contre-offensive » du président sortant qui ne veut pas être sorti. On avait pourtant cru comprendre que celle-là était déjà effective depuis quinze jours puisque, selon les mêmes thuriféraires, son émission sur France 2 « Dialogues citoyens » en était la première phase. Cette offensive télévisuelle qui devait faire des éclats a fini en pétard mouillé et, loin de lui obtenir un retour de flamme, sa cote de popularité a encore baissé après sa prestation. Il est vrai que rien de tel que son « la France va mieux » pour obtenir un effet contre-productif.

Il y a fort à parier que les autres opérations connaîtront le même sort, car ce que le chef de l’Etat doit reconquérir, c’est moins la faveur que l’oreille des Français. Il peut parler, plus personne ne l’écoute, ses plus sublimes arguments se perdent dans la mer d’indifférence qui l’entoure désormais. Sa parole ne pèse que le poids d’un souffle. Nos concitoyens n’espèrent plus rien de lui, ils attendent que ça se passe en espérant que, d’ici à 2017, à défaut de s’améliorer, la situation ne se dégradera pas davantage à cause d’un président aussi impuissant que bavard.

Et comme la communication élyséenne n’en rate jamais une, c’est dans un amphithéâtre de la Faculté de médecine que pas moins de 21 ministres ont été réunis lundi pour chanter les louanges du président. On voit toutes les plaisanteries qui courent déjà sur Hollande, grand corps malade en réanimation, sous perfusion et soins palliatifs, etc.

Il y a un absent remarqué et remarquable dans la cour ministérielle, Emmanuel Macron, coqueluche des médias et star des sondages mais qui n’a pas été invité à la Faculté de médecine. C’est vrai qu’entre lui et eux, il y a une différence : ses collègues croient, ou feignent de croire, que l’on peut encore éviter le naufrage du Titanic, tandis que lui a déjà pris un canot de sauvetage et navigue pour son compte. La « contre-offensive » est plus contre lui que contre la droite !

Emmanuel Macron s’enhardit chaque jour davantage, défie le président dont il dit qu’il n’est pas « l’obligé ». Il affirme que son projet concerne la présidentielle, il va quêter des fonds en Grande-Bretagne et assure que la gauche, telle qu’elle est, ne lui plaît pas, c’est pourtant celle du chef de l’Etat. Ses amis pressent le président de faire preuve d’autorité et de le congédier. Mais d’autorité, c’est le drame de ce quinquennat à l’agonie, le président n’en a plus. Même s’il tapait sur la table, on n’entendrait qu’un léger « pfft… » S’il n’est même plus capable de convaincre son ministre des Finances, comment pourrait-il reconquérir l’opinion ? C’est l’impossible reconquête.

En réalité, cette énième opération de « la dernière chance » vise moins une impossible victoire en 2017 qu’à remonter le moral des troupes socialistes – ce qu’il reste de l’armée en déroute – afin que la défaite soit la moins humiliante possible. Mais cela ne concerne plus les Français, qui sont passés à autre chose. Laissons donc la poignée de vieux-croyants du hollandisme prêcher dans le désert de l’indifférence !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8595 daté du 26 avril 2016

“Ça va mieux” : Le nouveau slogan de François Hollande

22/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La formule qu’avait trouvée François Hollande, lors de l’émission télévisée Dialogues citoyens, avait surpris les observateurs. Mais, en visite dans une entreprise à Chartres, François Hollande a répété « oui, ça va mieux ». Et ce n’est certainement pas fini…

Pour L’Opinion, cette formule a été mûrement réfléchie et se trouve désormais au cœur de la communication d’un président à bout de souffle.



Et le nouveau slogan de François Hollande est… par Lopinionfr


Elysée off

Un cabinet noir contre Nicolas Sarkozy à l’Elysée

22/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dès 2013, François Hollande aurait mis en place un cabinet noir pour faire tomber Nicolas Sarkozy avant 2017. C’est ce qu’affirment deux journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, qui racontent cela dans un livre L’Élysée off paru cette semaine chez Fayard.

La collecte d’informations est au cœur de ce système.

« Très clairement, un système a été mis en place, des hommes de confiance ont été placés à des postes stratégiques pour faire remonter les informations utiles, c’est‑à‑dire celles concernant les affaires judiciaires de Nicolas Sarkozy », a raconté Stéphanie Marteau ce mercredi dans l’émission du journaliste Eric Brunet sur RMC. Il s’agit du secrétaire général de l’Elysée, Pierre‑René Lemas jusqu’en avril 2014 puis de Jean‑Pierre Jouyet, « qui font remonter les informations au président de la République ».

Bernard Muenkel (recruté sous Sarkozy) s’est vu demander à plusieurs reprises d’aller fouiller dans les archives du président. Il devait « piocher dans tous les documents qui pouvaient servir la justice et le mettre en cause, notamment dans l’arbitrage Tapie ». Une pratique illégale qu’il a toujours refusée avant d’être écarté par le pouvoir, en 2013.

Une vieille idée. L’idée d’un cabinet noir monté par l’Elysée n’est pas neuve. Valeurs actuelles avait aussi enquêté sur le sujet. L’hebdomadaire révélait que Eric Bio-Farina, le commandant militaire du palais, demandait à Bernard Muenkel de fouiller dans les archives de l’ancien président de la République et de violer le protocole d’accord signé par Nicolas Sarkozy avec le ministère de la Culture qui règle l’accès aux archives du quinquennat de l’ancien chef de l’Etat.

Dans la vie politique, François Hollande a toujours été un choix “par défaut”

21/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé au Figaro, Thomas Guénolé dresse un bilan accablant de l’action de François Hollande qui – selon lui – “ne sera pas candidat en 2017”.

Pour le politologue, François Hollande a toujours été un choix “par défaut” :

En 2002, cinquième roue du carrosse de Lionel Jospin au poste ingrat de dirigeant du parti au pouvoir, François Hollande doit à l’accident électoral du 21 avril d’être propulsé «chef par défaut» des socialistes. Jusqu’en 2008, les congrès du Parti socialiste le reconduisent «Premier secrétaire par défaut», faute d’aptitude d’une des coteries à s’imposer dans le rapport de forces interne. En 2011, crédité initialement de 5% des intentions de vote à la primaire socialiste, il ne doit qu’à l’affaire du Sofitel, qui supprime Dominique Strauss-Kahn du jeu politique, de devenir le «candidat par défaut» auquel se résignent les électeurs de ladite primaire: et ce, au seul motif que les sondages de l’immédiat après-Sofitel l’ont donné meilleur candidat que Martine Aubry. En 2012, il est élu «président par défaut» parce que le peuple de gauche s’est uni au second tour, épaulé de renforts centristes et de centre-droit, non pas pour lui mais contre le président sortant Nicolas Sarkozy. Il aura donc passé quinze années de sa carrière politique à être systématiquement un choix par défaut.