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Joie du vivre-ensemble : des Africains attaquent un camp de roms à saint-Denis

L’Essonne, un département miné par l’explosion de la délinquance et de l’immigration

Source : SIEL
(TRIBUNE) L’Essonne cumule les maux liés à la délinquance et l’immigration spécifiques aux départements urbains aussi bien que ruraux. Dans les deux cas, seul le FN et ses partenaires apportent des réponses crédibles.

À L’image des autres départements de la grande couronne que sont les Yvelines, la Seine et Marne, les Yvelines et le Val d’Oise, l’Essonne est un département qui comporte une partie rurale et une partie urbaine.
Paisible ? pensent donc les Parisiens depuis leurs tours d’ivoire et leurs cabinets dorés… Non, car il compte de nombreuses villes dont des quartiers sont les plus sensibles de France :

– Corbeil-Essonnes, Évry et Grigny peuvent être sans amalgame classés comme zones de non-droit avec des quartiers où règnent les bandes et la délinquance : violences urbaines, fusillades ou règlements de comptes et trafic en tout genre.
– Massy, Vigneux-sur-Seine, Les Ulis, Courcouronnes, Épinay-sous-Sénart et Étampe avec des quartiers sensibles très difficiles où il règne des faits de délinquance réguliers et de toute sorte.
– Savigny-sur-Orge, Ris-Orangis, Athis-Mons, Fleury-Mérogis, Viry-Châtillon, Brétigny-sur-Orge, Juvisy-sur-Orge, Longjumeau, Montgeron-Draveil, Ste-Genevieve-des-Bois, St-Michel-sur-Orge, Chilly-Mazarin, Brunoy, Boussy-st-Antoine, Quincy-sous-Senart et Yerres sont des villes à quartiers sensibles à la délinquance régulière, trafic de drogue et toutes sortent de trafics.

Ce classement est issu d’une compilation de sources du Ministère de la ville sur les 750 zones de non-droit que je détaille dans ma tribune parue dans NovoPress le 15 juin 2015.
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Manifestation pro-Palestine : après Barbès, émeutes à Sarcelles

Immigration, racailles, islamisme… La France au bord de la guerre civile ?

15/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
(TRIBUNE) Déferlement de clandestins, prolifération des zones de non-droit, islamisme de plus en plus pressant et violent, les Français n’en peuvent plus et leur colère monte. alors que les tensions sont à leur comble, allons-nous vers une situation de guerre civile ? Par Franck Guiot.

Depuis début 2015, on assiste à une explosion du déferlement migratoire sur l’Europe en provenance principalement d’Afrique, le nombre d’immigrés clandestins a été multiplié par 3 par rapport à 2014.
Une fois en Europe, ces clandestins se répandent à vitesse grand V dans les pays les plus attractifs en matière d’accueil. La France, véritable Eldorado pour clandestins, est leur destination privilégiée, non pas pour son climat, mais plutôt pour les multiples aides qu’elle leur offre au détriment de sa population autochtone. (AME, transports quasi gratuits, logement…)

Le problème a commencé à être soulevé à Calais ou plus de 3 000 migrants s’entassent dans des bidonvilles, Calais où l’association de défense des Calaisiens « Sauvons Calais » envisage de créer des comités de défense populaire pour aider les forces de l’ordre à venir à bout de la situation. Les policiers totalement démobilisés face à l’ampleur de la situation prédisent « un accident grave prochainement ».

immigrés clendestins

Immigrés clandestins à Calais

Le gouvernement semble pourtant avoir trouvé la solution puisque l’on a pu observer que certains des clandestins sont « dilués » dans les campagnes Françaises, comme à Pouilly-En Auxois ou encore près de Poitiers
Ce phénomène de « peuplement des campagnes » par d’autres populations « issus des quartiers défavorisés » (pour ne pas dire population issue de l’immigration ) a été encouragé par une déclaration de Manuel Valls en janvier 2015 appelant à une politique de peuplement, déclaration qui aura pour conséquence d’augmenter le débit de la pompe aspirante d’immigrés …

Mais c’est maintenant à Paris que la situation devient très tendue : Des clandestins occupent illégalement des casernes désaffectées ou des gares… Et s’affrontent avec les forces de police en bénéficiant du soutien de militants d’extrême-gauche et d’élus… Les clandestins errent ainsi près du métro « La Chapelle » rue Pajol et dans « un jardin associatif du 18e arrondissement », le bois-Dormoy, en jouant au chat et à la souris avec les forces de l’ordre avec la complicité bienveillante de la Mairie de Paris et des associations d’extrême-gauche…
Le Ministre de l’intérieur a d’ailleurs tenu à féliciter les clandestins fiers d’être hébergés par la Mairie de Paris alors que des SDF Français sont à la rue …
Attitude profondément Anti-France dans la droite ligne de celle qu’il avait défendue à Calais : « Nous devons leur faire comprendre clairement que l’asile en France est la meilleure chance pour eux ».

Dans une excellente vidéo, Nicolas Bay (Secrétaire Général du FN) a mis en garde sur le risque de terrorisme islamiste lié à cette invasion migratoire en proposant d’adopter la politique mise en place par l’Australie : NO WAY !
A ces déferlements de clandestins, s’ajoutent les faits de délinquance liés à l’immigration régulière ou irrégulière, les faits sont hélas trop nombreux pour les citer. Retenons les exemples de Tourcoing et de Metz, pour montrer que la délinquance en bandes s’étend hors des « zones de non-droits habituelles » comme Marseille, Roubaix, Sarcelles ou Grigny par exemple…

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#circo2504 Législative partielle dans le Doubs : l'UMP empêtrée dans la cacophonie après sa défaite. Entretien avec Franck Guiot

Législative partielle dans le Doubs : l’UMP empêtrée dans la cacophonie après sa défaite. Entretien avec Franck Guiot

04/02/2015 – PARIS (NOVOpress) – Membre du Comité Départemental de l’Essonne de l’UMP, Franck Guiot a été élu durant 20 ans. Ne supportant plus les ambiguïtés et les mensonges de l’UMP, il a rejoint le Front National à l’automne 2014. Il avait déjà exprimé son opinion sur la ligne politique suicidaire de l’UMP lors d’un entretien accordé au journal Présent le 17 décembre 2014 et publié par Novopress. Au lendemain de la législative partielle dans la 4ème circonscription du Doubs, il a accepté de répondre à nos questions. Entretien réalisé le 2 février 2015.


Novopress : Franck Guiot, au lendemain de la législative partielle dans le département du Doubs, qui a vu la candidate FN Sophie Montel arriver largement en tête devant le PS, l’UMP étant éliminé, quelle est votre analyse sur ce scrutin ?

Franck Guiot : Ce qui m’a d’abord frappé, c’est de voir certains politiques et quasiment tous les médias s‘étonner du faible taux de participation. Les Français en ont marre de la politique traditionnelle. C’est une formidable claque aux partis du « système » et aux médias « mainstream » qui, depuis les attentats islamistes qui ont frappé la France font l’éloge du « vivre ensemble » et du multiculturalisme à grands coups de « pas d’amalgame » alors que notre pays se dirige vers une guerre civile. Faut-il rappeler l’analyse d’Aymeric Chauprade sur la 5ème colonne ?

Le FN a naturellement profité de la grande dynamique sur laquelle il surfe depuis 2 ans, face à un PS complètement déconnecté de la réalité, et une UMP absolument pas crédible. La défaite de l’UMP est sans doute liée au retour « raté » de Nicolas Sarkozy, mais surtout au pitoyable candidat UMP Charles Demouge qui s’est tristement illustré la veille du scrutin par des propos anti-Blancs et pro-immigration : “Ce sont les bons petits blonds qui m’emmerdent et pas les gens qui viennent de l’immigration” en essayant sans doute de « draguer » un électorat d’origine immigrée qui n’est plus dupe.

Vous avez évoqué la vidéo d’Aymeric Chauprade « La France est en guerre ». Qu’en avez-vous pensé ?

Je partage à 200 % l’analyse d’Aymeric Chauprade sur la présence d’une « 5ème colonne » sur notre sol et du danger qu’elle pourrait représenter. Ceux qui refusent de voir la menace de l’islamisme ou qui ont pu dire que M. Chauprade avait « diffamé l’islamisme » n’ont certainement jamais mis les pieds en banlieue (sauf peut-être dans les banlieues huppées ?) ou dans les territoires à forte proportion de population d’origine immigrée. Comme je l’ai déjà dit à de nombreuses reprises, les questions identitaires (immigration, délinquance, islamisation…) sont au cœur des préoccupations des électeurs du Front National, bien loin devant les questions économiques.

A votre avis quelle sera la position de l’UMP pour le second tour de ce scrutin ? Le ni-ni, le vote FN ou le vote PS ?

Comme d’habitude, c’est la cacophonie générale. Nicolas Sarkozy, lors du bureau politique du 3 février 2015, tiraillé entre plusieurs courants (Wauquiez, NKM, Peltier…) a opté pour une position non-tranchée en refusant justement de prendre position en « laissant les électeurs choisir »… attitude qui accentuera le tournis des électeurs UMP sur la ligne politique ambiguë de l’UMP, alors qu’un parti se réclamant de « droite » devrait sans aucun scrupule appeler à faire barrage à la gauche en appelant à voter FN. Mais c’est là que le slogan UMPS prend tout son sens.

La cacophonie a déjà commencé puisque certains cadres plus ou moins importants ont appelé ouvertement à voter pour le candidat PS. C’est le cas pour le moment de Dominique Bussereau, ancien ministre, de François Merlet, responsable départemental des Jeunes Populaires de Paris, ou encore d’Aurore Bergé, militante pro-LGBT, conseillère politique de l’UMP.

NKM s’est également prononcée sur BFMTV face à Jean-Jacques Bourdin pour un vote en faveur du PS, en précisant que « Le FN défigurerait la France ». D’autres, comme Charles Aslangul, élu UMP à Bry-sur-Marne, se posent la question de leur avenir à l’UMP devant cette cacophonie.

Du côté du fameux ni-ni, on retrouve les « sarkozystes » Thierry Mariani, Guillaume Peltier et Gérard Darmanin (dans Europe 1 Matin).

Par ailleurs, en cas de victoire du candidat PS dimanche prochain, l’UMP portera la très lourde responsabilité de laisser la majorité absolue au Parti Socialiste à l’Assemblée Nationale, majorité qu’il perdrait de facto si Sophie Montel était élue.

Comment voyez-vous le second tour du scrutin de dimanche prochain ?

Avec seulement 4 points d’avance pour Sophie Montel sur le candidat socialiste, ce n’est pas gagné. Tout dépendra du report des voix des électeurs de l’UMP qui devront choisir entre une candidate FN qui défend les valeurs de la France et un candidat PS, membre d’un parti qui a trahi les valeurs de la République et de la démocratie depuis près de 3 ans. Le choix me semble simple pour tout électeur de bon sens. Parions que durant cette semaine, le PS va nous ressortir la mascarade traditionnelle anti-FN, avec pourquoi pas ses célèbres pin’s ? Le PS usera de tous les stratagèmes de la politique de caniveau pour essayer de tromper les électeurs, tous les qualificatifs habituels seront sans doute de sortie (xénophobie, racisme, fascisme…) en oubliant bien vite le passé sulfureux des origines du Parti Socialiste. Bien heureusement, les Français ne croient plus aux grosses ficelles et aux mensonges du PS !

Votre pronostic pour les départementales ? Serez-vous candidat ?

Je ne serai pas candidat titulaire. Le scrutin de la législative du dimanche 1er février 2015 dans le Doubs préfigure à mon avis ce qui va se passer aux départementales fin mars, à savoir un fort taux d’abstention et un FN en tête dans de nombreux cantons, avec des duels PS – FN et FN –UMP, le faible taux de participation empêchant de fait la présence de triangulaires dans de nombreux cantons. L’UMP n’en est qu’à ses premiers déchirements avant une explosion quasi-certaine dans les prochains mois, et une fuite de ses adhérents vers le Front National, seul parti à défendre La France et les Français d’abord. Le premier parti de France c’est le Front National !

Propos recueillis par Walter Numerus pour Novopress

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)

16/12/2014 – PARIS (NOVOpress)

De l’UMP au FN
On est chez nous ! Ces paroles pleines de bon sens proviennent tout droit d’un élu UMP. Eh oui ! Pour être plus précis, d’un ancien UMP. Militant de droite depuis toujours, Franck Guiot vient de rejoindre le Front national, quittant le radeau de la Méduse mené dorénavant par Sarkozy & Co. A l’heure où certains passent de l’UMP au FN avec bruit, d’autres le font avec une discrétion à la mesure de leurs convictions. Portrait sans langue de bois d’un amoureux de la France.

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)— Quel a été votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

— Après une jeunesse au FNJ lors des années Mitterrand, j’ai adhéré au RPR et j’ai participé à la campagne en faveur du non à Maastricht. En 2002, j’ai naturellement adhéré à l’UMP sous l’impulsion d’un Nicolas Sarkozy qui inspirait la rupture face à un système déjà à bout de souffle. Par ailleurs, j’ai été élu au sein de mon village de 1995 à 2014. En 2007, tous les espoirs se sont portés sur Nicolas Sarkozy et sa volonté d’impulser une nouvelle dynamique. Très vite, beaucoup d’espoirs sont tombés (ouverture à gauche, bilan très mauvais sur la maîtrise de l’immigration et sur la sécurité…) et malgré une ligne « Buisson » que j’ai soutenue en 2012, Nicolas Sarkozy a été battu par défaut par un François Hollande acclamé sous une horde de drapeaux étrangers Place de la Bastille. La suite, tout le monde la connaît…

— Quels ont été les arguments pour votre départ de l’UMP et le choix du FN ?

— Dès la victoire de la gauche en 2012, le marasme s’est très vite emparé de l’UMP : divisions, aucune cohérence de ligne politique entre les différents courants, un courant « droite populaire » complètement marginalisé, une élection interne avec des crises d’egos dévastatrices, puis l’affaire Bygmalion…

Pendant ce temps, les idées défendues depuis 40 ans par le Front national démontrent qu’il avait raison : l’Europe est une passoire et n’est pas capable de faire face à une immigration devenue totalement hors de contrôle, de nombreux territoires de non-droit se développent en France, la délinquance explose, les Français sont asphyxiés par une pression fiscale devenue insupportable, nous avons un chômage de masse, bref nous nous dirigeons vers une crise de régime et un chaos sans précédent.

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Face aux ambigüités et aux mensonges des dirigeants de l’UMP, Franck Guiot rejoint le Front National

Face aux ambigüités et aux mensonges des dirigeants de l’UMP, Franck Guiot rejoint le Front National

08/12/2014 – Entretien de Novopress avec Franck Guiot, militant historique du RPR puis de l’UMP.

Le FN a au moins le mérite de rassembler des patriotes qui n’ont pas peur de dire qu’en France : « on est chez nous » et qui refusent d’abandonner notre souveraineté aux technocrates de Bruxelles. La France doit rester la France.

Franck Guiot, vous venez d’annoncer sur twitter votre adhésion au FN, merci d’avoir choisi Novopress pour nous expliquer votre choix, qu’est ce qui a motivé votre décision ?

FG : Tout d’abord les valeurs défendues par le FN en matière de lutte contre l’immigration et en faveur de notre identité. Par ailleurs c’est l’un des seuls partis de droite où les dirigeants sont encore en phase avec les sympathisants. J’ai toujours été profondément de droite, ayant été auparavant au RPR, l’UMP était devenu un navire sans cap avec 10 lignes différentes, des divergences profondes sur l’abrogation de la loi Taubira (mariage pour tous), des discours fermes sur l’immigration mais qui se traduisent dans le concret par la construction de mosquées dans nombreuses collectivités UMP… et enfin l’affaire « Bygmalion » dont on ne connaît pas encore les coupables.

Le FN a au moins le mérite de rassembler des patriotes qui n’ont pas peur de dire qu’en France : « on est chez nous » et qui refusent d’abandonner notre souveraineté aux technocrates de Bruxelles. La France doit rester la France.

Vous aviez pourtant soutenu Nicolas Sarkozy en 2012 ?

FG : Nicolas Sarkozy a été un grand homme d’état, même si il a commis des erreurs durant son quinquennat, il n’a pas vu où n’a pas voulu voir le danger que représentait une politique d’immigration non maitrisée. J’ai soutenu Nicolas Sarkozy en 2012 car il était sur la ligne de Patrick Buisson, grand défenseur de l’identité et grand visionnaire.

Malgré votre défection de l’UMP et votre ralliement au Front National, vous avez tenu à voter pour un des candidats à la présidence de l’UMP. Pouvez-vous nous dire pourquoi ? Et est-il indiscret de vous demander sur quel candidat votre choix s’est porté ?

FG : J’étais à jour de cotisation au 30 juin 2014, et je ne vois donc pas pourquoi je me serais abstenu de voter. J’ai apporté mon vote à Bruno Le Maire qui apportait une sorte de « renouveau » bien que je ne partage pas toutes ses idées et que je n’ai pas apprécié son abstention sur le mariage pour tous. Mais c’était le seul candidat à pouvoir faire face à Nicolas Sarkozy, les résultats l’ont montré puisqu’il a obtenu un score honorable de 29 %. Un chef de parti n’est pas un chef d’État, ce n’était pas la place de Nicolas Sarkozy, ancien chef d’État, de reprendre la présidence de l’UMP. Vous imaginez François Hollande à nouveau secrétaire général du PS après 2017 ?

Quelles idées du programme du front national ont motivé votre décision ?

FG : L’arrêt total de l’immigration ; la sortie de l’espace Schengen pour que l’on puisse contrôler qui entre sur notre territoire ; l’abandon pur et simple de l’AME sans conditions ainsi que de toutes les aides aux étrangers clandestins, et enfin le retour au droit du sang.

Le « grand remplacement », ça vous inspire quoi ?

FG : Tout le monde le voit, mais certains ne veulent pas encore le voir… y compris au FN. J’ai participé aux assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire où une excellente synthèse a été faite sur ce sujet. Je constate comme beaucoup de Français qu’il y a beaucoup trop de territoires en France où ce n’est plus la France. Nos politiques ont voulu changer la population puisque la population Française n’était pas d’accord avec eux, mais l’effet obtenu n’est pas celui escompté, la situation est devenue totalement hors de contrôle dans de nombreux territoires « Français » où la police ne peut plus se rendre, et où c’est la loi des racailles qui domine. Nous sommes rendus à un tel niveau d’insécurité en France lié pour une majeure partie à une immigration massive devenue hors de contrôle que tout le monde s’y met pour expliquer que ce n’est pas vrai, qu’il ne faut pas faire d’amalgames… Médias, politiques… C’est dire que la situation est grave lorsque l’on utilise le mensonge pour masquer la réalité

Quelques mots sur le congrès du FN à Lyon ?

Un discours remarquable de Jean-Marie le Pen pour clore la matinée du samedi, un excellent diner de gala dans la pure convivialité, Marion-Maréchal Le Pen arrivée en tête des votes du Comité Central et pour finir le discours de clôture de Marine Le Pen auquel tout le monde n’a pas pu assister par manque de place

A retenir aussi, les actions ultra-violentes de la gauche et de l’extrême-gauche qui ont détruit de nombreux commerces en ville le samedi 29 novembre avec le soutien de certains élus pour protester contre le FN. 900 casseurs et seulement 15 interpellations … les commerçants lyonnais apprécieront…

[Tribune] Corbeil-Essonnes, une zone de non-droit parmi tant d'autres sous l'emprise de la racaille

[Tribune] Corbeil-Essonnes, une zone de non-droit parmi tant d’autres sous l’emprise de la racaille

Franck GuiotFranck Guiot est membre de l’UMP, ancien membre de l’UNI, et a été élu de 1995 à 2014 dans l’Essonne. Il a participé a de nombreuses manifestations contre le “mariage pour tous” en tant qu’élu et citoyen, ainsi qu’au jour de colère en tant que citoyen. Franck Guiot a déjà réalisé plusieurs tribunes pour Novopress. Il nous livre ici son point de vue sur les évènements graves qui se déroulent depuis quelques semaines à Corbeil-Essonnes.


Le 20 octobre 2014, une école a été incendiée à Corbeil-Essonnes, il s’agit du deuxième acte criminel similaire depuis le début du mois dans cette ville (le 6 octobre 2014, la médiathèque et une école du quartier des Tarterêts avaient été incendiées selon le même mode opératoire). Ce 20 octobre, deux personnes ont été vues par des riverains, et le véhicule ayant servi de voiture-bélier pour incendier l’école a été déclaré volé quelques heures plus tôt dans une commune voisine selon des sources policières.

Les incendiaires de la médiathèque et de l’école du quartier des Tarterêts n’ont toujours pas été retrouvés, les deux sinistres sont-ils liés ?

La ville de Corbeil-Essonnes figure au triste palmarès de ces zones où les forces police ne peuvent plus se rendre sous peine d’être attaquées à coup de pavés. Un énième cas de caillassage a eu lieu le 17 octobre 2014 dans le quartier des Tarterêts où 3 policiers ont été blessés. Et ce n’est pas la première fois.

Valeurs Actuelles, dans son édition du 21 août 2014, a titré en Une : « L’enfer en France ». On y dénombre plus de 750 zones de non-droit, où la loi de la République ne s’applique plus. Des zones qui subissent une véritable « Dictature des racailles ».

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[Tribune] Européennes 2014 : Franck Guiot (UMP) votera Aymeric Chauprade (FN)

[Tribune] Européennes 2014 : Franck Guiot (UMP) votera Aymeric Chauprade (FN)

23/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Franck Guiot, sympathisant de l’UMP, apporte son soutien à Aymeric Chauprade (photo), candidat Front National pour l’Ile-de-France et des Français de l’Étranger.


Les Français ne veulent plus de cette Europe, Oui à la France ! Le 25 mai 2014, pensons d’abord à la France et aux Français !

Comme Philippe de Villiers, je soutiens le projet présenté par Aymeric Chauprade, éminent Géopoliticien, seul candidat crédible qui propose des solutions de bon sens pour protéger la France de l’immigration de masse.

Selon une étude Ipsos de janvier 2013, 70 % des personnes interrogées pensent qu’il y a trop d’étrangers en France.

Il y’a quelques jours, Monsieur Cambadélis a tenu des propos sidérants en déclarant que l’immigration légale était parfaitement maitrisée en France. Dans quel monde vit Monsieur Cambadélis en refusant d’entendre les messages du peuple ?

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