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Vendredi 17 octobre, onzième soirée Livr'Arbitres à l'occasion du dernier numéro sur Kléber Haedens

Vendredi 17 octobre, onzième soirée « Livr’Arbitres » à l’occasion du dernier numéro sur Kléber Haedens

15/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
A l’occasion de la sortie de son nouveau numéro comportant un portrait consacré à Kléber Haedens, ainsi qu’un dossier intitulé « Chroniques du monde moderne, des écrivains au milieu des ruines » ; la revue littéraire non-conforme « Livr’arbitres » organise sa désormais traditionnelle soirée “apéritif et dédicaces” le vendredi 17 octobre, à partir de 20 heures, au restaurant “Ratatouille”, 168 rue Montmartre, Paris 2ème.

Dans une atmosphère conviviale, les lecteurs et les curieux sont invités à rencontrer à cette occasion les écrivains qui collaborent à la revue ou dont les ouvrages ont été évoqués dans ses colonnes. Ils pourront également acheter des livres neufs ou d’occasions, les faire dédicacer et échanger autour d’un verre de vin…

Seront notamment présents Francis Bergeron, Anne Le Pape, Aramis, Thierry Marignac, Pascal Arnoux, Olivier Griette.

A l’issue de la dédicace, l’écrivain Alain Paucard passera à la guitare pour quelques chansons qui lui tiennent à cœur et qu’il aime à partager.

Un bon moment en perspective !

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de "Présent" (2/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de « Présent » (2/2)

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Certains ont déjà sonné l’hymne funèbre de la presse papier. C’est pourtant oublier deux choses : d’une part de nombreux titres brillent par leur dynamisme (Eléments, Livr’Arbitres, La Nouvelle Revue d’Histoire), d’autre part que le papier permet de prendre le temps d’une lecture réfléchie et méditée et constitue un support indispensable de transmission horizontale (amis, relations) et verticale (générations futures)…

Francis Bergeron  : La presse papier ne sera plus jamais la voie royale de la diffusion de l’information. Et spécialement en France où les scléroses du passé (syndicat du livre CGT, code du travail, convention collective des journalistes , système de distribution, et les monopoles en découlant) ont tué une grande partie de cette presse papier. Regardez l’incroyable absence de diversité dans nos kiosques, et la faiblesse des tirages, surtout quand on compare avec les autres pays. Et s’il n’y avait pas les subventions gouvernementales pour la presse à faibles revenus publicitaires, les présentoirs des marchands de journaux seraient quasiment vides , Outre l’évolution des habitudes de lecture (sur écran plutôt que sur papier), ce type d’obstacle spécifiquement français empêche de redonner à Présent et aux journaux de ce type des niveaux de diffusion tels qu’on les connaissait il y a encore vingt ou trente ans.

Mais la presse papier a sa noblesse. Je dirais même que c’est le média noble par excellence. Le web, les médias sociaux la radio, la télévision, sont des médias de l’instantané, du spontané, de grands déversoirs d’information. La presse papier nécessite davantage de relecture, de qualité, de tri dans l’information, de hiérarchisation de celle-ci, et donc de recul.

Hier l’essentiel de l’information passait par la presse papier. Etre repris à la radio ou à la télévision, c’était la consécration. Je suis persuadé que demain nous vivrons le schéma exactement contraire : l’essentiel, la qualité, nous les trouverons dans la presse papier, compte tenu du caractère coûteux de ce média, compte tenu aussi de la pérennité du papier.

La presse papier n’est pas condamnée. Elle est condamnée à la qualité.

En élargissant le cercle de vos contributeurs, vous mettez un point d’honneur à ne pas être le journal d’une famille mais de toutes les familles d’un certain camp…

Samuel Martin  : En effet, et ce n’est pas l’expression d’un relativisme ni d’un fléchissement de notre ligne  ! Même si certains «  amis  », qui évidemment «  nous veulent du bien  », prétendent que c’est l’un et l’autre. Quotidien catholique de droite nationale, Présent entend, non pas représenter, mais refléter les multiples composantes du combat mené. Il a son identité, définie et à laquelle il croit  ; il est d’autant plus fort pour donner la parole à des mouvements, à des personnalités qui ne lui correspondent pas rigoureusement mais qui se trouvent engagés dans le même combat pour la sauvegarde de la France. Certains pensent que la lutte est d’abord religieuse, d’autres qu’elle est d’abord politique. On peut en discuter, la réalité est que la lutte existe. Exclure tel ou tel du champ de bataille ne revient qu’à affaiblir l’ensemble.

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Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de Présent (1/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de « Présent » (1/2)

26/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Francis Bergeron, vous avez aux côtés de Jean-Pierre Blanchard repris les rênes de Présent il y maintenant plusieurs mois, dans quel contexte cette « reprise  » s’est-elle déroulée ?

Francis Bergeron  : Cette reprise s’est opérée dans un contexte extrêmement simple à exposer, plus compliqué à vivre : le journal était proche du dépôt de bilan, car il ne comptait plus que 2.000 abonnés et 300 ventes en kiosques. Moins de 3.000 lecteurs au total, y compris les abonnements sur Internet. 450.000 € de pertes cumulées. Ne rien faire, c’était la mort assurée.

Cinq amis de Présent (Jean-Pierre Blanchard, Me François Wagner, qui est le fils de Me Georges-Paul Wagner, l’un des dirigeants historiques de Présent, Raphaël Dubrule, Zita de Lussy et moi-même) ont répondu à une sorte d’appel au secours d’une partie de la rédaction de Présent et de la totalité de son équipe administrative, et ont accepté, bénévolement, de se partager les différentes actions de pilotage pour redresser le journal.

Tout changement suscite toujours des interrogations, des inquiétudes, même. Mais en l’occurrence ne rien faire était la certitude que ce quotidien, auquel nous étions tous très attachés, disparaitrait.

Nous avons pris de front et au plus vite toutes les problématiques du journal : la gestion des abonnements, le loyer de nos bureaux, le réglage des mises en kiosque, la défiscalisation des dons, la prospection etc. Sans parler du contenu rédactionnel.

Quel bilan tirez-vous des quelques mois écoulés ? Quels chantiers restent à conduire ? Quels sont les motifs d’espérance ?

Samuel Martin  : Les six mois écoulés ont été difficiles. Réorganiser le travail quotidien tout en l’assurant est une tâche compliquée. Cependant le journal a paru chaque jour et s’est amélioré. Il reste des défauts  ? Des lecteurs nous les signalent, nous les reprochent, peut-être ignorent-ils que ces défauts nous les connaissons mieux qu’eux  : ce sont les nôtres… Heureusement, d’autres lecteurs, plus bienveillants, nous félicitent pour les améliorations effectuées  ! Nous avons à progresser sur l’anticipation et la réactivité. Une plus grande structuration du journal est également un des chantiers de la rentrée. Les motifs d’espérance existent. D’une part il n’est pas possible qu’autant d’efforts conjugués en matières journalistique, commerciale et gestionnaire n’aboutissent pas à un résultat. D’autre part Présent existe «  de nouveau  », si l’on peut dire  : les gens le repèrent mieux en kiosque, et Libération, Le Monde l’ont cité. Cela n’était pas arrivé depuis longtemps. Cette visibilité est une des conditions de relance.

Présent constitue très concrètement le dernier quotidien dissident présent dans les kiosques. Son rôle est donc indispensable et s’articule donc avec les autres supports de réinformation. Cette complémentarité est-elle l’un de vos axes de travail prioritaires ?

Francis Bergeron  : Présent est en effet le seul quotidien papier de réinformation non conformiste ou dissident. Il n’entre en concurrence avec aucun autre média de même esprit. Mais il nous semble parfaitement complémentaire d’une radio comme Radio Courtoisie, d’une télévision comme TV libertés, ou encore du travail réalisé par Novopress, sans parler de Chiré-en-Montreuil, dans le domaine du livre et des revues.

Nous voulons développer très vite un maximum de partenariats, ceci pour plusieurs raisons : le temps nous presse, et Présent n’a donc ni les moyens ni le temps d’évoluer lui même dans son coin vers un outil multimédias. C’est un tournant qu’il aurait fallu prendre, une stratégie qu’il aurait fallu mettre en œuvre, il y a dix ans, peut-être, comme a su le faire par exemple Le Figaro. Aujourd’hui nous ne pouvons mobiliser l’essentiel de nos moyens, de nos forces vives, que vers le support papier : ce que nous faisons, ce que nous savons faire, et ce que nous devons faire encore mieux. Mais qui plus est, parce que la nature a horreur du vide, les nouveaux supports médiatiques, les médias sociaux, ont été (heureusement !) investis par des équipes de grand talent, très performantes, rodées à ces techniques particulières. Du même coup, la bonne solution, qui est aussi la seule, à mon sens, c’est de développer des partenariats avec ces équipes par une perméabilité de l’information entre les différentes supports, un accueil réciproque des collaborations, de la publicité croisée pour faire connaitre l’ensemble de nos outils auprès de nos publics respectifs.

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Vendredi 21 mars : 9e soirée des amis de "Livr'arbitres"

Vendredi 21 mars : 9ème soirée des amis de « Livr’arbitres »

16/03/14 – PARIS (NOVOpress)
A l’occasion de la sortie de son nouveau numéro comportant deux dossiers principaux, l’un consacré à Marcel Aymé, l’autre au dandysme, la revue littéraire non-conforme « Livr’arbitres » organise sa désormais traditionnelle soirée « apéritif et dédicaces » le vendredi 21 mars, à partir de 20 heures, au restaurant « Ratatouille », 168 rue Montmartre, Paris 2ème.

Dans une atmosphère conviviale, les lecteurs et les curieux sont invités à rencontrer à cette occasion les écrivains qui collaborent à la revue ou dont les ouvrages ont été évoqués dans ses colonnes. Ils pourront également acheter des livres neufs ou d’occasion, les faire dédicacer et échanger autour d’un verre de vin… Seront notamment présents Francis Bergeron, Solange Bied-Charreton, Christopher Gérard, Alain Paucard, Olivier Meyer, Slobodan Despot, Patrick Weber…

www.livr-arbitres.com

Pour respirer en politique et ailleurs - Par Dominique Venner

Pour respirer en politique et ailleurs – Par Dominique Venner

Oui, nous éprouvons souvent le besoin d’aller respirer ailleurs quand l’air ambiant est saturé de médiocrité. C’est à quoi je songeais en lisant l’intelligent petit livre que Francis Bergeron vient de consacrer à Maurice Bardèche, un nom à retenir et à retrouver, associé à une vie exemplaire.

Pour respirer en politique et ailleurs – Par Dominique Venner L’itinéraire de Maurice Bardèche (1907-1998) fut celui d’un intellectuel de haut niveau que son amitié pour son beau-frère, Robert Brasillach, projeta dans un engagement de fidélité absolue après l’exécution de ce frère, le 6 février 1945. Maurice Bardèche est emblématique de ce qu’en politique, j’appelle le « corps mystique » des hommes de foi, par opposition aux hommes de pouvoir. Bardèche n’a jamais fui les conséquences de ses engagements. Il poussa même la fidélité jusqu’à la provocation, se prétendant par exemple “fasciste” après 1945, alors que cela n’avait plus de signification, sinon rétrospective. Curieux fasciste en vérité, que cet esprit fin, érudit, amoureux des lettres, empreint de gentillesse, qui ne se s’engagea sous le fantôme des faisceaux qu’après leur défaite.

Né le 1er octobre 1907 dans le Berri, à Dun-sur-Auron (anciennement Dun-le-Roi), Maurice Bardèche était un pur produit de l’ancien élitisme républicain, qui permettait à un petit paysan pauvre mais doué, d’aller au bout des études supérieures. Admis en hypokhâgne à Louis-le-Grand, il y côtoya Thierry Maulnier, Roger Vaillant et surtout Robert Brasillach. Ce dernier, jeune Catalan de Paris, brillantissime et rieur, l’initia au monde enchanté des livres, du cinéma et du théâtre. Commença une amitié idéale, que vint renforcer le mariage de Maurice Bardèche avec Suzanne, la sœur de Brasillach. En collaboration avec ce dernier, il publia en 1935 une Histoire du Cinéma qui fait toujours autorité. En ce temps-là, il n’était pas encore question d’idéologie, c’est-à-dire d’un système d’idées cohérent.

Reçu à l’Ecole normale supérieure en 1928, Maurice Bardèche décrocha l’agrégation le lettres en 1932. Son destin semblait tracé, celui d’un grand universitaire, spécialiste reconnu de Balzac, titulaire d’une chaire à la Sorbonne dès 1940.

Et la politique dans tout cela? Elle restait lointaine, malgré les orages sur l’Europe. La guerre et l’Occupation, Bardèche les regardait “du bord de la route”. Tout bascula en 1944. Bien qu’il se fût abstenu de toute activité publique, il fut arrêté à la Libération et emprisonné pendant six mois à Drancy et à Fresnes. La vindicte qui frappait Robert Brasillach s’étendait à ses proches. Chassé de l’Université pour trois critiques littéraires données à Je Suis partout, Bardèche dut trimer dans l’enseignement libre et dans l’édition afin de nourrir ses cinq jeunes enfants.

L’exécution de Robert Brasillach, le 6 février 1945, avait fait de lui un autre homme : « Un régime qui pouvait mettre à mort un être aussi généreux, aussi pur, qui le tuait pour des mots, pour une opinion, avait en lui un principe de mal. J’étais le témoin de Robert Brasillach. Sur lui, je ne pouvais pas me tromper. (2) » Désormais, il se voua à son beau-frère mort, à la défense de son œuvre et de son engagement. Dans cette tâche, il révéla une violence de plume et une témérité qui attirèrent sur lui quelques ferventes sympathies et beaucoup de haine.

En 1948, il fondait sa propre maison d’édition, Les Sept Couleurs, titre d’un roman de Robert Brasillach. Il y publia aussitôt Nuremberg ou la terre promise, pamphlet qui anticipât avec une incroyable lucidité sur ce que serait le « nouvel ordre mondial » imposé plus tard par l’hyperpuissance américaine. Le livre fut saisi et son auteur condamné. Avant tout le monde, Bardèche avait perçu les implications de la nouvelle justice sans frontières qui allait s’étendre sur le monde. Dans la prétention d’ériger un tribunal international en juge des nations, sous prétexte de crimes contre l’humanité, Bardèche identifia un principe nouveau de la vie politique : « La souveraineté nationale, désormais, n’existait plus… La nation n’était plus qu’une parcelle géographique d’un tout appelé humanité… Désormais nous n’aurions plus aucun droit d’être ce que nous sommes, de défendre ce qui nous appartient, d’être chez nous sur une certaine partie de la terre. Nous n’étions plus que des fourmis qui se trouvaient par hasard sur un certain tas de sable appartenant à tous les hommes et sur lequel tous les hommes pouvaient s’installer… (2) » Il faut retenir et méditer cette intuition précoce.

En décembre 1952, Maurice Bardèche lança une revue de combat, Défense de l’Occident, qui, jusqu’à son 194ème et dernier numéro, en novembre 1982, fut un rendez-vous intellectuel de la droite radicale. Parallèlement, il poursuivait une œuvre littéraire importante, ponctuée par une succession d’ouvrages sur Stendhal (1947), Marcel Proust (1971), Balzac (1980), Flaubert (1988), Céline (1986), Léon Bloy (1989). Il a également publié plusieurs essais politiques, notamment Sparte et les Sudistes, (1969) dans lequel il reprochait aux nationalistes français d’avant 1940 leur confondante myopie. Ils ont pris, dit-il, la défaite de 1870 pour l’évènement capital de l’histoire, alors que le destin du monde s’était joué sept ans plus tôt dans la vallée de Gettysburg sans qu’ils l’aient vu. « La défaite du général Lee était infiniment plus grave pour notre avenir que la perte de deux de nos provinces. C’est un nombrilisme pire encore qui avait concentré toute l’attention des Français sur l’affaire Dreyfus, cultivé un militarisme puéril, nourri (l’) esprit de revanche, alors que tant de nouvelles menaces étaient présentes dans le monde. »

La vie et les écrits de Maurice Bardèche offrent un rare exemple de détermination ferme et de courage, comme le soir où, en dépit de son âge, il affronta BHL et sa cour sans faiblir sur le plateau de Bernard Pivot qui avait misé sur un sanglant hallali. Il en fut pour son argent. C’est un souvenir que je n’ai pas oublié.

Dominique Venner

Notes

  1. Francis Bergeron, Bardèche, Editions Pardès/Qui Suis-je ?, 126 p., 12 €.
  2. Sauf indications contraires, les citations sont extraites des Souvenirs de Maurice Bardèche (Buchet-Chastel, 1993).
  3. Illustration : Maurice Bardèche (1907-1998), ancien normalien, beau-frère de Robert Brasillach

[box class= »info »] Source : le site internet de Dominique Venner. [/box]

Dominique Venner est un historien qui a écrit de nombreux ouvrages sur l’histoire et… sur la chasse. Il dirige La Nouvelle Revue d’Histoire (NRH).