Tag Archives: France

Une auto-école parisienne propose une formation en arabe

Une auto-école parisienne propose de passer le code en arabe

26/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un français attaqué au hachoir, ABIR CFR présente sa formule en arabe via internet. Il ne s’agit pas de cours de langues orientales, ni même d’une maison d’édition spécialisée dans les ouvrages bilingues, mais d’une auto-école parisienne qui dispense des leçons de code en arabe.

abir cfr

Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Outre l’aspect professionnel douteux, quel affront fait à la France que de vouloir y évoluer, à pied ou en voiture, sans faire l’effort premier de se familiariser avec la langue. Il n’est même plus exigé des instances que la langue soit pratiquée pour préparer à l’examen du permis de conduire !

Bienvenue sur ABIR CFR
La CONFIANCE S’ACQUIERE Elle Ne Se DEMANDE Pas !!

Notre équipe dynamique vous accueille dans des locaux sympathique et vous propose la formation au code de la route, au permis B à la conduite accompagnée (AAC), au permis A (moto), au BSR et à la formation handicapée PMR HANDI PERMIS.

Notre auto-école à deux spécialitées, la formation accéléré avec des stage de code sur 5 jours et la formation en arabe grâce à nos moniteurs diplomé en français et en arabe.

Profitez de notre formation en ligne au code de la route.
Retrouvez des cours multimédia, des tests et examens de code sur internet.

Après les horaires de piscine aménagés, le halal dans les cantines, voici l’auto-école spécialisée en cours de langue arabe.

Cet abandon de la rue dans sa vie publique est laissée aux populations musulmanes et autres qui ne manqueront de s’en saisir pour le transformer en un « chez eux » reconstitué.

Crédit photo : ronramstew via Flickr (cc)


 

La France en quête de sécurité

La France en quête de sécurité

22/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le « vivre ensemble », la société française, du moins à travers ses médias, le prône à outrance, mais dans sa réalité, elle en prend la mesure et s’en défie.
La France est en quête légitime de sécurité intérieure.

En effet, depuis les attentats de janvier, le service de la protection (SDLP), rattaché au ministère de l’Intérieur, qui compte près de 770 fonctionnaires est débordé par les demandes de personnalités, certaines encourant de véritables risques, d’autres s’étant laissés gagner par la peur ambiante. La menace est, de toute façon, bien réelle.

Depuis l’attentat de l’Hypercacher, porte de Vincennes, les lieux de culte et écoles juifs sont sous protection militaire.

Dans le secteur privé, c’est la demande d’agents de sécurité qui explose et le secteur recrute à tour de bras devant l’anxiété nouvelle des grands commerces, des sites industriels sensibles, des lieux accueillant le grand public.

Reste une population française depuis longtemps déjà en proie aux faits divers – qu’ils soient délictuels ou criminels – qui ne manquera de souffrir de ce déplacement d’effectifs, policiers et militaires ne pouvant être à la fois à « la ville et au moulin ».

Non seulement, la France n’a pas les moyens de loger tout le monde et d’assurer un emploi à tous, mais par son multiculturalisme qui ne manque pas des créer des heurts et son immigration débridée, elle se retrouve en pénurie de sécurité avec toutes les conséquences dramatiques qui en découlent.

Crédit photo : marcovdz via Flickr (cc)


 

SEANCE DES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT, A L'ASSEMBLEE NATIONALE

Pierre Moscovici : “Les réformes en France sont insuffisantes”

15/03/2015 – paris (Novopress)
Dans un entretien au Figaro, le commissaire européen à l’Économie affirme que Bruxelles attend de Paris un agenda législatif précis et détaillé.

LE FIGARO – Les vingt-huit ministres des Finances de l’UE viennent de valider la feuille de route budgétaire de la France jusqu’en 2017. Quel est l’effort réel demandé à Paris ?

Pierre MOSCOVICI – La France ne pouvait pas ramener son déficit à 3% du PIB cette année, l’échéance est reportée de deux ans, mais la nouvelle trajectoire budgétaire est exigeante en 2015, 2016 et 2017. Pour cette année, les choses sont claires. Il subsiste un écart reconnu de 0,2 point de PIB entre le déficit «structurel» programmé à Paris et celui escompté à Bruxelles, soit de l’ordre de 3 à 4 milliards d’euros. Ce n’est pas rien. Il faudra que des économies supplémentaires soient prises et prises rapidement – avant le 10 juin – afin de réduire l’écart. L’État français nous a confirmé, au plus haut niveau, qu’elles seront prises.

Et pour les deux années suivantes?

Sur 2016 et 2017, c’est tout sauf un cadeau. La Commission, désormais confortée par le vote des ministres, demande un effort supplémentaire de 0,8 et 0,9 point de PIB pour la réduction du déficit structurel. L’effort est important mais justifié. La France obtient un deuxième délai de deux ans, elle ne peut plus être le pays de l’euro qui a le plus mauvais résultat dans ses finances publiques. Il faut mettre en place une stratégie de désendettement pour retrouver des marges de manœuvres, tant pour les services publics que pour la croissance.

Reste l’accélération des réformes

Avec les lois Macron, la discussion en cours sur le dialogue social et les discussions sur les retraites, l’effort de réformes de la France est indéniable. Mais il n’est pas suffisant pour réduire les déséquilibres de l’économie. La Commission sera attentive et exigeante. Il faut impérativement rétablir la compétitivité si l’on veut réduire les déficits extérieurs. Nous attendons un plan de réformes détaillé, ambitieux. En clair, que le gouvernement français nous dise quelles réformes il va prendre, dans quel délai, sous quelle forme.


 

 

Daniel Cohn-Bendit trouve la France trop timide dans ses réformes

Cohn-Bendit trouve la France trop timide dans ses réformes

14/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
L’ancien coprésident du groupe Les Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit est étonnement toujours très interrogé sur la politique surtout française. Et ce n’est jamais pour en dire du bien, ni pour défendre son identité.

Il répond cette fois à une entrevue des Échos.fr :

Êtes-vous, comme Manuel Valls, « angoissé » par le FN ?

Manuel Valls a raison de mettre sur la table l’hypothèse d’une victoire de Marine Le Pen à la présidentielle. Il serait irresponsable et même idiot de dire le contraire. On a trop reproché au PS et à Lionel Jospin d’avoir ignoré, d’une manière un peu hautaine, la possibilité de Jean-Marie Le Pen d’être au second tour pour exclure aujourd’hui une hypothèse on ne peut plus sérieuse. Les conditions d’une victoire du FN existent, tant sont fortes la haine entretenue à droite contre les socialistes et François Hollande et, à l’inverse, la haine d’une partie de la gauche contre l’UMP et Nicolas Sarkozy. La question, maintenant, c’est quelles conséquences on en tire ? Manuel Valls ne peut pas appeler tout le monde à faire barrage au FN sans accepter une évolution politique. On ne peut pas simplement jouer sur le chantage.

Et quelle est votre réponse ?

Je pense que l’UMP, le PS, la gauche de la gauche, les centristes, les libéraux et je ne sais qui d’autre vont devoir arrêter avec le manichéisme politique et trouver un terrain d’entente. Tout ce que propose la gauche n’est pas idiot et tout ce que propose la droite n’est pas bête.

Je suis estomaqué par l’archaïsme de la vie politique française.

Cela inclut les syndicats comme le patronat, incapable de trouver un accord et de s’y tenir. Il y a urgence à changer la manière dont on dessine des compromis sociaux ou politiques. Il y a des réformes qui doivent être soutenues par une vraie majorité. Il faut trouver un accord plus large que l’accord qu’on puisse trouver par un 49-3… La Finlande a réformé son école en profondeur avec un accord droite-gauche. Au premier tour de la présidentielle, François Hollande a obtenu 28 % des suffrages exprimés. Avec un quart de la société, on ne peut pas faire des réformes qui nécessitent une évolution extrêmement sensible.

Quel jugement portez-vous sur les réformes menées par François hollande ?

La France pourrait aller plus loin. En avançant notamment sur la flexisécurité sur le modèle de l’Europe du Nord. Avec ce qui est fait, elle est au milieu du gué. La loi Macron, par exemple, n’est ni l’horreur ni le paradis et le ministre de l’Economie n’est ni le diable ni un prestidigitateur. D’un côté, la droite devrait voter ce texte. De l’autre, le débat à gauche c’est : « 4 dimanches par an, on est de gauche ; 8 on est un peu néolibéral, et 12 on est réactionnaire ». On marche sur la tête ! Ces débats idéologiques et religieux sur les dimanches ouvrés sont aberrants. De la même manière, quand le président de la République, de droite hier, de gauche aujourd’hui, dit que la France est un grand pays, il ne dit pas la vérité. Elle a une grande histoire. Mais la vérité, c’est que, face à la mondialisation qui s’accélère, elle ne s’en sortira que par l’Europe. Est-ce que l’Europe est à la hauteur ? Non. Je pense par exemple que si l’Europe soutient ce que fait la France au Mali ou contre Daech, elle devrait aider et considérer que ces dépenses de la France comme des dépenses européennes. Mais croire qu’on s’en sortirait mieux sans l’Europe, c’est faire une erreur monumentale.

Suite de l’article


Akhenaton : “les djihadistes, ça correspond à ce qu’étaient les punks dans ce pays”

“Les djihadistes, ça correspond à ce qu’étaient les punks dans ce pays.”

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Décidément lorsqu’un chanteur est invité, il ne faudrait lui demander que de faire son métier : chanter, pour ceux qui savent encore le faire.

Le chanteur de rap marseillais du groupe IAM s’est exprimé sur l’actualité, c’est à dire sur l’islam, religion à laquelle il s’est converti.

Ça a commencé fort lorsque Thomas Sotto l’a interrogé sur la crainte du Premier ministre de voir la France se fracasser contre le mur du Front National. Il a répondu : “je pense qu’il est réaliste, comme nous, il regarde la télévision.”

Plus loin sur le rôle des médias et des politiques en France qui parlent des djihadistes, de l’islamisme et des femmes voilées : “moi, je vivais à New-York, ma banquière était voilée, elle faisait très bien son travail.” [...] “en France, on manque de liberté, d’acceptation, d’ouverture d’esprit.”

Interrogé sur sa réaction si sa fille partait faire le djihad, il répond sereinement : “les djihadistes, ça correspond à ce qu’étaient les punks dans ce pays.”
Si cette mouvance anarchiste plus liée à un phénomène de mode anglo-saxon dans les années 80 qu’à une idéologie construite comme celle de Proudhon est l’antithèse de la panacée politique, on ne peut la taxer des mêmes faits que ceux que l’EI commet en ce moment. De même qu’il est compliqué de comparer son histoire avec celle de la France.

Sur la France qui est islamophobe, il développe :
- “La France a peur de l’islam depuis septembre 2001. [...] C’est une matière, un sujet qui n’est absolument pas enseigné alors qu’on a 7 millions de nos concitoyens qui sont musulmans.”
- “Vous voulez dire que la France a peur d’une partie de sa propre population ?”, lui rétorque Laurent Sotto.
- “Oui absolument.”

À propos de Charlie Hebdo et des caricatures de Mahomet : “les caricatures des Juifs entre les deux guerres. C’est du même acabit.”


Publié le
Village français

La France se meurt par son sol

10/03/2015 – PARIS(NOVOpress)
La France se meurt par son sol. C’est la terrible constatation faite dans le livre Cessons de ruiner notre sol ! de Frédéric Denhez paru chez Flammarion.

“Chaque seconde, 26 m2 de terres fertiles se transforment en acier ou en béton, le reste étant empoisonné par l’agrochimie”.
Sans un socle viable et durable, fondement de toute civilisation, alors les autres sujets de société ne sont pas envisageables.
Il faut sauver ce droit du sol là quand il faut dans la même temps abolir l’autre droit du sol, cause de surpopulation sur notre territoire donc d’appauvrissement de la terre de labour. Car outre, l’alimentaire qui nourrit les bouches toujours plus nombreuses, c’est aussi des infrastructures qui doivent s’agrandir, une urbanisation folle qui empiète sur la nature, une pollution urbaine qui se répand etc et notre terre qui en est blessée.

A force de rouler dessus, de le pomper, de le triturer, de le recouvrir de ciment et de ferraille, notre sol national est en train de dépérir. Nos grands lanceurs d’alerte, et nous ne parlons pas de fossoyeurs apologistes d’une croissance mondialisée qui aggrave le phénomène, n’ont pas idée de l’ampleur de ce drame fondu dans la nébuleuse des dégâts environnementaux. Sans quoi ils s’en empareraient pour mobiliser les foules et les consciences. Au rythme auquel le mal progresse, à savoir 82 000 ha par an, la France pourrait se retrouver un jour sans terres fertiles, donc sans agriculture naturelle. Le compte à rebours a commencé. Ce qu’il y a de plus alarmant dans ce que dénonce Frédéric Denhez, c’est que le sol est l’élément qui subit, en les catalysant, toutes les dérives, tous les excès et tous les abus de la civilisation moderne. Le combat écologiste se marie avec la remigration et autres combats identitaires, car l’enjeu est à ce niveau là aussi.

C’est l’heure des économies de bouts de chandelle, du recyclage industriel, de l’assainissement de l’air ou de l’eau, mais pourtant rien n’a été fait ou pensé pour notre sol ou presque, nourricier par essence des plantes donc aussi des animaux et des hommes. Les médias n’évoquent pas ce sujet pourtant central. L’inanimé n’intéresse guère les philosophes et les écrivains. Ce n’est pas le thème qui se met facilement en lumière.

Frédéric Denhez propose 10 mesures pour sauver la France à découvrir dans son livre. Cessons de ruiner notre sol et refaisons des paysans en est le mot d’ordre.

Extraits :

Salut de l’humanité
A QUOI SERT LE SOL ?

“Voici un petit lexique à apprendre par cœur et à rappeler, comme un remède salvateur, à tous ceux qui abîment la terre. A quoi sert le sol ? A se retenir lui-même par le lacis des racines et des feuilles. A retenir l’eau par son tissu interne. A entretenir la vie par le plus fantastique phénomène de recyclage organique que connaisse la planète Terre. A réguler la température en rafraîchissant l’air par son évaporation. A fixer les polluants comme un tampon avant de les métaboliser. A maintenir le carbone par sa biomasse. A nous nourrir, car ce qui pousse dans le sol nourrit l’humanité depuis douze mille ans. C’est aux vers de terre et à leurs complices les champignons que nous devons tous ces bienfaits. D’où l’urgence du retour à une agriculture naturelle.”

Paysage et fumier
LE BOCAGE SAUVE DE LA FAMINE

“Quoi de plus ringard que le bocage ? Image d’Epinal d’une campagne à l’ancienne tout juste bonne à raviver des clichés du genre « la terre qui ne ment pas » ou la chaumière normande de carte postale. Pourtant, le bocage a sauvé de la famine des générations entières. Pourquoi ? Jusqu’au XVIIIe siècle, le bétail était laissé en vaine pâture, c’est-à-dire que les troupeaux erraient à leur guise dans la prairie. Or l’un des atouts primordiaux du bétail, hormis son lait ou sa viande, ce sont ses bouses, élément essentiel pour obtenir du fumier, engrais vital pour les cultures. En vaine pâture, allez donc ramasser les déjections animales réparties sur des dizaines d’hectares, opération impossible. On se mit un jour à quadriller la campagne avec des haies et des clôtures, créant ainsi des parcelles protégées où les vaches paissaient dans un espace clos empêchant leur divagation. Déposées sur un périmètre limité, les bouses pouvaient donc être ramassées pour produire du fumier. A partir de quoi on multiplia par cinq ou six les rendements agricoles, limitant de façon massive les famines qui jusqu’alors ravageaient les populations les années de mauvaises récoltes. Le bocage fut ainsi la première mesure agronomique contre la disette. Manger de la viande et boire du lait, issus d’élevages nourris à l’herbe, contribue donc à sauver la planète. Fromages et steaks de tous les pays, unissez-vous !”


Le français, une des langues les plus parlées par les sympathisants de Daesh sur Tweeter

Le français, une des langues les plus parlées par les sympathisants de l’État islamique sur Twitter

07/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
L’article de Philippe Berry paru dans 20 Minutes le 6 mars 2015 nous fait part d’une étude révélatrice. Le Brookings Institute qui se penche sur la stratégie web de l’État islamique nous apprend que le français est la troisième langue de ses sympathisants sur Twitter.

Sur environs 46.000 comptes avec une moyenne de 1.000 followers (ceux qui suivent le compte), tous ne sont pas sympathisants. Ce n’est pas facile de déterminer combien sont pour l’État islamique, mais plus qui. Il convient donc de s’orienter sur un autre sujet de réflexion : le langage.

L’arabe est de loin la langue la plus utilisée, à 73%, devant l’anglais (18%) et le français (6%). Un chiffre significatif pour le français, alors qu’aucune autre langue n’arrive à 1% y compris le chinois mandarin et le portugais sur le podium des langages avec l’anglais.

98% des comptes ont bloqué la géolocalisation. Les 2% restants sont principalement situés en Arabie saoudite, en Syrie, en Irak et aux États-Unis. On trouve 20 comptes non protégés en France, dont 19 sont encore actifs aujourd’hui, sur trois localités: deux en région parisienne et un à Nancy.

L’article et l’étude menée s’arrêtent à cette réflexion et nous laissent sur notre faim. Or, il est souvent intéressant de s’interroger sur ce qu’une demi-pensée ne dit pas. Si on n’oublie pas qu’il y a des pays francophones d’Afrique qui sont musulmans, ils ne sauraient justifier à eux seuls une telle proportion. La France est le pays ayant la plus forte concentration de musulmans en Europe. Ceux que l’on nous vend médiatiquement comme modérés hormis quelques déséquilibrés et terroristes loups solitaires ne le seraient peut-être pas tant que ça. Et puis, ces prêches d’imams radicaux en France, il y a bien un public de fidèles qui les écoutent, non ?

À force de tout nous cacher, les divers médias nous enseignent beaucoup.

Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

10/02/2015 – LYON (NOVOpress)
Malgré les déclarations mensongères du gouvernement de Manuel Valls sur la sécurité en France, la situation ne cesse de se dégrader. Un chiffre donné par la chaine d’information LCI montre l’ampleur de ce phénomène : 200 incidents ont été recensés depuis les attentats du 7 et 9 janvier autour des lieux sensibles. Selon le général Charpentier, il y a eu « des agressions armées avec arme de guerre d’hommes cagoulés la nuit » !

A Nice, à Villeurbanne, à la Seyne-sur-Mer,… et dans la banlieue parisienne, plusieurs militaires ont été menacés et attaqués par des individus faisant clairement référence aux frères Kouachi et Amédy Coulibaly.

Après les attaques meurtrières de Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes à Paris, la société française est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité (attaque quasi-quotidienne à l’arme blanche) qui débouchera si les mesures préconisées par le Bloc Identitaire ne sont pas appliquées (déchéance de la nationalité et remigration), sur des situations comparables à la Bosnie, au Kosovo, à la Libye, à la Syrie ou à l’Irak.

L’heure n’est plus à l’indignation et aux tergiversations, mais à l’action !

Bloc Identitaire Lyon
https://www.facebook.com/blocidentitaire.lyon
https://twitter.com/BI_Lyon

Hausse des départs pour le djihad : mauvaise ou… bonne nouvelle ? (Présent 8298)

Hausse des départs pour le djihad : mauvaise ou… bonne nouvelle ? (Présent 8298)

19/02/2015- PARIS (NOVOpress)
Selon un décompte réalisé début février par les services de la Place Beauvau, et cité mercredi par Le Parisien, le nombre de djihadistes « français » impliqués dans les conflits irakien et syrien aurait quasiment doublé en un an, atteignant aujourd’hui les 1.300 personnes. Une mauvaise nouvelle pour un gouvernement français qui s’acharne depuis des mois à vouloir endiguer ce flot. Mais pas pour nos compatriotes, qui préfèrent sans aucun doute voir ces islamo-terroristes mener leur guerre ailleurs que sur notre sol.

Frontières passoires

une-present-8298Ainsi, sur les 1 300 individus concernés, 417 seraient actuellement présents en Syrie et en Irak (contre 250 en janvier 2014), 249 auraient quitté la Syrie (contre 76), 275 seraient en transit vers la Syrie (contre 110), et près de 325 résidant en France présenteraient une volonté de départ (contre 150). Quant au nombre de ceux qui ont été tués, il serait de 80 personnes contre 21 en janvier 2014.

Une déception pour le gouvernement qui espérait bien, par sa loi antiterroriste votée en novembre dernier, empêcher ces départs. Loi dont nombre d’observateurs ont pourtant souligné l’insuffisance. Comment en effet renforcer le contrôle de frontières qui n’existent plus ? Avec des effectifs et des moyens policiers réduits pour cause de restrictions budgétaires ? Sans parler du fameux site « Stop-djihadisme », censé dissuader les candidats au départ et qui, à peine mis en ligne, a été immédiatement détourné par les cyberdjihadistes !

Il faut surtout empêcher les retours

En réalité, au lieu d’empêcher le départ de gens constituant une menace pour notre sécurité, le gouvernement devrait surtout consacrer ses efforts à interdire leur retour en France. Mais, comme le rappelait récemment Nicolas Bay, du FN, « tant que le gouvernement refusera d’admettre que l’implantation de l’islamisme sur notre sol est directement lié à l’immigration que nous subissons depuis 40 ans, tant qu’il ne rétablira pas des frontières dont la disparition nous a laissés à la merci de toutes les menaces extérieures, tant qu’il ne rompra pas avec le laxisme judiciaire, (…) alors la France et les Français seront menacés ».

Franck Delétraz


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Le Coran d’abord ! (Présent 8293)

Le Coran d’abord ! (Présent 8293)

12/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Alors que responsables politiques et religieux, largement relayés par les médias, nous répètent inlassablement depuis des mois qu’il faut à tout prix se garder de faire l’amalgame et que les islamistes ne sont pas représentatifs de la communauté musulmane, le Berlin Social Science Center vient de rendre publique une étude assez édifiante, aux termes de laquelle il apparaît que, pour une majorité écrasante de musulmans français, non seulement il n’existe qu’une seule interprétation du Coran, mais qu’en outre celle-ci doit primer sur la loi française.

Le Coran d’abord ! (Présent 8293)La France en tête ?

Lors de cette enquête, le Berlin Social Science Center a demandé à quelque 9 000 musulmans et chrétiens dans six pays de l’Union européenne (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, France, Suède et Autriche) de répondre par « oui » ou par « non » aux trois affirmations suivantes :
1/ Les musulmans doivent retourner vers les racines de la foi;
2/ Il n’y a qu’une seule interprétation du Coran. Chaque musulman doit s’y tenir ;
3/ Les règles religieuses sont plus importantes que les lois.

Et les résultats, publiés récemment par le Journal of Ethnic and Migration Studies, sont pour le moins édifiants. Ainsi, à la première affirmation, 61,4% des musulmans français ont répondu par « oui », contre 66,1% des Belges, 65% des Autrichiens, 54,5% des Néerlandais, 49,9% des Allemands et 43,4% des Suédois.

Mais plus révélatrices encore sont les réponses apportées aux deux autres affirmations : pas moins de 81,7% des musulmans français ont en effet estimé qu’il n’y avait qu’une seule interprétation du Coran et que chaque musulman doit s’y tenir (contre 82,2% des Belges, 79,1% des Autrichiens, 74,3% des Néerlandais, 67,4% des Suédois et 57,1% des Allemands). Quant à savoir si les règles religieuses sont plus importantes que les lois, les musulmans français arrivent en tête avec 73,2% de réponses positives, contre 73,1% chez les Autrichiens, 70% chez les Néerlandais, 69,6% chez les Belges, 52,1% chez les Suédois et 45,1% chez les Allemands.

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Angers : un élu musulman socialiste démissionne de son mandat pour protester contre la France « nation la plus islamophobe du monde »

Angers : un élu musulman socialiste démissionne de son mandat pour protester contre la France « nation la plus islamophobe du monde »

11/02/2015 – ANGERS (NOVOPress)
Abd-el Ramène Azzouzi (photo, en compagnie de son épouse – une Française convertie à l’islam, note de Novopress), conseiller municipal socialiste de la ville d’Angers, a démissionné de son mandat, décision qu’il motive par une tribune dans le Monde des Religions, où il dresse un ahurissant réquisitoire contre une France considérée comme « la nation démocratique la plus islamophobe du monde », rien que ça !

Selon M. Azzouzi, par ailleurs distingué professeur en médecine, chef du service d’urologie au CHU d’Angers, la laïcité constituerait en réalité « l’arme ultime et exclusive contre les musulmans de France ». Sous ce prétexte, la France de François Hollande et de Manuel Valls multiplierait ainsi « les lois d’exception visant implicitement les Français musulmans ». Ainsi l’ex-élu socialiste, souffrant manifestement de bouffées délirantes de persécution (peut-être devrait-il consulter ses confrères du service psychiatrie ?) dénonce « l’école de la République [qui] s’attaque avec violence à des enfants de 8 et 10 ans parce que musulmans » ou bien lorsque « une mère de famille, parce que musulmane, se voit retirer brutalement ces cinq enfants un matin, à 6h00, par ces mêmes forces de police qui vont jusqu’à refuser qu’elle allaite son bébé de 3 mois ». Bref, pour M. Azzouzi, nous voilà revenu aux-z-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire… Il en profite au passage pour régler son compte à la Police « institution républicaine où le racisme est endémique, tout comme dans l’armée française (…) ». Face à de telles accusations, on attend au passage les plaintes pour injure publique et diffamation des ministres de l’Intérieur et de la Défense…

L’élu musulman n’en reste pas là et fait dans le racisme anti-blanc et anti-français, dénonçant aux prochaines élections cantonales « la nuée de candidats et candidates locaux tous plus blancs les uns que les autres », mais aussi les Zemmour, Finkelkrault, Fourest et autre Pelloux qui saturent les plateaux télés et les salles municipales (M. Azzouzi souhaiterait-il interdire leurs livres ?) et s’indigne de l’ostracisation permanente de Tariq Ramadan, considéré comme un intellectuel contemporain hors norme, et accessoirement très proche du mouvement des Frères musulmans, dont son grand-père fut le fondateur…

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[Chez nos confrères] La France face au multiculturalisme - par Gabriel Robin

[Chez nos confrères] La France face au multiculturalisme – par Gabriel Robin

04/02/2015 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
« Laissez la culture à la gauche, ça lui donnera un os à ronger », avait dit Charles de Gaulle, une erreur majeure dont nous payons encore les conséquences aujourd’hui. A vouloir projeter par la force la France dans le monde d’après, post-historique, les tenants du pouvoir depuis quarante ans ont rendu la France orpheline d’elle-même, expatriée de son être propre. La cohésion et la force d’un ensemble de civilisation, et ce quel que soit son système politique organique, résident dans l’identification culturelle profonde que s’en font ses composantes humaines (subséquemment avec son histoire et son essence), et non pas dans ses richesses territoriales ou matérielles. Les peuples sont attachés à leur(s) histoire(s), nonobstant les positionnements idéologiques d’une élite politique de plus en plus déterritorialisée. L’immigration massive nous a contraints à aménager notre façon de vivre, à noyer notre culture dans un maelstrom informe qui est devenu au fil du temps le théâtre de l’affrontement stérile de micro-tribus antagonistes.

D’aucuns, tel Laurent Bouvet, parlent de « crispations identitaires » ; celles-ci sont le produit d’une déculturation totale, d’une quête de sens inassouvie car rendue impossible par le déracinement des êtres que l’on jette dans le monde comme étant des « fils de personne ». L’homme n’est pas un être jeté là, l’homme n’est pas qu’un animal rationnel animé d’un égoïsme forcené, il est aussi le fruit d’une lignée culturelle. Nous ne savons plus qui nous sommes, et, paradoxalement, l’autre nous est encore plus étranger, nous sommes comme « expatriés du réel ». Aimé Césaire soulignait fort justement qu’une « civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente ». Le pouvoir est incapable de résoudre l’insécurité culturelle dans laquelle se retrouve plongé son peuple car il est incompétent pour définir précisément les maux qui affligent notre nation : en effet il en est le responsable direct ! Si la France était incarnée par la république apaisée, voire irénique, que nous présente François Hollande, il n’y aurait pas eu ces attentats, il n’y aurait pas eu ces manifestations de soutien d’une jeunesse en marge qui ne veut plus se reconnaître comme appartenant à l’ensemble culturel dans laquelle se trouve notre identité nationale. Il faut dire qu’on leur a inlassablement répété que la France était désormais multiculturelle (ou de toute éternité pour certains), que son histoire précédente était monstrueuse, qu’elle devait faire repentance ; comment alors vouloir s’assimiler à une nation vidée de sa substance, faible, présentant pour seule transcendance un tout uniformisé et mondialisé qui n’est qu’un rien.

D’aucuns, tel Laurent Bouvet, parlent de « crispations identitaires » ; celles-ci sont le produit d’une déculturation totale, d’une quête de sens inassouvie car rendue impossible par le déracinement des êtres que l’on jette dans le monde comme étant des « fils de personne ». L’homme n’est pas un être jeté là, l’homme n’est pas qu’un animal rationnel animé d’un égoïsme forcené, il est aussi le fruit d’une lignée culturelle. Nous ne savons plus qui nous sommes, et, paradoxalement, l’autre nous est encore plus étranger, nous sommes comme « expatriés du réel ».

C’est pour toutes ces raisons, extrêmement préoccupantes, que nous devons de toute urgence retrouver notre identité culturelle nationale, et, surtout, la valoriser et la transmettre. Notre culture a pour caractéristique sa capacité à l’examen critique et à la raison, ces deux éléments ayant permis l’émergence du débat d’idées garantissant l’épanouissement des libertés d’expression et d’opinion (qui n’ont pas grand-chose en commun avec l’injure et la dialectique éristique constamment mises en avant sur les plateaux de télévision, mais passons). Plutôt que de subventionner des œuvres qui nient la culture nationale, l’Etat devrait aider une création d’avant-garde qui soit une force de projection de notre culture historique et une arme diplomatique conséquente. Non, nous n’avons pas à nous résoudre à l’abaissement, à la petitesse d’une culture sans relief, sans élévation. L’effacement de notre culture traditionnelle devait faciliter l’intégration de tous dans une société post-nationale. Mais le « vivre-ensemble » à la manière post-moderne est d’abord un « vivre avec », puis un « revivre » sous une autre forme foncièrement différente de celle qui fut auparavant, il n’y a donc pas de volonté d’assimiler des peuples à notre culture mais bien plutôt le projet de tous nous assimiler à marche forcée à une vision du monde globalisante fondée sur une utopie conceptuelle dont on ne peut mesurer les conséquences. L’échec est total, dramatique.

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La souveraineté contre le terrorisme ? - par Alexandre Latsa

La souveraineté contre le terrorisme ? – par Alexandre Latsa

01/02/2015 – PARIS (Sputnik France via Polémia)
Alexandre Latsa, blogueur, analyste et écrivain français qui vit en Russie. Il tient le site Dissonance qui vise à donner un « autre regard sur la Russie ». Il est joignable sur Twitter @alexandrelatsa


Dans mon précédent texte, qui exposait quelques réflexions à chaud sur la « France Charlie Hebdo », j’ai esquissé un concept qui me semble fondamental pour expliquer la situation, critique à plusieurs titres, que connaît notre beau pays, la France. Ce concept est celui du vide politique et de l’effondrement conséquent de l’autorité de l’Etat.

Cet effondrement de l’autorité de l’Etat nous été vendu comme un processus logique, cohérent, moderne et inévitable, s’inscrivant dans une forme d’évolution de la démocratie libérale et pacifique. Ainsi, l’avenir consisterait à transformer nos nations développées en simples territoires sans frontières, en zones de commerces ou même en hôtels.

Au cours des années 1990 et 2000, l’intégration supranationale et la « bruxellisation » généralisée ont accentué ce processus de limitation des prérogatives de l’Etat puisque, du moins c’est ce que l’on nous disait: « ON » s’occupait désormais de tout à un niveau supérieur, supranational. En ce début 2015, on se rend compte à quel point notre élite politique «bruxellophile» a fait preuve de légèreté.

Il est toujours difficile de tenter de faire entendre des idées ou réflexions dissonantes au moment où les composants du mainstream médiatique national assènent à l’unisson des vérités morales avec lesquelles tout un chacun serait censé être d’accord. Cet unisson totalitaire est du reste, et sans aucun doute, une des démonstrations les plus évidentes de la faillite même de l’Etat, qui renonce peu à peu à remplir ses fonctions les plus essentielles, par exemple assurer la sécurité des citoyens français.

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Exporter le "mariage gay" (Présent 8284)

Exporter le “mariage gay” (Présent 8284)

30/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Les conventions et les traités internationaux ont une autorité supérieure au droit français. C’est pourquoi, jusqu’ici, les « mariages » d’homosexuels étaient rejetés si l’Etat du partenaire étranger ne le reconnaissait pas. C’est le cas du Maroc. La convention franco-marocaine prévoit que la loi s’appliquant à chacun des « conjoints » est celle de son pays. Par conséquent, un homo marocain ne peut se « marier » en France.

Une du numéro 8284 de "Présent"

Une du numéro 8284 de “Présent”

Mais le lobby gay ne l’entend pas ainsi qui, à l’occasion de l’annulation d’une telle union par le procureur de Chambéry, a saisi la Cour de cassation. Or, celle-ci a donné raison aux intéressés, leur « mariage » ne sera pas annulé. Ce qui ouvre la voie aux ressortissants de tous les pays qui sont dans le même cas : la Pologne, le Monténégro, la Serbie, le Kosovo, la Slovénie, la Tunisie, l’Algérie, le Cambodge, le Laos, etc. On comprend la réaction de la Manif pour Tous qui, à juste titre, dénonce cette volonté « d’imposer » une loi française à des nations qui n’en veulent pas. Les homosexuels auraient donc la liberté de se « marier » et les Etats dont ils sont ressortissants pas celui de le refuser ?

Pour quel motif la Cour de cassation a-t-elle cru devoir rendre cette décision ? Au-dessus de la convention entre nos deux pays, dit-elle, il y a le respect de l’ordre public, or le droit au mariage en relève et on ne peut priver personne du mariage, tranche la Cour.

Laissons aux juristes le soin de commenter et sans doute de contester cet arrêt. Nous nous bornerons à constater que le droit au mariage au nom de l’ordre public n’est pas défendu avec le même zèle.

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Pour un Pegida français (Présent 8275)

Pour un Pegida français (Présent 8275)

19/01/2015- PARIS (NOVOpress)
Ambiance de résistance dans la petite salle qui accueillait dimanche les journalistes dans un hôtel parisien pour une conférence de presse, en remplacement de la manif interdite.


Une du numéro 8275 de "Présent"

Une du numéro 8275 de “Présent”

Alors que la manifestation contre l’islamisation organisée par Riposte Laïque et Résistance Républicaine était interdite par la préfecture, une manifestation haineuse « contre l’islamophobie » avait lieu dimanche au même moment, Place du Châtelet, avec des manifestants criant « Allah Akbar », dénonçant pêle-mêle dans leur discours l’attitude d’une partie des juifs de France, l’impérialisme français et réclamant le retrait des troupes françaises…

« Le ministre Cazeneuve est intervenu directement dans l’interdiction de notre manifestation, laissant entendre que nous étions islamophobes et que réclamer l’expulsion des islamistes attiserait la haine et la division chez les Français », a déclaré Christine Tasin, présidente de Résistance Républicaine. « On est en train de nous imposer l’interdiction de critiquer l’islam dans un pays non-musulman. »

Le gouvernement français ne veut surtout pas d’un Pegida à la française et fera tout pour l’éviter. De même qu’Angela Merkel est décidée à tout pour briser le mouvement Pegida.

Devant de nombreux journalistes dont la moitié venue de pays étrangers, Mélanie Dittmer, la jeune représentante allemande de Pegida (vêtue en permanence d’un gilet pare-balles en raison des menaces qui pèsent sur elle) a pu s’exprimer. Aux côtés de Pierre Cassen, de Christine Tasin et de l’écrivain Renaud Camus, elle était entourée de Pierre Renversez (Belgique), Armando Manocchia (Italie) et Jean-Luc Addor (Suisse). Alors que Renaud Camus dans une intervention de combat (prévue pour être prononcée dehors en pleine manif, a-t-il précisé) affirmait que « des incivilités quotidiennes à l’effroyable barbarie, la soumission et la lutte armée avaient déjà commencé mais pas de notre fait », les représentants des mouvements européens ont rappelé que la vraie solidarité avec les victimes des attentats passait par le courage de nommer l’islam. Ils ont tour à tour dénoncé l’islamisation, appelé à la résistance et à la défense de notre civilisation et de notre mode de vie.

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Ajaccio : un drapeau français enlevé d'une école et brûlé, puis remplacé par un drapeau marocain

Ajaccio : un drapeau français enlevé d’une école et brûlé, puis remplacé par un drapeau marocain

19/01/2015 – AJACCIO (NOVOpress)
Il s’agit d’un incident particulièrement grave qui exige une réaction immédiate et ferme de l’Education nationale, ainsi que de la justice. En effet, le drapeau français accroché au fronton d’une école maternelle d’Ajaccio a été retiré, brûlé et remplacé par un drapeau marocain. Ce fait divers qui est en réalité un acte de guerre – pour l’instant – symbolique nous est rapporté par nos confrères de L’Express :

La surprise a été totale ce lundi matin pour le personnel de l’école maternelle des Jardins de l’empereur, à Ajaccio. Alors qu’il était accroché au fronton de l’établissement, un drapeau français a été décroché durant le weekend, rapporte ce lundi une source proche de l’enquête. Ce dernier a ensuite été brûlé puis remplacé par un drapeau marocain, frappé de l’étoile verte du royaume chérifien. Selon Corse-Matin, l’action se serait déroulée dans la nuit de dimanche à lundi.

Le drapeau tricolore ornait la façade de l’école des Jardins de l’empereur, un quartier à forte population d’origine maghrébine, sur les hauteurs d’Ajaccio. L’emblème national était accroché entre ceux de l’Europe, bleu à étoiles dorées, et de la Corse à tête de Maure.

(…)

Une plainte a été déposée et une enquête ouverte par la Direction de la sécurité publique de Corse-du-Sud qui a procédé aux premières constatations. Les enseignants ont été appelés par les syndicats à débrayer ce lundi après-midi pour protester contre cette action.

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Aymeric Chauprade : "La France est en guerre"

Aymeric Chauprade : “La France est en guerre”

15/01/2015 – STRASBOURG (NOVOpress)
Dans une vidéo, Aymeric Chauprade, député français FN/RBM au Parlement européen, explique que suite aux attentats qui ont touché notre pays la semaine dernière la France est en guerre. Voici la vidéo et le texte coup de poing de l’intervention d’Aymeric Chauprade


Les phénomènes ont des causes. Ce qui frappe la France aujourd’hui porte un nom et est le résultat de causes identifiables.

Ce premier volet est consacré à la définition du Mal qui nous frappe et à ses causes. Le second volet sera consacré aux solutions…

La France est en guerre avec des musulmans, elle n’est pas en guerre avec les musulmans, mais avec des musulmans.

L’islam est un monde complexe. Il nous faudrait des heures pour y expliquer les variantes, chiites, sunnites et à l’intérieur des sunnites, les différentes écoles juridiques, et le soufisme aussi. Mais nous sommes en politique et en politique, il nous faut des raisonnements opératoires, des raisonnements qui peuvent déboucher sur des solutions efficaces.

Nous sommes en guerre contre cet islam là. C’est bien cet islam qui nous fait la guerre, que nous le voulions ou non. Le philosophe Julien Freud écrivait en 1965 : « Vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi, or c’est l’ennemi qui vous désigne ». Notre classe politique offre en ce moment le spectacle pathétique du débat « sommes-nous en guerre ou pas ? ». Mais ce n’est pas nous qui décidons de cela, ce sont ceux qui nous attaquent ! Evidemment que nous sommes en guerre puisqu’ils l’ont décidé !

De manière simple, je diviserais l’islam en deux. Ce que j’appelle l’islam acclimaté par les nations, par les cultures nationales, par les Etats, et qui fait que les islams marocain, indonésien, saoudien ne sont pas les mêmes.

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