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Guerre de civilisation ou préférence de civilisation ?

Source : Polémia
Jean-Yves Le Gallou revient sur son ouvrage, Le défi gaulois (1er janvier 2000), pour dénoncer, une fois encore, les tentatives destructrices de notre civilisation qui est propre aux Français

En employant le terme « guerre de civilisation(s) », le 28 juin 2015, Manuel Valls a affolé les bien-pensants. Ses ministres se sont chargés de « préciser » sa parole. Il s’agirait de défendre La civilisation (le « vivre-ensemble », « Si tous les gars du monde se donnaient la main ») contre la « barbarie », un ennemi à qui on donnait l’humanité. Dans ce texte paru en 2000 dans Le Défi gaulois, Jean-Yves Le Gallou rappelle que l’islam est une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire ; et qu’il nous faut, au-delà de la préférence nationale, défendre la préférence de civilisation. La civilisation européenne et chrétienne.

Apprécier toute la richesse et les nuances d’une scène de théâtre d’Aristophane ou d’un discours de Cicéron ouvre l’esprit à une critique positive des événements les plus contemporains. Ni le grec ni le latin ne doivent être les éternels sacrifiés d’un enseignement chargé de former l’homme avant le technicien.

Polémia

La préférence nationale reste (…) plus que jamais nécessaire. Toutefois, compte tenu de l’africanisation et de l’islamisation de la France, elle doit être aujourd’hui complétée par la notion de préférence de civilisation. Si nous voulons que la France garde son identité française, nous devons affirmer notre préférence pour notre civilisation, pour sa langue, sa culture, pour ses traditions religieuses ou philosophiques. Nous nous devons de défendre la civilisation française, européenne, si riche de ses nuances latines, grecques, celtes, germaniques et chrétiennes, d’en faire découvrir toutes les facettes à nos enfants et de les aider à développer leurs talents dans le respect de cet héritage.

Préférence de civilisation dans l’éducation et la culture

Cette préférence de civilisation doit s’exprimer prioritairement dans tous les domaines où les choix politiques, et donc financiers, concernent directement la population : l’éducation, la culture, l’architecture et l’urbanisme, la vie associative, les relations avec les cultes, etc.

Contes de Perrault

Contes de Perrault

Quelles seront, pour commencer par ce qui me semble primordial, les grandes lignes d’une nouvelle politique éducative? Tout d’abord, une conception des programmes scolaires, des loisirs et même des repas scolaires axés sur les enfants de civilisation française : n’y aurait-il dans une école publique, ou privée sous contrat, qu’un seul enfant de civilisation française, c’est autour de lui, et de lui seul, que devront se faire les choix pédagogiques et que se détermineront les activités scolaires et péri-scolaires.

Cette découverte de sa propre civilisation doit commencer dès le plus jeune âge. L’enfant qui en aura découvert les richesses, une fois bien enraciné dans une culture vivante, pourra, par la suite, s’initier à la variété des autres civilisations sans risquer de perdre son identité.

La Chanson de Roland

La Chanson de Roland

Les instituteurs et les institutrices des écoles maternelles et primaires aiment à utiliser les contes du monde entier comme « supports pédagogiques ». Pourquoi ne pas leur préférer les contes et les légendes des provinces de France et d’Europe ? L’heure du conte ne doit pas être celle du déracinement, mais celle de l’enracinement dans la culture de nos ancêtres. L’apprentissage de l’histoire, que ce soit à l’école, au collège ou au lycée, doit d’abord être consacré à la France et à la civilisation européenne ; il doit conforter l’enfant dans sa fierté d’appartenir à un grand peuple et ne doit pas utiliser son passé pour le culpabiliser.

De même, la littérature française et les humanités gréco-latines doivent non seulement retrouver toute leur place dans les programmes des classes dites littéraires, mais être accessibles à tous les élèves qui en manifestent le goût et la capacité : il ne s’agit pas seulement de la transmission d’un savoir et de méthodes, mais aussi d’une culture, d’un ensemble de valeurs – et de modèles de référence susceptibles d’apporter du recul et de la hauteur de vue, face aux conformismes du temps. De jeunes musulmans ont récemment contesté un professeur qui leur proposait d’étudier le Voyage de Paris à Jérusalem de Chateaubriand. Il est inadmissible que les textes de la littérature française, de La Chanson de Roland au Salambô de Flaubert, puissent un jour disparaître des programmes sous prétexte que leurs « orientations » choquent les musulmans.

La civilisation ? Une manière de percevoir le monde par l’œil, l’oreille et les papilles

Une civilisation, c’est aussi une manière de percevoir le monde à travers une oreille, un œil, des papilles formés par un ensemble de références implicites mais toujours présentes. Les Musiques du monde, des flûtes indiennes aux rythmes syncopés des tam-tams, ne doivent pas imposer leur dictature sur notre imaginaire. Comment les Français peuvent-ils faire savoir à leurs édiles, aux marchands de disques et au monde frelaté du show-bizz qu’ils préfèrent les musiques folkloriques européennes, la chanson française contemporaine, l’opéra ou la musique symphonique, chef-d’œuvre de l’esprit humain, alors que les moindres responsables culturels entendent financer en priorité – et sur les deniers publics – les bruits sauvages du rap, la salsa, le reggae et tous leurs dérivés afro-cubains ou turco-guatémaltèques ? Il est urgent de refuser d’être constamment pris en otage par une coterie de faux intellectuels, urgent d’aider les artistes français et européens à exprimer leurs talents.

La « neutralité » dans l’art est une ruse grossière

Parler de neutralité dans le domaine de l’art – peinture ou sculpture – est une ruse bien grossière pour nous faire avaler une potion paralysante, celle du « tout vaut tout, tout est art ». Pour nous, les arts premiers, idoles précolombiennes ou masques austronésiens, restent des curiosités ethnologiques, rien de plus, n’en déplaise à quelques marchands qui ont découvert le dernier filon à la mode et s’enrichissent en hypnotisant snobs et gogos.

L’Aurige de Delphes

L’Aurige de Delphes

Jamais les formes grossières de ces objets ne régaleront notre œil et ne feront vibrer notre âme comme l’Aurige de Delphes, les Esclaves de Michel-Ange ou une Pomone de Maillol. Pas plus que la peinture prétendument moderne, destructurée et coupée de toutes racines ne peut rivaliser avec la grande peinture européenne, de Jérôme Bosch à Dali, de Botticelli à l’Art Nouveau, que nous admirons dans les grands musées de Paris, de Venise, de Florence, de Madrid ou de Londres. C’est cet héritage de la main et de l’œil qui doit être protégé, transmis, enseigné.

Plus quotidiennement, une civilisation, c’est aussi un florilège de goûts et d’odeurs : notre cuisine traditionnelle, fondée sur l’opposition du salé et du sucré, la diversité des produits de nos terroirs, l’inventivité de nos jeunes talents doivent être soutenus face à l’arrivée des nouveaux barbares qui envahissent nos villes dans les écœurantes effluves des chiche-kébabs et des Mac Do : invasion préparée dès les cantines publiques, scolaires ou hospitalières, par la normalisation, la banalisation du goût et la subordination aux interdits alimentaires de l’islam.

Une civilisation ? Un patrimoine et des paysages
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Notre civilisation est aussi faite de nos paysages : ceux de nos campagnes, balisés de petits oratoires et de chapelles, près des anciennes sources sacrées ; ceux de nos villes où les clochers des églises et les tours des cathédrales rivalisent avec châteaux et palais pour constituer ce patrimoine dont les Français sont si fiers. Du Mont Saint-Michel à Chenonceaux, de Conques à Versailles, des calvaires bretons à la cité de Carcassonne, que de lieux chargés d’histoire, témoins de la virtuosité de nos artistes et de nos artisans !

L’islam ? Une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

Dans ce paysage, les mosquées n’ont pas leur place. Parce que leur architecture issue du désert est étrangère à la nôtre. Parce que l’islam n’est pas seulement une religion, réglant les rapports de l’homme et du sacré, mais aussi, et surtout, une civilisation contraire à la nôtre, qui n’a cessé de s’opposer à elle depuis l’Hégire. Contraire à la nôtre, par la confusion qu’elle entretient entre les domaines temporel et spirituel, alors que la séparation de ces deux domaines est la clé de voûte de la civilisation européenne, par sa prétention à égenter le monde et à considérer les non-musulmans comme des inférieurs, par la charia, loi islamique, qui est un véritable code civil et pénal contraire à notre droit sur de nombreux points, dont le droit de la famille ou le statut de la femme, par sa logique de termitière, négatrice de toute liberté individuelle.

Bien sûr, la liberté des cultes fait partie de nos traditions, mais elle ne doit aucunement conduire, comme c’est trop souvent le cas actuellement, à faciliter l’exercice du culte islamique par la mise à disposition de terrains sur lesquels s’élèveront des mosquées ou par l’octroi de subventions à des associations dont on ne sait jamais trop si elles sont culturelles ou cultuelles. Il serait pour le moins singulier que la République accorde à la religion musulmane des avantages que le principe de laïcité conduit à refuser aujourd’hui au christianisme, pourtant intimement mêlé à la culture européenne depuis près de deux millénaires. Il serait pour le moins étrange que des maires et des ministres qui persécutent les Témoins de Jéhovah ou les scientologues au nom de la lutte contre des sectes encouragent l’islam, religion porteuse d’une civilisation antagoniste de la nôtre.

Nous voulons que vive notre civilisation – la civilisation européenne d’expression française. Elle vivra tant qu’il y aura des hommes et des femmes pour la porter et pour relever les défis qu’elle doit affronter. Nous voulons qu’elle vive parce que c’est la nôtre, que nous en sommes les héritiers et que nous sommes redevables de cet héritage vis-à-vis de tous ceux qui nous ont précédés. Enfin parce que nous en sommes fiers. Oui, notre civilisation vaut la peine d’être illustrée et défendue parce que, de l’âge du fer jusqu’à l’atome, l’essentiel de ce qui s’est fait pour le devenir de l’humanité est issu de la civilisation européenne. Ex Occidente lux !

Jean-Yves Le Gallou

Sarkozy = de Gaulle ? Il lance son appel du 29 mai

30/05/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Liseré bleu-blanc-rouge, « appel », le communiqué de Sarkozy rappelle une célèbre affiche du 18 juin 1940… clin d’œil subliminal de communiquant matois.

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Mais si de Gaulle en appelait à la France, Sarkozy en est réduit à mobiliser les « Républicains ». Le texte du premier tenait en 135 mots percutants, le second s’étale sur 451 mots, lesquels ne comprennent qu’une fois « français » et une fois « France », dans l’expression « républicains de France ».
Tout est dit, Sarkozy et son parti n’entendent pas défendre un pays, ils entendent défendre un régime.


 



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Europe : les fédéralistes poussent leurs pions

25/05/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Berlin et Paris ont envoyé à Bruxelles un document de travail préconisant une gouvernance économique au niveau de la zone euro. Devant l’échec de la zone euro, la fuite en avant.

David Cameron joue-t-il le rôle d’épouvantail pour les europhiles ? C’est peu après sa victoire et son engagement d’organiser un référendum sur la sortie de l’Europe en Grande-Bretagne (et celle de l’eurosceptique polonais Andrzej Duda) que la France et l’Allemagne sortent de leur chapeau une contribution préconisant la mise en place d’un gouvernement économique de la zone euro. Une vieille réclamation française, mais une première pour l’Allemagne, qui, jusqu’à présent, croyait à une Europe encadrée par des règles plus qu’à une union définissant une politique commune.

L’objectif affiché ? Plus de croissance et de convergence au niveau européen, la tenue des déficits semblant être mise au second plan. Finies l’austérité et la réduction des déficits comme alpha et oméga de l’union, ce pourrait être le côté positif de cette démarche. La France et l’Allemagne ont en effet tiré les leçons de l’échec des années de crise financière, où l’UE s’épuisait à colmater les brèches, trouvant des solutions d’urgence pour « sauver » l’Irlande, le Portugal, la Grèce, précipiter l’Union bancaire… Ils acceptent enfin d’aller au bout de la démarche fédéraliste, une monnaie commune sans politique commune étant par nature vouée à l’échec.

Il ne faut donc pas s’y tromper : le carcan européen qui pèse sur les pays ne ferait que se renforcer.
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Toulouse : un projet de lycée islamique en voie de concrétisation

Bientôt un lycée islamique à Toulouse ?

01/05/2015 – TOULOUSE (NOVOpress)
Dans la ville de Toulouse, les musulmans veulent construire une école islamique et ont fait un appel aux dons à cette intention. Leur but est que les élèves, une fois la classe de troisième terminée dans leur collège musulman, intègrent le futur lycée islamique plutôt que de suivre des cours à domicile ou d’intégrer un lycée public classique.

220 000 euros ont déjà été récoltés sur le million d’euros nécessaire à ce lycée confessionnel musulman qui a pour nom de code “Groupe scolaire ALIF”.

Malgré la multiplication de ces initiatives communautaires, beaucoup vont encore vouloir nous faire croire que l’islamisation de la France est une simple rumeur.

Crédit photo : capture d’écran de la présentation du Groupe scolaire ALIF


Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement »
Najat Vallaud-Belkacem a annoncé une énième réforme des collèges. Au programme, la baisse des heures consacrées à l’enseignement des disciplines fondamentales au profit du temps attribué à « l’interdisciplinaire », c’est-à-dire au conditionnement idéologique. En clair : moins d’heures pour le français, l’histoire et la géographie, davantage de temps pour les parlottes politiquement correctes sur « la communication », « la citoyenneté » et « le développement durable ». Au passage, ce qui restait de l’enseignement du latin et du grec disparaît dans un magma « interdisciplinaire ». Et l’enseignement possible d’une deuxième langue dès la sixième passe à la trappe.

Certains en ont conclu que Vallaud-Belkacem était « le pire ministre de l’Éducation nationale de la Ve République ». C’est très injuste. Elle ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. Car elle se contente de mettre ses pas dans ceux de ces prédécesseurs. D’Edgar Faure (1968) à Vallaud-Belkacem (2015), en passant par Haby, Savary, Chevènement, Monory, Jospin, Bayrou, Allègre, Lang, Chatel et quelques autres bravaches, la logique a toujours été la même : s’écarter de l’école lieu de transmission pour en faire un « lieu de vie » (sic) ; délaisser l’instruction au profit d’une hypothétique éducation ; sacrifier l’enseignement du contenu des matières au bénéfice du conditionnement pédagogique (et idéologique).

Au demeurant, cette évolution n’est pas particulière à la France, elle concerne tous les pays européens. Dans un but manifeste de rupture avec le passé et de déracinement des enfants. Pour mieux en faire des consommateurs dociles et des citoyens serviles. Le but ? Supprimer tout ce qui pourrait permettre la construction d’un esprit critique pour disposer d’éponges aptes à se gorger des messages de la publicité commerciale et de la propagande « antiraciste ».

De ce point de vue, le grand effacement de la mémoire collective est l’indispensable préalable du Grand Remplacement démographique. Le message est clair : oubliez qui vous êtes, ignorez d’où et de qui vous venez, et laissez d’autres prendre votre place !

C’est précisément contre cela qu’a été voulu, avant son suicide-avertissement, par Dominique Venner, l’ILIADE, l’Institut pour la longue mémoire européenne : il s’agit de promouvoir le grand ressourcement comme riposte au grand effacement. Reprendre conscience de notre héritage d’Européens d’expression française. Réaffirmer notre identité dans la longue histoire. Réécoutez Renan affirmant : « Le chant spartiate “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »

C’est dans cet esprit que l’ILIADE offre des sessions de formation pour jeunes hommes et jeunes femmes à haut potentiel. C’est dans le même esprit que l’Institut invite, pour le samedi 25 avril prochain, à la Maison de la Chimie, à son deuxième colloque consacré à « L’univers esthétique des Européens ». Un univers esthétique aujourd’hui bouleversé par les interdits sur la représentation (l’islam), l’enlaidissement des paysages (l’appropriation technicienne et marchande de la nature) et la dictature du non-sens (le non-art contemporain). Face à la tyrannie du vide, de grands intellectuels dissidents apporteront leurs réponses en puisant dans la longue histoire.

Jean-Yves Le Gallou


Crédit photo : COD Newsroom via Flickr (cc)

Bachar al‑Assad évoque la perte de crédibilité de la France au plan international…

Bachar al‑Assad évoque la perte de crédibilité de la France au plan international…

24/04/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Dans un entretien avec France 2, lundi soir, le président syrien (en photo avec son épouse) a dénoncé une complicité des gouvernements occidentaux avec les terroristes : « Nous sommes toujours intéressés au dialogue avec quiconque. Mais comment peut‑on établir un dialogue avec un régime qui soutient le terrorisme dans notre pays ? » (…) « Il faut que le gouvernement français cesse son appui aux terroristes »Ajoutant : « Personne ne prend plus au sérieux les déclarations des responsables français pour une simple raison : c’est que la France est devenue un satellite de la politique américaine dans la région. Elle n’est pas indépendante et n’a aucun poids. Elle n’a aucune crédibilité ».

Des propos rappelant ceux de Vladimir Poutine, le 16 avril dernier, commentant le refus de la France de livrer les Mistral : « Nos partenaires perdent une partie de leur souveraineté en la cédant volontairement à l’OTAN, ce qui remet en question leur fiabilité », attitude que la Russie ne manquera pas de « prendre en compte dans le cadre de notre future coopération en matière technique et militaire ».

Crédit photo : DR.

Le français Raphael Gendron converti et radicalisé

Les attentats de janvier ont-ils donné un coup de fouet aux conversions à l’islam ?

20/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les conversions à l’islam sont en forte hausse en janvier 2015 par rapport à l’an dernier. Un inattendu effet Charlie, qui soulève bien des questions sur les motivations de ces nouveaux convertis.

Selon RTL, le nombre de conversions enregistrées dans les grandes mosquées de Paris, Lyon et Strasbourg est en forte hausse en janvier 2015 par rapport à janvier 2014 : +100 %, 20 % et 30 % respectivement. Pas d’affolement, nous parlons de 40 conversions en janvier dernier au lieu de 22 il y a un an pour la grande Mosquée de Paris. Mais tout de même, juste après les attentats contre Charlie Hebdo et l’hyper-casher, en plein « effet Charlie », l’info est choquante. De plus, le chiffre s’inscrit dans un contexte de croissance des conversions de 20 % par an depuis 2010, le Ministère de l’Intérieur évaluant pour sa part les conversions à 4000 par an. Et sur le nombre, une faible part se radicalise, qui représente tout de même 20 à 25 % des quelque 1200 combattants français de l’Etat islamique.

Néo-romantisme mortifère

La motivation de ces néo-musulmans ? RTL nous l’offre en mode Bisounours : Éloïse, 18 ans, vient un mois jour pour jour après l’attentat faire sa profession de foi. Elle souhaite témoigner que l’islam, cette religion de paix et d’amour, est bien loin de tous les amalgames faits avec les terroristes. Trop beau pour être vrai, cette parfaite opération de propagande ? Même pas forcément. Les jeunes femmes constituent des cibles faciles pour les conversions… et la radicalisation. Leur « imaginaire […] se nourrit de l’idée qu’un homme capable de mourir pour ses convictions est forcément sincère et fidèle », explique le sociologue Farhad Khosrokhavar, directeur d’études à l’Ehess (École des Hautes Études en Sciences Sociales) évoquant un « néo-romantisme mortifère ». D’ailleurs, une simple recherche Google avec les termes « témoignage conversion islam », donne en première page 9 témoignages féminins, tous très favorables, pour une seule occurrence de témoignage masculin.

Soumission contre tranquillité, une bonne affaire ?

Nous avons là affaire à des conversions « relationnelles » : les convertis, souvent jeunes et modestes, découvrent l’islam au contact d’amis et sont « séduits par l’Islam égalitariste […], mais aussi par l’appartenance au groupe solidaire et protecteur que représente l’Oumma » détaille Franck Frégosi, chercheur au CNRS. La seconde grande catégorie de conversion, selon ce spécialiste de l’islam, est dite « rationnelle » et concerne plutôt, dans les catégories sociales favorisées, les personnes en quête de spiritualité.
Bien sûr, dans tout cela, rien sur la perte de valeurs, la négation de notre identité, le reniement de nos racines culturelles et religieuses, le grand vide existentiel que favorise notre société. Pour le combler, nombreux sont ceux qui se tournent vers l’islam, par conformité avec le milieu ambiant pour les jeunes de banlieue, mais aussi parce qu’il offre le sombre attrait de la puissance et de la force, dont les attentats récents sont une éclatante illustration. Corollaire, le climat de peur causé par les attentats pousserait certains à chercher la protection et la sympathie des plus forts en se convertissant, à l’instar du syndrome de Stockholm et de la thèse de Houellebecq dans « Soumission ».
Pour rappel, les otages de l’EI qui ont essayé la conversion pour sauver leur peau furent tout de même exécutés…

Crédit photo : AFP PHOTO / BELGA / LAURIE DIEFFEMBACQ

Daniel Cohn- Bnedit aura attendu 70 ans pour demander la nationalité française

Daniel Cohn-Bendit aura attendu d’avoir 70 ans pour demander la nationalité française

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
À tellement l’entendre, le voir sur les divers plateaux de télévision française, dans les meetings politiques depuis 1968, nous aurions pu croire que l’ex-leader du parti écologiste allemand était un des nôtres, à savoir un Français.

Il est vrai que ses propos sur la France ont été perpétuellement critiques. Il a, volontiers, ramené ce pays dans les anathèmes de la seconde guerre mondiale à grand renfort de reductio ad hitlerum, omettant justes, résistants, populations apeurées, un peuple occupé pour ne retenir qu’un essentialisme, simpliste par nature.

On ne s’attendait pas à ce que son désamour aille jusqu’au refus de devenir français. Lui, né à Montauban en avril 1945 n’aurait eu aucun mal à obtenir la carte nationale d’identité.

À moins qu’internationaliste jusqu’aux tréfonds de son idéologie, les mots : nation, nationalité, identité n’aient heurté profondément sa sensibilité. Mais, alors, la nationalité allemande ? il l’explique ainsi : « J’ai pris la nationalité allemande par hasard, parce qu’elle me permettait de ne pas faire mon service militaire. »

Il y a un an, Daniel Cohn-Bendit expliquait au Parisien : « Je ne suis ni français, ni allemand, ni les deux. Je me sens européen. » Pourtant, l’ancien député européen semble désormais décidé à demander la nationalité française, comme il l’a confirmé à l’AFP ce lundi 30 mars.

Se sentant subitement, à la fois, Français et Allemand, Daniel Cohn-Bendit, qui aura 70 ans samedi, souhaite enfin demander la double nationalité, allemande et française. « Je souhaite à présent matérialiser cela par le biais de la double nationalité », a-t-il déclaré.

L’ancien meneur de la révolte estudiantine de mai 1968 n’a pas souhaité s’exprimer concernant un éventuel retour en politique. « Chacun et chacune a le droit de rêver concernant mon avenir », a-t-il dit.

La nationalité française permettrait en effet à Daniel Cohn-Bendit de se présenter aux élections en France, notamment à la présidentielle.
Serait-ce la motivation après avoir été définitivement discrédité sur la scène politique allemande par les révélations à la fois sur son parti et sur son passé sulfureux ?

Crédit photo : Heinrich-Böll-Stiftung via Flickr (cc)



 

 

Une auto-école parisienne propose une formation en arabe

Une auto-école parisienne propose de passer le code en arabe

26/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un français attaqué au hachoir, ABIR CFR présente sa formule en arabe via internet. Il ne s’agit pas de cours de langues orientales, ni même d’une maison d’édition spécialisée dans les ouvrages bilingues, mais d’une auto-école parisienne qui dispense des leçons de code en arabe.

abir cfr

Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Outre l’aspect professionnel douteux, quel affront fait à la France que de vouloir y évoluer, à pied ou en voiture, sans faire l’effort premier de se familiariser avec la langue. Il n’est même plus exigé des instances que la langue soit pratiquée pour préparer à l’examen du permis de conduire !

Bienvenue sur ABIR CFR
La CONFIANCE S’ACQUIERE Elle Ne Se DEMANDE Pas !!

Notre équipe dynamique vous accueille dans des locaux sympathique et vous propose la formation au code de la route, au permis B à la conduite accompagnée (AAC), au permis A (moto), au BSR et à la formation handicapée PMR HANDI PERMIS.

Notre auto-école à deux spécialitées, la formation accéléré avec des stage de code sur 5 jours et la formation en arabe grâce à nos moniteurs diplomé en français et en arabe.

Profitez de notre formation en ligne au code de la route.
Retrouvez des cours multimédia, des tests et examens de code sur internet.

Après les horaires de piscine aménagés, le halal dans les cantines, voici l’auto-école spécialisée en cours de langue arabe.

Cet abandon de la rue dans sa vie publique est laissée aux populations musulmanes et autres qui ne manqueront de s’en saisir pour le transformer en un « chez eux » reconstitué.

Crédit photo : ronramstew via Flickr (cc)


 

La France en quête de sécurité

La France en quête de sécurité

22/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le « vivre ensemble », la société française, du moins à travers ses médias, le prône à outrance, mais dans sa réalité, elle en prend la mesure et s’en défie.
La France est en quête légitime de sécurité intérieure.

En effet, depuis les attentats de janvier, le service de la protection (SDLP), rattaché au ministère de l’Intérieur, qui compte près de 770 fonctionnaires est débordé par les demandes de personnalités, certaines encourant de véritables risques, d’autres s’étant laissés gagner par la peur ambiante. La menace est, de toute façon, bien réelle.

Depuis l’attentat de l’Hypercacher, porte de Vincennes, les lieux de culte et écoles juifs sont sous protection militaire.

Dans le secteur privé, c’est la demande d’agents de sécurité qui explose et le secteur recrute à tour de bras devant l’anxiété nouvelle des grands commerces, des sites industriels sensibles, des lieux accueillant le grand public.

Reste une population française depuis longtemps déjà en proie aux faits divers – qu’ils soient délictuels ou criminels – qui ne manquera de souffrir de ce déplacement d’effectifs, policiers et militaires ne pouvant être à la fois à « la ville et au moulin ».

Non seulement, la France n’a pas les moyens de loger tout le monde et d’assurer un emploi à tous, mais par son multiculturalisme qui ne manque pas des créer des heurts et son immigration débridée, elle se retrouve en pénurie de sécurité avec toutes les conséquences dramatiques qui en découlent.

Crédit photo : marcovdz via Flickr (cc)


 

SEANCE DES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT, A L'ASSEMBLEE NATIONALE

Pierre Moscovici : “Les réformes en France sont insuffisantes”

15/03/2015 – paris (Novopress)
Dans un entretien au Figaro, le commissaire européen à l’Économie affirme que Bruxelles attend de Paris un agenda législatif précis et détaillé.

LE FIGARO – Les vingt-huit ministres des Finances de l’UE viennent de valider la feuille de route budgétaire de la France jusqu’en 2017. Quel est l’effort réel demandé à Paris ?

Pierre MOSCOVICI – La France ne pouvait pas ramener son déficit à 3% du PIB cette année, l’échéance est reportée de deux ans, mais la nouvelle trajectoire budgétaire est exigeante en 2015, 2016 et 2017. Pour cette année, les choses sont claires. Il subsiste un écart reconnu de 0,2 point de PIB entre le déficit «structurel» programmé à Paris et celui escompté à Bruxelles, soit de l’ordre de 3 à 4 milliards d’euros. Ce n’est pas rien. Il faudra que des économies supplémentaires soient prises et prises rapidement – avant le 10 juin – afin de réduire l’écart. L’État français nous a confirmé, au plus haut niveau, qu’elles seront prises.

Et pour les deux années suivantes?

Sur 2016 et 2017, c’est tout sauf un cadeau. La Commission, désormais confortée par le vote des ministres, demande un effort supplémentaire de 0,8 et 0,9 point de PIB pour la réduction du déficit structurel. L’effort est important mais justifié. La France obtient un deuxième délai de deux ans, elle ne peut plus être le pays de l’euro qui a le plus mauvais résultat dans ses finances publiques. Il faut mettre en place une stratégie de désendettement pour retrouver des marges de manœuvres, tant pour les services publics que pour la croissance.

Reste l’accélération des réformes

Avec les lois Macron, la discussion en cours sur le dialogue social et les discussions sur les retraites, l’effort de réformes de la France est indéniable. Mais il n’est pas suffisant pour réduire les déséquilibres de l’économie. La Commission sera attentive et exigeante. Il faut impérativement rétablir la compétitivité si l’on veut réduire les déficits extérieurs. Nous attendons un plan de réformes détaillé, ambitieux. En clair, que le gouvernement français nous dise quelles réformes il va prendre, dans quel délai, sous quelle forme.


 

 

Daniel Cohn-Bendit trouve la France trop timide dans ses réformes

Cohn-Bendit trouve la France trop timide dans ses réformes

14/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
L’ancien coprésident du groupe Les Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit est étonnement toujours très interrogé sur la politique surtout française. Et ce n’est jamais pour en dire du bien, ni pour défendre son identité.

Il répond cette fois à une entrevue des Échos.fr :

Êtes-vous, comme Manuel Valls, « angoissé » par le FN ?

Manuel Valls a raison de mettre sur la table l’hypothèse d’une victoire de Marine Le Pen à la présidentielle. Il serait irresponsable et même idiot de dire le contraire. On a trop reproché au PS et à Lionel Jospin d’avoir ignoré, d’une manière un peu hautaine, la possibilité de Jean-Marie Le Pen d’être au second tour pour exclure aujourd’hui une hypothèse on ne peut plus sérieuse. Les conditions d’une victoire du FN existent, tant sont fortes la haine entretenue à droite contre les socialistes et François Hollande et, à l’inverse, la haine d’une partie de la gauche contre l’UMP et Nicolas Sarkozy. La question, maintenant, c’est quelles conséquences on en tire ? Manuel Valls ne peut pas appeler tout le monde à faire barrage au FN sans accepter une évolution politique. On ne peut pas simplement jouer sur le chantage.

Et quelle est votre réponse ?

Je pense que l’UMP, le PS, la gauche de la gauche, les centristes, les libéraux et je ne sais qui d’autre vont devoir arrêter avec le manichéisme politique et trouver un terrain d’entente. Tout ce que propose la gauche n’est pas idiot et tout ce que propose la droite n’est pas bête.

Je suis estomaqué par l’archaïsme de la vie politique française.

Cela inclut les syndicats comme le patronat, incapable de trouver un accord et de s’y tenir. Il y a urgence à changer la manière dont on dessine des compromis sociaux ou politiques. Il y a des réformes qui doivent être soutenues par une vraie majorité. Il faut trouver un accord plus large que l’accord qu’on puisse trouver par un 49-3… La Finlande a réformé son école en profondeur avec un accord droite-gauche. Au premier tour de la présidentielle, François Hollande a obtenu 28 % des suffrages exprimés. Avec un quart de la société, on ne peut pas faire des réformes qui nécessitent une évolution extrêmement sensible.

Quel jugement portez-vous sur les réformes menées par François hollande ?

La France pourrait aller plus loin. En avançant notamment sur la flexisécurité sur le modèle de l’Europe du Nord. Avec ce qui est fait, elle est au milieu du gué. La loi Macron, par exemple, n’est ni l’horreur ni le paradis et le ministre de l’Economie n’est ni le diable ni un prestidigitateur. D’un côté, la droite devrait voter ce texte. De l’autre, le débat à gauche c’est : « 4 dimanches par an, on est de gauche ; 8 on est un peu néolibéral, et 12 on est réactionnaire ». On marche sur la tête ! Ces débats idéologiques et religieux sur les dimanches ouvrés sont aberrants. De la même manière, quand le président de la République, de droite hier, de gauche aujourd’hui, dit que la France est un grand pays, il ne dit pas la vérité. Elle a une grande histoire. Mais la vérité, c’est que, face à la mondialisation qui s’accélère, elle ne s’en sortira que par l’Europe. Est-ce que l’Europe est à la hauteur ? Non. Je pense par exemple que si l’Europe soutient ce que fait la France au Mali ou contre Daech, elle devrait aider et considérer que ces dépenses de la France comme des dépenses européennes. Mais croire qu’on s’en sortirait mieux sans l’Europe, c’est faire une erreur monumentale.

Suite de l’article


Akhenaton : “les djihadistes, ça correspond à ce qu’étaient les punks dans ce pays”

“Les djihadistes, ça correspond à ce qu’étaient les punks dans ce pays.”

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Décidément lorsqu’un chanteur est invité, il ne faudrait lui demander que de faire son métier : chanter, pour ceux qui savent encore le faire.

Le chanteur de rap marseillais du groupe IAM s’est exprimé sur l’actualité, c’est à dire sur l’islam, religion à laquelle il s’est converti.

Ça a commencé fort lorsque Thomas Sotto l’a interrogé sur la crainte du Premier ministre de voir la France se fracasser contre le mur du Front National. Il a répondu : “je pense qu’il est réaliste, comme nous, il regarde la télévision.”

Plus loin sur le rôle des médias et des politiques en France qui parlent des djihadistes, de l’islamisme et des femmes voilées : “moi, je vivais à New-York, ma banquière était voilée, elle faisait très bien son travail.” [...] “en France, on manque de liberté, d’acceptation, d’ouverture d’esprit.”

Interrogé sur sa réaction si sa fille partait faire le djihad, il répond sereinement : “les djihadistes, ça correspond à ce qu’étaient les punks dans ce pays.”
Si cette mouvance anarchiste plus liée à un phénomène de mode anglo-saxon dans les années 80 qu’à une idéologie construite comme celle de Proudhon est l’antithèse de la panacée politique, on ne peut la taxer des mêmes faits que ceux que l’EI commet en ce moment. De même qu’il est compliqué de comparer son histoire avec celle de la France.

Sur la France qui est islamophobe, il développe :
- “La France a peur de l’islam depuis septembre 2001. [...] C’est une matière, un sujet qui n’est absolument pas enseigné alors qu’on a 7 millions de nos concitoyens qui sont musulmans.”
- “Vous voulez dire que la France a peur d’une partie de sa propre population ?”, lui rétorque Laurent Sotto.
- “Oui absolument.”

À propos de Charlie Hebdo et des caricatures de Mahomet : “les caricatures des Juifs entre les deux guerres. C’est du même acabit.”


Publié le
Village français

La France se meurt par son sol

10/03/2015 – PARIS(NOVOpress)
La France se meurt par son sol. C’est la terrible constatation faite dans le livre Cessons de ruiner notre sol ! de Frédéric Denhez paru chez Flammarion.

“Chaque seconde, 26 m2 de terres fertiles se transforment en acier ou en béton, le reste étant empoisonné par l’agrochimie”.
Sans un socle viable et durable, fondement de toute civilisation, alors les autres sujets de société ne sont pas envisageables.
Il faut sauver ce droit du sol là quand il faut dans la même temps abolir l’autre droit du sol, cause de surpopulation sur notre territoire donc d’appauvrissement de la terre de labour. Car outre, l’alimentaire qui nourrit les bouches toujours plus nombreuses, c’est aussi des infrastructures qui doivent s’agrandir, une urbanisation folle qui empiète sur la nature, une pollution urbaine qui se répand etc et notre terre qui en est blessée.

A force de rouler dessus, de le pomper, de le triturer, de le recouvrir de ciment et de ferraille, notre sol national est en train de dépérir. Nos grands lanceurs d’alerte, et nous ne parlons pas de fossoyeurs apologistes d’une croissance mondialisée qui aggrave le phénomène, n’ont pas idée de l’ampleur de ce drame fondu dans la nébuleuse des dégâts environnementaux. Sans quoi ils s’en empareraient pour mobiliser les foules et les consciences. Au rythme auquel le mal progresse, à savoir 82 000 ha par an, la France pourrait se retrouver un jour sans terres fertiles, donc sans agriculture naturelle. Le compte à rebours a commencé. Ce qu’il y a de plus alarmant dans ce que dénonce Frédéric Denhez, c’est que le sol est l’élément qui subit, en les catalysant, toutes les dérives, tous les excès et tous les abus de la civilisation moderne. Le combat écologiste se marie avec la remigration et autres combats identitaires, car l’enjeu est à ce niveau là aussi.

C’est l’heure des économies de bouts de chandelle, du recyclage industriel, de l’assainissement de l’air ou de l’eau, mais pourtant rien n’a été fait ou pensé pour notre sol ou presque, nourricier par essence des plantes donc aussi des animaux et des hommes. Les médias n’évoquent pas ce sujet pourtant central. L’inanimé n’intéresse guère les philosophes et les écrivains. Ce n’est pas le thème qui se met facilement en lumière.

Frédéric Denhez propose 10 mesures pour sauver la France à découvrir dans son livre. Cessons de ruiner notre sol et refaisons des paysans en est le mot d’ordre.

Extraits :

Salut de l’humanité
A QUOI SERT LE SOL ?

“Voici un petit lexique à apprendre par cœur et à rappeler, comme un remède salvateur, à tous ceux qui abîment la terre. A quoi sert le sol ? A se retenir lui-même par le lacis des racines et des feuilles. A retenir l’eau par son tissu interne. A entretenir la vie par le plus fantastique phénomène de recyclage organique que connaisse la planète Terre. A réguler la température en rafraîchissant l’air par son évaporation. A fixer les polluants comme un tampon avant de les métaboliser. A maintenir le carbone par sa biomasse. A nous nourrir, car ce qui pousse dans le sol nourrit l’humanité depuis douze mille ans. C’est aux vers de terre et à leurs complices les champignons que nous devons tous ces bienfaits. D’où l’urgence du retour à une agriculture naturelle.”

Paysage et fumier
LE BOCAGE SAUVE DE LA FAMINE

“Quoi de plus ringard que le bocage ? Image d’Epinal d’une campagne à l’ancienne tout juste bonne à raviver des clichés du genre « la terre qui ne ment pas » ou la chaumière normande de carte postale. Pourtant, le bocage a sauvé de la famine des générations entières. Pourquoi ? Jusqu’au XVIIIe siècle, le bétail était laissé en vaine pâture, c’est-à-dire que les troupeaux erraient à leur guise dans la prairie. Or l’un des atouts primordiaux du bétail, hormis son lait ou sa viande, ce sont ses bouses, élément essentiel pour obtenir du fumier, engrais vital pour les cultures. En vaine pâture, allez donc ramasser les déjections animales réparties sur des dizaines d’hectares, opération impossible. On se mit un jour à quadriller la campagne avec des haies et des clôtures, créant ainsi des parcelles protégées où les vaches paissaient dans un espace clos empêchant leur divagation. Déposées sur un périmètre limité, les bouses pouvaient donc être ramassées pour produire du fumier. A partir de quoi on multiplia par cinq ou six les rendements agricoles, limitant de façon massive les famines qui jusqu’alors ravageaient les populations les années de mauvaises récoltes. Le bocage fut ainsi la première mesure agronomique contre la disette. Manger de la viande et boire du lait, issus d’élevages nourris à l’herbe, contribue donc à sauver la planète. Fromages et steaks de tous les pays, unissez-vous !”


Le français, une des langues les plus parlées par les sympathisants de Daesh sur Tweeter

Le français, une des langues les plus parlées par les sympathisants de l’État islamique sur Twitter

07/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
L’article de Philippe Berry paru dans 20 Minutes le 6 mars 2015 nous fait part d’une étude révélatrice. Le Brookings Institute qui se penche sur la stratégie web de l’État islamique nous apprend que le français est la troisième langue de ses sympathisants sur Twitter.

Sur environs 46.000 comptes avec une moyenne de 1.000 followers (ceux qui suivent le compte), tous ne sont pas sympathisants. Ce n’est pas facile de déterminer combien sont pour l’État islamique, mais plus qui. Il convient donc de s’orienter sur un autre sujet de réflexion : le langage.

L’arabe est de loin la langue la plus utilisée, à 73%, devant l’anglais (18%) et le français (6%). Un chiffre significatif pour le français, alors qu’aucune autre langue n’arrive à 1% y compris le chinois mandarin et le portugais sur le podium des langages avec l’anglais.

98% des comptes ont bloqué la géolocalisation. Les 2% restants sont principalement situés en Arabie saoudite, en Syrie, en Irak et aux États-Unis. On trouve 20 comptes non protégés en France, dont 19 sont encore actifs aujourd’hui, sur trois localités: deux en région parisienne et un à Nancy.

L’article et l’étude menée s’arrêtent à cette réflexion et nous laissent sur notre faim. Or, il est souvent intéressant de s’interroger sur ce qu’une demi-pensée ne dit pas. Si on n’oublie pas qu’il y a des pays francophones d’Afrique qui sont musulmans, ils ne sauraient justifier à eux seuls une telle proportion. La France est le pays ayant la plus forte concentration de musulmans en Europe. Ceux que l’on nous vend médiatiquement comme modérés hormis quelques déséquilibrés et terroristes loups solitaires ne le seraient peut-être pas tant que ça. Et puis, ces prêches d’imams radicaux en France, il y a bien un public de fidèles qui les écoutent, non ?

À force de tout nous cacher, les divers médias nous enseignent beaucoup.

Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

10/02/2015 – LYON (NOVOpress)
Malgré les déclarations mensongères du gouvernement de Manuel Valls sur la sécurité en France, la situation ne cesse de se dégrader. Un chiffre donné par la chaine d’information LCI montre l’ampleur de ce phénomène : 200 incidents ont été recensés depuis les attentats du 7 et 9 janvier autour des lieux sensibles. Selon le général Charpentier, il y a eu « des agressions armées avec arme de guerre d’hommes cagoulés la nuit » !

A Nice, à Villeurbanne, à la Seyne-sur-Mer,… et dans la banlieue parisienne, plusieurs militaires ont été menacés et attaqués par des individus faisant clairement référence aux frères Kouachi et Amédy Coulibaly.

Après les attaques meurtrières de Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes à Paris, la société française est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité (attaque quasi-quotidienne à l’arme blanche) qui débouchera si les mesures préconisées par le Bloc Identitaire ne sont pas appliquées (déchéance de la nationalité et remigration), sur des situations comparables à la Bosnie, au Kosovo, à la Libye, à la Syrie ou à l’Irak.

L’heure n’est plus à l’indignation et aux tergiversations, mais à l’action !

Bloc Identitaire Lyon
https://www.facebook.com/blocidentitaire.lyon
https://twitter.com/BI_Lyon

Hausse des départs pour le djihad : mauvaise ou… bonne nouvelle ? (Présent 8298)

Hausse des départs pour le djihad : mauvaise ou… bonne nouvelle ? (Présent 8298)

19/02/2015- PARIS (NOVOpress)
Selon un décompte réalisé début février par les services de la Place Beauvau, et cité mercredi par Le Parisien, le nombre de djihadistes « français » impliqués dans les conflits irakien et syrien aurait quasiment doublé en un an, atteignant aujourd’hui les 1.300 personnes. Une mauvaise nouvelle pour un gouvernement français qui s’acharne depuis des mois à vouloir endiguer ce flot. Mais pas pour nos compatriotes, qui préfèrent sans aucun doute voir ces islamo-terroristes mener leur guerre ailleurs que sur notre sol.

Frontières passoires

une-present-8298Ainsi, sur les 1 300 individus concernés, 417 seraient actuellement présents en Syrie et en Irak (contre 250 en janvier 2014), 249 auraient quitté la Syrie (contre 76), 275 seraient en transit vers la Syrie (contre 110), et près de 325 résidant en France présenteraient une volonté de départ (contre 150). Quant au nombre de ceux qui ont été tués, il serait de 80 personnes contre 21 en janvier 2014.

Une déception pour le gouvernement qui espérait bien, par sa loi antiterroriste votée en novembre dernier, empêcher ces départs. Loi dont nombre d’observateurs ont pourtant souligné l’insuffisance. Comment en effet renforcer le contrôle de frontières qui n’existent plus ? Avec des effectifs et des moyens policiers réduits pour cause de restrictions budgétaires ? Sans parler du fameux site « Stop-djihadisme », censé dissuader les candidats au départ et qui, à peine mis en ligne, a été immédiatement détourné par les cyberdjihadistes !

Il faut surtout empêcher les retours

En réalité, au lieu d’empêcher le départ de gens constituant une menace pour notre sécurité, le gouvernement devrait surtout consacrer ses efforts à interdire leur retour en France. Mais, comme le rappelait récemment Nicolas Bay, du FN, « tant que le gouvernement refusera d’admettre que l’implantation de l’islamisme sur notre sol est directement lié à l’immigration que nous subissons depuis 40 ans, tant qu’il ne rétablira pas des frontières dont la disparition nous a laissés à la merci de toutes les menaces extérieures, tant qu’il ne rompra pas avec le laxisme judiciaire, (…) alors la France et les Français seront menacés ».

Franck Delétraz


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