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Les Bobards d’Or 2013 : plus que 24h pour choisir par Internet les meilleurs bobards des médias

La confiance des Français vis-à-vis des journalistes toujours en baisse

Source : OJIM

Comme chaque année, La Croix publie son baromètre de la confiance accordée par les Français aux journalistes et aux médias.

Premier verdict : d’une manière générale, la confiance est en baisse sur presque tous les points, à commencer par leur intérêt pour l’actualité, qui perd 6 points. Concernant la confiance à proprement parler que les Français portent aux médias, tous les supports sont en recul par rapport à l’étude de 2015. La radio conserve la tête, 55 % des Français estimant qu’elle reste le moyen d’information le plus crédible (-8 points). Suivent les journaux (51%, -7 points), la télévision (50%, -7 points) et, loin derrière, internet (31%, -8 points).

Côté confiance vis-à-vis des journalistes, là aussi, la courbe plonge. Plus de deux sondés sur trois jugent que les journalistes ne résistent pas aux pressions politiques, soit une hausse de 6 points en 1 an, et 58 % d’entre eux estiment qu’ils ne sont pas indépendants des pressions « de l’argent ».

54 % des Français disent s’informer principalement avec la télévision, 20 % avec internet, 18 % avec la radio et seulement 7 % via la presse écrite, avec cependant une hausse de 3 points. Sur internet, les sondés disent consulter surtout les sites des principaux titres de la presse écrite (29 %). En revanche, 71 % d’entre eux n’ont « plutôt pas ou pas du tout confiance » dans les informations qui circulent sur les réseaux sociaux.

Enfin, pour ce qui est du traitement médiatique des attentats de janvier et novembre 2015, les sondés s’estiment globalement bien informés. Par contre, une personne sur deux reconnaît que ce traitement médiatique a pu compliquer le travail de la police suite à l’attaque de Charlie Hebdo et à la prise d’otages de l’Hyper Cacher, contre 35 % pour les attentats de novembre.

justice

Pas de Français de souche pour la justice

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Prompte à accéder à toutes les revendications communautaires, la justice a débouté en appel l’Agrif, qui se battait contre un rappeur et un sociologue pour le respect des Français de souche.

L’affaire remonte à 2010, mais trouve son triste épilogue seulement maintenant. À l’époque, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif) avait attaqué un rappeur et un sociologue pour injure raciale et provocation à la haine suite à la publication de leur livre et CD, tous deux portant le titre « Nique la France ».
Les poursuites visaient le titre du livre et de nombreux passages de la chanson.
« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou.
nique la france
Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé les deux prévenus le 19 mars 2015, estimant que la notion de Français de souche « ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique », que « la “blancheur” ou la “race blanche” » n’est « en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français » et que « les Français blancs dits de souche ne constituent pas un “groupe de personnes” » au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.
La cour d’appel de Paris a confirmé cette analyse, et débouté l’Agrif.

S’il était encore de ce monde, La Fontaine écrirait

Selon que vous serez blanc ou noir, les jugements de cour vous rendront puissants ou misérables

Crédit photo : Sandra Cohen-Rose and Colin Rose via Flickr (CC) = Cour d’Appel Montréal


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Benzema doit être déchu de la nationalité française !

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après l’insulte faite au drapeau et aux morts, le footballeur Karim Benzema a clairement affiché sa haine de la France et sa préférence pour l’Algérie. Donnons-lui satisfaction et retirons-lui sa nationalité française, e qu’explique en substance le Bloc Identitaire, qui réclame logiquement la déchéance de la nationalité française pour ce joueur de football. Après tout, puisqu’il se définit lui-même comme « algérien de sang », ce sera lui rendre service que de le débarrasser de cette nationalité française qu’il méprise. Qu’il aille même pousser la balle dans la banlieue de Raqa si cela lui chante.

Ce sera aussi rendre service à toute la frange de la jeunesse qui considère les footballeurs comme des exemples que de leur montrer que dorénavant, la France ne se laisse plus insulter.
A minima, il devrait être exclu de l’équipe de France, comme le réclament Nadine Morano et Robert Ménard.


Terrorisme en France : message d'un djihadiste

Oui, les soldats français peuvent tuer des djihadistes « français »

03/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les djihadistes « français » qui combattent en Syrie peuvent être tués par les soldats français. C’est une des réponses qui ressort du colloque « Droit et Opex » qui se tient les 2 et 3 novembre au ministère de la Défense à Paris, qui traite des questions juridiques que soulèvent les opérations extérieures.

Claire Landais, directrice des affaires juridiques au ministère de la Défense, explique ainsi :

Rien dans notre droit n’interdit qu’un combattant qui serait français soit un objectif militaire. La nationalité ne protége pas le combattant sur un théâtre d’opérations lorsque ce sont des Français ou des gens résidant en France qui ont fait ce choix d’aller combattre. Ils savent qu’il y a des forces françaises en face. Dans les combattants, la question de la nationalité est secondaire. Elle peut se poser politiquement mais pas juridiquement.



Oui, les soldats français peuvent tuer des… par leparisien

taskforce

Task Force Lafayette : des anciens soldats français veulent partir combattre l’État islamique en Irak

22/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
D’anciens soldats de l’armée française s’organisent pour partir bientôt en Irak. Ils sont réunis sous le pseudonyme de Task Force Lafayette, du nom de l’unité qu’ils servaient en Afghanistan entre 2009 et 2012.

Ils sont tous rassemblés, écoeurés face aux massacres commis par les islamistes là-bas et par les attentats en France avec pour seule réaction du gouvernement socialiste, une intervention aérienne totalement « infructueuse ».

Il est possible d’en savoir plus sur leur page Facebook.


Boissy d’Anglas salue Féraud

Les classes moyennes aspirent à un coup d’État

Source : Boulevard Voltaire.
Selon une enquête menée par le cabinet d’étude FreeThinking, les français moyens aspirent à un coup d’État

Véronique Langlois et Xavier Charpentier s’apprêtent à publier un travail qu’ils ont baptisé Dissonances. Quand les classes moyennes parlent de la France d’après le 11 janvier, deux ans avant 2017, réalisée par un cabinet d’études du groupe Publicis. Cette étude menée pendant la campagne des départementales a été entreprise auprès de 190 Français des classes moyennes et pointe trois « dissonances » majeures :

La première : entre la réalité vécue par les Français et l’optimisme des discours officiels, le fossé est béant. Le manque de sérieux des élites, le déni de démocratie chez les parlementaires qui ne remplissent pas le mandat pour lequel ils ont été élus est aussi pointé du doigt.

La seconde : nos compatriotes restent malgré tout optimistes et croient à « un projet qui rassemble les Français au-delà du religieux et du politique », mais, dans le même temps, ils précisent « qu’aujourd’hui ils n’en voient pas la couleur ».

La troisième : « pour la première fois très clairement, ils expriment le rêve d’un coup d’État citoyen et républicain », prévient Véronique Langlois. Les mots « citoyen » et « républicain » n’étant là que pour se donner bonne conscience.

En conclusion, et comme il était facile de l’imaginer : « Les Français très ébranlés par les événements du mois de janvier considèrent que s’ils ont fait leur part du travail en descendant massivement dans la rue, la classe des dirigeants politiques, dirigeante, elle, n’a rien fait de concret. »

Crédit photo : Renaud Camus via Flickr (CC) = Boissy d’Anglas salue Féraud, musée des Beaux-Arts de Valenciennes


Sept Français sur dix estiment qu'il y a trop d'immigrés

Sept Français sur dix estiment qu’il y a trop d’immigrés en France

10/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un rapport annuel, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) dresse un bilan sur la relation qu’ont les Français avec le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme.

L’étude s’effectue à partir d’entretiens en face à face et au domicile des sondés, ce qui crée une défiance et n’aide pas forcément à l’émanation de la vérité.

C’est un questionnement qui a pour but de comparer, année après année, l’évolution d’indicateurs clés, tels que la relation aux immigrés, aux religions, ou encore à certaines minorités.

En 2009, les Français avaient été au summum des critères de « tolérance » admis. Cinq ans plus tard, l’opinion a bien changé. En effet, 7 personnes sur 10 estiment qu’il y a trop d’immigrés.

Le journal libération a analysé, avec sa propre grille de lecture, les données de cette étude pendant un entretien radiophonique, que l’on peut écouter sur leur site.

Crédit photo : Ernest Morales via Flickr (cc)


[Tribune] L’impossible langage – par Pierre Saint-Servant

[Tribune] L’impossible langage – par Pierre Saint-Servant

22/03/2015 – PARIS (NOVOPress)
N’est-ce pas un formidable symbole de la modernité que de joindre, dans un temps extrêmement bref, l’appauvrissement d’une langue millénaire et belle comme aucune autre à l’obsession de tout ce que nous comptons d’élites de créer sans cesse de nouveaux langages compatibles avec leur quête illimitée du profit ?

Expliquons-nous. Il était un temps, bien peu éloigné, où ces ouvrages que l’on qualifiait de romans « populaires » étaient construits à partir des solides matériaux de la langue française, en respectant les non moins solides règles de l’artisanat littéraire. Ces romans, nouvelles, feuilletons, étaient lus par le petit peuple français, quand celui-ci existait encore en chair et non seulement dans le verbiage politicien. Nous pouvions alors parler de culture populaire sans rougir, car il existait bel et bien une culture très largement partagée. La langue française était une matière inaltérée, simplement retravaillée et affinée par la succession de quelques génies et d’une myriade de serviteurs attentionnés. Matière inaltérée mais vivante, organique. Une langue mâchée, digérée, chantée et criée à chaque étage des corps sociaux, de ces corps intermédiaires qui n’avaient pas encore été broyés par le jacobinisme niveleur. Une langue accentuée, parfois malmenée, mais avec quelle tendresse, dans nos provinces les plus contrastées.

Comme toute particularité, tout caractère trop fortement marqué, une telle langue, si exigeante et si jalouse, en somme si inégalitaire, devait disparaitre. De ce projet, nous pouvons constater l’indéniable succès. De haut en bas de la société, nous observons depuis les décennies 1950 et 1960 le profond déclin de notre langue. Au sommet de l’Etat, la richesse du champ lexical du président De Gaulle a laissé place à une affligeante pauvreté, tant dans les interventions de Nicolas Sarkozy que dans celles de François Hollande. Le dictionnaire Larousse se félicite d’ouvrir ses pages à « zénitude », « candidater », « vapoter » ou encore « iconique ».

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Jean-Yves Le Gallou présente « La désinformation publicitaire »

Jean-Yves Le Gallou sur Boulevard Voltaire : « Si tout le monde peut être Français, le communautarisme est inévitable »

Source : Boulevard Voltaire – « Si tout le monde peut être Français, le communautarisme est inévitable »

Le mot « Français » est souvent complété d’une appartenance communautaire… Que veut-il dire ?
Il existe deux sens très différents au mot « Français » aujourd’hui.
Un sens administratif, d’abord : être Français, c’est avoir une carte d’identité française.
Un sens historique et culturel, ensuite, pour les Français de civilisation européenne et d’expression française.
De ces deux définitions découlent une série de confusions devenues récemment caricaturales avec l’expression « djihadistes français ». Cette appellation est juridiquement vraie mais elle n’a aucun sens si l’on considère la définition culturelle et historique du mot « Français ».

Quelle évolution du Code de la nationalité a permis un tel fossé entre différents « Français » ?
Depuis 1803 (Première République !), la base de la nationalité est la filiation et, donc, le droit du sang : un expatrié a, par exemple, des enfants français.
Mais cette règle a été progressivement déviée par l’ajout d’éléments de droit du sol : un enfant né en France de parents étrangers peut devenir automatiquement français entre 13 et 18 ans, et un enfant né en France de parents eux-mêmes nés en France est automatiquement français… S’ajoutent à cela des naturalisations de masse sans sélection. Résultat : on fabrique chaque année autour de 150.000 « Français » dont beaucoup ne sont absolument pas assimilés.
Il y avait eu un grand débat en 1986 autour de la suppression de ces éléments de droit du sol. Le slogan du FN était : « Être Français, cela s’hérite ou se mérite », mais ce point de vue était aussi défendu par le RPR et l’UDF !
Malheureusement, cette même année, de nombreuses manifestations étaient organisées contre la loi Devaquet qui voulait réformer l’Université et, à cette occasion, un jeune manifestant d’origine immigrée, Malik Oussekine, était mort… Victime d’une campagne de sidération médiatique, le gouvernement Chirac avait alors abandonné sa loi sur l’Université et la réforme de la nationalité.
Il créait à la place la Commission de la nationalité qui a théorisé la conception « citoyenne » de la nationalité contre la volonté du peuple qui avait soutenu à 55 % des partis opposés à celle-ci.

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Français de souche

Français de souche

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Ce qu’il y a de choquant dans l’expression « Français de souche », c’est la polémique qu’elle entraîne dès qu’elle est employée.
Qu’y a t-il de révoltant à nommer cette population ? Elle existe bel et bien. Il nous est parlé chaque jour dans les médias de Français juifs, de Français musulmans, de Français d’origine africaine ou maghrébine, de Français des DOM-TOM etc.
C’est quotidiennement qu’un distinguo s’opère que ce soit pour parler du racisme, de l’antisémitisme, de la discrimination, de l’enrichissement par les immigrés, des revendications musulmanes. Et personne n’en est traumatisé.
Et lorsque François Hollande en use lors du dîner du CRIF( Conseil représentatif des institutions juives de France), on pourrait s’offusquer qu’il jette l’opprobre sur un groupe ethnique afin de dissimuler l’appartenance politique des profanateurs de tombes juives ou que lorsqu’on parle d’antisémitisme, «il faut dire les choses: toutes les violences aujourd’hui sont commises par des jeunes musulmans.» comme le disait Roger Cukierman, le matin même à Europe 1.
Non, c’est sur l’utilisation même de cette expression que l’émoi hurlant médiatique prend le micro.
Il y aurait donc une population innommable, indéfinissable, à cacher ? Et pourquoi ? Qui pourrait expliquer en terme clairs, rationnels ce qu’il y a d’honteux à être Français de souche au lieu de s’indigner de manière confuse ?
Il y a pire que dénigrer une ethnie, une race, un peuple, c’est de les nier, de leur dénier le droit d’exister, d’enlever leur être.
Qui peut se reconnaître néant, rien, inexistant, vivre dans un vide existentiel ? C’est anxiogène, insupportable, littéralement invivable.
C’est cette démarche d’effacement passant par la sémantique qui est répugnante, pour ne pas dire prémices à un possible génocide par vague migratoire, métissage fortement recommandé, possible guerre ethnique sur ce territoire. Après tout qu’est ce que « rien » en moins ? On peut continuer de se regarder dans la glace en lésant ce qui n’existe pas.
Surtout que Français ne veut pas dire métissé jusque l’inexistence, il suffit d’avoir consulté les registres des archives nationales, les cadastres, d’avoir pratiqué la généalogie, d’avoir compulsé quelques livres d’histoire, de s’intéresser quelque peu à la génétique pour connaître l’homogénéité de la France et de ses âmes. Les grandes invasions et les histoires d’amour transnationales n’ayant interféré que de façon anecdotique jusque ces 30 dernières années.
Français de souche est d’ailleurs une concession faite au multiculturalisme, au droit du sol au détriment de Français. Nous avons été contraints par la réalité sociétale de nous définir ainsi. Et, nous n’allons pas, en plus, nous en excuser. A t-on déjà entendu parler de Japonais de souche ? Nous disons un Japonais et nous savons exactement de qui nous parlons.

Louis Chaumont

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Qu’est-ce qu’être Français ?

07/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
« Français » et djihadiste ? Pas possible ! « Français » bleu à petits pois verts ? Pas davantage ! Un Français c’est une longue histoire de chair, d’esprit, de sentiments.

Comme l’écrivait le Général De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ».


Syrie et Irak : d'anciens militaires français aux côtés des jihadistes

Syrie et Irak : d’anciens militaires français aux côtés des jihadistes

21/01/2015 – PARIS (via BFMTV)
Une dizaine d’anciens militaires français combattent désormais sous une bannière jihadiste en Syrie et en Irak. Agés d’une vingtaine d’années et tous anciens soldats de l’armée française, certains seraient même devenus des cadres de l’Etat islamique.

« On a affaire à des jeunes qui parfois utilisent leurs expériences militaires acquises en France et les mettent à contribution au sein de l’Etat islamique pour former les nouvelles recrues. Un de ces jeunes actuellement au combat dirige un groupe d’une dizaine de français qu’il a lui-même formé au combat. Certains sont des jeunes convertis qui n’étaient pas du tout issu de foyers musulmans », explique David Thomson, journaliste à RFI.

Le ministère de la Défense a confirmé l’existence de ces hommes mais a préféré minimiser le problème.

[Lu sur le net] La République n’est pas la France

[Lu sur le net] La République n’est pas la France

N’en déplaise aux gardiens du dogme républicain : la République n’est pas la France. La République est un régime politique alors que la France est une nation. Se pose alors la question de la relation du régime (temporaire) et de la nation (séculaire). Celui-ci peut-il changer celle-ci pour la faire correspondre à l’image falsifiée que lui donne son idéologie ? Certes non. C’est pourtant ce qu’il fait par une politique d’immigration et de naturalisation de masse.

La République produit ainsi environ 140 000 nouveaux « Français » par an, mais en a-t-elle seulement le droit ? Pas si sûr. La République, selon elle, exprime l’universel. C’est pourquoi, toujours selon elle, elle peut faire « vivre ensemble » des hommes venus de toute la terre quels que soient leurs origines, religions, mode de vie…

Le peuple français quant à lui exprime le spécifique. C’est pourquoi un Français se distingue d’un Chinois, d’un Lapon ou d’un Hottentot.

La République « universelle » et la nationalité « française » sont des réalités qui ne se situent donc pas au même niveau. Hormis le fait que l’une et l’autre sont clairement dissociées historiquement (il y avait des Français bien avant la République), le caractère universel de la République ne lui permet pas de définir le particulier : quand on exprime le plus petit dénominateur commun à tous les hommes on ne représente pas leurs différences, et la nationalité en est une. Le principe d’universalité n’autorise pas la République à décider des singularités qui feront qu’un homme sera Français, Chinois ou Sénégalais. Quand on se situe au niveau de l’Homme, on ne peut décider de l’appartenance des hommes. Il faut choisir.

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Deux Français liés à Al-Qaïda ont été arrêtés au Yémen

Deux Français liés à Al-Qaïda ont été arrêtés au Yémen

17/01/2015 – SANAA (NOVOpress)
Nos confrères de l’Express viennent de nous donner une information importante :

Deux Français, présumés liés à Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), ont été arrêtés au Yémen, indique ce samedi un haut responsable de la sécurité à Sanaa, la capitale du pays.
(…)
La même source précise que ces deux hommes sont actuellement interrogés. C’est ce même groupe, Aqpa, auquel ils sont présumés appartenir, qui a revendiqué ce mercredi l’attentat perpétré par les frères Kouachis contre le siège du journal satirique français Charlie Hebdo, à Paris.

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« Dar al Islam », le magazine en français de l’État islamique

04/01/2014 – SYRIE (NOVOpress)
L’État islamique a récemment lancé un magazine en français pour développer sa propagande en direction d’un public francophone.

Voici un extrait de l’éditorial du premier numéro :

C’est avec une grande joie et une immense allégresse que nous sommes les témoins d’une nouvelle ère pour la communauté de Mouhammad (paix et bénédictions sur lui). Le sang des martyrs, les larmes des pieux et l’encre des sages n’ont pas coulé en vain, le Califat a été restauré par un petit groupe de croyants et la bannière a été maintenue bien haute malgré les épreuves, les tempêtes, les trahisons. C’est pour cela que ce magazine se nomme Dâr al-Islâm, pour ce rappeler cet immense bienfait qu’est celui de vivre sous la loi d’Allâh, au milieu des croyants. Et pour rappeler à ceux qui n’ont pas accompli l’obligation d’émigrer de la terre de mécréance et de guerre vers celle de l’Islâm qu’ils sont en immense danger dans ce monde et dans l’autre.

Pour consulter le premier numéro (au format pdf): https://ia601407.us.archive.org/16/items/DarAlIslam01Finished/D%C3%A2r%20Al-Isl%C3%A2m%2001%20%5BFinished%5D.pdf

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XII)

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XII)

♦ Michel Geoffroy poursuit sa tâche de sondeur bénédictin en nous présentant une nouvelle fois les feuilles de route des Français avec sa douzième édition. Quelle que soit la rubrique, on relèvera chez nos compatriotes une grande lassitude, pour ne pas dire une sorte de découragement, face aux actions (ou aux non-actions) de l’exécutif.

C’est au moment où les Français sont de plus en plus opposés à l’extension du droit de vote pour les étrangers non-communautaires que François Hollande choisit de relancer son engagement de campagne, lors de son discours à l’occasion de l’inauguration du Musée de l’immigration le 16 décembre 2014.
Polémia


La confiance ?

86% des personnes interrogées estiment que la politique économique actuelle du gouvernement est mauvaise. Elles ne sont que 14% à la voir sous un jour favorable. Le rejet provient tant des personnes se réclamant de la droite (95% de mauvaises opinions) que de la gauche (71%) (enquête ODOXA /les Echos des 4 et 5 décembre).

La sécurité ?

47% des personnes interrogées déclarent se sentir « souvent » ou « parfois » en insécurité dans les transports en commun ; ce taux monte à 57% pour les personnes habitant l’Ile-de-France et à 53% pour les usagers du RER (sondage OpinionWay/Axis Communications du 1er au 2 octobre).

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7 Français sur 10 sont pour des crèches de Noël dans les espaces publics

7 Français sur 10 sont pour des crèches de Noël dans les espaces publics

14/12/2014 – PARIS (via Métro)
Demandez leur avis aux Français et ils vous répondront qu’il sont attachés à leurs traditions et à leur patrimoine. Et surtout ne veulent pas les cantonner à l’espace privé. C’est ce qu’indique un sondage Ifop pour Ouest-France qui précise que 7 Français sur 10 sont pour des crèches de Noël dans les espaces publics…

C’est ce que rapporte nos confrères de Métro :

Tradition culturelle ou symbole religieux ? À l’approche des fêtes de Noël, la place des crèches est au cœur du débat cette année. Or, il semblerait que pour une majorité des Français, la présence de ces symboles religieux dans les bâtiments publics ne soit pas choquante. Selon un sondage publié ce dimanche par Ouest-France, 71% d’entre eux sont même « plutôt favorables » à leur présence, invoquant une « tradition culturelle » plus qu’un « symbole chrétien ».

(…)

À noter que, logiquement, les catholiques y sont en grande majorité favorables, à 81%, qu’ils soient pratiquants ou non-pratiquants. Les personnes « sans religion » le sont à 60%. « Ces chiffres démontrent que les crèches de Noël sont bien aujourd’hui d’abord et avant tout perçues comme un élément de tradition culturelle », analyse l’Ifop.

Alors que 64 % des sympathisants socialistes se montrent favorables à l’installation de crèches dans les bâtiments publics, ce sont surtout les sympathisants du FN (84%) et de l’UMP (87%) qui se sont le plus prononcé en faveur de cette « tradition ».

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Crédit photo : DR