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Quand Bourdin admet le racisme anti-blanc en direct

26/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Lors d’un débat animé consacré aux statistiques ethniques sur RMC, opposant Robert Ménard à Thomas Guénolé, l’animateur donne raison à Robert Ménard sur le racisme anti-blanc qui sévit dans les « quartiers ».

Le débat de jeudi dernier sur Bourdin Direct (RMC) semblait assez convenu : Robert Ménard et Thomas Guénolé s’opposant sur les statistiques ethniques, c’était du classique : Guénolé est contre et fait preuve de son habituelle mauvaise foi, expliquant qu’il est impossible de comptabiliser les Bretons qui ont perdu tout attribut « ethnique », Ménard prenant appui sur son expérience de maire pour expliquer que les responsables ont besoin de connaître le réel pour agir.

C’est au détour d’un échange assez vif sur les Français de papiers et l’assimilation que la perle sort. Robert Ménard parle des Français de papiers « ni des Français de langue, de culture, d’amour de ce pays… », souvent immigrés de seconde ou troisième génération,

Des gamins de 15 ans, 16 ans 17 ans, à l’école, je les vois à l’école, ils traitent de sales petits Français, les Français de souche, alors qu’ils sont autant Français qu’eux. Ca veut dire qu’il y quoi dans leur tête ? c’est ça que vous ne voulez pas voir.

Et Jean-Jacques Bourdin de répondre :

On le sait… mais on le sait, je ne dis pas le contraire, Robert Ménard.


Chard

Droit du sol : STOP ! (Présent 8373)

11/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Curieusement ils s’en préoccupent maintenant. Réveil très tardif chez Les Républicains (ex-UMP) qui face à la déferlante migratoire, s’aperçoivent tout à coup que le droit du sol qu’ils ont défendu et maintenu, va permettre à tous les enfants de migrants d’obtenir automatiquement la nationalité française. Mais pourquoi n’ont-ils rien fait quand ils étaient au pouvoir sinon courir volontairement à la catastrophe ?
C’est Éric Ciotti qui tire la sonnette d’alarme en remettant en cause l’acquisition automatique de la nationalité française : « On ne peut pas devenir Français par hasard (…) Un immigré clandestin, qui a tous les moyens de demeurer sur le sol français en toute illégalité, comptera autant d’enfants français qu’il le voudra. »8373-Une
C’est pour mettre un terme à ce « facteur d’attractivité » (tiens ?) qu’il propose de seulement « réduire » le droit du sol (c’est sûr qu’on a encore les moyens de finasser, combien leur faut-il de bateaux ?) selon un système inspiré, dit-il, « d’autres pays européens » (Italie, Espagne) : « Seuls des enfants d’immigrés légaux de l’une des nationalités de l’Union européenne pourront y prétendre. Les autres devront en passer par les procédures normales de naturalisation. »
Son initiative qui n’a rien de radical a néanmoins immédiatement déclenché un tollé dans la majorité. Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a jugé l’idée « contraire aux vraies valeurs de la République ». Les « vraies » valeurs de la République comme chacun sait étant d’accueillir à tour de bras des centaines de milliers de Somaliens, d’Érythréens, de Soudanais, d’Éthiopiens, et d’en faire automatiquement et en masse des Français avec tous les avantages économiques, sociaux, médicaux et scolaires qui vont avec. Ça c’est la République française UMPS en place depuis 40 ans, dont nous crevons aujourd’hui.
Fin du droit du sol et du regroupement familial c’est ce que réclame le Front national depuis toujours. Et il est déjà largement trop tard pour faire autrement. La France n’a plus les moyens de n’accueillir correctement aucun étranger. Plus un seul. On ne peut plus maintenir la suicidaire Aide médicale d’État, ni les allocations journalières, ni l’acquisition de la nationalité française par le mariage, ni toutes les facilités et les aides faites aux demandeurs d’asile, première source d’immigration clandestine.

Caroline Parmentier

chard

Cohn-Bendit : encore un Français de papier (Présent 8362)

27/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Nous avons donc depuis quelques jours un nouveau compatriote : Daniel Cohn-Bendit. C’est le ministre de l’Intérieur en personne qui l’en a informé, le 21 mai, quarante-sept ans après, jour pour jour, où, en mai 1968, un autre ministre de l’Intérieur prenait un arrêté d’expulsion contre « Dany le Rouge ». C’était l’époque où l’émeutier professait avec Lénine « qu’un prolétaire n’a pas de patrie » ; aujourd’hui il en a deux, la France et l’Allemagne. Il aurait pu être naturalisé beaucoup plus tôt, comme son frère Gaby, mais il voulait échapper au service militaire. Il est devenu français, en quelque sorte, par le sang versé, pas le sien, mais celui des CRS et des gendarmes mobiles agressés par les pavés sous lesquels il n’y eut jamais que l’égout anarchiste et non point de plage.8362-P1
Normalement, au cours d’une cérémonie à la préfecture, il est rappelé aux nouveaux Français leurs droits et leurs devoirs, ils doivent aussi chanter la Marseillaise. On lui a épargné cette épreuve, car entonner le chant national en eût été une. Il a confié au Point que, s’il pleure en écoutant l’hymne européen, il ne peut toujours pas chanter la Marseillaise. Sur Canal +, il a même fustigé ceux qui l’ont fait le 11 janvier ! « Qu’un sang impur abreuve nos sillons, Cabu aurait dit : “Mais qu’est-ce que c’est que ces cons-là ?” » Pour ce qui est du drapeau français, il clamait en mai 1968 qu’il était « fait pour être déchiré ». Cela est pour le moins fâcheux pour un Français, même de fraîche date. Mais tout est relatif !
Aujourd’hui, le socialiste Jean Zay entrera au Panthéon, malgré les protestations de dizaines d’associations d’anciens combattants et de résistants qui refusent que la patrie soit « reconnaissante » à un homme qui, dans Le Drapeau, appelait l’étendard sous lequel des millions de héros sont morts « cette saloperie tricolore », « cette immonde petite guenille », « de la race vile des torche-culs », un drapeau qu’il avouait « haïr férocement ». À côté de ça, le rouquin ferait presque figure de patriote…
Cohn-Bendit n’attache pas plus d’importance que ça au fait de devenir français, « C’est un jeu », dit-il, car il restera « cosmopolite jusqu’au bout ». Mais alors pourquoi ? Son fils Bela, fan de l’équipe de France de foot, l’y a incité, apparemment plus Français que son père, il avait les cheveux bleu-blanc-rouge lors de France-Brésil. Encore l’échec d’une éducation ! Ce n’est pas comme ça que son père l’a élevé, ni pour que son fils se teigne les cheveux aux couleurs du drapeau qu’il a fait brûler en mai 1968, les jeunes sont ingrats…
A-t-il des regrets ? lui a-t-on demandé. Oui. « Trois pages que j’ai écrites » dans Le Grand Bazar, racontant comment, dans une crèche où il travaillait, il se laissait tripoter le sexe par des bambins, lui faisant de même à leur égard. Il en était toujours au « il est interdit d’interdire ». Notez que ce ne sont pas ces actes qu’il regrette, mais de les avoir révélés.
Le ministre de l’Intérieur nous dit que cet homme-là a été jugé digne de recevoir la nationalité française, quoique ni lui ni personne n’eût été affecté s’il était resté allemand puisque, de toute façon, depuis longtemps, sans être français il est chez nous comme s’il était chez lui. Il n’est pas fier d’être français ; rassurons-le, nous ne sommes pas fiers non plus qu’il le soit, nous en avons honte.

Guy Rouvrais