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En « permission », le malade mental massacre une jeune fille à Gonesse

En « permission », le malade mental massacre une jeune fille à Gonesse

08/08/2013 – 16h30
GONESSE (NOVOpress) –
En liberté, un malade mental a grièvement blessé une adolescente de 17 ans à Gonesse (Val d’Oise) en début de semaine. Le drame s’est déroulé dans le centre commercial Leclerc de Gonesse. Lundi, en milieu d’après-midi, la victime a été poignardée de quatre coups de couteau dans le dos. L’agresseur, âgé de 41 ans, avait profité d’une permission de sortie au moment du déjeuner pour faire un saut au centre commercial et acheter un lot de six couteaux avant de s’en servir contre la jeune fille. L’agresseur assure avoir entendu des voix lui ordonnant de tuer une personne.

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[Tribune libre] Compassion à 2 vitesses et propagande : Toulouse, Montauban… et Bouguenais ? Et Ris-Orangis ? par Yann Vallerie

[Tribune libre] Compassion à 2 vitesses et propagande : Toulouse, Montauban… et Bouguenais ? Et Ris-Orangis ? par Yann Vallerie

Avant-propos et mise en garde de l’auteur :

La tribune libre qui va suivre ne cherche pas à remettre en cause les souffrances réelles endurées par les familles des victimes de la folie furieuse d’un homme cette semaine, dans le sud-ouest de la France. Elle n’évoque d’ailleurs qu’à peine les faits. J’ai simplement la volonté d’exprimer un point de vue différent de celui qui est jeté en pâture depuis deux jours aux Françaises et aux Français. En ces heures de recueillement pour chaque famille touchée, c’est vers la classe dirigeante qu’il s’agit de diriger sa colère et son dégoût devant la récupération qui est faite de ces drames.

 La France n’a rien à envier à l’Union soviétique et les Français semblent être des veaux ! C’est ce qui pourrait ressortir, à chaud, des évènements meurtriers survenus dans le sud-ouest.

Au-delà des larmes et de la tristesse, de la compassion qu’ont pu entraîner ces assassinats, que ce soit à Toulouse ou à Montauban, il semblerait qu’il y ait, aujourd’hui en France, une hiérarchie dans les crimes et surtout, une volonté politique de récupérer un drame pour distiller une propagande insupportable.

 En effet, à l’heure où un homme abattait des enfants à Toulouse, une semaine après avoir fusillé des militaires à Montauban, un autre homme, Angolais, condamné en 2010 à 5 années de prison, mais libéré (avec bracelet électronique) en 2011, massacrait une jeune femme, en Bretagne, à Vertou, et blessait grièvement deux autres hommes à coup de couteau.

Pendant ce temps, Marcel, retraité de 81 ans, était abattu froidement d’une balle dans la tête à Ris-Orangis par un inconnu.

 Mais pour Marcel, tout comme pour les victimes bretonnes, aucun déplacement présidentiel, aucune conclusion hâtive sur les origines des assassins, aucune condamnation et à peine quelques lignes seulement dans les journaux.

Étonnant non ? Y aurait-il une hiérarchie des victimes ? Il semblerait, si on suit l’écho donné à ces évènements, qu’un enfant  assassiné à Toulouse ou qu’un militaire abattu à Montauban soit plus important pour la République française et ses représentants qu’une jeune femme exécutée en Bretagne un qu’un retraité fusillé en Région parisienne. La médiatisation et le traitement des affaires serait elle différente en fonction des origines et de la religion des victimes ?  Cela n’est pas tolérable. La hiérarchie de la souffrance n’est pas tolérable. Et pourtant, elle est fabriquée de toute pièce, ce qui équivaut à dégoupiller une grenade en ces temps de tensions communautaires exacerbées.

Cette conclusion n’est pas réfutable : c’est le constat de deux journées faites de centaines, de milliers d’articles de presse et de commentaires, d’interventions politiques, de prises de position d’associations.

 Avez-vous entendu Dominique Sopo dénoncer la criminalité chez les Africains suite au meurtre de Bouguenais ? Pourtant, il ne s’est pas gêné pour s’ériger en juge antiraciste, avant même qu’un suspect ait été arrêté dans l’affaire de Montauban.

Avez-vous écouté Nicolas Sarkozy réclamer une minute de silence dans tous les villages de France, suite aux meurtres odieux de Bouguenais et de Ris-Orangis ? Pourtant, c’est ce qu’il a imposé, avec Luc Châtel, dans toutes les écoles de France mardi matin, en mémoire des 4 victimes de Toulouse (et étrangement d’ailleurs, pas un mot non plus, ce matin sur les trois militaires abattus. Cette hiérarchie de la souffrance est vraiment étonnante…)

Avez-vous vu des candidats aux élections présidentielles exiger l’ouverture immédiate du débat sur l’immigration, sur la double peine, sur l’expulsion des délinquants étrangers, suite au meurtre de la banlieue nantaise ?

 La réponse est non. C’est un non dur, un non grave. Un non qui signifie qu’aujourd’hui en France, certaines communautés ont plus d’importance que d’autres. Cela signifie qu’aujourd’hui, certaines communautés sont plus protégées que d’autres également quand on voit les moyens policiers, militaires et civils impressionnants (et rassurants) déployés pour retrouver un assassin. Cela signifie que la jeune Marion, retrouvée dans des toilettes publiques le corps lardé de coups de couteau, ne mérite visiblement pas autant d’hommage que les victimes de Toulouse.

Marion, désolé, mais le président de la République française n’a pas jugé bon de déclarer que « la France entière est touchée par cet acte de barbarie ».

Derrière ces politiciens, toujours à la recherche du paraître et des appels du pied non dissimulés en période électorale, il y a aussi les médias, la quasi-totalité des médias qui depuis deux jours, reprennent les mêmes dépêches, les mêmes rumeurs, portent les mêmes suspicions.

Ces mêmes médias qui, à l’heure où le journalisme d’enquête, de terrain semble disparaître, intentent des procès sans être au courant, sans avoir étudié, sans avoir cherché à élucider, se contentant simplement de reprendre ce que le collègue d’école de journalisme a lui-même repris via les agences de presse.

 Mais les dindons de la farce, ce sont bien les Français. Ces « veaux » comme dirait le Général de Gaulle. Les audiences des journaux TV sont montées en flèche ces deux derniers jours, les mobilisations citoyennes « contre le racisme » se préparent dans toute la France (manipulées par les professionnels de l’antiracisme, subventionnés par les collectivités publiques et donc par les contribuables) et dans tous les foyers, on se laisse prendre au jeu de la recherche d’un assassin dont tout le monde se laisse à penser qu’il serait néonazi ou islamiste, les Français voulant bien se laisser influencer par les discours ambiants et conformistes qui sont diffusés sur toutes les ondes, sur toutes les télévisions, sur une grosse partie de la toile Internet.

 Quelle aubaine à un mois des élections présidentielles de réussir à réconcilier le peuple avec le système au complet, de droite ou de gauche, de toutes confessions, qui est uni (ils ont même mis l’élection entre parenthèses le temps de deux journées) dans la douleur.

Quelle aubaine de pouvoir, par des grands écarts nauséabonds, essayer d’écarter les questions qui fâchent du débat présidentiel, réclamant que chacun « pèse ses mots », et « ne parle plus de ce qui divise les Français »

Traduction : « débattons du sexe des anges, bien que la barbarie soit à nos portes et allons inventer une bête immonde là où rien ne laisse à penser qu’elle soit »

 Certains y verront sans doute une simple coïncidence. D’autres un complot. Quoi qu’il en soit, mieux vaut douter en permanence que d’être spectateur abruti d’une société française, politique et médiatique, qui se plaît à vouloir imposer une pensée unique, un message unique et au final, un pouvoir absolu.

 Une minute de silence sincère hier matin aurait été faite en hommage à toutes les victimes de la folie meurtrière qui a frappé cette semaine en France.

Et elle n’aurait pas été imposée dans les écoles comme s’il y avait une volonté d’embrigader encore et toujours les enfants (le propre des dictatures d’ailleurs).

 Cela n’a pas été fait. Rien n’a été fait. Il s’agit désormais d’en tirer les conséquences et vite ! Pendant ce temps, deux assassins courent toujours !

Gageons que cette histoire permettra au moins de relancer le débat sur la peine de mort pour ces crimes odieux …

 « C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages. Le mec au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien.

Mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage. »

M.Kassovitz – La Haine

Yann Vallerie

Steve Jobs va-t-il être canonisé ? [tribune libre]

Steve Jobs va-t-il être canonisé ? [tribune libre]

[box class= »warning »]Texte repris avec l’aimable autorisation du blog A moy que chault[/box]

L’incroyable retentissement médiatique ainsi que le déferlement « spontané » d’hommages et d’émotion qu’il suscite font du décès prématuré de Steve Jobs, l’ex-patron d’Apple, un énième révélateur de l’état de déliquescence de l’échelle de valeurs nos contemporains.

Dépôts de fleurs anonymes devant les « Apple Store », Facebook en larmes, Twitter au bord de la dépression, les dépêches et articles qui s’accumulent dans tous les médias, les « cyber-livres de condoléances » qui fleurissent partout… « A Steve Jobs l’humanité reconnaissante! »… Et pendant que le monde s’étrangle de douleur devant la dépouille du milliardaire créateur de gadgets, chaque jour disparaît dans l’indifférence absolue qui un grand historien (Dreyfus), qui le dernier éditeur digne de ce nom (Dimitrievic), qui un brillant philosophe (Jerphagnon), tandis que nos vieux continuent à pourrir et crever dans des mouroirs anonymes et que les cercueils de nos soldats tombés en Afghanistan défilent dans des rues désertes et silencieuses…

Ah qu’elle a bon coeur notre époque, qu’elle est sensible et généreuse de ses larmes quand il s’agit d’honorer les vrais héros du temps ! Il faut dire que Steve a tant apporté aux existences de nos contemporains, il a même inventé et développé les seules choses qui comptent encore dans celles-ci : les joujoux technologiques, ces bidules clignotants et sifflants, quelque part entre le hochet pour enfant débile et la perfusion pour toxicomane en manque, sans l’usage desquels leurs jours seraient inutiles, vides et vains.

Honneur donc à toi, Steve, grand pourvoyeur de zombis, ami éternel des autistes de tous pays, qui, par ton génie incomparable, a réussi l’exploit de faire de la communication le contraire de l’échange et a ainsi posé les lumineux jalons d’une nouvelle civilisation, celle des eunuques technolâtres à encéphalogramme plat. Repose en paix, tu n’as vraiment pas démérité.

[box class= »info »]Crédit photo : capture d’écran de la page d’accueil du site d’Apple/Novopress[/box]

 

Ravage du monde moderne : bagarre générale dans un MacDo pour une boîte de nuggets [vidéo]

Ravages du monde moderne : bagarre générale dans un MacDo pour une boîte de nuggets [vidéo]

27/09/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – Cette vidéo est littéralement édifiante. On y voit les ravages du monde moderne. Pour une simple boîte de nuggets (préparation grasse de poulet, basée sur des morceaux peu nobles), ce restaurant MacDo (qui n’est pas en France mais dans un pays anglo-saxon) devient le théâtre d’une bagarre générale. Décidement, la société de consommation ne fait pas le bonheur des hommes.  La preuve en images.