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Monsieur Noël fait interdire par la justice la crèche d’Hénin-Beaumont !

01/12/2016 – HENIN-BEAUMONT (NOVOpress) : Le tribunal administratif de Lille a annulé aujourd’hui la décision de la municipalité d’Hénin-Beaumont, dirigée par le maire FN Steeve Briois, d’installer une crèche dans le hall de l’hôtel de ville. Les attendus du jugement prononcé par la 2e chambre présidée par M. Lepers, qui n’est pas donné favori à Questions pour un champion, sont tout simplement hallucinants.

Le tribunal estime par exemple que les « sujets » de ladite crèche – Marie, Joseph, l’Enfant-Jésus… – « ne sont en rien liés à une tradition minière spécifique » que pourrait justifier « la tenue simultanée d’une exposition dans le hall reconstituant la cité minière de Darcy », ou encore qu’« il n’est pas établi qu’elle s’enracine dans une tradition locale préexistante ou qu’elle puisse être considérée comme une extension du marché de Noël qui se tient à l’extérieur du bâtiment et sans proximité immédiate avec celui-ci ».

A propos de « tradition locale », une simple consultation de Wikipédia aurait permis à M. Lepers d’apprendre que la première église connue de la ville fut érigée en l’an 360 et que Hénin fut définitivement christianisée au VIIe siècle ! Quant à sous-entendre que la crèche aurait été accepté si elle avait été « une extension du marché de Noël », cela revient à dire qu’elle ne saurait être tolérée que dans une optique commerciale !

Le tribunal avait été saisi, en décembre de l’an dernier, par un opposant communiste à Steeve Briois qui répond au nom… de David Noël ! Cet individu est déjà connu de nos lecteurs : c’est sur sa dénonciation que Le Monde avait, le mois dernier, obtenu la censure d’un livre d’histoire-géographie qui citait le site Breizh-info.

Le jugement interdit donc la crèche de 2015 – il est des fois où l’on ne peut se réjouir des lenteurs de la procédure… – mais pas celle de cette année, puisqu’elle est installée cette fois… au marché de Noël – la fête chrétienne, pas le coco délateur.

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Pour Alain de Benoist, François Fillon est le candidat des actionnaires du CAC 40

30/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une interview au vitriol à Breizh.info, Alain de Benoist fait de François Fillon « le candidat patronal du Wall Street Journal et des actionnaires du CAC 40 ». Le chef de file de la Nouvelle Droite n’a pas de mots assez durs contre le vainqueur de la primaire « de la droite et du centre », auquel il se déclare « ultra-hostile ». Pour l’éditorialiste du magazine Eléments, le programme de Fillon est porteur d’une « “casse sociale“ qui correspond très exactement au programme du Medef ».

« Pour être franc, affirme Alain de Benoist, je suis vraiment fatigué de cette droite bourgeoise imbécile, dénuée de la moindre structuration idéologique, toujours à la recherche d’un “homme providentiel“, et à laquelle il suffit de faire de vagues promesses qui n’engagent à rien pour qu’en toute bonne conscience elle puisse se concentrer sur la seule chose qui l’intéresse vraiment, à savoir la défense de ses intérêts. Comme disait Céline, “ce sont les surfaces les plus lisses qui prennent le mieux la peinture“. Cette droite conservatrice et « nationale-libérale », qui n’a jamais été capable de comprendre qu’elle adhère à un système économique qui détruit tout ce qu’elle prétend conserver, qui mélange libéralisme économique et conservatisme social, logique du profit et appel aux « valeurs », ordre moral réactionnaire et xénophobie, n’a rien pour me plaire – et c’est pourquoi je la combat depuis toujours. »

Et Alain de Benoist d’adresser un conseil à Marine Le Pen :

« Contre Fillon l’ultra-libéral, le FN n’a donc qu’une chose à faire : durcir et amplifier impérativement sa critique du libéralisme. »

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Marine Le Pen déclare sa flamme à l’outre-mer

30/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio CourtoisieMarine Le Pen revient d’une visite dans deux départements français d’outre‑mer : La Réunion et Mayotte. Un déplacement qui intervient très symboliquement au début de sa campagne présidentielle, quelques jours après l’inauguration de son QG de campagne.

Est‑ce à dire que la priorité de Marine Le Pen est de redresser la situation outre‑mer ? C’est en tout cas un thème sur lequel elle veut se démarquer. Ses résultats électoraux dans les DOM‑COM – le nom officiel de ce que l’on continue à appeler dans le lange courant les DOM-TOM – sont encore très en deçà de sa moyenne nationale, encore qu’ils aient progressé ces dernières années. Ainsi, la liste FN aux Européennes de 2014 a atteint 13 % des voix à La Réunion, qui constitue le DOM dans lequel le parti frontiste est le plus structuré. Pas sûr cependant que ce soit outre‑mer que Marine Le Pen ait les réservoirs de voix les plus importants.

Ce déplacement a été l’occasion pour Marine Le Pen de publier son projet présidentiel pour l’outre‑mer. Il y a aussi une raison très pragmatique au fait de commencer par publier un programme pour l’outre‑mer, alors que le reste de son programme est encore en cours de maturation : pour finaliser son programme, elle attendait de savoir qui émergerait des primaires du centre‑droit et de la gauche.

Sur l’outre‑mer, la présidente du Front national ne craint pas d’affirmer des convictions fortes. Marine Le Pen s’engage à faire de l’outre‑mer une sorte de domaine réservé du chef de l’Etat, et à créer un grand ministère d’Etat de l’Outre‑Mer et de la Mer.

Son projet est fait à la fois de fermeté en matière d‘immigration et de délinquance, d’ambition maritime et de préoccupations sociales. Elle veut supprimer le droit du sol, renforcer les moyens de la marine nationale, améliorer l’attractivité économique des DOM‑COM ou encore développer un service militaire adapté. Elle souhaite également donner une priorité d’emploi aux résidents ultramarins, proposition qui avait déjà été faite par Bruno Mégret. Il n’est néanmoins pas certain que les mesures envisagées suffisent pour sortir l’outre‑mer de l’assistanat dont il bénéficie.

Le programme de Marine Le Pen pour l’outre-mer est à télécharger ici

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Des primaires au Front National en 2022 ? L’idée de Gilbert Collard ne remporte pas un franc succès

29/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le député du Gard, frappé par le succès de la primaire de la droite, juge que le FN ne pourra pas éviter un scrutin interne au terme du prochain quinquennat. Il a notamment déclaré :

L’expérience des primaires telle qu’elle a été vécue cette fois ci est une bonne expérience démocratique. Je trouve même que le Front National ne pourra pas dans l’avenir, à mon avis, s’en affranchir.

Gilbert Collard apparaît bien isolé dans cette position au sein du FN, parti marqué par une gestion pyramidale organisée autour d’une figure forte de chef, où la présidence du parti offre de plein droit la possibilité d’être candidat. Interrogée mercredi dernier à l’Assemblée, Marion Maréchal Le Pen avait estimé peu probable l’occurence d’une telle primaire du fait notamment de l’absence d’antagonismes suffisants parmi les membres du parti pour nourrir un tel débat.

Lundi, sur Europe 1, David Rachline a précisé qu’il n’était pas partisan d’un tel scrutin :

C’est au contraire le retour des partis politiques. L’esprit du général de Gaulle dans le cadre de la Ve République, c’était la rencontre entre une personnalité et le peuple français. Cette personnalité, elle fait l’unanimité, c’est Marine Le Pen, et elle rencontrera le peuple français j’en suis certain.


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Quand Emmanuel Macron met sur le même pied les islamistes et le FN

Source : Boulevard Voltaire – « Quand Emmanuel Macron met sur le même pied les islamistes et le FN »

Saint-Just ? Robespierre ? Danton ? Marat ? Fouché ? Macron ! Le candidat de la banque Rothschild à la présidence de la République française sort prochainement un ouvrage intitulé Révolution, dans lequel il explique que « le combat qu’il entend mener est avant tout culturel ». Nous sommes lassés par les multiples détournements de l’œuvre du communiste italien Antonio Gramsci, véritable serpent de mer intellectuel de la vie politique française des vingt dernières années.

Si Emmanuel Macron voulait se distinguer, c’est râpé. En effet, tous les hommes politiques contemporains ont, un jour, cité le prisonnier de Mussolini, jusqu’à la « droite » de Nicolas Sarkozy qui entendait livrer la bataille pour lutter contre l’hégémonie culturelle de la gauche en s’appuyant publiquement… sur un auteur de gauche, sous-entendant donc que l’intelligence s’y trouvait ! Difficile de faire plus paradoxal.

La bataille culturelle d’Emmanuel Macron est avant tout cosmétique. Comme tant d’autres avant lui, l’époux de Brigitte Trogneux veut « casser les codes » et « dépoussiérer la politique ». Homme-sandwich d’une transgression politique très artificielle, le chouchou des médias croit embrasser la « modernité » en déclarant très tardivement que les clivages anciens auraient disparu…

Persuadé que les appareils politiques sont appelés à mourir, il lance un appel au peuple, se positionnant dans le créneau déjà bien occupé du « ni droite, ni gauche ». Il en donne, néanmoins, une version très différente : « Le véritable clivage, aujourd’hui, est entre les conservateurs passéistes qui proposent de revenir à un ordre ancien et les progressistes réformateurs qui croient que le destin français est d’embrasser la modernité. »

Le tout petit Macron est à front renversé.
Sa dialectique est copiée sur celle du Front national. Marine Le Pen pense, aussi, que l’opposition entre la gauche et la droite n’est plus tout à fait pérenne, préférant le clivage qui opposerait les mondialistes aux patriotes. L’homme en marche inverse simplement la charge, imaginant un conflit eschatologique entre les forces progrès et la réaction… Assez creux mais pertinent à l’heure de la politique du slogan.

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Les vingt-sept procès de Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire

Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire, dans le Gard, âgé de 32 ans, est victime d’un véritable harcèlement politique et judiciaire. Il s’en explique pour le journal Présent.

Présent : Vous avez actuellement vingt-sept procès en cours ?

Julien Sanchez : Oui. Certains dans lesquels c’est nous qui portons plainte et plusieurs dans lesquels nous sommes poursuivis. Sur les vingt-sept, c’est à peu près moitié-moitié. Il y a les diffamations et les injures dont nous sommes victimes et pour lesquelles nous poursuivons systématiquement. Et puis il y a les procès que l’on nous fait. 

Le fait d’avoir installé une crèche dans ma mairie par exemple à Noël 2014 et 2015, me vaut un procès de la Ligue des droits de l’homme. (NDLR : La Ligue des droits de l’homme pointe aussi le fait que lors des élections régionales des 6 et 13 décembre 2015, les électeurs ont dû passer devant la crèche provençale pour aller voter. C’est la faute de Julien Sanchez si Noël tombe en décembre…) Nous sommes poursuivis également par des commerçants dits musulmans, de Beaucaire, qui voudraient pouvoir troubler la tranquillité publique. (NDLR : Julien Sanchez est attaqué pour « mesures discriminatoires » pour avoir pris en juin 2015 pendant le ramadan plusieurs arrêtés municipaux imposant la fermeture des commerces la nuit. Il est accusé d’islamophobie alors qu’il s’agissait de nuisances sonores). Le résultat tombe le 15 décembre, cela va être intéressant. Je devrais normalement être relaxé mais ils feront forcément appel, ça ira en cassation, il y en a pour quelques années. De fait, ces commerçants prennent le prétexte que l’affaire est devant la justice pour ne pas respecter les arrêtés municipaux. Et le préfet ne veut pas les faire respecter tant que la justice n’a pas rendu son verdict.

Le préfet ne vous soutient donc pas ?

Il ne veut pas faire de vagues. La police municipale dresse des amendes tous les soirs. Mais c’est la justice qui va devoir statuer. Ces amendes sont en suspens. Voilà comment le communautarisme aujourd’hui s’organise. On comprend pourquoi beaucoup de maires cèdent. Quand ils sont poursuivis en justice une fois, deux fois, dix fois, ils hésitent, ils reculent. Nous, nous continuons, ce n’est pas grave. Nous sommes abonnés aux tribunaux.

Les Beaucairois qui nous ont élus veulent que nous tenions bon et nous tenons bon. C’est de l’intimidation d’élus. Ils appellent ça le « harcèlement démocratique ». La gauche croit rendre comme ça acceptable des notions qui sont inacceptables. Le harcèlement deviendrait acceptable s’il est démocratique. Et ils le revendiquent comme tel en plus.

Par qui sont soutenus ces commerçants musulmans ? Par l’opposition, par des associations ?

Ils sont soutenus par le Conseil français du culte musulman, par l’Observatoire de l’islamophobie. Mais aussi par la présidente du Conseil régional (NDLR : la socialiste Carole Delga) qui a dit qu’elle viendrait à Beaucaire pour aider les pauvres commerçants opprimés qui souffrent selon elle de mes décisions démagogiques. Ramener la tranquillité publique, c’est une décision démagogique.

propos recueillis par Caroline Parmentier

Entretien paru dans le journal Présent daté du 24 novembre 2016

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Marion Maréchal-Le Pen prend la défense de Jean-Pierre Pernaut

11/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Par un tweet publié il y a moins d’une heure, Marion Maréchal-Le Pen a pris la défense de Jean-Pierre Pernaut : « Les soldats du politiquement correct se trouvent une nouvelle cible et attaquent violemment Jean-PierrePernaut : il a osé dire une vérité ! » Le présentateur vedette de TF1 est l’objet d’une vindicte depuis qu’hier, lors du journal de 13 heures, il a eu cette phrase de transition entre le reportage consacré aux SDF à Limoges et les images de centres pour migrants : « Plus de place pour les sans abri mais, en même temps, les centres pour migrants continuent d’ouvrir partout en France. »

Un « dérapage », se sont indignés plusieurs journaux, rappelant que, sur son compte Twitter personnel, Jean-Pierre Pernaut avait déjà qualifié d’« hérésie », en septembre dernier, le projet d’ouverture d’un camp pour migrants entre Versailles et Saint-Quentin, dans les Yvelines.

Aux manettes du 13 heures de TF1 depuis 1988 – il a succédé à Yves Mourousi et Marie-Laure Augry –, Jean-Pierre Pernaut attire chaque jour avec son « JT en sabots crottés révérant les belles régions, les métiers oubliés et la maouche ardéchoise cuisinée comme grand-maman », comme l’écrivit Libération, plein de mépris, plus de 6 millions de téléspectateurs, un record en Europe ! 

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Les tweets de la droite et du FN qui saluent la victoire de Donald Trump

09/11/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Depuis l’aube, c’est champagne dans les rangs d’une partie de la droite française et dans ceux du Front national, Marine Le Pen n’ayant pas attendu la proclamation des résultats pour adresser ses « félicitations » au prochain Président des Etats-Unis, et au « peuple américain, libre ! » Passage en revue de quelques-uns des tweets de ce début de matinée.

Kleber Mesquida

Migrants : l’infâme accusation du patron PS de l’Hérault

Le conseil départemental de l’Hérault est sorti de sa torpeur la semaine dernière. A ma gauche, Kléber Mesquida (photo), président socialiste et authentique dinosaure de la gauche la plus ringarde dont il n’est pas inintéressant de savoir qu’il siège aussi à l’Assemblée nationale ; à ma droite, Franck Manogil, jeune élu biterrois du Front national.

Objet de la dispute : l’accueil des migrants. Mesquida est prêt à en mettre partout. Enfin, peut-être pas dans sa commune de Saint-Pons où il est élu, mais sinon partout chez les autres. Exaspéré par la prise de parole forcément réprobatrice de Franck Manogil sur ce sujet, Mesquida lui a coupé le micro en vitupérant : « Vous voulez quoi ? Qu’on rouvre les chambres à gaz ? »

La réponse de Franck Manogil est venue à la séance suivante. L’élu du FN à qui, démocratiquement, Mesquida refusait une nouvelle fois la parole, s’est levé pour aller jusqu’au pupitre présidentiel et offrir à son occupant un exemplaire du Journal d’Anne Frank avec ces mots : « Puisque vous semblez avoir perdu tout contact avec le réel de 2016 comme avec le passé de 1944, j’ai décidé de vous faire un cadeau, de vous remettre un livre que j’espère vous avez déjà lu, mais si c’est le cas que vous avez manifestement oublié. » A peine le livre posé sur sa table, Mesquida l’a jeté au sol.

Pas un mot dans « Midi libre ». Ah, si cela avait été l’inverse, l’élu du FN jetant avec mépris le Journal de la jeune Néerlandaise…

Article paru dans l’hebdomadaire Minute du 26 octobre 2016

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La famille au cœur des préoccupations du FN

17/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Sur invitation du député Gilbert Collard, le Front National a présenté samedi à l’Assemblée nationale le Cercle Fraternité. Sont intervenus les députés européens Mylène Troszczynski, Louis Aliot, Jean Luc Schaffhauser, Dominique Marcilhacy (spécialiste de protection sociale), Thibaud Collin (philosophe), Sabine de Villeroché (juriste) et Agnès Marion (conseillère régionale et présidente du Cercle).

Le Cercle Fraternité entend peser dans l’élaboration du programme de Marine Le Pen, en réfléchissant de manière transversale sur les liens unissant les Français les uns aux autres.

Quatre axes seront à l’étude : la solidarité nationale, la dignité de la personne humaine, la famille, et enfin ce qu’ils ont appelé « pour un vrai féminisme ».


La Manif pour tous

Marion Maréchal-Le Pen appelle à se joindre dimanche à La Manif pour tous

13/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un tweet publié ce matin, Marion Maréchal-Le Pen donne rendez-vous dimanche à Paris avec La Manif pour tous. L’élue FN du Vaucluse confirme donc sa participation et, en donnant « rendez-vous », elle indique aussi son souhait de voir les militants et sympathisants du FN la rejoindre. La manifestation partira à 13 heures de la porte Dauphine en direction du Trocadéro, où auront lieu les prises de parole.

Présent Vardon

Le quotidien Présent apporte son soutien à Philippe Vardon

06/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son édition datée du 7 octobre, le quotidien Présent apporte son soutien à Philippe Vardon, conseiller régional (FN) de Provence-Alpes-Côte d’Azur, condamné à six mois de prison pour s’être défendu d’une agression, et publie un entretien avec celui-ci. Nous le reproduisons ci-dessous.

Vardon— Philippe Vardon, vous venez d’être condamné à six mois de prison ferme par le Tribunal correctionnel de Draguignan (voir Présent d’hier), sur quels motifs ?

— Concrètement ? Pour m’être défendu et avoir défendu ma famille.

— Quels sont les faits ?

— Ils sont édifiants ! Le 30 mars 2014, après une journée passée en famille et avec des amis à Port-Fréjus et alors que nous allions nous enquérir des résultats des élections municipales, j’ai été agressé sur un parking, devant ma femme et mes enfants (sept mois et trois ans au moment des faits) par trois délinquants multirécidivistes. Ceux-ci m’ont clairement agressé pour mon engagement politique, puisqu’on a pu les entendre dire, avant de venir au contact, « c’est le type des mosquées » et qu’ils ont par ailleurs déclaré lors de leurs auditions qu’ils me connaissaient et m’avaient « vu à la télé ».

Selon une technique éculée, ceux-ci se posent bien sûr désormais en victimes, prétendant que c’est moi qui les aurais insultés et provoqués (cela avec mon fils de trois ans à mes côtés et ma femme en train d’allaiter celui de sept mois dans la voiture) alors qu’ils passaient tranquillement par là… La suite ? Un enchaînement de violences : le plus virulent arrive en trombe en m’invectivant, tente de m’asséner un coup de poing, je le repousse, il retourne à son véhicule où lui et ses amis vont « s’outiller » (manivelle, démonte-pneu, etc.) avant de revenir à la charge, je parviens à les tenir à distance de mes enfants et ma femme en utilisant la bombe lacrymogène de cette dernière puis ils me poursuivent dans de petites rues. C’est là que j’ai été blessé, coupé à la main par un outil tranchant (je précise que je suis le seul dans cette affaire à avoir présenté au tribunal des blessures constatées par un médecin légiste). Des policiers sont ensuite arrivés et ont eux-mêmes été contraints de faire usage de gaz lacrymogène pour me protéger des agresseurs, tentant de m’attaquer à nouveau et rejoints par d’autres. Un des assaillants a même sorti un couteau devant les policiers et un agent de police s’est blessé en repoussant la meute. Tout ce que je vous décris ici est dans les auditions et procès-verbaux…

— Vous avez décidé de faire appel, pourquoi ?

— Parce qu’au-delà de mon cas personnel on ne peut décemment laisser passer une telle injustice. Si on s’en tient à cette décision, alors plus rien n’a de sens. Un responsable politique, agressé pour son engagement, devant sa femme et ses enfants, se défendant, devrait être jugé de la même façon que ses trois agresseurs, armés et délinquants multirécidivistes ? Evoquons tout de même le profil de mes agresseurs : le seul parmi eux qui ait daigné se présenter à l’audience n’avait pas le choix puisqu’il est déjà emprisonné pour une autre affaire ! Il a déjà été condamné à 12 reprises (vols, violences, etc.). Les deux autres ont aussi des casiers chargés, et l’un d’eux est actuellement sous bracelet électronique, sortant récemment de prison lui aussi.

Un journaliste de Marianne a écrit – commentant ma condamnation – « Rappelons à toutes fins utiles que se faire justice soi-même n’est toujours pas autorisé par le code pénal. » Je me permets aussi de rappeler, « à toutes fins utiles », que se laisser agresser sans réagir n’est pas encore une obligation légale non plus ! Je crois que l’on devrait postuler que la défense est toujours légitime.

— Les soutiens se font très nombreux, qu’ils viennent d’officiels ou de simples compatriotes. Cet élan vous a-t-il surpris ?

— Je tiens à remercier tous ceux – Niçois rencontrés dans la rue, cadres et élus de notre mouvement, compagnons de lutte passés, actuels ou futurs – qui ont témoigné à ma famille leur soutien et leur amitié. Je ne m’attendais pas à un tel élan, mais au fond je crois qu’il est à la hauteur de l’injustice. Une injustice qui fait écho à celle ressentie par de nombreuses victimes confrontées à un système judiciaire sans boussole.

— Un tel jugement démontre – s’il le fallait – que de nombreux magistrats se servent de leur position contre l’intérêt du peuple français. Il faut donc certes reprendre la main politiquement, mais n’est-il pas également temps pour les patriotes d’investir la magistrature pour inverser le rapport de force ?

— Au-delà des nécessaires et utiles initiatives personnelles, je ne vous étonnerai pas en vous disant que la clef se situe pour moi dans un changement politique de fond que seule l’élection de Marine Le Pen, et à sa suite d’une majorité parlementaire bleu marine, peut permettre. Alors chacun pourra retrouver sa juste place dans les tribunaux, victimes et agresseurs.

propos recueillis par Pierre Saint-Servant

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Double manipulation par l’image et par le titre de BFMTV lors du défilé du FN du 1er mai 2016

Source : OJIM

BFMTV s’était déjà illustré pour sa tentative de désinformation lors de la manifestation en l’honneur des victimes des attentats terroristes à Bruxelles.

Le 1er mai 2016, lors du rassemblement organisé par Jean-Marie Le Pen, en marge du rassemblement officiel du FN, des journalistes auraient été chahutés aux cris de « journalistes collabos ».

Immédiatement, BFMTV titre : « 1er mai, Canal+ de nouveau chahuté au défilé du Front National », en illustrant son article… d’une image des débordements de la manifestation de gauche contre la loi travail place de la Nation.

Le site « FdeSouche » a rapidement mis en ligne et soulevé la supercherie médiatique de BFMTV.

Se rendant compte de son « erreur » (ou ayant été pris la main dans le sac, au choix), BFMTV a changé le titre de son article et sa photo d’illustration, obligeant le journaliste (R.I) a publier un ERRATUM: « Contrairement à ce qui a été annoncé dans un premier temps, les débordements décrits dans cet article se sont déroulés lors du rassemblement organisé ce dimanche matin par Jean-Marie Le Pen, et non pas lors de celui organisé par le Front national. Quant à l’illustration de l’article, présentant des manifestants aux prises avec les forces de l’ordre la semaine dernière, elle était inadaptée. Nous présentons nos excuses aux lecteurs qui ont pu se voir tromper par nos imprécisions. »

Dominique Roullet

Un conseiller régional PS du Centre traite le FN de « parti fasciste »

15/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dominique Roullet, vice-président PS du conseil régional du Centre-Val de Loire, traite le Front national de « parti fasciste » – rien que ça ! – dans les colonnes du quotidien régional Centre Presse. Celui qui est aussi maire-adjoint d’Issoudun (Indre) s’indigne que Marion Maréchal–Le Pen soit annoncée, le 1er juillet prochain, à une soirée privée organisée au Skarabet, un cabaret de l’agglomération de Châteauroux, organisée par Jordan Mercier, secrétaire départemental du Front national de la jeunesse (FNJ).

Car cet établissement, « à vocation culturelle et festive », bénéficie de subventions de la région Centre. Dominique Roullet considère donc que cette aide ne doit pas contribuer à « accueillir un parti politique, encore moins un parti fasciste. Sinon, nous n’y serions pas allés. L’intégralité de la somme a, malheureusement, été versée. Mais la Région demande au Skarabet d’annuler ». Ce à quoi se refuse, pour le moment, le Skarabet, qui a néanmoins publié un communiqué plutôt militant…

Aux dernières élections régionales, en décembre dernier, la liste d’union de la gauche, menée par François Bonneau, avait conservé de justesse la région dans une triangulaire au second tour, avec 35,42 % des voix contre 34,58 % à la liste de centre droit conduite par Philippe Vigier et 30 % à celle de Philippe Loiseau pour le Front national, après que la liste du « parti fasciste » était arrivée en première position au premier tour…

Le Front national n’ayant pas pour habitude de laisser passer les insultes, la plainte au pénal ne devrait pas tarder.

Philippot fête Pâques

Pour Florian Philippot, le « mariage pour tous » est un détail

12/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le « mariage pour tous » ? Un détail. C’est ce qu’on comprend à la lecture des propos tenus par Florian Philippot, vice-président du Front national, à Olivier Faye du journal Le Monde. Dans un article mis en ligne ce matin sur le site du Monde (« Le FN capte l’attention d’une partie de l’électorat gay »), Faye écrit : « Quand on demande à M. Philippot, bras droit de la présidente du FN, s’il estime que l’abrogation du mariage pour tous est un sujet important, il répond :

“La question de la culture du bonsaï compte aussi beaucoup, ce n’est pas pour autant que l’on va lancer un collectif sur le sujet.“ »

Le dernier collectif en date lancé par le Rassemblement Bleu Marine est le Collectif Belaud-Argos, consacré à la protection animale. Chacun ses priorités…

Ciotti Estrosi

Eric Ciotti balance à Christian Estrosi son milliard d’euros de dettes

08/04/2016 – NICE (NOVOpress) : Ça va de plus en plus mal entre Christian Estrosi, président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), et Eric Ciotti, président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, pourtant tous deux membre du même parti, Les Républicains.

Au cours de la séance d’aujourd’hui au conseil régional de Paca, Philippe Vardon, conseiller régional FN, a accusé Christian Estrosi, qui fut le prédécesseur de Ciotti à la tête du département des Alpes-Maritimes jusqu’à fin 2008, d’avoir fait passer « la dette du département de 90 millions d’euros à 747 millions, soit une augmentation de près de 730 % sur 5 ans pour atteindre 942 millions au 31 décembre 2009 par l’effet des engagements contractés sous votre règne ». Près d’un milliard d’euros de dette pour son seul département !

Philippe Vardon, élu sur la liste de Marion Maréchal-Le Pen, a ajouté, narquois : « Ces chiffres ne viennent pas de l’imagination de vos opposants Monsieur le président mais de votre successeur et ami, Eric Ciotti. Informations contenues dans un savoureux échange de courriers, où il est question de l’aide que vous sollicitez pour votre tramway, daté de février 2016 que je tiens à la disposition de la presse et qui éclaire votre attitude. »

Et en effet ! Ces courriers, que nous avons récupérés, confirment les chiffres avancés par l’élu FN et montrent une très nette dégradation des relations, déjà tendues, entre Christian Estrosi et Eric Ciotti.

Les échanges de courriers entre les deux hommes, qui s’échelonnent du 8 au 16 février dernier, portent au départ sur des questions techniques : Ciotti, au nom du département, refuse de s’engager à financer le tramway de Nice, dont Estrosi est maire, en représailles à l’absence de définition du périmètre de compétences entre les différentes collectivités, ce dont il tient le roi du cumul Estrosi, en qualité cette fois de président de la Métropole Nice Côte d’Azur, pour responsable.

Le ton monte très vite et, dès sa réponse à son « cher Eric », Estrosi parle de « chantage » et accuse son successeur à la tête du département d’avoir pris des décisions qui « posent de graves difficultés » à la ville de Nice, qu’il énumère tout au long d’une missive fastidieuse mais fielleuses, et qui se clôt par cette phrase : « Si les blessures personnelles s’estompent avec le temps, mon souci de bonne gestion m’impose de dire la vérité sur ces questions dans l’intérêt des Niçoises et des Niçois. »

La réponse de Ciotti, dont nous publions ci-dessous le début, est cinglante, et, plus terrible peut-être pour Estrosi, solidement argumentée. C’est dans celle-ci que l’on découvre que le montant de l’endettement du département des Alpes-Maritimes a grimpé quasiment jusqu’au milliard d’euros à cause de la gestion irresponsable de Christian Estrosi…

Ciotti Estrosi 1

Estrosi Ciotti 2

Visite surprise de Louis Aliot en Israël

Louis Aliot cite Badinter pour demander un débat sur la peine de mort

03/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Louis Aliot, vice-président du Front national, s’appuie sur Robert Badinter pour réclamer un débat… sur le rétablissement de la peine de mort. Sur sa page Facebook, le compagnon de Marine Le Pen cite en effet un extrait du discours prononcé, le 17 septembre 1981 à l’Assemblée nationale, par le garde des Sceaux de l’époque lors du débat sur l’abolition de la peine de mort :

 « Il est apparu au gouvernement qu’il était malvenu, au moment où vous décidez enfin de l’abolition dans la France en paix qui est heureusement la nôtre, de débattre du domaine éventuel de la peine de mort en temps de guerre, une guerre que rien heureusement n’annonce. Ce sera au gouvernement et au législateur du temps de l’épreuve – si elle doit survenir – qu’il appartiendra d’y pourvoir, en même temps qu’aux nombreuses dispositions particulières qu’appelle une législation de guerre. »

Commentaire de Louis Aliot : « Valls et Hollande nous disent que le pays est en guerre, donc le débat sur le rétablissement, partiel, de la peine de mort, dans l’épreuve, est parfaitement légitime… » Il ajoute : « Nous sommes effectivement plusieurs à le penser. »

Ci-joint un extrait de l’allocution de Robert Badinter lors de la séance à l’Assemblée Nationale du 17 septembre 1981 au…

Posté par Louis Aliot sur jeudi 31 mars 2016

Philippe Marque

Un militant anti-FN déguisé en journaliste au Républicain lorrain

31/03/2016 – STRASBOURG (NOVOpress) : Le texte que nous publions ci-dessous n’est pas issu d’un tract anti-FN du Parti de gauche ou du NPA. Il est paru hier dans Le Républicain lorrain. Au lendemain de la réunion de la commission permanente du conseil régional Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes (Acal), Philippe Marque laisse libre cours à sa vindicte contre le Front national, qui, écrit-il, a « malheureusement fait du FN » en « manifestant son opposition systématique à toute ouverture à l’autre, dès lors qu’il est différent » (sic) !

FN Republicain lorrain

« Pathétique ! », écrit-il en guise de conclusion de son billet rédigé dans un modèle d’écriture automatique, après avoir énuméré toutes les subventions auxquelles les élus du parti de Marine Le Pen se sont opposés : en faveur des migrants par exemple, ou de la Ligue de l’enseignement, et sans même avoir pris la peine de vérifier. Françoise Grolet, conseiller régionale FN, a ainsi dû préciser, sur sa page Facebook, que le FN n’avait pas voté contre la subvention au Printemps de la Palestine mais s’était abstenu, après avoir reçu un courrier du Bnai Brith l’enjoignant de voter contre.

C’est pourtant ce même Philippe Marque que Le Républicain lorrain avait envoyé, quelques jours plus tôt, pour expliquer l’essence du journalisme aux élèves du Centre de formation d’apprentis Ernest-Meyer de Metz dans le cadre de la Semaine de la presse à l’école. Dépité de découvrir « la défiance de la jeunesse, de toute une génération, vis-à-vis des médias », il était venu leur expliquer comment il faisait son métier… « dans le respect des opinions de chacun » !


Semaine de la presse au CFA Ernest Meyer de… par republicain-lorrain