Tag Archives: finkielkraut

Finkielkraut

Alain Finkielkraut : « Je suis allé à Molenbeek. Nous étions hors d’Europe au cœur de l’Europe »

29/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Invité dimanche dernier d’Elisabeth Lévy pour L’Esprit de l’escalier, diffusée sur RCJ, Alain Finkielkraut a porté un regard particulièrement acéré sur le quartier de Molenbeek : « Je suis allé moi-même à Molenbeek. Je m’y suis promené en voiture, j’étais avec le sénateur belge Alain Destexhe et il m’a dit : “Nous n’avons pas intérêt à nous promener à pied, on risque de nous reconnaître et nous serions alors dans une situation très désagréable, nous pourrions être insultés, voire molestés.“

« Donc nous avons traversé Molenbeek en voiture. Toutes les femmes étaient voilées. […] Dans les quartiers que j’ai traversés, dans les rues que j’ai vues, toutes les femmes étaient voilées, tous les gens étaient d’apparence musulmane : les femmes étaient voilées, les hommes portaient des djellabas et des burnous, les enseignes des boutiques étaient rédigées en arabe. […] Nous étions hors de l’Europe, au cœur de l’Europe.

« Evidemment, devant ce phénomène, je suis étreint par le sentiment du trop tard et je me demande si la force du nombre ne réduit pas à néant toutes nos belles résolutions. […] Il y a des Molenbeek en France, en effet, mais je me demande parfois si la reconquête est encore possible. Et surtout, je me dis que la fracture risque de plus en plus de passer entre le djihadisme et le communautarisme : le prix à payer pour le combat contre le djihad sera peu à peu l’acception du communautarisme.

« A partir du moment où l’islam communautaire voudra refusera le djihadisme, alors il faudra soutenir l’islam communautaire. C’est le marché que l’UOIF et ses idiots utiles nous mettent d’ors et déjà en main. Moi je crois que nous devons dire non, mais je ne vois pas ce non apparaître et je ne vois pas non plus quelle forme il pourrait prendre. »

Le philosophe en est presque à reconnaître le Grand Remplacement ! Cette situation désespère Alain Finkielkraut, qui voit bien peu d’espoir :

« Je pense que la réponse serait l’intransigeance sur nos mœurs et nos lois, bien sûr. Mais cette réponse risque de rester un vœu pieux parce que nous sommes confrontés à la force du nombre. »

Nous ne pouvons que féliciter Alain Finkielkraut d’avoir su voir, et osé dire, que le nombre de musulmans était un problème. Il ne lui reste plus qu’à oser parler de la seule solution à ce problème : la remigration.

finkielkraut

Finkielkraut : « ma tête est mise à prix dans toute la presse Pigasse »

Source : OJIM
Récemment intronisé à l’Académie française, le philosophe Alain Finkielkraut est l’objet de critiques de plus en plus violentes de la part de nombreux médias.

Invité lundi matin dans la matinale de France Inter, ce dernier a fustigé les médias hostiles à son intronisation : « Ma tête est mise à prix, sur tous les murs de la ville, dans “Libération”, et dans toute la presse Pigasse. » Il faut dire qu’en tant que propriétaire du Monde (avec Pierre Bergé et Xavier Niel), de L’Obs, du Huffington Post et de Radio Nova, le banquier d’affaires de la banque Lazard a en effet de quoi nuire.

De son côté, Finkielkraut estime, après l’épisode de l’émission « Des paroles et des actes » où il avait été pris à partie par une jeune femme proche des Indigènes de la République jeudi dernier que « pour un dominant, j’ai la main molle, excusez-moi de vous le dire, j’en prends plein sur la figure tous les quatre matins ». Et l’écrivain, qui anime une émission sur France Culture, de poursuivre en expliquant qu’« il y a une pensée qui était en état d’hégémonie et qui ne […] supporte pas » de perdre la main.

Traité de « néo-réac » par ces mêmes médias, Alain Finkielkraut pense que cela vient du fait qu’il « critique la culture de masse et l’effondrement de l’école républicaine ». En effet, « si vous résistez au présent, vous êtes un néo-réac ».

Revenant sur le cas de Matthieu Pigasse et sur son désir de « mettre le feu », il estime que si « l’Académie Française a été peut-être à un moment donné l’institution de la bourgeoisie triomphante », aujourd’hui en revanche, « face à une nouvelle élite arrogante et barbare, elle incarne avec son respect des formes et son amour de la belle langue la résistance de la civilisation ».

Sihamedi-Idriss-pr--sident-de-barakacity

L’islamisme et/ou la haine de la France s’imposent aux heures de grande écoute à la télévision

Source : Boulevard Voltaire

Salafistes et radicaux sont devenus les ambassadeurs officieux de certains quartiers dits « populaires ». Ces quartiers où l’État n’existe plus.

Si les mal-pensants, selon les normes en vigueur du PAF, font figure de dahus médiatiques, il n’en va pas de même pour les islamistes et les gens qui haïssent la France du plus profond de leur être. Récemment, deux émissions ont fait vivement réagir les internautes. Elles étaient exemplaires, à plus d’un titre, de cette « soumission » qui vient, selon le titre désormais fameux du dernier roman de Michel Houellebecq. Côté pile, une jeune professeur d’anglais, à l’apparence plutôt avenante. Côté face, un homme portant barbe et kami. Les deux faces d’une même pièce : le multiculturalisme qui génère des conflits multiples sur notre territoire.

Jeudi dernier, le philosophe Alain Finkielkraut était apostrophé par une enseignante lors de l’émission « Des paroles et des actes ». Immédiatement, la jeune femme, appelée Wiam Berhouma, a cherché à en découdre. Elle a d’abord commencé par qualifier le professeur de philosophie de l’École polytechnique de « pseudo-intellectuel », puis a assené avec un sourire carnassier qu’Alain Finkielkraut était un « semeur de haine et de discorde ». La jeune hystérique a terminé son intervention en posant la question suivante : « Monsieur Finkielkraut, êtes-vous conscient de faire mal à la France ? » en se positionnant arbitrairement dans un camp du bien indéfini. Sans jamais argumenter ses propos, Wiam Berhouma a déversé un torrent de haine particulièrement gênant : « Là où votre rôle d’intellectuel était d’éclairer les débats, vous avez, au contraire, obscurci nos pensées, nos esprits, avec tout un tas de théories vaseuses et très approximatives. »

Lire la suite

Finkielkraut

Alain Finkielkraut donne son avis sur le Front National

02/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Élisabeth Lévy et Alain Finkielkraut débattent chaque dimanche entre 12h et 12h30 sur les thèmes marquants de l’actualité sur les ondes de RCJ – 94.8 à Paris.

Ils se sont entretenus dans l’émission l’esprit de l’escalier du 29 mars sur la montée constante ces dernières années du parti de Marine Le Pen.

Après avoir palabré sur la déclaration de Serge et Beate Klarsfeld quant à leur éventuel exil si le FN accédait au pouvoir, la chroniqueuse interpelle le philosophe de but en blanc en fin d’émission sur sa posture politique : « je ne comprends plus ce qui vous sépare du Front National, finalement. »

Il rétorque : « Je n’appelle pas ici à voter Front National, tout au contraire. » L’essayiste académicien considère que le mouvement national n’est ni antisémite, ni fasciste, mais qu’il est démagogique et bonapartiste.

Alain Finkielkraut reproche également au FN d’argumenter sur : « l’opposition entre un peuple qui serait sain et une élite forcément pourrie et corrompue. »