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Le Finistère open bar pour les clandestins, la délinquance augmente !

01/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’absence de contrôles sur l’âge des prétendants fait du Finistère la destination préférée des clandestins, qui prétendent être des mineurs isolés. La délinquance explose en conséquence.

Les filières d’immigration clandestine s’en donnaient à cœur joie avec les naïfs (à ce stade, on est tenté d’écrire : « idiots ») du Conseil Départemental (anc. Conseil Général) du Finistère.
Contrairement à d’autres départements, dans le processus d’accueil des mineurs étrangers isolés, aucune vérification n’est faite ici : le Finistère accepte tout le monde, en se basant sur la bonne foi du demandeur. Inutile de dire qu’une véritable filière s’est montée sur cette incroyable candeur.
110 places ont été créées dans le Finistère après la circulaire Taubira de 2013, qui prévoyait de répartir les personnes concernées dans tous les départements de France. Mais le département estime aujourd’hui, avec environ 170 « mineurs » accueillis, qu’il assume plus que sa part, ce qui a fini par lui mettre la puce à l’oreille. « Il n’est pas normal que le Finistère ait plus que son quota ». Le conseiller départemental socialiste Marc Labbey, en charge du dossier, reconnaît que le département a servi de pompe aspirante à l’immigration clandestine : « On l’a mal évalué parce qu’on ne s’attendait pas à cet afflux-là. On assume nos responsabilités en la matière. »

Le Finistère va donc finir par faire comme tout le monde : recouper les informations au cours de plusieurs d’entretiens pour débusquer les menteurs, vérifications par la police de l’air et des frontières, tests osseux… Si nous avons un doute, on doit pouvoir dire : « Cette personne n’est pas mineure », explique Marc Labbey.

Il faut dire qu’au-delà des problèmes budgétaires que cette incurie a causés — l’enveloppe prévue de 2 millions d’euros par an est largement dépassée —, c’est la sécurité des habitants qui est en jeu.
Loin des discours lénifiants sur le vivre-Ensemble et le PADAMALGAM, un rapport des services de l’État fait un lien entre cet afflux de jeunes clandestins et les chiffres de la délinquance. Et parlent d’un phénomène de sécurité « inquiétant ».

C’est peut-être la leçon la plus amère de ce fait divers. Même si l’on s’en doutait fortement, nous avons ici la preuve que nos dirigeants ne sont pas des bobos naïfs coupés des réalités, mais que c’est cyniquement, en pleine connaissance de tous ses effets funestes, qu’ils favorisent le Grand Remplacement.

Charles Dewotine

Les élus socialistes du Finistère dans le collimateur des agriculteurs en colère

Les élus socialistes du Finistère dans le collimateur des agriculteurs en colère

Chantal Guittet. La députée PS est dans le collimateur des paysans en colère. Crédit photo : Thesupermat via Wikimedia (cc).

26/02/2013 – 21h00
QUIMPER (NOVOpress Breizh) –
« Nous sommes à bout.  Nous n’avons rien à perdre. »  Depuis quelques jours le département du Finistère est le théâtre de manifestations musclées d’agriculteurs en colère. Ceux-ci, avec en pointe les producteurs de lait,  dénoncent l’attitude de la grande distribution. Avec une nouveauté : les élus socialistes du coin sont désormais dans leur collimateur.

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Jean-Jacques et les cambrioleurs

Jean-Jacques et les cambrioleurs

11/08/2012 – 10h00
VANNES (NOVOpress Breizh) –
Hélicoptère, véhicules de gendarmerie : mardi dernier, le déploiement des forces de l’ordre n’est pas passé inaperçu dans le bourg – habituellement bien tranquille – de Muzillac (56). Les gendarmes, lancés à la poursuite de cambrioleurs repérés quelque temps plus tôt dans la région,  y ont interpellé trois « jeunes » issus de la  communauté des « gens du voyage ». Un fait divers tristement banal, à mettre en regard de l’idéologie affichée par le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas (PS) et ses amis de la nouvelle majorité en matière de traitement de la délinquance.

L’alerte avait été donnée dans la matinée par le propriétaire d’un pavillon situé à Theix, près de Vannes, qui venait d’être cambriolé. L’auto utilisée par les malfrats  a été rapidement identifiée comme ayant été volée à Questembert. Peu de temps après  un nouveau cambriolage est signalé dans le village deLa Vraie-Croix.
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Au tour des collectivités locales d'être soumises à l'appréciation des agences de notation

Au tour des collectivités locales d’être soumises à l’appréciation des agences de notation

09/12/2011 -19h50
QUIMPER (NOVOpress Breizh) –
le département du Finistère mérite-t-il un triple A ? Comme les Etats, les collectivités locales vont devoir, pour pouvoir emprunter, se soumettre à l’appréciation des agences de notation.

L’information est donnée par le Télégramme (05/12/2011). Le conseil général du Finistère a été contacté par une filiale de l’agence de notation Fitch, une société américaine passée en 1997 sous le contrôle du holding français Fimalac, dont le principal actionnaire est le Français Marc Ladreit de Lacharrière, membre du Siècle, figure éminente de l’oligarchie financière mondialiste. Pierre Maille, le président du conseil général (PS),  a refusé la proposition de l’agence de notation, tout en reconnaissant avoir des difficultés pour contracter de nouveaux emprunts.

Ce que confirme Roger Mellouët, vice-président en charge des finances du Département. « Jusqu’à présent, nous n’avions aucune difficulté à emprunter 20 millions par an auprès d’un seul organisme. Aujourd’hui, nous devons passer par trois banques différentes, aux conditions qu’elles nous imposent »,  a-t-il déclaré au quotidien brestois. Et ce alors que la dette de ce département breton s’élève actuellement à 274 euros par habitant, contre 465 euros en moyenne au niveau national.

Ce niveau peu élevé de l’endettement finistérien n’aura pas dissuadé le Crédit foncier de résilier l’accord qui le liait au Département, selon lequel ce dernier bénéficiait de taux légèrement inférieurs à 3%. La banque entend en effet imposer un taux de 4,5%. Et pour une durée plus réduite. Si actuellement les prêts s’échelonnent sur des durées de 20 à 30 ans, celles-ci devraient être réduites à 15 ans.

Heureuse perspective pour les collectivités locales en mal de financement pour leurs investissements,  la création d’une agence de financement des collectivités locales, demandée par les élus locaux pour trouver du financement, devrait voir le jour d’ici juin 2012. Approuvée par la Courdes Comptes, celle-ci sera détenue à 65% parla Banque postale et à 35% par la Caissedes dépôts et consignations. Après les Etats, les collectivités locales tomberont-elles à leur tour sous la coupe des agences de notation ?

Crédit photo : DR