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Les phrases de la semaine

13/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’acteur Guillaume Gallienne a réagi à l’attribution du « César du meilleur film » au film « Fatima » : « J’ai été heureux pour plein de prix, mais je m’interroge quand même sur le choix de la famille du cinéma français à vouloir tout le temps prôner la diversité culturelle. Parfois, je ne sais pas à quel point le moteur de tout cela est artistique ou politique ».

« Les terroristes qui ont tué 130 personnes au Bataclan se sont battus dans les rues de Paris en sachant qu’il y avait 300 flics autour d’eux. Ce ne sont pas des gamins lâches ». L’auteur de ces propos ? Un expert en la matière, le terroriste d’Action Directe, Jean-Marc Rouillan (photo), condamné à la perpétuité, en 1989, pour le double assassinat du Général Audran et de Georges Besse, et qui a bénéficié d’une libération conditionnelle, en 2007.

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« Salafistes » : le gouvernement veut censurer un documentaire dénonçant l’islamisme radical

26/01/2016 – CULTURE (NOVOpress)
Trois ans de tournage pour approcher au plus près la vérité du djihadisme. C’est ce que propose « Salafistes », un documentaire qui risque bien d’être censuré par le gouvernement… pour apologie du terrorisme.

C’est un documentaire dépouillé, sans voix off pour expliquer où est le bien et où est le mal. Le sujet ? Le djihadisme et la charia au Mali, à Tombouctou au printemps 2012, avant l’intervention française, puis en Mauritanie, près des idéologues du salafisme, en Tunisie au cœur du discours des extrémistes du groupe Ansar al Charia.
Prenant des risques énormes, les reporters se sont plongés dans cet univers dangereux et en rapportent les propos des thuriféraires de l’islam radical, sans voile.
De l’avis de ceux qui ont assisté à sa projection en festival, aucune ambiguïté sur le propos : la cruauté des intervenants et des pratiques, l’obscurantisme des djihadistes, tout cela est montré sans fard et sans qu’il soit besoin de sous-titres à l’usage des c… et des mal-comprenants.

Pourtant, un obscur fonctionnaire du ministère de l’intérieur, range « Salafistes » dans la catégorie « apologie du terrorisme ». Il a failli être complètement censuré, puis, devant le tollé suscité, serait « seulement » interdit aux moins de 18 ans. Cela reviendrait à tuer le film dont les distributeurs ne se presseraient pas au portillon pour le présenter. Il ne pourrait plus être diffusé par la télévision alors qu’il a été réalisé en collaboration avec France 3 et Canal +.

Bref, il semble qu’une fois de plus la vérité dérange. Seule Fleur Pellerin, ministre de la Culture, pourrait trancher en faveur du film, avant sa sortie prévue demain. Autant dire, au vu du discernement de la dame, que ce n’est pas gagné.

C.D.


Made in France : la bande-annonce du thriller consacré au terrorisme islamiste en France

05/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
C’est l’un des films qui suscite le plus d’attente et d’interrogations dans le cinéma français. Le sulfureux Made in France de Nicolas Boukhrief vient de dévoiler sa bande-annonce. Et le thriller consacré à la formation d’une cellule islamiste radicale s’annonce sacrément intense !


Made in France – bande-annonce du thriller… par Ecranlarge

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« Made in France », le film sur le djihadisme en France

28/08/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Réalisé par Nicolas Boukhrief, à qui l’on doit l’excellent « Le Convoyeur », le film « Made in France », qui relate l’infiltration d’une cellule djihadiste en France, devrait sortir en salle le 4 novembre prochain. Le producteur a dévoilé l’affiche du film… efficace. Pas sûr tout ça que ça plaise à la bien-pensance… 

Attendons de voir le film pour juger, mais le réalisateur est bon et l’approche intéressante. Le film « Made in France » avait été abandonné par son distributeur initial en début d’année après les attentats de janvier, il soritra finalement en novembre. Le film relate l’histoire de Sam, un journaliste français musulman infiltrant une cellule djihadiste parisienne qui a reçu pour ordre de semer le chaos dans la capitale. Rappelons aux esprits chagrins que le film a été écrit longtemps avant les attentats de janvier, pas de soupçon de récupération du djihadisme post-Charlie dans la démarche du réalisateur, donc… A propos de son film, Nicolas Boukhrief avait déclaré :

Se servir du cinéma de genre pour s’adresser à une population qui n’est pas touchée par les débats d’intellectuels, qui ne regarde pas Taddeï et ne lit pas l’Obs ou Libé. Quand j’ai enquêté après l’affaire Merah, j’ai vu la propagande qui était visible en ligne, il n’y avait pas de contrepoison à ça. Mon film Le Convoyeur a été beaucoup vu en cité, je me suis dit que faire un thriller sur le sujet était un moyen de s’adresser à un autre public.


 

50 nuances de regrets pour 50 nuances de Grey

50 nuances de regrets pour 50 nuances de Grey

16/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le livre déjà tenait ses promesses, il était gris. Sans envolée, la prose d’E L James est morne comme la vie d’un Américain qui usine dans le tertiaire.

Il arrive parfois que par le travail des scénaristes, du réalisateur et des acteurs, une adaptation cinématographique mette de la couleur dans la grisaille d’un roman.  Aussi, il pouvait être bien de voir le film dont tout le monde parle afin de le juger sur pièces.

Hélas, les deux principaux rôles étaient dépourvus du charisme nécessaire au fait romantique, car on ne peut aimer que si on admire. Et pour que ces deux personnages vivent réellement cette passion, il aurait fallu que leurs interprètes aient ce quelque chose à l’intérieur qui vibre.

De plus, dans ce film, l’action reste en dessous du moteur psychologique de l’intrigue. En d’autres termes, c’est un sadique, il cherche une soumise, au bout de deux heures qui représentent des mois dans l’histoire, il lui donnera une fessée, un coup de martinet et elle se sauvera en pleurant pour ne plus revenir.  L’amour ne saurait être la substance et le sexe secondaire, car quand ce premier est présent, il irradie chaque mimique, chaque mouvement, chaque regard. On aime trop et mal ou on n’aime pas du tout, c’est sans nuances qu’elles soient grises ou pas.

Puisqu’en littérature, on explore le particulier (l’intime) pour le révéler au général (le public), il n’y a pas à avoir cette belle pudeur mise à mal par le système en outrances exhibitionnistes quotidiennes (propos gores dans les médias, publicité avec des femmes nues pour tout produit pouvant se vendre, starlettes télévisuelles sans pudeur, ni éducation, confidences publiques de sa vie sexuelle, télé-réalité). Qu’un livre ou un film ait, de temps à autre, comme sujet : une déviance, pourquoi pas ?

Il ne s’agit pas de juger la vie sexuelle de deux adultes consentants, elle ne regarde qu’eux ; ni d’injecter des doses de moraline au lecteur, entendons-nous bien. Mais de produire un avis de société pour enrichir la réflexion sur un film à la teneur pauvre.

Que 50 nuances de Grey se retrouve avec une telle promotion quand les têtes d’affiche jouent si mal, que les dialogues sont si creux, que le sentiment tel qu’il soit se porte absent, cela ne peut s’expliquer que comme une propagande de la vie moderne .

Soyez transparents comme du gris très pale, mais ayez une vie basée uniquement sur la consommation puisque le nombre de voitures et de cravates font le bonheur.  Ayez la pensée et la réplique plates comme un discours du parti socialiste. Soyez uniformes et distinguez-vous en étant « tordu » de type psychorigide au lieu d’avoir une personnalité forte et unique. N’aimez pas vraiment, mais faites comme si. N’allez pas au bout de qui vous êtes en vous assumant et en vous améliorant, mais soyez comme la réflexion d’un philosophe télévisuel, restez à demi.

Avec ce long métrage, nous sommes loin d’une Marlene Dietrich qui a une passion douloureuse pour Charles Boyer dans le chef d’oeuvre : Les Jardins d’Allah. Nous ne sommes pas emportés par une Vivien Leigh qui envoûte un Clark Gable désabusé dans Autant en Emporte le Vent. Ce film est ennuyeux comme le monde qu’il propose. Il est triste qu’un si large public se soit enthousiasmé pour l’ennui. Il est possible qu’il accepte le  destin qu’on lui propose par fatalité et qu’il soit heureux de trouver un film identificateur.

50 nuances de Grey nous laisse avec 50 nuances de regrets.

Louis Chaumont

[Cinéma] « The Cut » raconte le drame du génocide des Arméniens chrétiens

[Cinéma] « The Cut » raconte le drame du génocide des Arméniens chrétiens

13/01/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le film « The Cut » – « La Blessure » en Français – sort en VO dans les salles de cinéma le 14 janvier 2015. Réalisé par Fatih Akin, ce film dramatique évoque le génocide des Arméniens chrétiens organisé par le pouvoir Turc musulman en 1915. Une preuve historique que, contrairement à ce que croient les laïques, les civilisations chrétiennes et musulmanes ne sont pas mélangeables et que le « vivre-ensemble » est un concept criminel. Voilà pourquoi la Turquie ne pourra jamais avoir sa place dans une quelconque association politique et économique européenne digne de ce nom.

[Cinéma] « The Cut » raconte le drame du génocide des Arméniens chrétiensPublic concerné : Tous publics avec avertissement.

Synopsis : Anatolie, 1915. Dans le tumulte de la Première Guerre mondiale, alors que l’armée turque s’attaque aux Arméniens, le jeune forgeron Nazaret Manoogian est séparé de sa femme et ses deux filles. Des années plus tard, rescapé du génocide, Nazaret apprend que ses filles sont toujours en vie. Porté par l’espoir de les retrouver, il se lance dans une quête éperdue, ponctuée de rencontres avec des anges et des démons, du désert de la Mésopotamie aux prairies sauvages du Dakota…

Bande-annonce

Paddington contre UKIP et Pegida : marmelade antiraciste - Par Flavien Blanchon

Paddington contre UKIP et Pegida : marmelade antiraciste – Par Flavien Blanchon

Pendant les vacances, j’ai emmené trois petits garçons (8, 10 et 12 ans) voir Paddington : le film les a amusés et, à en juger par les rires à travers la salle, il marche bien avec ce public. De mon côté, j’ai trouvé qu’il se laissait voir mais qu’il était à tous égards beaucoup plus lourd que le livre. La scène de la baignoire est exemplaire : le film aligne les toilet jokes là où, dans l’original, Paddington dessinait une carte d’Amérique du Sud avec la crème à raser de M. Brown.

Un ours appelé Paddington, le premier volume de la série, parut en octobre 1958, juste après les émeutes raciales de Notting Hill, et il peut certainement être lu comme une fable sur l’immigration. Mais le propos reste ambigu. Paddington n’est pas présenté comme « immigré clandestin » mais comme « passager clandestin » (stowaway), ce qui a de tout autres connotations. Il vient « du fin fond du Pérou » (from darkest Peru), clin d’œil aux récits d’aventures victoriens sur « le fin fond de l’Afrique » (darkest Africa) et ses sauvages à civiliser. Aussi les Trissotins bien-pensants – sociologues, sémiologues et autres politologues – qui se sont penchés sur le livre ne s’accordent-ils pas dans leurs jugements. Les uns vantent « un programme antiraciste, quoique indirect », puisque Paddington apparaît comme un immigré modèle. D’autres dénoncent une représentation « post-coloniale », dans laquelle le bon immigré doit abandonner sa culture d’origine pour s’assimiler à la société d’accueil. Le petit ours arrive en parlant déjà l’anglais et il reçoit immédiatement un nouveau nom. Les Brown l’adoptent, mais au titre de la charité individuelle, pas du devoir d’accueil ou de la reconnaissance des « droits des migrants » (1).

Ces dernières années, il est vrai, Paddington a été récupéré par les militants immigrationnistes. L’image de l’ours avec la légende « La migration n’est pas un crime » est devenue un classique outre-Manche dans les manifestations contre les expulsions de clandestins. L’auteur de la série, Michael Bond, a lui-même donné dans la pleurnicherie politiquement correcte en écrivant, en décembre 2009, une lettre au nom de Paddington en faveur des « enfants venus de pays étrangers et placés en centres de détention ». Michael Bond va sur ses quatre-vingt-dix ans, est multimillionnaire grâce à son personnage, et a évidemment tout intérêt à flatter la pensée dominante.

Loin de la subtilité du livre, le film est aussi caricatural que les affiches de rassemblements antiracistes.

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[Lu sur le Net] Cheyenne-Marie Carron : "Mon prochain film traitera du racisme anti-blanc"

[Lu sur le Net] Cheyenne-Marie Carron : « Mon prochain film traitera du racisme anti-blanc »

16/10/2014 – PARIS (via Causeur)
Jacques de Guillebon : Le personnage principal de votre film L’Apôtre est un musulman qui se convertit au christianisme. Eût-ce pu être quelqu’un de n’importe quelle autre religion que l’islam, voire un athée ?

Cheyenne Carron (photo) : Non ! Mon film a été fait en hommage à la sœur du prêtre du village d’où je viens. Cette femme a été étranglée par un musulman, et le prêtre, son frère, a souhaité vivre auprès de la famille du tueur pour, disait-il, « les aider à vivre ». Alors, il était naturel que le héros de l’histoire soit un musulman qui, touché par la beauté de ce geste de charité, décide de devenir catholique.

Votre film a été accueilli par une presse élogieuse, mais il est diffusé dans une seule salle à Paris. Est-ce à cause de son sujet – un musulman qui se convertit au catholicisme – ou de votre place marginale dans le cinéma français ?

Je n’ai pas trouvé de distributeur pour ce film car le sujet faisait peur. Alors, avec mon film sous le bras, je suis allée frapper à la porte d’un cinéma parisien qui soutient mon travail depuis toujours, Le Lincoln, qui l’a accepté.

(…)

Mon prochain film traitera, lui aussi, d’un sujet qui n’est pas autobiographique : le racisme anti-blanc, car ce sujet n’a jamais été traité au cinéma. Il y a beaucoup de très beaux films faits sur le racisme contre les noirs, mais aucun sur celui pratiqué contre les blancs. Alors je vais corriger cela.

Dans votre film précédent, La Fille publique (2013), comme dans l’Apôtre, les éléments autobiographiques sont évidents. Serez-vous encore, d’une façon ou d’une autre, le sujet de votre prochain film ?

La Fille publique était, effectivement, le récit de ma vie à l’assistance publique mais L’Apôtre est, comme je l’ai dit, un hommage à un prêtre que j’ai connu, et non pas le récit de ma propre conversion. Mon prochain film traitera, lui aussi, d’un sujet qui n’est pas autobiographique : le racisme anti-blanc, car ce sujet n’a jamais été traité au cinéma. Il y a beaucoup de très beaux films faits sur le racisme contre les noirs, mais aucun sur celui pratiqué contre les blancs. Alors je vais corriger cela.

Je viens d’une famille qui a adopté des enfants. J’ai la peau marron clair et un petit frère indien, Maya, noir de peau. J’ai également un frère et une sœur blonds aux yeux bleus. Le racisme est très loin de moi, alors je n’ai aucun complexe ni culpabilité à m’attaquer à ce sujet qui pour beaucoup de gens est tabou.

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Crédit photo : DR

Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : Samba

30/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : SambaCharlotte Gainsbourg après son gang bang interracial (photo soft ci-contre) dans le film Nymphomaniac de Lars von Trier sorti en 2013, joue le rôle féminin principal dans Samba, film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage, d’Eric Toledano et Olivier Nakache.
Dans le rôle masculin principal Omar Sy lui donne la réplique.
Sortie publique prévue en septembre (bande-annonce ci -dessous).

Omar Sy, en immigré clandestin sénégalais à la recherche d’un titre de séjour, rencontre – dans une association d’aide aux clandestins – Alice (Charlotte Gainsbourg), cadre supérieur qui agit bénévolement dans l’association.
Pour connaître la suite, pas besoin de payer pour voir le film…

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Italie : Film porno antiraciste avec des clandestins de Lampedusa

Italie : Film porno antiraciste avec des clandestins de Lampedusa

03/06/2014 – ROME (NOVOpress) – C’est le nouveau mot d’ordre des antiracistes : le gang bang interracial. Les Femen l’ont lancé en France, une actrice porno l’a mis en pratique en Italie.

Sur sa page Facebook, la « pornostar » Valentina Nappi a posté une photo où elle pose fièrement avec « au moins une dizaine d’hommes de couleur » – selon un site internet qui a compté. Avec, en guise de légende, cette apostrophe au secrétaire fédéral de la Ligue du Nord, Matteo Salvini : « Je te le dédie, mon premier blowbang in black. Ils sont tous clandestins ». La Nappi a ensuite posté ce nouveau message : « Les filles, baisez avec les Noirs ». Ces messages ont été partagés avec enthousiasme par des sites immigrationnistes comme « J’abats les murs »  qui voit là « des leçons antiracistes ».

 

Le site nationaliste Voxnews – par allusion à l’opération « Mare nostrum » de la marine italienne, lancée par le gouvernement italien sur injonction du « pape François » – titre : « Orgia nostrum ». Et il commente : « Le monde de la pornographie est en parfaite adéquation avec les fanatiques de l’accueil : ce sont des dépravés qui veulent que leur terre soit violée. L’immigration est un mauvais film porno ».

"Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu", un film de grossière propagande

« Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu », un film de grossière propagande

15/05/2014 – via le blog de Guillaume Faye
Ce film de Philippe de Chauveron, qui rencontre un très gros succès, raconte l’histoire d’une famille française catho dont les quatre filles épousent respectivement un Chinois, un Arabe, un juif et un Ivoirien catholique. Il s’agit toujours (comme dans les séries télévisées) de femmes françaises ”de souche” qui épousent des hommes d’autres origines – et non pas le cas inverse – ce qui a une connotation symbolique très forte. Pourquoi n’ose-t-on jamais mettre en scène des femmes musulmanes qui épouseraient un Français de souche ? Car un message central de cette comédie correspond à un des piliers de l’idéologie dominante : l’apologie du métissage, sous la forme du mariage mixte, de préférence quand la femme est européenne. La ficelle éculée du mariage mixte idyllique a été inaugurée par le film américain Devine qui vient dîner ce soir (film de Stanley Kramer de 1967 avec Sidney Poitier).

D’autre part, ce film de propagande est fondé sur un mensonge central, un retournement orwellien de la réalité, comme dans le cinéma soviétique : l’œuvre de fiction moralisatrice opère une distorsion du réel. Ce que vous voyez, croyez et vivez est une illusion, la réalité est tout autre. Dans le film Indigènes (autre énorme succès), on défendait le cliché historiquement faux que les soldats africains et maghrébins avaient joué un rôle central dans la Libération. Dans bon nombre de séries TV populaires (par exemple Plus belle la vie), la réalité sociologique de l’immigration est complètement inversée. Le réel n’est pas photographié mais truqué. Dégoulinant de politiquement correct, d’utopisme, d’humour rose bonbon, de bien-pensance et de bons sentiments antiracistes, le propos de ce film est d’être un hymne à la « diversité », à l’intégration réussie, à la mixité bienheureuse. C’est-à-dire l’inverse même de la réalité et de l’expérience vécues par des millions de Français. L’idéologie délirante défendue dans cette comédie à message politique sous un habillage de divertissement est en fait celle du think tank Terra Nova qui inspire le PS : le communautarisme est compatible avec le « vivre ensemble ». Ce qui n’empêche pas Geoffroy Didier, représentant de la droite de l’UMP, de se féliciter de ce « film culte ». Un film qui défend pourtant ouvertement la vision d’une France future « déseuropéanisée » dans son substrat, largement arabo-musulmane, africaine et asiatique, complètement contraire à la vision de De Gaulle. Mais une France forcément harmonieuse et heureuse, comme chacun peut le constater…

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[Cinéma] projection exceptionnelle du film « La Brière » à Piriac (Loire-Atlantique)

[Cinéma] projection exceptionnelle du film « La Brière » à Piriac (Loire-Atlantique)

18/07/2013 – 11h10
SAINT-NAZAIRE (NOVOpress Breizh) –
La maison du Patrimoine de Piriac-sur-Mer (44) organise le dimanche 21 juillet à 21 heures (salle Méniscoul, jardin de la bibliothèque)  une projection exceptionnelle du film « La Brière » de Léon Poirier. Réalisé en 1925 d’après le célèbre roman d’Alphonse de Châteaubriant, le film  – muet – est accompagné d’une musique du compositeur breton Paul Ladmirault.

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World War Z : « soyez prêts à faire face » aux invasion migratoires

World War Z : « soyez prêts à faire face » aux invasions migratoires

15/07/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – Avec plus d’un million d’entrées, le film World War Z se place en tête du box-office du cinéma en France. World War Z est sans doute le meilleur film de zombies jamais porté à l’écran. Mais d’une pierre deux coups, le film réalisé par  Marc Forster véhicule un message d’actualité : la mondialisation est mortelle pour l’homme. Il place Gerry Lane, interprété par Brad Pitt, ancien membre de l’ONU, face à une pandémie qui se répand à toute vitesse aux quatre coins de la planète.

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En ce moment au cinéma : « 11,6 »

02/052013 – 16h20
PARIS (via Belle et Rebelle) –
Rappelez-vous les faits. Le 5 novembre 2009, un convoyeur de fonds dérobe à la Banque de France la modeste somme de 11,6 millions d’euros. Deux jours plus tard, la police découvre, dans un garage loué sous une fausse identité, une partie du butin : 9,1 million d’euros. Une semaine plus tard, Toni Musulin se rend à la police monégasque. Remis le lendemain à la justice française, il reconnaît le détournement de fond mais nie s’être servi dans les 2,5 millions d’euros manquants.

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Non, Luchini n’est pas Alceste !

Non, Luchini n’est pas Alceste !

Désormais, parce qu’il est réac revendiqué, parce qu’il prétend qu’il vaut mieux « être indépendant que branché », Luchini, à droite, est devenu comme une évidence. D’autant plus qu’il joue son propre personnage sur la scène. Dans Alceste à bicyclette (copie d’écran en Une), il est sur ses terres à l’Ile de Ré, et il est un « méchant » absolument jubilatoire. Mais ne vous y fiez pas : Luchini n’est pas Alceste !

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Nouveau film critique sur l’islam : l’Europe menacée

08/12/2012 –  08h00
MADRID (NOVOpress) –
 Un nouveau film critique sur l’islam doit être diffusé sur internet le 14 décembre (voir le trailer ci-dessus). Intitulée « The Innocent Prophet » (« Le Prophète innocent »), cette vidéo cherche à révéler « la vérité sur la vie de Mahomet ». Elle aurait été réalisée par Imran Firasat, un Pakistanais installé en Espagne. L’auteur se présente comme « un ancien musulman » et veut montrer les violences terroristes engendrées par la culture musulmane. « Si nous trouvons la vérité de Mahomet, nous découvrirons ce qu’est vraiment l’islam », précise-t-il.

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