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Femmes voilées, femmes bâchées : l’immigration nuptiale, grand accélérateur de l’islamisation

03/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Polemia)

Trente-cinq pour cent des femmes musulmanes en France portent le voile ; 60% des musulmans estiment que les collégiennes et les lycéennes devraient pouvoir le porter à l’intérieur de leur établissement scolaire, 65% des musulmans sont de manière générale favorables au port du voile, et 28% au port du voile intégral (niqab, burka).

Tels sont les chiffres révélés par un sondage IFOP, commandé par le très politiquement correct Institut Montaigne.

Ces chiffres ne font que représenter une réalité indéniable : l’occupation croissante de l’espace public par des femmes voilées et même, de plus en plus souvent, « bâchées » : une entreprise de « colonisation visuelle », selon Marion Maréchal Le Pen.

Ce phénomène majeur a trois causes :

– Les constructions de mosquées financées soit par les contribuables français (dons ou prêts de terrains « aides culturelles ») et les États étrangers ;
– La présence dans tous les appartements des télévisions arabes qui véhiculent la mode et le modèle de la femme voilée ;
– L’immigration nuptiale.

Ce phénomène est peu connu mais déterminant.

Chaque année 10.000 conjoints ou enfants d’étrangers obtiennent un titre de séjour au titre du regroupement familial.

Mais – et c’est là le chiffre essentiel – 40.000 conjoints entrent en France au titre du regroupement de « familles de Français ». De qui s’agit-il ? De ressortissants étrangers qui ont été épousés à l’étranger, hors Union européenne, par des ressortissants français. Pour quelques centaines de cas, il s’agit de rencontres entre Français et Chinois, Philippins, Américains, Canadiens ou Australiens. Mais pour l’essentiel il s’agit de bi-nationaux, franco-maghrébins ou franco-africains, généralement inassimilés, qui se marient « au bled » dans le cadre de mariages communautaires souvent « arrangés ». Il peut s’agir de jeunes filles mariées, plus ou moins contre leur gré, avec des cousins. Mais le cas le plus fréquent est celui de jeunes hommes qui vont chercher « au bled » leur promise. Pour ne pas dire leur soumise.

Car dans les deux cas la soumission de la femme est un élément essentiel de la décision. Et comme les pays les plus concernés par ces pratiques sont dans l’ordre l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et les pays africains musulmans, toutes ces femmes portent le voile et servent de modèles aux autres.

D’autant que ces mariages ouvrent des droits au regroupement familial pour les parents, pour garder les petits-enfants ou se faire soigner : d’où le nombre grandissant de vieilles femmes voilées arrivées récemment en France.

Il faut évidemment mettre un terme à ces regroupements en France. Un Franco-Maghrébin qui choisit de se marier « au bled » manifeste son absence d’assimilation et doit en tirer les conséquences : y rester pour construire sa famille.

Il n’y a d’ailleurs aucune raison de faire du mariage un droit absolu au séjour. L’Australie est un pays libéral et parfaitement démocratique. Pour autant le mari anglais d’une Australienne n’a aucun droit au séjour permanent en Australie. La règle c’est l’alternance (un an d’un côté, un an de l’autre) et pourtant quoi de plus proche culturellement qu’un Anglais d’un Australien ?

Dans le cas qui nous occupe, des binationaux qui préfèrent le pays d’origine de leur famille – c’est leur droit – n’ont pas à nous imposer leurs mœurs. Comme le disait le général De Gaulle (cité par Alain Peyrefitte) : « Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. »

La conclusion est claire : il faut mettre un terme au regroupement familial et à l’immigration nuptiale, arme fatale de l’islamisation et du Grand Remplacement.

Jean-Yves Le Gallou

Photo primée Metz transports

Une photo de femmes voilées primée au concours des transports de Metz !

29/04/2016 – METZ (NOVOpress) : Il n’y avait qu’un prix et c’est une photo de femmes voilées posant autour d’un livre à la couverture manquée qui l’a remporté au concours « Lecture en bus » organisé par Le Met’, le réseau de transports publics de Metz et de son agglomération. « Bravo à Hind Bou », s’extasie Le Met’ sur sa page Facebook, sans en dévoiler plus sur cette « Hind Bou » alias Diaf, une habitante de Metz originaire de Batna, en Algérie, et qui, sur sa page Facebook, se laisse à peine apercevoir sous un voile…

Le Met va donc offrir à « Hind Bou » le prix annoncé : une liseuse « Kobo FNAC» 6 pouces très haute définition d’une valeur de 129,99 €. Oui, vraiment, bravo à Hind Bou pour cette provocation qui a séduit le jury…

Au fait, qui composait donc ce jury ? Difficile de le savoir car, bizarrement, le règlement du concours a disparu. De même qu’ont été supprimés les commentaires – pas vraiment élogieux – qui avaient suivi l’annonce de ce choix…

Ce réseau de transports est exploité par une société détenue majoritairement par la communauté d’agglomération de Metz-Métropole, présidée par le centriste Jean-Jacques Bohl. On peut essayer de le joindre à Metz-Métropole, sinon à la mairie de Montigny-lès-Metz : c’est lui le maire.