Tag Archives: féminisme

Antigones Monde demain

Etre femme en 2016 : une grande enquête des Antigones

12/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Un millier de personnes ont déjà répondu à l’enquête des Antigones : Etre femme en 2016. Et vous ?  Les Antigones souhaitent « mieux connaître votre point de vue et votre expérience personnelle de la féminité. Quel que soit votre sexe, votre âge, votre situation personnelle, votre parcours, si vous souhaitez partager votre point de vue sur le sujet », vous pouvez répondre à ce questionnaire.

Alors allez vite sur le site des Antigones, cela ne vous prendra que 15 à 20 minutes.

Eugenie Bastie

Le livre d’Eugénie Bastié va faire hurler les féministes

29/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Adieu Mademoiselle, d’Eugénie Bastié, qui sera en librairies le 8 avril, va faire hurler les féministes. Journaliste au Figaro et rédactrice en chef politique de Limite, la « revue d’écologie intégrale », elle avait accédé à la notoriété en crevant l’écran, en septembre dernier, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), lançant à Jacques Attali : « Le vieux monde est de retour Monsieur Attali ! ».

Avec ce premier livre, qui a justement failli s’appeler La Défaite des femmes, la jeune et talentueuse journaliste s’en prend à la « misère du néoféminisme contemporain » et accuse « l’idéologie postmoderne » de travailler « à la défaite des femmes ». La thèse : alors que l’égalité des droits est actée, que le contrôle de la fécondité est acquis, que la parité a été rendue obligatoire, « les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre sans fin le combat, et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Quitte, pour exister, à promouvoir les pires cauchemars d’Orwell ».

Selon Eugénie Bastié, les véritables menaces qui pèsent sur les femmes et, plus largement, sur l’humanité tout entière, sont à rechercher du côté des laboratoires de la Silicon Valley, dans le « tapage des Femen », dans le « déni de Cologne », dans les colloques « queer et trans », bref, dans ce mélange de postmodernité politiquement correcte et d’idéologie « transhumaniste » contre lequel s’étaient déjà dressés Eric Letty et Guillaume de Prémare dans leur ouvrage Résistance au meilleur des mondes.

Cours toujours, Attali, le « vieux monde » retrouve de la vigueur et tu ne le rattraperas plus !

Adieu Mademoiselle

caroline_de_haas

La dhimmi du jour est Caroline de Haas, qui ne supporte pas qu’on dénonce les agressions sexuelles contre les Allemandes

25/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La féministe en carton-pâte Caroline de Haas considère visiblement que le sort des femmes violées et agressées sexuellement est moins grave que la dénonciation de ces mêmes faits.

Pour Caroline de Haas, ne pas « stigmatiser » les brutes venues d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient vaut bien de passer sous silence les mille et quelques agressions sexuelles et viols dont ont été victimes les femmes allemandes. Reconnaissons à cette féministe dhimmi une certaine constance dans le propos, elle qui parlait de « merde raciste » pour parler de ceux qui faisaient le lien entre les « migrants » et les agressions de masse qu’ils avaient commises.

Accessoirement, pour quelqu’un dont l’insulte principale est « facho », le réflexe si typiquement collabo d’aller dénoncer son voisin à la Gestapo, ça fait un peu tâche, Mme Hass…

Où l’on constate – on s’en doutait un tout petit peu — que finalement, son féminisme en carton-pâte n’est que le cache-sexe de sa volonté de lutter contre l’identité française et européenne… d’où complaisance sans limite pour nos chers « migrants ».
Heureusement, sa bêtise la rend relativement peu dangereuse, à l’instar de sa consœur Clémentine Hautain, qui comparait les viols de masse de 1945 aux événements du réveillon à Cologne. Quand on sait qu’en 1945, c’est avant tout l’armée rouge, porteuse d’une idéologie dont elle se réclame peu ou prou qui ont commis ces viols, cela prête à sourire…

Reste bien sûr que ces « féministes » ont un accès aux médias de propagande inversement proportionnel à leur représentativité et à leur intelligence…

Charles Dewotine

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (CC) = Caroline de Haas


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sara_giromin_ex_femen

Conversion d’une ancienne FEMEN

07/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est un retournement total ! Sara Giromin, fondatrice des FEMEN au Brésil, dénonce le féminisme et l’avortement, et s’excuse auprès des chrétiens.
Elle avait lancé le mouvement féministe en 2012. Elle menait des opérations « seins nus » pour protester contre l’exploitation des femmes. En octobre dernier, elle a publiquement renié son engagement…

Elle a dénoncé les abus dont elle a fait l’objet de la part du mouvement féministe
Comme bien d’autres FEMEN, Sara Giromin a quitté le mouvement rapidement après l’avoir intégré, en 2013, dénonçant le « business » qui en était à la base. Elle a alors créé un autre mouvement.
Elle espérait trouver dans ce milieu une aide après être entrée dans la prostitution à l’adolescence. S’en étant ouverte à une universitaire féministe, celle-ci l’avait félicitée pour cette activité… C’est une femme plus âgée, réputée « conservatrice », qui l’a aidée à en sortir.

Elle critique violemment l’idéologie féministe et rejette l’idéologie du genre, « obligatoire » au sein du mouvement
Aujourd’hui, elle dénonce le féminisme comme une « secte » qui utilise les femmes comme des objets, fait la promotion du lesbianisme et « promeut la destruction de la famille traditionnelle et de toutes les valeurs morales de la société ».
Elle écrit encore : « dans le mouvement féministe, les femmes n’ont aucune importance, mais ne servent que de carburant pour alimenter la haine que la secte féministe ne peut pas se permettre de laisser mourir ».

Elle s’est aussi excusée auprès des chrétiens…
… pour avoir échangé un baiser lesbien sur fond de crucifix et d’église, photo devenue un emblème de l’activisme homosexuel et antichrétien au Brésil.
Elle a aussi dit son regret d’avoir avorté jadis, et mis en garde les femmes qui hésitent à avorter.
Ce qui a provoqué ce revirement, c’est la naissance de son enfant, qui lui a fait prendre conscience de la signification de la vie.
L’ancienne FEMEN donne aujourd’hui des conférences pour dénoncer le féminisme, l’idéologie du genre et le marxisme culturel !
En France, ce mouvement sévit toujours…

Haut Conseil à l’Égalité

Novlangue féministe au sommet de l’État

13/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Idéologie féministe au sommet de l’État
Le Haut conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes est une institution des plus officielles : installé en l’hôtel de Matignon, cet organisme consultatif est attaché au Premier ministre, et le conseille pour diriger sa campagne idéologique féministe.

Ce Haut conseil a publié, il y a une semaine un guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe qui propose une novlangue officielle féministe
Il se permet en premier lieu de contredire l’Académie française, responsable de la suprématie du genre masculin sur le féminin : pour le Conseil, le neutre n’existe pas. Le masculin ne peut donc servir de genre neutre. Et puis, l’utilisation de mots féminisés comme auteurE, pompièrE, poétessE, officiERE, gouverneurE, RecteurICE éclaircit le texte et ne le rend pas plus laid : pour les auteurs, il n’existe pas de beau ou de laid en soi.

Dix recommandations pratiques sont ensuite émises : bannir toutes les expressions relevant de rôles sociaux « traditionnels » : mademoiselle, nom de jeune fille, nom d’épouse, etc.
Ensuite, accorder les noms de métier : on ne dira plus madame le chef de bureau, mais « madame la chef F E de bureau » ou madame le préfet mais « madame la préfèT E ».

Il faut également adopter une nouvelle syntaxe pour désigner en toutes circonstances les hommes et les femmes : mettre le suffixe masculin, un point, le suffixe féminin, un point, le « s » du pluriel. Par exemple, ne plus écrire : les conseillers municipaux, mais les conseiller.ères.s municipaux.ales.
D’autres conseils viennent renforcer ce catalogue orwellien : il est défendu d’évoquer les qualités « féminines » d’une femme : dire qu’elle est douce, que c’est une mère attentive, ou un cordon bleu. De même il faut éviter « D’organiser des concours de beauté, d’offrir une rose, d’offrir une plante verte au personnel féminin ».

Bref. Le gouvernement gaspille son temps et son argent à colporter la plus grossière des idéologies.


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Campagne anti-sexiste, vers une nouvelle inquisition ?

12/11/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Après le combat contre ceux qui réchauffent, les phobes et l’extrême-droite, le nouveau combat républicain, tendance est celui qui est contre le sexisme.

Pourtant, l’égalité en droit des hommes et des femmes est largement acquise…
Par les textes de loi et les mœurs de la très grande majorité
Le combat contre le sexisme s’essouffle et se cantonne souvent à hurler contre des inégalités, notamment salariales. Pourtant, même en ce domaine, après analyse sérieuse, la parité règne déjà.

Cependant, en France, la lutte continue de plus belle
Le sexisme est mis à toutes les sauces, dans toutes les attitudes, dans tous les objets du quotidien. Rasoirs roses, tampons hygiéniques, jeux pour enfants… Il y a toujours un collectif pour hurler à l’abominable discrimination sexiste.
Dernière campagne en date : « Stop — ça suffit », lancée lundi par le gouvernement, contre le harcèlement sexiste dans les transports. Elle « vise à faire évoluer les comportements », naturellement.

Les comportements des mâles français, donc ?
Comme d’habitude, l’immigration comme cause n’est jamais citée. Cette campagne va culpabiliser encore plus le Français lambda, qui n’y est pas pour grand-chose…
Au lieu d’agir selon ses missions, c’est-à-dire contrôler l’immigration et assurer la sécurité de tous, l’État-maman obèse profite de la situation pour s’étendre et rééduquer le peuple français. L’exact inverse de son rôle authentique.


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Michel Houellebecq : Islamophobe ? « Probablement ». Misogyne ? Non.

07/09/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Alors que son livre Soumission va sortir en Angleterre, Michel Houellebecq revient sur son rapport à l’islam dans un entretien accordé au Guardian. Il se dit « probablement islamophobe », mais craint plus les minorités agissantes que l’islam en lui-même.

Il ne craint pas la provocation, mais ne la cherche pas non plus, toujours « surpris » par les réactions après ses prises de position. Alors quand Michel Houellebecq déclare au Guardian qu’il est « probablement islamophobe », c’est juste ce qu’il pense. Le journaliste anglais insiste d’ailleurs « vous êtes probablement islamophobe ? » et l’écrivain de préciser : « Oui, probablement, mais le mot “phobie” signifie plus “peur” que “haine” » précise-t-il, évoquant la peur du terrorisme. Mais seul un infime pourcentage de musulmans se livrent au terrorisme, tente le journaliste, qui se fait couper :

très peu de gens peuvent avoir un impact énorme. Souvent, ce sont les minorités les plus résolues qui font l’histoire.”

Et s’il se dit en partie rassuré par la lecture du coran (point abondamment souligné par nos confrères des médias officiels), il estime qu’en réalité, le coran en lui-même a peu d’importance.

Ce qui compte, c’est le clergé, les intermédiaires, ceux qui interprètent [le livre sacré]. Et dans le cas de l’islam, c’est très ouvert.

Quant à savoir ce qu’il pense de Marine Le Pen, « je ne pense pas qu’elle aura mes voix, et de toute façon elle n’en a pas besoin », répond-il, laconique. Notant que les gens sont « toujours imprévisibles », il s’étonne de n’avoir pas eu plus de réactions des féministes aux propos parfois misogynes de son ouvrage, affirmant qu’

Il est possible qu’en réalité, il n’y ait pas tant de féministes que ça […] Cela fait longtemps que je n’ai pas vu quelqu’un exprimer une opinion féministe.

On voit par là qu’il ne fréquente plus guère les plateaux de télévision…

Crédit photo : Mariusz Kubik via WikiMedias (CC) = Michel Houellebecq, Warsaw (Poland), June 9, 2008


Excision et immigration en Europe : de la barbarie au paradoxe

Excision et immigration en Europe : de la barbarie au paradoxe

02/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
En Angleterre, 500 nouveaux cas d’excision ont été recensés sur les 2.242 cas traités dans les hôpitaux pour le seul mois de janvier. C’est autour 137.000 cas de cette mutilation qui sont estimés dans ce pays.

Cette barbarie faite sur des femmes, comme sur des fillettes, consiste en l’ablation rituelle du clitoris et parfois des petites lèvres.

On trouve cette pratique dans 29 pays d’Afrique et du Moyen-Orient, mais aussi dans certaines communautés leur étant liées de façon religieuses, ethniques, culturelles à travers le monde (Indonésie par l’Islam, Amérique du Sud par l’immigration etc…). Par exemple, en France, en 2004, on estimait à 53.000 environ le nombre de femmes adultes excisées résidant en France (Enquête Excision et Handicap (ExH) de l’INED (Institut National des Études Démographiques) et de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

C’est une conséquence supplémentaire, et pas des moins choquantes, de l’immigration massive en Europe, pourtant défendue par les cercles « progressistes », les mêmes qui dans le même temps dénoncent les violences faites aux femmes. Culture du paradoxe, cette pratique n’est qu’un combat sous-terrain dans les cercles féministes. Le politiquement correct parviendra-t-il à dépasser ses incohérences ?



Voir aussi : Vidéo – excision en Indonésie – Envoyé Spécial du 31 mai 2012

Georges Montcriol : L'aveuglement féministe

Georges Montcriol : L’aveuglement féministe

Pourfendre la vulgate féministe, c’est, pour l’auteur, noter un premier fait paradoxal : les féministes soutiennent que, dans notre société, le pouvoir est aux mains des hommes, mais c’est pourtant dans tous les lieux de pouvoir, et d’abord dans les média, qu’on ne cesse de célébrer la « libération » des femmes, et d’applaudir à leurs combats futurs. A-t-on jamais vu le maître exhorter ses esclaves à se révolter contre lui ! Toute femme devrait donc s’interroger : si l’on me caresse dans le sens du poil avec autant d’insistance depuis si longtemps, ne devrais-je pas me méfier ? Sans préjugés et sans passion, tout en désacralisant quelques idoles, l’auteur montre que le féminisme, loin d’énoncer la vérité sur la condition des femmes, fait preuve en réalité d’un aveuglement à manifestations multiples. Mêlant argumentation précise et ironie acerbe, il analyse ces effets : méconnaissance de la différence des sexes, interprétation imaginaire de l’histoire, image caricaturale du passé, injustice scandaleuse envers les hommes, illusion sur le sens de sa propre action. À ses yeux, le féminisme pourrait bien constituer une mystification ayant conduit les femmes dans l’impasse. Il est fort possible qu’un jour elles se montrent beaucoup moins convaincues des progrès dont leur condition est censée avoir bénéficié depuis l’essor du mouvement féministe.

Les Éditions de Paris-Max Chaleil (février 2014). Acheter sur Amazon.

Et si on critiquait… Les magazines féminins ! - par Marie Vermande

Et si on critiquait… Les magazines féminins ! – par Marie Vermande

24/03/2014 – PARIS (via Belle et Rebelle)
Bon d’accord, quand on est une Belle et Rebelle, on n’est pas censée s’intéresser à la presse ultra conventionnelle que nous proposent nos marchands de journaux. Mais que voulez-vous, si on pouvait faire une version magazine de notre webzine préféré, on serait moins tentées.

Mais là, lorsque l’on se retrouve dans un Relay presse, les jolies couleurs nous attirent, on a envie de feuilleter les pages acidulées de papier glacé, de se plonger dans la lecture légère et artificielle, en fin de semaine, pour oublier nos soucis, et surtout parce qu’on n’a pas la tête à une grande conversation philosophique. Et donc, on craque. Mais voilà, quand on le lit… On est toujours déçue. On se demande vraiment ce qui nous a pris de dépenser notre argent pour quelque chose qui nous correspond si peu. On a l’impression de lire un bouquin pour martiens… Ou alors d’être martiens soi-même. En tout cas, on ne parle pas la même langue, on n’a pas les mêmes attentes, on ne ressent pas les mêmes besoins et on ne connaît même pas les gens qui nous sont présentées comme des people incontournables et dont on n’a jamais entendu parler.

Trop de pub tue la pub

Sur la couverture, on a vu qu’il y avait quelques sujets à aborder, quelques articles a priori. Mais en feuilletant le magazine, on désespère de trouver enfin un peu de texte. On voit de belles images, pour les parfums, les produits de beauté, les vêtements… Les quelques lignes écrites sont elles-mêmes des pubs pour tel ou tel produit qu’il faut absolument se procurer pour être in et ces textes sont eux-mêmes entrecoupés d’images, comme si tout était fait pour qu’on ait le moins possible à réfléchir.

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Le féminisme politique, ce sexisme discriminatoire autorisé. Le petit Gibus, vs Vallaud-Belkacem and co

Le féminisme politique, ce sexisme discriminatoire autorisé. Petit Gibus vs Vallaud-Belkacem and co

C’est le regroupement familial qui a changé une immigration de travail en immigration de peuplement et qui a donné à la France cette « rifaine ». Merci Chirac, merci Giscard. Najat Vallaud-Belkacem (photo) vient d’une région marocaine berbère fière et farouche. Je la connais un peu et les femmes y sont dans les villages et petites villes encore plus invisibles que dans le Maroc arabe.

Toute petite, elle quitte Beni Chiker pour se retrouver en France auprès de son père, ouvrier du bâtiment, avec sa mère et ses sœur ainées (7 filles). Elle épouse un monsieur Vallaud. Ils auront des jumeaux aux prénoms de la mixité Luis et Nour. Militante socialiste et féministe, elle impose un style car elle ne manque pas de talent ni de charme. Ce talent est-il au service de la cause des femmes ou de la haine des hommes ? C’est la question qu’on doit se poser. Souriante, castratrice, si François Hollande est devenu social démocrate elle reste social-sexiste.

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Féminisme : les exigences délirantes d'une élue du Front de Gauche

Féminisme : les exigences délirantes d’une élue du Front de Gauche

13/01/2014 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
L’entretien au magasine le Café francilien (n°28), édité par l’association « Le Café Pédagogique » et consacré à « L’Ecole face au défi de l’égalité filles – garçons », d’Henriette Zoughebi (photo), vice-présidente de la région Ile-de-France en charge des lycées, peut donner une idée du bourrage de crâne que subisse les enfants, notamment quant au féminisme.

Cette élue du Front de Gauche, a demandé « au Conseil supérieur des programmes qu’il intègre dans chaque groupe de travail disciplinaire une féministe » afin « que la préoccupation féministe soit inscrite au coeur des programmes » scolaires ! Car « la domination des hommes sur les femmes est quelque chose de socialement construit. Les jeunes répercutent des siècles d’histoire. Il faut donc que l’Education nationale ait le courage de porter cela. Et ce sera plus facile si les manuels scolaires et les programmes intègrent ces questions. C’est un fil qui doit être développé tout au long de la formation. »

Henriette Zoughebi est, par ailleurs, présidente de l’association « L’égalité, c’est pas sorcier ! », dont « un certain nombre de propositions portées par le réseau ont été adoptées par le Conseil régional d’Île-de-France. »

Crédit photo : DR

Féminisme + intégrisme = Denim - par Philippe Carlin

Féminisme + intégrisme = Denim – par Philippe Carlin

01/05/2013 – 15h00
PARIS (via Belle et Rebelle) –
Brigitte Bardot et Sylvie Vartan, photographiées en jean’s en décembre 1967 par Jean-Marie Périer à Marbella, faisaient icônes de belles rebelles. La mode était à la Femme (Dieu a fait Eve et Roger Vadim est son prophète), aux jupes ondulantes et aux robes légères, aux cheveux longs et libres, à la moto sans casque, aux pieds nus ou aux spartiates, aux fleurs à la bouche.

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[Tribune libre ] - Peut-on ne pas être féministe aujourd’hui ? Par Jeanne Martin

[Tribune libre ] Peut-on ne pas être féministe aujourd’hui ? Par Jeanne Martin

Manifestation du MLF en 1982. Crédit photo : DR

31/03/2013 – 15h05
PARIS (via Belle et Rebelle) – En dehors de la noblesse la femme faisait le plus souvent le même métier que son mari ou travaillait aux champs. Le travail épuisait donc tout le monde, homme et femme, et si on avait dit à ces gens-là qu’un jour le travail libérerait qui que soit, croyez-moi, ils n’auraient même pas trouvé ça drôle ! Pour employer les termes justes il faudrait dire que ce n’est pas le travail, mais le salariat qui « libéra » la femme, et seulement la femme bourgeoise, sorte de catégorie paresseuse qui, seule, pouvait se passer de travailler.

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La France Orange mécanique, un chiffre confirmé par des féministes

La France Orange mécanique : un chiffre confirmé par des féministes

13/03/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Ceux qui ne font pas partie du cercle des hommes raisonnables, rationnels et illuminés par la haute philosophie de l’humanisme fraternel contemporain ne peuvent dire la vérité. Sur le site du Nouvel Observateur, pour Thomas Guénolé, politologue (Sciences Po) l’argumentation du livre de Laurent Obertone, « La France Orange mécanique », est « Un tissu d’âneries… accumulant les amalgames racistes, les tromperies pures et simples quant aux chiffres employés ». Obertonel cite le chiffre de 200 viols par jour et tout le monde s’offusque. Par contre, quand les féministes de l’opération « Mettez du rouge » disent qu’il y en a 250 par jour personne ne bronche.

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[Tribune libre] SOS : Homme cherche féministe qui sommeille en lui

[Tribune libre] SOS : Homme cherche féministe qui sommeille en lui

Déjà que j’ai du mal à me rappeler nombre de dates pour des événements personnels, là, j’avoue, j’ai pas réagi immédiatement à cette histoire du 8 mars. D’autant que, même si je lis les « féminins », je ne suis pas un grand fan de Marie-Claire, pour tout dire.

Mais l’avantage du buzz (et de la télé, mea culpa…) c’est de relayer rapidement une info essentielle. Et c’est ainsi que j’ai su que le 8 mars c’était la journée internationale de la femme et qu’accessoirement donc Marie-Claire avait décidé d’illustrer le combat féministe en faisant porter des talons aiguilles à… 8 représentants de la gent masculine. Et de sacrés représentants je l’avoue.

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"Les Femen, celles-là de rebelles..." par Diane Fischer

« Les Femen, celles-là de rebelles… » par Diane Fischer

19/02/2013 – 08h00
PARIS (via Belle et Rebelle) – Voyant l’équipe d’hystériques débarquer à Notre-Dame, la première chose qui nous vient instinctivement à l’esprit c’est bien entendu : faites donc la même aux muslims pour rire un peu ! C’est vrai quoi, après tout en ce moment il n’y en a que pour les cathos : le Pape grabataire et nazi, le mariage homosexuel imposé (et on doit en plus se coltiner une fille qui s’appelle « Frigide Barjot » comme porte-parole !), et maintenant même nos pauvres cloches qui n’ont rien demandé à personne se font taper sur la gueule !

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