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Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français ! – par Fabrice Robert

Source : Les Identitaires – « Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français ! »

Le chômage a beau briser les illusions de millions de Français qui galèrent pour survivre dans un contexte de casse sociale, la priorité de certains semble être de trouver un emploi pour des « réfugiés » qui comptent bien s’installer durablement chez nous. Derrière les discours humanistes de façade affichés par quelques multinationales se profile l’espoir d’engranger des bénéfices toujours plus importants. L’ouverture des frontières permet, ainsi, de pressurer les salaires pour mieux engraisser les actionnaires. Aujourd’hui, afin de fuir le manque de reconnaissance et la pression fiscale, de nombreux Français s’exilent pour tenter leur chance ailleurs. Des Français veulent émigrer ? Tant mieux. Plutôt que d’essayer de les retenir en leur offrant d’autres perspectives, remplaçons-les par des immigrés !

L’année dernière, quatre grandes entreprises, toutes cotées en Bourse, avaient lancé un appel à la mobilisation en faveur des migrants : Total, Air Liquide, Sodexo et Michelin. Total n’a pas hésité à signer un chèque de 200.000 euros pour prendre en charge une formation au métier de développeur informatique. Pour soutenir cette initiative, des consultants de la société Accenture auraient, ainsi, travaillé gratuitement tout en donnant des conseils pour rédiger un CV et passer un entretien d’embauche. De son côté, Axa a débloqué un budget d’un million d’euros pour venir en aide aux migrants et les accompagner « en matière de formation et d’insertion professionnelle ». Et BNP Paribas a également annoncé la création d’un plan de soutien de cinq millions d’euros grâce à son fonds Urgence & Développement.
L’objectif est, notamment, d’ouvrir un lieu à Paris pour aider les migrants à trouver un emploi et/ou créer leur propre entreprise.

L’ONG Action emploi réfugiés a, pour sa part, misé sur un site Web qui met en relation les « réfugiés » en quête d’un emploi et les entreprises. « Il n’y a pas de job réservé, ce serait de la discrimination positive, mais un accès facilité aux annonces », a précisé Diane Binder, la cofondatrice du projet. Certes, le site ne fait que mettre en relation des demandeurs avec des employeurs. La plate-forme semble donc difficilement attaquable juridiquement car la discrimination ne peut être prouvée qu’à l’embauche. Mais il s’agit bien, en tout cas, d’un projet destiné à faciliter l’installation définitive de nouveaux immigrés sur notre sol.

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Fabrice Robert : « Nous avons imposé les slogans d’un peuple qui ne veut pas mourir »

Entretien avec Fabrice Robert (Directeur national des Identitaires) paru dans le journal Présent (numéro 8718) le 20 octobre 2016.

Fabrice Robert, le 13 juillet dernier, vous avez annoncé la transformation du Bloc Identitaire en un mouvement associatif baptisé Les Identitaires. Quelle portée à cette transformation ? A quels objectifs répond-elle ?

Ce n’est pas la première fois que le mouvement identitaire connaît une telle mue afin de s’adapter au mieux à une situation nouvelle. Du côté des jeunes militants identitaires, la résistance s’est incarnée, dès 2002, à travers les Jeunesses identitaires. Puis sont venues L’Autre Jeunesse et, enfin, Génération Identitaire.

Dans le domaine de l’action politique, le réel impose sa loi : la suivre, c’est être en mouvement. Là est la seule condition de l’efficacité. A chaque fois, les mues – au sein du mouvement identitaire – répondent à un impératif de développement dans un contexte différent.

Le Bloc identitaire s’est transformé en parti politique en 2009. Mais, au fond, cela ne correspond pas à notre ADN. Plus qu’un parti, nous sommes avant tout un réseau, une communauté. Depuis quelques années, nous avons cessé toute confrontation électorale avec le Front National. Nous avons refusé de persister dans une concurrence sans issue tout en mettant en avant notre complémentarité. Partout, nos militants ont agi là où les militants du FN ne le pouvaient. Cette complémentarité est essentielle. Quand nous montons sur le toit d’un chantier de mosquée à Poitiers, nous donnons des voix à marine Le Pen. Quand celle-ci parle à la télévision, elle éveille des consciences qui, parfois, viendront à nous pour des questions de caractères. Le mouvement identitaire ne vaincra pas seul. Mais personne ne vaincra sans nous. Personne ne vaincra si nos méthodes, nos mots d’ordre ne sont pas repris.

Pour mieux coller au réel et continuer à jouer un rôle politique, nous avons considéré que le temps était venu de transformer le Bloc identitaire en un mouvement baptisé Les Identitaires. Les Identitaires sera une centrale d’agitation et de formation. Seule habilitée à décerner un label identitaire, elle sera la rampe de lancement des principales offensives identitaires, qu’elles relèvent de l’agit-prop ou de la pénétration de nos idées dans la société française.

Les Identitaires sont dirigés par 2 directeurs nationaux : Jean-David Cattin et moi-même.

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Migrants : et s’ils commençaient par les accueillir chez eux ? – par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire – « Migrants : et s’ils commençaient par les accueillir chez eux ? »

L’État cherche à faciliter toujours plus l’installation définitive de nouveaux immigrés chez nous.

Bernard Cazeneuve a décidé de disséminer les migrants de la jungle de Calais dans les différentes régions de France. Et si cette initiative suscite beaucoup d’inquiétudes du côté des élus locaux, l’État a clairement décidé de passer en force. Le maire d’Allex, qui souhaitait consulter la population par référendum local, a été obligé de faire machine arrière. Des juges du tribunal administratif de Grenoble ont, ainsi, décidé que l’hébergement d’urgence ne relevait pas de la compétence de la commune mais de l’État et ont donc interdit la tenue d’un tel référendum. Les Français n’ont jamais été consultés pour savoir ce qu’ils pensaient réellement de l’immigration-invasion subie depuis des décennies. Pourquoi faudrait-il donc, maintenant, demander leur avis sur l’arrivée de migrants dans leur commune ?

Certains élus comme Julien Sanchez, le maire de Beaucaire, tentent de montrer la voie de la résistance en adoptant la charte « Ma commune sans migrants ». D’un ton méprisant, le préfet du Gard préfère dénoncer une « décision choquante » qui s’apparente, selon lui, à une simple « gesticulation gratuite ». Et toutes ces manifestations qui se développent en France contre l’arrivée des migrants, faut-il aussi les considérer comme de simples gesticulations de Français intolérants qui n’auraient pas encore assimilé le catéchisme du vivre ensemble ? À Louveciennes, dans les Yvelines, la mobilisation ne faiblit pas. Ils sont toujours plusieurs milliers à descendre dans la rue pour dire non à l’installation de migrants dans leur commune. Mais leur message sera-t-il entendu ?

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Vivre ensemble ? Oui, mais sans eux ! – par Fabrice Robert

Source : Les Identitaires – « Vivre ensemble ? Oui, mais sans eux ! « 

Vivre ensemble… Et de force si nécessaire ! Tel est le discours porté par la plupart des responsables politiques en France à l’exception de ceux issus du camp patriote.
Vivre ensemble ? pourquoi pas. Mais encore faudrait-il s’entendre sur ce que recouvre cet « ensemble » ? Vivre aux côtés d’Italiens, d’Allemands, de Suisses, de Flamands ou de Suédois ne pose aucun problème. Ils sont Européens et – à ce titre – font partie de la même communauté de destin. Car contrairement à ceux qui la perçoivent comme une simple « idée », l’Europe représente bien une réalité charnelle, une famille de peuples unis par la même histoire et la même civilisation.

S’il parait impératif de renforcer les liens entre Européens, le vivre ensemble renvoie malheureusement aujourd’hui à une coexistence forcée avec des populations étrangères présentes sur notre sol. Cette société multiculturelle et multiethnique, nous ne l’avons pas voulu. Cette société multiconflictuelle et multiraciste nous a été imposée par la force. Le peuple n’a jamais été consulté par référendum. Mais comment s’en étonner quand François Hollande déclare que la démocratie ne progresse pas par « le recours au peuple » ?

Aujourd’hui, le vivre ensemble s’est transformé en cauchemar. Nous sommes alors confrontés quotidiennement au subir ensemble voire au mourir ensemble. Plus possible d’aller à un concert ou à un feu d’artifice sans risquer de devenir la cible aveugle de terroristes islamistes, certains étant considérés comme « Français ». Plus possible de se promener tranquillement dans la rue ou de prendre les transports en commun sans s’exposer à la violence de la racaille des cités. Chaque jour nous offre son lot d’agressions physiques, verbales ou visuelles en tout genre : écoles incendiées, pompiers et policiers caillassés, barbus en djellaba et femmes voilées…

Dans certains cas, le vivre ensemble a permis le développement de zones entières du territoire où les Français de souche sont devenus minoritaires et ont même parfois totalement disparu, remplacés par des populations extra-européennes.

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Fabrice Robert

Par pont ou par avion, ils veulent accélérer l’invasion – par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
L’humanitaire sans frontières ne peut amener qu’à l’effacement de notre identité multiséculaire. Le nier, c’est avoir accepté l’idée d’être remplacé.

Comment empêcher les noyades d’immigrés clandestins en Méditerranée ? L’on se souvient des nombreux sauvetages effectués par des navires européens. Ce qui, in fine, ne peut qu’inciter les candidats à l’immigration à tenter un peu plus leur chance. Mais d’autres ne ménagent pas leurs efforts pour avancer des solutions plus radicales. Exemple avec le journaliste François Dufour qui, dans une tribune intitulée « J’ai la solution pour sauver les réfugiés de la noyade », écrit : « À situation d’urgence, solution d’urgence. Pour stopper les naufrages et noyades en Méditerranée, mettons les futurs réfugiés dans des avions vers l’Europe. »

C’est d’ailleurs une proposition que nombreux ont cru voir mise en application par Ryanair. Dans un communiqué de presse diffusé le 30 septembre, l’entreprise irlandaise annonçait son intention de violer des règles européennes en transportant des « réfugiés » sans visa vers la destination de leur choix. Mais la compagnie aérienne a publié un démenti le lendemain. Il s’agissait en fait d’un canular – pour combien de temps encore ? – probablement créé par des militants immigrationnistes.

Certains ne lésinent donc pas sur les moyens pour tenter d’accélérer l’invasion de l’Europe. Comme ce groupe militant qui a trouvé une autre idée pour traverser la Méditerranée à pied sec. Il s’agirait, ni plus ni moins, que de construire un pont qui relierait la Tunisie à la Sicile. Ce projet, baptisé « Le Pont – Sauvons l’humanité en Europe », est expliqué dans une vidéo qui circule sur le Net. L’on entend notamment Christian Konrad, coordinateur autrichien pour les « réfugiés », déclarer ceci : « Je voudrais prouver que notre république alpine sait se projeter au-delà de ses propres frontières et apporter un service considérable à la vision d’une Europe ouverte et charitable. » Ce projet pharaonique devrait alors débuter en 2017 pour arriver à son terme en 2030. Le message est assez clair : « Laissez-nous construire un pont pour l’avenir. Un pont en pierre de l’Afrique à l’Europe pour arrêter la mort inutile en Mer méditerranée. Un ouvrage du siècle de l’humanisme. » À l’origine de cette initiative, on trouve le « Centre pour la beauté politique, un collectif d’artistes militants allemands qui soutient l’immigration clandestine. Même s’il s’agit d’une opération de communication, cela en dit long sur la volonté de certains de nous imposer leur vision d’un village global sans frontières et sans identité.

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Entretien avec Fabrice Robert, fondateur de NOVOpress

Entretien accordé par Fabrice Robert, fondateur de NOVOpress, au quotidien Présent.

1/Depuis quand existe votre site et dans quelles circonstances a-t-il été fondé ?

Novopress.info a été créé en 2005. Nous allons donc pouvoir fêter cette année les 10 ans du site.
Les médias « classiques » ont longtemps détenu le monopole de l’information. Grâce au réseau des réseaux, il me paraissait important – à l’époque – de tenter l’expérience d’un nouveau média susceptible de proposer une information alternative en ligne. Et le constat est désormais sans appel. Internet a permis de révolutionner l’accès à l’information tout en permettant une diversification de ses acteurs.
Pourquoi avoir choisi un tel nom ? « Novo » signifie, en latin, « renouveler » ou encore « refaire ». NOVOpress se donnait alors comme objectif de refaire l’information face à la propagande du système et face à l’« idéologie unique ». On ne parlait pas encore, à l’époque, de réinformation, mais l’approche était – avec du recul – assez similaire. Dans un certain sens, on peut dire que NOVOpress a joué un rôle de précurseur par rapport à qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui, la réinfosphère.

2/Qu’est-ce qui vous différencie des autres sites de la réacosphère ? D’un site comme F. de Souche par exemple ?

Je pense, tout d’abord, qu’une certaine complémentarité entre les différentes plateformes ne peut que servir notre combat commun contre l’idéologie unique. Plus l’écosystème réinformationnel se développera sur le Net, plus nos idées se diffuseront.

NOVOpress se propose d’analyser, avant tout, l’information sous un angle identitaire. Mais nous nous faisons aussi le relais d’initiatives intéressantes qui se développent au sein des milieux patriotes.

Autre particularité importante de NOVOpress. Servir de caisse de résonance à des actions et projets destinés à sensibiliser l’opinion publique et mettre face à leurs responsabilités un certain nombre d’acteurs en les obligeant à se positionner. C’est ainsi que depuis 10 ans, NOVOpress a souvent servi de base au déclenchement d’actions qui s’appuient sur deux logiques convergentes : l’audience du site sur le web et la présence d’un appareil militant actif. Nous l’avons souvent dit. La rue et les réseaux informatiques sont nos permanences politiques !

3/Vous vous présentez comme une « agence de presse française indépendante », comment recueillez-vous vos infos ?

Outre des entretiens et nos propres contenus rédactionnels, NOVOpress met aujourd’hui beaucoup l’accent – à travers son contenu – sur les réseaux sociaux (Twitter, mais aussi Facebook) et certaines plateformes emblématiques du web 2.0 (comme YouTube, Flickr).

Nous considérons que, chaque jour, des milliers de contenus pertinents sont noyés dans un océan d’information numérique. Des documents plus anciens peuvent aussi être exhumés et constituer des pépites pour nos lecteurs.
Notre stratégie suit une double logique : nous souhaitons informer, mais aussi enrichir l’internaute. Par ailleurs, nous savons que le flux d’information en continu crée de l’infobésité. En sélectionnant les contenus intéressants et qualifiés – dont certains n’ont jamais été traités par d’autres —, nous voulons recréer de la rareté au sein de l’abondance.

NOVOpress apparaît comme un « médiagrégateur social », une sorte d’entonnoir informationnel qui se propose de filtrer l’actualité qui compte.

4/Qui collabore à NOVOpress et quel est votre public ?

NOVOpress est animé par une petite équipe de rédaction. Mais nous travaillons dans une logique de réseau avec une approche participative. Chacun peut participer au projet en nous transmettant des informations (un tweet, un statut Facebook, une vidéo, une photo, un article de presse, un document d’analyse ou de réflexion, etc.). Nous sommes toujours en quête de nouvelles « têtes chercheuses », de veilleurs et de personnes qui maîtrisent bien les réseaux.
Quant à notre public, je pense qu’il est tout simplement composé de personnes qui refusent l’idéologie de la pensée unique et du Pasdamalgam.

5/Les journaux, les médias libres, les blogs politiquement incorrects vont se retrouver dans la ligne de mire avec le projet de loi Taubira et la possibilité de bloquer les sites. Vous qui n’avez pas pour habitude de museler vos paroles, vous sentez-vous menacé ?

L’Internet reste le dernier espace de liberté face à l’hyper-classe politico-médiatique. Et je pense que nous assistons aujourd’hui à une tentative de reprise en main du Système pour tenter de contrôler les hommes et les idées.
Finalement, le plus inquiétant demeure l’absence de véritable mobilisation des citoyens français face à la mise en place de lois liberticides. En effet, pour défendre leurs libertés individuelles, pour marquer clairement leur refus d’être espionnés par l’État — grâce à la loi Renseignement —, les Français n’ont pas réellement bougé.

Alors, oui, la menace existe. Mais j’ose espérer que nous trouverons toujours des solutions technologiques pour contourner la censure.

6/Vous nous faites l’amitié de publier sur votre site la Une de Présent chaque jour. Croyez-vous encore en la presse papier ?

Aujourd’hui, il est certain qu’Internet a bouleversé la donne. Mais, dans le même temps, les nouveaux modes d’accès à l’information, qu’il s’agisse d’équipements (smartphone, tablette) ou des réseaux sociaux (Facebook, Twitter) ont augmenté l’appétit du public pour l’actualité. S’ils savent adopter une bonne stratégie, les médias traditionnels ont donc encore un rôle à jouer.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

Délit de faciès, arme politique de l’anti-France ? – Par Fabrice Robert

Nombreuses sont les associations antiracistes qui exultent depuis quelques jours. L’État a été condamné pour « faute lourde » pour cinq cas de « contrôles au faciès » par la cour d’appel de Paris. Pour expliquer les faits, les médias n’hésitent pas à parler de 13 hommes « noirs ou d’origine arabe » ayant décidé de dénoncer des contrôles d’identité qu’ils estimaient discriminatoires. Le choix des mots est assez surprenant. D’habitude, les journalistes préfèrent parler de « jeunes » tandis que les responsables politiques veulent nous faire croire que les races n’existent pas. D’ailleurs, pour appuyer sa décision, la cour d’appel de Paris précise que les contrôles litigieux auraient été réalisés « en tenant compte de l’apparence physique et de l’appartenance, vraie ou supposée à une ethnie ou une race ».

Le Collectif Stop le Contrôle au Faciès, qui fédère un certain nombre d’associations antiracistes en lutte contre les « violences policières », parle d’une victoire inespérée. Dans son communiqué, le message est très revendicatif. « Du terrain au tribunaux, une victoire historique : les associations se battront jusqu’à la victoire politique !« . Pour rappel, le Collectif Stop le Contrôle au Faciès avait lancé, en octobre 2014, un guide d’action à destination du grand public. Ce document était, tout de même, présenté comme la première étape d’une semaine de sensibilisation destinée à rendre hommage à Zyed Benna et Bouna Traoré, morts en 2005 après être entrés dans un site EDF à Clichy-sous-Bois pour avoir fuit un contrôle de police.

Pour certains militants associatifs de la « diversité », l’uniforme, c’est l’ennemi. Les policiers sont des hommes à abattre, mais pas seulement : les pompiers se font régulièrement caillasser au coeur des cités. Dans une société où les violences explosent, tout semble bon pour désarmer un peu plus l’État. « Je suis noir donc tu ne me contrôles pas. Sinon, je porte plainte pour racisme !« . « J’ai une barbe et je porte la djellaba donc pas de contrôle d’identité. Sinon, je porte plainte pour islamophobie !« . Voici la France de l’assimilation qui n’assimile plus grand chose à part les germes de la haine entre les différentes communautés présentes sur notre sol. Les contrôles de femmes en niqab provoquent déjà régulièrement des émeutes. Les policiers peuvent-ils alors être poursuivis pour contrôle au faciès alors que ces femmes voilées refusent – il faut le rappeler – de se soumettre à la loi ?

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Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

Kermesse en Corse : ces parents qui refusent de faire chanter leurs enfants en arabe – Par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter « Imagine » de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe.

À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter « Imagine » de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe. C’était sans compter sur la réaction salutaire de certains parents qui ont manifesté, de manière virile, leur désaccord. Pour eux, hors de question que leurs enfants puissent chanter ne serait-ce qu’un couplet d’une chanson en arabe. Le recteur d’académie, Michel Barat, a alors dénoncé une « attitude inqualifiable contre les valeurs que représente l’école ». Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, a, pour sa part, dénoncé « le racisme au quotidien dans toute la splendeur de sa bêtise et de sa violence ».

Considérant qu’ils ne peuvent plus exercer leur métier sereinement, les enseignants de l’école primaire ont déploré – dans un communiqué – « l’amalgame entre langue et religion » (sic). Sauf que ce type d’initiatives démontre, avant tout, que le Grand Remplacement est tout sauf une théorie. Il s’agit d’une réalité insupportable pour de très nombreux Français de souche qui vivent et constatent le Grand Remplacement dans leur immeuble, dans leur quartier, dans l’école de leurs enfants… Surtout lorsqu’on découvre la déclaration de cette enseignante : « Des parents ont précisé qu’ils ne voulaient pas que leur enfant parle arabe. Nous étions prêts à l’entendre. Sauf que certains ne voulaient même plus qu’ils viennent à l’école lors de cette demi-heure dédiée à la prononciation en arabe. Et ça, ce n’est pas possible. » La vocation de l’école républicaine est-elle donc d’enseigner à nos enfants comment prononcer des phrases en arabe ? Quoique dans certains quartiers, cela pourrait malheureusement s’avérer bien utile…

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Ils se préparaient au djihad armé, enfin le procès des cavaliers d’Allah - Et interview de Fabrice Robert

Forsane Alizza : Ils se préparaient au djihad armé, enfin le procès des cavaliers d’Allah – Et interview de Fabrice Robert

Ci-dessus copie d’écran d’une vidéo de Forsane Alizza lors d’une de leurs manifestations à Paris. DR.

28/02/2015 – (via l’hebdomadaire Minute)

L’interview de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, qui faisait partie des cibles de ce groupe islamiste est à découvrir sous cet article.


En mars 2012, à la suite de l’affaire Merah, le groupe islamiste Forsane Alizza (« Les cavaliers de la fierté ») avait fait l’objet d’un vaste coup de filet et certains de ses membres avaient été placés en détention. Le parquet de Paris vient de demander le renvoi en procès de quinze d’entre eux pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et acquisition d’armes.

Le 1er mars 2012, le gouvernement avait pris un décret de dissolution de Forsane Alizza, présentant les caractéristiques d’un groupe armé privé et affichant clairement sa volonté de remplacer la République par un califat. Le décret précisait notamment:« Le groupement de fait “Forsane Alizza“, en appelant à l’instauration du califat et à l’application de la charia en France, remet en cause le régime démocratique et les principes fondamentaux de la République française que sont la laïcité et le respect de la liberté individuelle; […] en incitant les musulmans à s’unir en vue de participer à une guerre civile présentée comme très probable et en préparant ses membres au combat et à la lutte armée, ce groupement a pour but d’attenter par la force à la forme républicaine du gouvernement. »

Un mois plus tard, alors que le mois de mars venait d’être marqué par les attaques commises par Mohamed Merah, dix-neuf membres du groupe étaient arrêtés, parmi lesquels « l’émir » de Forzane Alizza, Mohammed Achamlane. Emprisonnés depuis lors, quinze d’entre eux seront donc jugés pour leurs projets terroristes.

« Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines »

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"Une France respectueuse de ses identités et libertés locales". Fabrice Robert dans Présent

« Une France respectueuse de ses identités et libertés locales ». Fabrice Robert dans Présent

“Une France respectueuse de ses identités et libertés locales”. Fabrice Robert dans Présent

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19/02/2015 – PARIS (NOVOpress)

Le quotidien Présent a fait un numéro spécial Hors Série pour les élections départementales de mars prochain.

De nombreuses interviews y figurent : Paul-Marie Couteaux, Marion Maréchal-Le Pen, Bruno Gollnisch, Jacques Bompard, Fabrice Robert, Alain Escada, Nicolas Bay, Carl Lang, Jacques Trémolet de Villers, l’abbé de Tanouarn, etc.

Nous reproduisons ci-dessous l’interview de Fabrice Robert.


Présent : Assises de la Remigration, Observatoire du Grand Remplacement (avec Renaud Camus) : le Bloc identitaire est à  la pointe du combat pour la reconquête de notre sol. Son président Fabrice Robert nous explique le rôle qu’entendent jouer les Identitaires lors des départementales.

— Présent : Sachant que les compétences des conseillers départementaux sont assez restreintes, quelle importance accordez-vous aux élections départementales de mars prochain ?

– Fabrice Robert : Le département reste, qu’on le veuille ou non, un segment administratif de proximité auquel les électeurs sont attachés, et auxquels certains (cela dépend aussi des départements) se reconnaissent même en partie sur le plan identitaire.

Les conseils départementaux bénéficient quand même de compétences, et donc de budgets, importants par exemple dans le domaine de l’aide sociale, de la politique culturelle, ou encore de l’aide aux associations. Autant de domaines où il y a beaucoup à dire, et encore plus à faire… voire parfois à défaire !

Au-delà des compétences, et même des élections départementales en elles-mêmes, il est évident qu’il s’agira d’un rendez-vous politique d’ampleur nationale, et que ce sont aussi les résultats globaux qui seront observés, et particulièrement ceux du camp patriote très largement rassemblé au sein, ou aux côtés du FN-RBM.

— Présent : Vous insistez beaucoup sur l’implantation locale mais ne présenterez pas de candidat sous l’étiquette du Bloc Identitaire lors de ce rendez-vous électoral. Pouvez-vous nous en donner les raisons ?

“Une France respectueuse de ses identités et libertés locales”. Fabrice Robert dans Présent– Fabrice Robert (ci-contre avec Renaud Camus) : Si lors des élections cantonales 2011, nous avions présenté une vingtaine de candidats, nous avons acté depuis notre Convention Identitaire en septembre 2012 la volonté de revenir à une logique de complémentarité, et non de concurrence, avec le Front National. Conscient que, même si le FN n’est pas un parti identitaire, les motivations de ses électeurs sont en premier lieu les questions identitaires.

Il n’est pas de notre rôle de freiner le FN dans cette mission que lui confèrent les électeurs français, mais plutôt de l’accompagner.

Ce qui n’empêche pas la critique quand elle est nécessaire, ce qui – bien au contraire même – n’oblitère pas nos différences ou divergences sur certains sujets. Sur le terrain activiste, sur le terrain intellectuel et culturel, à travers nos différentes structures et initiatives, nous entendons aujourd’hui travailler à la fois à côté mais aux côtés du Front National.

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Fabrice Robert : “les islamistes n’ont pas gagné” (Présent 8272)

Fabrice Robert : “Les islamistes n’ont pas gagné” (Présent 8272)

14/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Entretien avec Fabrice Robert, président du Bloc identitaire. Propos recueillis par Catherine Robinson.

Ce n’est pas le crayon brandi par des bobos qui va arrêter la kalachnikov des djihadistes fanatisés.


« L’union nationale » autour de l’UMPS n’est-elle qu’une imposture ?

Une du numéro 8272 de "Présent"

Une du numéro 8272 de « Présent »

Le défilé de dirigeants politiques appelant les uns après les autres à l’union nationale a quelque chose d’odieux. D’odieux, car ce sont précisément eux qui sont responsables de la situation terrible dans laquelle est désormais plongé notre pays ! On atteint un summum d’hypocrisie avec la présence de l’UOIF et de SOS Racisme, qui avait réclamé l’interdiction des dessins sur Mahomet. Cet attentat a provoqué une émotion considérable dans le pays. Les médias de propagande ont su détourner l’attention pour éviter d’aborder les vraies questions. Ce n’est pas le crayon brandi par des bobos qui va arrêter la kalachnikov des djihadistes fanatisés.

Qu’est-ce qui terrorise à ce point nos gouvernants, pour qu’ils refusent de voir la réalité en face ?

Personne ne pourra prétendre lutter contre l’islamisme sans remettre en cause l’immigration massive et l’islamisation de notre pays. Nos gouvernants s’y refusent et préfèrent appeler les Français à refuser les amalgames et à défendre le « soldat vivre-ensemble ». Laurent Fabius préfère parler de Daesch plutôt que d’Etat islamique et de terroristes plutôt que d’islamistes. Ils ne veulent pas admettre que l’intégration est un échec. Mais le vernis craque aujourd’hui. On l’a notamment constaté avec ces nombreuses minutes de silence pour Charlie Hebdo perturbées par des « Allah Akbar ».

Nous sommes en guerre. Et ce n’est pas le discours Bisounours de nos gouvernants qui nous permettra de la gagner.

Les terroristes n’ont-ils pas déjà gagné, puisqu’il a suffi de trois fanatiques pour paralyser un pays et tuer un journal ? En effet, qui osera désormais rire de l’islam ?

Quand on voit ce qui s’est passé, on peut se demander si la France est réellement en capacité de réagir face à une attaque simultanée de plusieurs dizaines de terroristes. Et non, les islamistes n’ont pas gagné. Mais si nous voulons nous protéger, il va falloir lutter efficacement contre l’islamisation et ceux qui la favorisent. Je rappelle qu’il y a deux ans, des islamistes avaient projeté de m’assassiner. Ceux qui luttent contre l’islamisation de la France sont donc aujourd’hui des cibles potentielles. Nous sommes en guerre. Et ce n’est pas le discours Bisounours de nos gouvernants qui nous permettra de la gagner.

Crédit photo Une : Novopress(cc)


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Assises de la remigration - allocution de Fabrice Robert

Assises de la remigration – allocution de Fabrice Robert

23/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Avec plus de 520 entrées, les Assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire ce samedi 15 novembre à Paris ont été un incontestable succès. A l’affluence et la diversité du public, s’est aussi ajoutée la qualité et la diversité des interventions.

Pendant près de cinq heures, neuf intervenants (essayistes, universitaires, acteurs politiques et associatifs) se sont succédé à la tribune en apportant chacun leur contribution au débat. Que cela soit à travers leurs constats, leurs expériences, leurs idées ou leurs propositions. Au-delà de la discussion, des mesures concrètes, s’inscrivant dans la continuité des « 26 mesures pour une politique d’identité et de remigration » élaborées par le Bloc Identitaire, ont aussi été évoquées. Voici l’allocution de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire.

Première ligne sur le terrain comme dans le combat des idées et représentations, les identitaires ont parfaitement rempli à travers ces nouvelles assises (après les Assises sur l’islamisation en 2010 et les Assises de la nationalité en 2012) leur rôle d’avant-garde.

La remigration pour éviter l’islamisation, par Pierre Cassen

Discours de Fabrice Robert aux Assises de la remigration

17/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mesdames, Messieurs,

Les guerres politiques sont des guerres idéologiques et les guerres idéologiques sont des guerres conceptuelles et sémantiques. Les mots sont des armes, certes, mais les mots sans concepts sont des armes chargées à blanc.
Le colloque que nous tenons aujourd’hui vise à n’être ni plus ni moins que les fondations de l’arsenal dont la France et l’Europe ont besoin pour prendre l’offensive dans cette guerre politique, idéologique et conceptuelle qui nous est faite et que, depuis plusieurs décennies, nous subissons. Il s’agit d’armes de légitime défense, non létales, comme l’on dit dans le jargon administratif. J’insiste sur ce double point :

Premièrement, la remigration n’est pas un concept agressif, c’est, au contraire, un concept de protection utile à tous.

Ne nous lassons jamais à l’avenir de le répéter : remigrer, c’est la paix pour chacun. L’immigration, c’est la guerre pour tous.

Secondement, la remigration est une arme de paix, de concorde, qui, si elle n’est pas utilisée, laissera place à des situations que, par commodité on appellera à la libanaise, et là, dans ce cas, ce sont hélas d’autres armes, de vraies, qui auront le champ libre. Disant cela, nous ne proférons aucune menace, nous constatons seulement que la guerre d’intensité modérée que nous subissons actuellement changera d’ampleur et de nature si, d’aventure, la remigration n’était pas transférée du domaine conceptuel au domaine pratique.

Ne nous lassons jamais à l’avenir de le répéter : remigrer, c’est la paix pour chacun. L’immigration, c’est la guerre pour tous.

Une fois ceci posé, comment mettre en place cette remigration ?

D’abord, en faisant en sorte qu’elle soit la plus naturelle possible. En d’autres termes, qu’elle vienne des migrants. On ne vient pas boire à une source tarie. Pour atteindre ce but, il faut deux choses : un cadre législatif et une volonté politique.

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Succès des Assises de la remigration

Assises de la Remigration le 15 novembre à Paris : informations pratiques

13/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le samedi 15 novembre à Paris le Bloc Identitaire organise les Assises de la Remigration. Loin des fantasmes d’assimilation massive ou de réconciliation, c’est bien la remigration – c’est-à-dire le retour au pays de manière pacifique et concertée d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés actuellement présents en France et en Europe – qui s’impose comme l’option la plus réaliste, et la seule à même d’empêcher le basculement vers le chaos engendré par le multiculturalisme. Il est donc primordial de faire progresser cette idée, ce projet même, à la fois dans l’opinion et au sein des appareils politiques.

Les Assises de la Remigration dans le Bulletin de Réinformation de Radio Courtoisie de ce jour :

Ce samedi 15 novembre vous pourrez assister aux interventions d’écrivains, d’universitaires, de responsables politiques ou associatifs tels que Renaud Camus, Philippe Conrad, René Marchand, Damien Rieu, Jean-Yves Le Gallou, Jean-David Cattin, Guillaume Faye, Jacques Bompard ou encore Fabrice Robert.

Les interventions se tiendront de 14 heures à 19 heures, à l’Espace Cap 15, situé 13 Quai de Grenelle dans le 15ème arrondissement (Métro ligne 6 Station Bir-Hakeim ou RER C Champ de Mars-Tour Eiffel).

Le tarif pour accéder à l’ensemble des travaux est de 5 euros. Vous trouverez aussi sur place plusieurs stands vous permettant de vous procurer du matériel militant ou encore les ouvrages des intervenants.

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Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

10/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Fabrice Robert est président du Bloc Identitaire depuis sa création en 2003. A ce titre, il a été l’acteur et le promoteur de très nombreuses campagnes et actions de défense de l’identité française et européenne. Parallèlement engagé sur le terrain de la réinformation, il a créé l’agence de presse en ligne Novopress.info.

Président du mouvement politique portant l’idée de remigration dans le débat public et organisateur de ce grand événement, Fabrice Robert interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

Crédit photo Une : Novopress (cc).

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Lettre de Renaud Camus à Fabrice Robert concernant "Le grand remplacement"

Lettre de Renaud Camus à Fabrice Robert concernant « Le grand remplacement »

« Le Grand Remplacement, le changement de peuple, est le phénomène le plus considérable de l’histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours… » Renaud Camus

L’écrivain Renaud Camus (à gauche sur la photo) qui a forgé le terme de Grand Remplacement, a envoyé la lettre ci-dessous à Fabrice Robert (à droite sur la photo), président du Bloc Identitaire.

Cher Fabrice Robert,

Les Identitaires et vous voulez bien me demander un message inaugural, pour votre site sur le Grand Remplacement et la Remigration. Je vous l’envoie d’autant plus volontiers que vous connaissez mon amitié pour votre mouvement et pour vous, ma sympathie pour votre action à tous, ma haute considération pour la justesse de vos analyses et mon admiration pour le courage et la pertinence de vos initiatives — à commencer bien sûr par la plus mémorable d’entre elles, l’acte de présence et de protestation de vos militants les plus aguerris sur les toits de la mosquée de Poitiers en construction, il y a deux ans.

Je salue avec d’autant plus de plaisir et d’enthousiasme votre démarche actuelle que pour moi la constatation et le refus absolu du Grand Remplacement — ce “concept” dont vous voulez bien me reconnaître la paternité — ont toujours impliqué comme leur complément indispensable, et leur substance même, la Remigration, puisque c’est le mot que vous avez choisi de mettre en avant : je disais pour ma part “le renversement des flux migratoires”, mais c’est la même chose.

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Fabrice Robert : "Une remigration concertée et planifiée" (Présent 8223)

Fabrice Robert : « Une remigration concertée et planifiée » (Présent 8223)

03/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Après Nicolas Bay et l’équipe du blog Le Rouge et le Noir (Présent des 21 et 24 octobre), Fabrice Robert répond aujourd’hui à Pierre Saint-Servant sur la question de la remigration. Un concept que Fabrice Robert connaît bien, puisque le Bloc Identitaire qu’il préside l’a porté dans le débat public. Son mouvement organise d’ailleurs les Assises de la remigration le 15 novembre prochain – Samuel Martin


Une remigration, concertée et planifiée – c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés – est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Fabrice Robert, vous organisez des Assises sur la Remigration à Paris. Pourquoi mettre en avant une telle thématique ?

Une du numéro 8223 de "Présent"

Une du numéro 8223 de « Présent »

Le Bloc identitaire a, depuis longtemps, fait le constat du Grand Remplacement et de ses terribles conséquences pour notre pays. Face au risque de substitution de population et loin des positionnements prônant l’assimilation massive ou la « réconciliation » avec des immigrés ou descendants d’immigrés qui détestent la France et les Français, nous pensons qu’une remigration, concertée et planifiée – c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés – est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Ces Assises s’inscrivent finalement en cohérence dans la lignée des Assises sur l’islamisation et des Assises sur la nationalité, dont vous étiez également l’organisateur ?

Tout à fait. Ce type d’événement permet de faire intervenir des personnalités très différentes mais préoccupées par la même problématique. L’objectif reste toujours d’imposer nos thèses dans le débat public. Pour exemple, les Assises sur l’islamisation restent toujours le plus grand événement européen jamais organisé sur la question. Avec plus de 1.200 personnes présentes, des orateurs venus de 14 pays différents – dont Oskar Freysinger, l’homme de la votation sur les minarets en Suisse –, cette journée a contribué à éveiller les esprits sur les dangers liés à l’islamisation de la France.

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[Editorial Novopress] Victoires patriotiques, victoires identitaires, envisager l'avenir - par Fabrice Robert

[Editorial Novopress] Victoires patriotiques, victoires identitaires, envisager l’avenir – par Fabrice Robert

03/10/2014 – PARIS (NOVOpres)
A la veille d’un week-end militant important pour les Identitaires (meeting de Génération identitaire samedi 4 octobre et Manif pour tous dimanche), nous reproduisons in extenso le discours prononcé par Fabrice Robert lors des dernières Journées identitaires.


1 – LA COMPLÉMENTARITÉ STRATÉGIQUE DU COMBAT PATRIOTE ET IDENTITAIRE.

D’entrée, c’est ce qu’il faut retenir : il n’y a ni rivalité, ni antagonisme, ni contradiction entre patriote et identitaire. Il y a une complémentarité, et donc une utilité mutuelle.

Si nous avons différencié dans notre titre « victoires patriotiques » et « victoires identitaires », c’est à dessein. Patriote et Identitaire ce n’est pas la même chose sous deux noms différents. Il est possible d’être patriote sans être identitaire. Pas l’inverse. Un identitaire qui ne serait pas patriote, cela n »existe pas plus qu’une poule qui ne serait pas un volatile.

Un identitaire est un patriote qui ne s’arrête pas en chemin, qui ne se contente pas de réagir à des effets, mais remonte jusqu’aux sources. Un identitaire est un patriote conséquent, logique, achevé. C’est aussi quelqu’un qui assume, qui ne masque pas sa pensée derrière des « Oui, mais… ». Les fameux « Oui, mais on ne peut pas, pas tout de suite », les « Oui, mais il y en a des biens ».

Disons-le franchement, être patriote sans avoir une conscience ethnique, c’est imaginer que pour être Français il suffit de manger du cochon, de regarder Top Chef sur M6 et de partir en vacances en juillet ou en août. Être identitaire, c’est donc avoir une conception ethnique des nations. Ethnique n’est pas un gros mot. Il n’est pas porteur de guerre en soi. La guerre est le propre de l’homme. Les nations ethniques font parfois la guerre à leurs voisins. Les nations multiethniques se font la guerre à elles-mêmes.

Un identitaire est un patriote qui ne s’arrête pas en chemin, qui ne se contente pas de réagir à des effets, mais remonte jusqu’aux sources. Un identitaire est un patriote conséquent, logique, achevé. C’est aussi quelqu’un qui assume, qui ne masque pas sa pensée

A ce fait essentiel, on comprend que nous ne sommes pas l’aile droite du mouvement patriote, nous en sommes la pointe, ferme dans la pensée, acérée dans l’action.

Cette différence entre patriotes et identitaires est, sur le court terme, un avantage. Je dis sur le court terme puisque l’idéal serait une transsubstantiation du mouvement patriote en mouvement identitaire. En tous les cas, il y a actuellement une complémentarité entre nous. Le patriote est la masse. L’identitaire est la première ligne de cette masse. Le patriote parle au bon sens, l’identitaire s’adresse paradoxalement aussi bien à l’instinct qu’à la raison. L’instinct du maitre chez soi, la raison analysante de trente années de multiculturalisme.

Parce que le mouvement patriote vise à une victoire majoritaire, il prend soin de rassembler largement. A raison ! Il faut savoir élaguer tout ce qui peut choquer, quitte à reformer sa pensée autrement.

Contrairement aux apparences, le politiquement correct est un stimulus de l’intelligence. Nous reformulons les idées, avec des mots neufs, mais c’est toujours le même réel que nous voulons fabriquer.

Le mouvement identitaire vise à éveiller les consciences, à agiter les énergies. Il n’est pas là, lui, pour le consensus mais pour aller plus loin, toujours plus loin. Pour reprendre l’image familière : nous sommes là pour pousser le bouchon toujours plus loin.

Nous disons ce que personne ne dit aujourd’hui mais qui se dira demain. Exemple : le petit pain au chocolat de Copé.

Nous sommes là pour mettre en corrélation les faits avec les mots, ce qui permet, ensuite, de mettre en adéquation le résultat électoral avec la situation du pays.

Nommer les choses, être celui qui donne les noms, c’est être victorieux dans la bataille des mots et donc des idées. C’est amener le réel au rendez-vous de notre vérité.

Dans les années 60, 70 et encore 80, c’est l’extrême-gauche qui tenait ce rôle. Désormais, le balancier est revenu vers nous. Le monde de mai 68 est désormais le vieux monde, il est en train d’agoniser sous les ors de la république. Il tient le pouvoir, il ne tient plus que mal les consciences.

Cette distinction est une complémentarité et un atout, ce sont elles qui nous permettent d’agir sur des terrains différents et d’obtenir des résultats. Quand nous montons sur le toit à Poitiers, nous donnons des voix à Marine Le Pen. Quand celle-ci parle à la télévision, elle éveille des consciences qui, parfois, viendront à nous pour des questions de caractères.

2 – LES VICTOIRES RÉCENTES

Les victoires du camp patriote sont des victoires électorales. Elles sont majeures. La dernière élection européenne est un pas extraordinaire, mais pas encore décisif. Sous la Vème république, le pouvoir, le vrai pouvoir, c’est la Présidentielle.

Cependant ces victoires actuelles du FN, hormis lors de municipales, ne se traduisent pas sur le terrain. Avoir deux députés ou 20 n’a aucun impact sur la vie des gens, ne présument non plus en rien d’une victoire à la présidentielle.

Les victoires identitaires sont sectorielles, mais ce sont de vraies victoires. Elles entraînent des changements d’idées, d’attitudes et parfois des décisions, parmi la classe politique.

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