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[Art/Non-Art] Quand le Maroc médiéval efface le 800ème anniversaire de saint Louis

[Art/Non-Art] Quand le Maroc médiéval efface le 800ème anniversaire de saint Louis

19/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le marcheur qui, se réfugiant dans le calme dominical, remonte la Seine par l’élégant quai Conti, ne peut qu’être interpellé par la flèche de plomb brisant la brume du matin naissant. Elle montre que là est la Sainte Chapelle.

Commandée par saint Louis afin d’y abriter un morceau de la vraie Croix, ainsi que la Couronne d’épines, la Sainte Chapelle, spoliée de ses reliques par la Révolution, transformée en dépôt d’archives, « violletleducquisée » jusqu’à n’avoir plus grand chose du XIIIème siècle, n’a cependant rien perdu de sa noblesse. Depuis huit siècles, la croix du Christ domine les temples de la justice des hommes. C’était donc presque naturellement que la voisine de la chapelle palatiale, la fameuse Conciergerie, serve d’écrin à l’exposition commémorant le 800ème anniversaire du quarante-quatrième Roi de France.

Mais que peut bien contenir, et surtout, à quoi peut bien ressembler une exposition sur l’un des plus grands capétiens, avec, pour seule fenêtre, le huit centième anniversaire ? Réponse : une vente à Drouot. A moins qu’il s’agisse d’un inventaire à la Prévert.

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Rendez-vous le 15 février 2014 à Saint-Denis pour « Star Wars Identities : L’Exposition »

27/11/2013 – 18h55
SAINT-DENIS (NOVOpress) – Du 15 février au 30 juin 2014, la Cité du cinéma de Luc Besson, à Saint-Denis, va accueillir l’exposition « Star Wars Identities ». Au programme, près de 2.000m2 pour dévoiler au public plus de 200 pièces originales directement issues des archives du Lucas Cutural Art Museum.

Maquettes, accessoires, costumes ou croquis, tout les éléments emblématiques de l’épopée de science-fiction imaginée par Georges Lucas sont au rendez-vous pour reconstituer l’univers singulier de la saga.

Les billets sont déjà disponibles, dont certains sont des collectors.

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Un exemple de lutte culturelle - Par Antoine Laroc

Un exemple de lutte culturelle – Par Antoine Laroc

Keith Haring, importateur en France des graffitis étatsuniens.

Si Keith Haring, ce médiocre artiste contemporain, barbouilleur prolixe, trivial et primaire, actuellement étalé sur les murs du Musée d’art moderne de la ville de Paris (1), reste dans la mémoire de l’histoire de l’art officiel et subventionné, ce sera grâce à un court article paru dans le magazine Beaux Arts Magazine du mois de mai (2). Parva sed apta !… court mais bon, puisque l’article peint en quelques lignes le portrait idéal de l’artiste modèle, de l’icône à révérer et à imiter si l’on veut s’attirer les bonnes grâces de la critique conforme et du juteux et gras marché. Suivez le guide ! A.L.

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Pesticides : malgré des améliorations, la population française toujours très exposée

Pesticides : malgré des améliorations, la population française toujours très exposée

02/05/13 – 20h30
PARIS (NOVOpress)
– Selon le rapport de l’Institut de veille sanitaire (InVS) publié le 29 avril dernier et portant sur l’exposition de la population française à trois familles de pesticides (organochlorés, organophosphorés et pyréthrinoïdes), les Français restent fortement exposés à ces produits.

L’étude est basée sur échantillon d’environ 400 personnes âgées de 18 à 74 ans et représente la première étude d’imprégnation de la population adulte par plusieurs substances chimiques en France.

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Exposition aux Arts décoratifs : deux siècles de mode européenne

Exposition aux Arts décoratifs : deux siècles de mode européenne

05/01/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress) –
Jusqu’au 14 avril, le musée des Arts décoratifs à Paris présente l’exposition « Fashioning fashion », sous-titrée « Deux siècles de mode européenne 1700-1915 ». Tenues de cour, robes anglaises, cuissardes 1900, robes de tennis… Un voyage dans le temps consacré à l’évolution des goûts vestimentaires en partant des formes, des détails et des savoir-faire. Le visiteur découvre la sélection d’une centaine de costumes et de tissus anciens reflétant les principaux mouvements de la mode en Europe du XVIIIème à l’aube du XXème siècle.

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Histoire romaine et propagande antiraciste

Histoire romaine et propagande antiraciste

22/10/2012 — 19h30
ROME (NOVOpress) — « Rome, capitale du monde ». La formule est célèbre. Romulus en fait la prophétie dans Tite-Live, après son assomption dans les cieux : « Les dieux veulent que ma Rome soit la capitale du monde ». C’est le titre d’une exposition qui vient de s’ouvrir, répartie entre le Forum romain (Curie Julia et Temple de Romulus) et le premier étage du Colisée.

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Dijon : vandalisme à l'exposition Vincenot

Dijon : vandalisme à l’exposition Vincenot

10/09/2012 — 19h30
DIJON (NOVOpress) —
Il était trop enraciné, trop attaché à la terre qui l’a vu naître : c’est pourquoi l’artiste et écrivain Henri Vincenot (1912-1985) n’est guère apprécié des bien-pensants de gauche et autre fourriers de la mondialisation. Et visiblement, il ne ferait pas non plus l’unanimité côté diversité, si l’on en croit ce fait-divers dijonnais.
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Exposition Puygaudeau "de Pont Aven au Croisic"

Exposition Puygaudeau « de Pont Aven au Croisic »

07/07/2012 – 08H00
LE CROISIC (NOVOpress Breizh) – La ville du Croisic (44) présente pour la première fois une exposition sur le peintre Fernand Loyen du Puigaudeau qui y vécut au manoir de Kervaudu de 1907 à sa mort en 1930.

Né à Nantes en 1864, cousin du célèbre écrivain Alphonse de Châteaubriant, du Puigaudeau rencontrera très tôt à Pont Aven Paul Gauguin, Charles Laval et bien d’autres. Un peu plus tard, en Belgique, il fera la connaissance de James Ensor. Après un séjour à Venise en 1904/1905 – il en ramènera une cinquantaine de toiles, magnifiques, mais connaitra un échec commercial – il revient en Bretagne à Batz sur Mer avant de s’établir définitivement au Croisic. Surnommé l’ermite de Kervaudu, il y réunit néanmoins ses amis les peintres Jean-Emile Laboureur ou Emile Dezaunay.

Si du Puigaudeau a une inspiration toute romantique de la nature, liée à l’héritage impressionniste, il ne peut pour autant être rattaché à cette école. Toutes ses œuvres sont nimbées de mystère, que ce soient les processions, les scènes de nuit et les feux d’artifice – genre où il excelle – ou les paysages de la Grande Brière.

Exposition Puygaudeau "de Pont Aven au Croisic"

Le château de Suscinio

La plupart de ses tableaux ont été peints dans la Presqu’ile guérandaise ou aux limites du Morbihan, du côté de Pénerf ou de Suscinio, mais la réalité du lieu est toujours interprétée par le peintre au gré de son imagination.

Le rendu des ciels, le soleil, la lune sont des éléments primordiaux de son art. L’océan est aussi présent, le littoral s’embrase ou s’éteint, mais l’atmosphère de rêve et de merveilleux et prévalent toujours dans une nature transfigurée. Certaines toiles, comme les fillettes devant un feu au pied d’un menhir, apparaissent panthéistes ou quasi païennes.

Laurent Delpire, le commissaire de l’exposition, rappelle qu’Alphonse de Châteaubriant avait bien analysé le talent et la personnalité de son cousin : « il y a certainement chez toi, dans ta nature de l’essence de contemplatif. Ton regard fixé sur ton Kervaudu recouvre un monde, un espèce d’ascétisme artistique, grâce auquel ta vision s’est développée, au lieu de s’affaiblir et s’est trempée d’énergie spirituelle. » A voir absolument.

Exposition jusqu’au 11 juillet à l’ancienne criée du Croisic. Un beau catalogue avec un commentaire inspiré présente les toiles de l’exposition.

Une exposition photo anxiogène à Pontault-Combault

Une exposition photo anxiogène à Pontault-Combault

08/05/2012 – 13h00
PONTAULT-COMBAULT (NOVOpress) – La préfecture de Seine-Saint-Denis en feu, le parc de la Courneuve, toujours dans le « 93 », sous étroite protection policière, la mairie de Nanterre (Hauts-de-Seine) criblée de balles… jusqu’au 13 juillet, le Centre photographique d’Ile-de-France (CPIF) de Pontault-Combault (Seine-et-Marne), expose les photos de Vincent Debanne.

Intitulée « No Exaggeration », cette exposition a pour but de présenter « les tensions de notre époque que je condense dans mes œuvres », témoigne le photographe Vincent Debanne. Une trentaine de photomontages anxiogènes qui reflètent très bien l’envers du décor du « vivre ensemble ». Quand la réalité a déjà rattrapé la fiction…

Rétrospective Diane Arbus à la Galerie nationale du Jeu de Paume (Paris)

Rétrospective Diane Arbus à la Galerie nationale du Jeu de Paume (Paris)

09/01/2012- 20h00
PARIS (NOVOpress) – A Paris, la Galerie nationale du Jeu de Paume consacre jusqu’au 5 février prochain une rétrospective événement à la photographe américaine Diane Arbus (1923-1971). L’occasion de découvrir ou de revoir une œuvre qui n’a rien perdu de sa puissance singulière, 40 ans après la disparition de son auteur.

Diane Arbus (photo-ci-dessus) s’est fait connaître dans les années 60 grâce à une série de photos consacrées à ceux qu’elle nommait avec affection les « freaks » : phénomènes de foire, travestis, transsexuels, nudistes, handicapés… Issue d’une riche famille juive new-yorkaise, sa prédilection pour les bas-fonds peuplés de monstres et de marginaux tient à la fois de la fascination et de la répulsion. Toutefois, l’excentricité, voire parfois la difformité de ses modèles, ne constitue pas le thème central de ses photos. En donnant à voir leur mal-être, leur solitude, leur détresse affective, leur fêlure, c’est le mystère de notre unicité, de notre identité, que la photographe interroge. En cela, on peut dire que Diane Arbus a dynamité les codes du grand reportage social américain hérités de Walker Evans pour explorer une veine plus métaphysique et personnelle, imposant une vision inédite de l’Amérique.

L’accrochage de l’exposition, dans laquelle les photographies sont présentées sans fil chronologique ou thématique précis, permet au spectateur de se confronter à la force et à la modernité de son œuvre. Seule son ultime série, plus connue sous le nom d’« Untitled », réalisée peu avant son suicide, est présentée dans une salle à part. Ici, l’inquiétante étrangeté qui habite ses séries précédentes a laissé place à un sentiment d’angoisse face à des visions hallucinées et fantomatiques d’handicapés grimaçants et masqués qui évoquent celles d’un Goya ou d’un Ensor.

Diane Arbus a élevé la photographie au rang d’art majeur et exercé une influence durable sur la génération suivante de photographes, notamment sur Nan Goldin, qui, comme elle, s’attache à documenter l’intimité.

Crédit photo : DR

Pompéi s'invite au Musée Maillol jusqu'au 12 février

Pompéi s’invite au Musée Maillol jusqu’au 12 février

31/10/11 – 8h00
PARIS (NOVOpress)
— C’est à une exposition unique que nous convie le Musée Maillol depuis le 21 septembre dernier et jusqu’au 12 février 2012. En effet les pièces exceptionnelles présentées dans cette exposition recréant le faste de Pompéi sont habituellement conservées dans les réserves du musée de Naples et n’étaient jusqu’à présent jamais sorties du territoire italien.

L’exposition nous convie à une découverte de la cité antique, connue pour son art de vivre et sa gastronomie, et tragiquement engloutie par une éruption du Vésuve le 24 août 79 malgré la protection des dieux lares dont le Musée nous propose plusieurs représentations finement ouvragées. Il aura fallu, paradoxalement, sa destruction complète pour que parviennent jusqu’à nous ces objets merveilleusement bien conservés.

Pompéi s'invite au Musée Maillol jusqu'au 12 février

La grande salle. Crédit photo : © Antoine Manichon, pour le musée Maillol

La simplicité didactique de la scénographie promène le visiteur des cuisines au triclinium (salle à manger) en passant par l’atrium dans un enchantement d’objets, mobilier et de statues qui témoignent du degré d’extrême raffinement atteint par cette civilisation.

Il faut bien compter deux heures et l’assistance de l’audioguide pour apprécier toute la richesse de cette remarquable exposition célébrant avec brio la grandeur du génie européen.
[box class=info]Exposition Pompéi, un art de vivre, du 21 septembre 2011 au 12 février 2012. Musée Maillol – 61, rue de Grenelle – 75007 Paris. Ouvert tous les jours de 10h30 à 19h00. Plus d’informations : www.museemaillol.com[/box]

Découpages de papier blanc sur des cartes postales de châteaux [tribune libre]

Découpages de papier blanc sur des cartes postales de châteaux [tribune libre]

[box class= »warning »]Texte repris avec l’aimable autorisation du blog A moy que chault[/box]

Cyprien Gaillard : Underground Resistance. Sérigraphies sur verre et marbre fossile noir — 241 × 246,5 cm chaque panneau Courtesy Galerie Bugada & Cargnel, Paris

Cyprien Gaillard : Underground Resistance. Sérigraphies sur verre et marbre fossile noir — 241 × 246,5 cm chaque panneau Courtesy Galerie Bugada & Cargnel, Paris

Vous me direz, pour aller voir un samedi après-midi à Beaubourg l’exposition du dernier « Prix Marcel Duchamp » il faut être un type assez malsain, limite pervers, un détraqué quelque part entre le masochiste et le scatophile. Ce n’est pas faux. Mais il faut être indulgent car ce sont des choses qui peuvent arriver lorsque, découragé par la file d’attente à l’exposition Munch, vous voulez, malgré tout, tenter de rentabiliser le ticket à 12 euros que vous avez imprudemment acquis.

Je découvre donc, non sans à priori, il faut le reconnaître, mais quand même plutôt avec bienveillance, puisque cet artiste peut me permettre d’en avoir pour mes 12 euros de sortie culturelle hebdomadaire, Cyprien Gaillard, « figure majeure de la scène artistique internationale émergente » qui, « entre iconoclasme et esthétique minimale, romantisme et Land Art », « interroge la trace de l’homme dans la nature et face au passage du temps ». J’évite de ricaner à cette lecture pour ne pas passer pour un indécrottable beauf adepte des sketchs des Inconnus et m’avance d’un pas décidé vers le temple de l’art « émergent ».

Après avoir fait valider mon billet par une guichetière que je salue mais qui ne prend pas même la peine d’interrompre sa conversation avec sa collègue pour un si vil détail, j’entre dans la pièce et découvre un alignement d’étagères métalliques sur lesquelles reposent, épars, une demi douzaine d’enjoliveurs.

« Esthétique minimale.. c’est le moins que l’on puisse dire… » ne puis-je m’empêcher de souffler à ma voisine qui me regarde avec horreur et dédain, comme si je venais de lui annoncer que j’allais voter Marine Le Pen en 2012. J’ai l’impression que ce n’est pas encore aujourd’hui que je vais choper…

Mais la réserve de garagiste en rupture de stocks n’est pas la seule œuvre exposée, on aperçoit également des vitrines lumineuses sous lesquelles on peut admirer des séries de minis photos disposées en losange. Je suppose que la grande originalité, le coup de génie, c’est cette mise en forme losange , parce que pour le reste, ça ressemble à une série de photos de vacances prises par l’oncle Dédé ayant découvert en arrivant à Louxor l’option « sépia » de son appareil numérique.

Certains des visiteurs, fort peu nombreux il faut le reconnaître, s’attardent plusieurs longues minutes devant chaque losange, les yeux plissés et la mine compassée. Il doivent penser à leur liste de courses ou à leur avis d’imposition, ce n’est pas possible autrement… En parcourant la brochure explicative (sans laquelle l’imbécile moyen croirait à une grotesque escroquerie et passerait à côté du concept puissant et révolutionnaire…) j’apprends que le Cyprien « vit et travaille à Berlin ». Qu’il y vive, je ne le contesterais bien sûr pas, mais qu’il y « travaille », on me permettra d’émettre quelques doutes…

À la sortie de cet improbable, mais hors de prix, néant, je croise une collègue.

« Ha, c’est étonnant de te trouver là! » s’exclame-t-elle.

« Ha ben y’avait aucune foire aux vins ni concert de Nolwenn Leroy aujourd’hui… », je réponds un peu vexé.

« C’est pas ça, mais je t’aurais plutôt imaginé à l’expo Pompéï… »
rétorque-t-elle en souriant.

Moi, évidemment, je pense dans mon for intérieur que les vieilles ruines et les vestiges ca serait plutôt son rayon à elle, cette vielle lesbienne ménopausée, mais bien sûr je ne dis rien, je souris aussi bêtement qu’elle en répondant que « je l’ai déjà faite » ce qui semble beaucoup l’impressionner. Plus que quatre mois à tenir, pas le moment de gâcher 8 ans d’hypocrisie sociale…

« La prochaine fois, jette un œil sur le forum interne, on organise régulièrement des visites de groupe. C’est plus sympa. »

« Plus sympa que ? » je demande, en entrevoyant, dans un irrépressible frisson, l’horrifique perspective.

« Ben, plus sympa que tout seul… »

« Je ne suis pas tout seul mais mes amis sont plus patients que moi et sont à Munch » je conclus sans trop savoir pourquoi je me fais chier à lui raconter ma vie.

Exposition Edvard Munch L’œil moderne, du 21 septembre 2011 au 9 janvier 2012

« Ha ok, ok… » elle répond, avec une petite moue incrédule. Elle ne me croit pas cette conne, je dois vraiment avoir une gueule de solitaire désespéré, c’est pas possible. Pour la peine, j’ai envie de lui foutre mon poing sur la gueule mais me borne à tourner les talons. Direction la cafétéria.

Pour en revenir à l’essentiel : Exposition Edvard Munch L’œil moderne, du 21 septembre 2011 au 9 janvier 2012

[box class= »info »]Centre Pompidou, galerie 2
Entrée : 12 €, TR 9 € / 10 €, TR 8 €, selon période
Nocturnes tous les jeudis jusqu’à 23h00. Fermeture des caisses à 22h00.[/box]
Photo en une : © Les Inconnus, le sketch de l’artiste peintre