Tag Archives: Europe

L’Etat islamique perd la ville de Kobané mais promet de nouvelles attaques en Europe

L’Etat islamique perd la ville de Kobané mais promet de nouvelles attaques en Europe

28/01/2015 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)

L’Etat islamique freiné dans son expansion

Après 4 mois de combats violents entre les troupes de l’Etat islamique et les forces kurdes soutenues logistiquement par les forces de la coalition internationale, la ville de Kobané est sous contrôle kurde. Cette victoire des forces kurdes et la débandade des jihadistes a une haute valeur symbolique et marque la fin de l’expansion syrienne de l’Etat islamique, du moins pour le moment. Après de rudes combats qui ont fait plus de 1 600 morts depuis la mi‑septembre, les unités de protection du peuple kurde se sont rendues maîtres de la ville et ont repoussé les assaillants hors de la ville où ils les poursuivent encore. Ce revers pourrait marquer la première étape de la reconquête des territoires syriens actuellement sous contrôle de l’Etat islamique. Malgré tout, les jihadistes contrôlent encore quelques villages en périphérie de Kobané.

L’Etat islamique se réduit sur deux fronts

En effet, en plus de la victoire kurde à Kobané, l’expansion de l’Etat islamique se voit également réduite à l’Est. Le commandement de l’armée irakienne a annoncé ce lundi que ses troupes avaient récupéré le contrôle total de toutes les entités territoriales, villes, cantons et districts, de la province de Diyala. Les forces de la coalition estiment donc avoir réussi à endiguer l’expansion de l’Etat islamique en Irak, même si une grande partie du pays, dont la ville de Mossoul, est toujours sous le contrôle des jihadistes. L’expansion de l’Etat islamique a donc été arrêtée pour le moment sur les deux fronts avec des victoires hautement symboliques.

Mais la guerre risque de se globaliser

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L’Europe n’est pas une terre d’islam – par Vincent Revel

L’Europe n’est pas une terre d’islam – par Vincent Revel

21/01/205 – PARIS (NOVOpress)
Après les marches blanches et après l’unité nationale affichée ostensiblement par le slogan « je suis Charlie », qu’allons-nous faire ? Comment allons-nous réagir et analyser la situation dramatique dans laquelle nous nous sommes embourbés tout seul ?

Au nom du bien-vivre-ensemble et pour éviter toutes stigmatisations, il nous est malheureusement interdit de nommer correctement le danger que nous devons affronter. Certains parlent de terrorismes, d’autres évoquent des extrémistes avec l’intérêt premier d’entretenir le flou le plus opaque qui soit. Pourtant, comme avec le cas Merah, comme avec cette nouvelle affaire de caricature qui irrite une fois de plus les sensibilités extrêmes du monde musulman, le problème semble clair et précis. L’Occident est en guerre contre l’islam politique.

Ce constat, difficile à établir pour nos élites déconnectées de la réalité, est aujourd’hui impossible à assumer car il nous imposerait obligatoirement la remise en cause de l’utopie du multiculturalisme imposée avec force à l’Occident européen. Selon nos idéologues modernes, la seule réponse qui peut être donnée face à la barbarie est la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ! Avec cette nouvelle dérobade, nous pouvons affirmer avec craintes que ça ne leur a pas servi de leçon.

Khaled Kelkal, abattu dans les Monts du Lyonnais, Xavier Jaffo, mort au combat en Tchétchénie en 2000, Hervé Djamel Loiseau, mort lors de la bataille de Tora Bora en Afghanistan en 2001, Lionel Dumont, braqueurs et combattants islamistes du gang de Roubaix, les frères David et Jérôme Courtalier, Johann Bonte, Mohammed Merah, les frères Kouachi, Amedy Coulibaly (délinquants multirécidivistes) et les milliers de djihadistes syriens sont malheureusement devenus des exemples au service de la propagande islamiste.

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Strasbourg : conférence de Guillaume Faye sur la colonisation de l'Europe le 13 février

Strasbourg : conférence de Guillaume Faye sur la colonisation de l’Europe le 13 février

18/01/2015- STRASBOURG (NOVOpress)
Guillaume Faye tiendra une conférence à Strasbourg le 13 février prochain. Il sera l’invité de la quatrième édition du Cercle Eugène Ricklin.

Le Cercle Eugène Ricklin recevra donc, le vendredi 13 Février 2015 à 19 heures (Strasbourg), Guillaume Faye qui abordera l’épineux sujet de “La Colonisation de l’Europe, situation et solutions.” Participation aux frais : 5 euros.

Les inscriptions se font par mail (alsace@bloc-identitaire.com), en précisant le nombre d’accompagnants.

L'Afrique n'est pas "Charlie" - par Bernard Lugan

L’Afrique n’est pas “Charlie” – par Bernard Lugan

18/01/2015 – PARIS (via L’Afrique réelle)
Vu d’Afrique, l’ “affaire Charlie hebdo” illustre les limites de l’universalisme européo-centré. Vendredi 16 janvier, alors que les sociétés de l’hémisphère nord communiaient dans le culte de la liberté d’expression, une partie de l’Afrique s’ insurgeait contre la France des “Charlie”. Du Sénégal à la Mauritanie, du Mali au Niger, de l’Algérie à la Tunisie et au Soudan, le drapeau français a été brûlé, des bâtiments français incendiés et en “prime”, des églises détruites. Quant aux imprudents chefs d’Etat africains qui participèrent à la marche des “Charlie”, dont Ibrahim Boubacar Keita du Mali, les voilà désormais désignés ennemis de l’islam.

Personne n’a dit ou vu que l’ “affaire Charlie Hebdo” n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase des impératifs politiques et moraux que nous imposons à l’Afrique: démocratie, droits de l’homme, avortement, mariage homosexuel, anthropomorphisme etc. Tous y sont considérés avec dédain ou même comme de “diaboliques déviances”.

Aveuglés par la légitime émotion et noyés sous l’immédiateté, nos responsables politiques n’ont pas songé à se demander comment l’Afrique percevait les événements. Or, alors que pour nous, il s’agit d’un ignoble attentat contre la liberté d’expression commis contre des journalistes, personnes sacrées dans nos sociétés de la communication, pour une grande partie de l’Afrique, il s’agit tout au contraire de la “juste punition de blasphémateurs”. Qui plus est ces derniers n’en étaient pas à leur coup d’essai et ils avaient même été solennellement mis en garde. Voilà pourquoi leurs assassins sont considérés comme des “héros”. Quant aux foules de “Charlie”, elles sont vues comme complices des insultes faites au Prophète. De plus, comme le président de la République a marché à leur tête, cela signifie que la France et les Français sont coupables.

Les conséquences géopolitiques qui vont découler de cette situation ne peuvent encore être mesurées, notamment dans les pays du Sahel en raison du jihadisme récurrent contre lequel nos troupes sont engagées. Le plus grave est ce qui s’est passé au Niger où Boko Haram qui, jusqu’à présent ne s’était pas manifesté, a pris le prétexte de la nouvelle livraison de Charlie Hebdo pour lancer les foules contre le centre culturel français de Zinder; au même moment, nos postes militaires avancés veillent aux frontières du pays…

Personne n’a dit ou vu que l’ “affaire Charlie Hebdo” n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase des impératifs politiques et moraux que nous imposons à l’Afrique: démocratie, droits de l’homme, avortement, mariage homosexuel, anthropomorphisme etc. Tous y sont considérés avec dédain ou même comme de “diaboliques déviances”.

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Pegida annule sa manifestation demain 19 janvier à Dresde suite à des menaces de l'Etat islamique

Pegida annule sa manifestation demain 19 janvier à Dresde suite à des menaces de l’Etat islamique

18/01/2014 – DRESDE (NOVOpress)
Mouvement populaire non partisan contre l’islamisation de l’Allemagne et de l’Europe, Pegida a décidé d’annuler sa manifestation prévue demain soir (lundi 19 janvier) à Dresde. Ce sont nos confrères du Parisien qui indiquent cela :

Le mouvement allemand anti-islam Pegida a annoncé dimanche l’annulation de sa prochaine manifestation hebdomadaire lundi à Dresde (est), invoquant sur sa page Facebook “des raisons de sécurité” après une menace de mort émanant du groupe Etat islamique contre un des organisateurs.

“Nous nous voyons contraints de prendre cette mesure, après discussion avec les services de police”, écrivent les responsables de Pegida, en dénonçant “une atteinte grave à la liberté d’opinion et de manifester” de la part “des forces terroristes”.

Cependant, Pegida demande à ses partisans et sympathisants d’agir demain lundi 19 janvier :

Au lieu de manifester ce lundi, Pegida demande à ses sympathisants de mettre un drapeau allemand et une bougie aux fenêtres.
“Nous demandons à chaque Européen favorable à la liberté d’opinion et opposé au fanatisme religieux d’installer son drapeau national et une bougie à la fenêtre”, écrivent les organisateurs qui ont l’habitude de communiquer de façon anonyme sur leur page Facebook et déclinent la communication directe avec des journalistes.

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L’incapacité de l’Europe à gérer efficacement le problème de l’immigration – par Vincent Revel

L’incapacité de l’Europe à gérer efficacement le problème de l’immigration – par Vincent Revel

10/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
La mondialisation a bouleversé les échanges entre pays. A la suite de la libre circulation des marchandises et des capitaux, les flux migratoires déplacent à présent de plus en plus de personnes et échappent à tout contrôle. En 2005, 200 millions d’individus ont cherché un avenir meilleur en dehors des frontières de leurs pays d’origine. Près de 4 millions d’entre eux l’auraient fait de façons clandestines, dont 500.000 en Europe.

Sur ce continent, 10% des 56 millions de migrants seraient en situation irrégulière. Depuis la disparition des frontières intérieures de l’Union Européenne, la Grèce, l’Italie, Malte et l’Espagne ont la lourde tâche de contrôler les routes de l’immigration provenant d’Afrique et du Proche Orient. Déjà, lors de l’année 2004, rien que pour Melilla, enclave espagnole au nord du Maroc, plus de 55000 tentatives d’entrée illégale ont été enregistrées. Depuis les crises tunisienne et libyenne de 2011, l’île italienne de Lampedusa se voit confronter à une arrivée massive de clandestins (de janvier à août 2014, l’Italie a fait face à 66.000 réfugiés). Ces nations du sud de l’Europe sont dépassées par l’ampleur de ces flux.

Devant cette situation explosive, Brice Hortefeux, ancien ministre français de l’Immigration et de l’Identité nationale, avait demandé un « pacte européen sur l’immigration » pour éviter les politiques personnelles à chaque Etat permettant des régularisations massives, comme ce fut le cas en Espagne avec 600.000 régularisations de sans-papiers offertes par le Premier ministre socialiste Zapatero.

Il serait grand temps que ce thème de l’immigration, enjeu majeur des prochaines années dans l’évolution de notre pays et de notre continent, puisse être analysé sans tabou, en toute liberté.

Cette générosité, qui ne répond qu’à des critères idéologiques, a pour conséquence désastreuse, comme tout le monde le sait, de stimuler les filières clandestines pour le plus grand bonheur des mafias qui les contrôlent. Ce pacte aurait dû prévoir le renforcement de la protection des frontières, une définition commune du droit d’asile et une concertation sur les politiques d’écodéveloppement. En 2015, nous constatons que l’Europe n’a toujours pas pris en compte l’ampleur de ce problème.

Il serait grand temps que ce thème de l’immigration, enjeu majeur des prochaines années dans l’évolution de notre pays et de notre continent, puisse être analysé sans tabou, en toute liberté. A ce jour, comme le disait Jacques Dupâquier, ancien membre de l’Institut, et comme le regrette l’essayiste et économiste Yves-Marie Laulan, il existe « un flou des données officielles disponibles » pour l’étude correcte des flux migratoires en Europe. Lors d’un article diffusé dans les colonnes du Figaro, ces deux hommes nous mettaient en garde en écrivant : « la pression migratoire n’est pas dernière nous, mais bien devant nous. »

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kouchner-bernard

Pour Bernard Kouchner : “L’Europe ne fait rien pour les immigrés”

06/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Bernard Kouchner était l’invité du “Club de la Presse”, le lundi 5 janvier sur Europe 1. Face à Alexandre Kara, Serge July et Philippe Gildas, l’ancien ministre des Affaires étrangères s’est notamment exprimé sur les immigrés syriens, la politique étrangère française et la Russie.

Alors que la pression migratoire n’a jamais été aussi forte, Bernard Kouchner a tout de même osé déclarer : “l’Europe ne fait rien pour les immigrés”…


Bernard Kouchner dans "Le club de la presse… par Europe1fr

Immigration et islamisation : quand l’Allemagne se réveille [Minute n°2699]

Immigration et islamisation : quand l’Allemagne se réveille [Minute n°2699]

03/01/2015 – BERLIN (via Minute)
A Dresde, chaque lundi, des milliers de manifestants se rassemblent sous la bannière de « Pegida », mouvement populaire et citoyen s’élevant contre l’islamisation de l’Allemagne et de l’Occident. Ils sont chaque semaine plus nombreux, et dans la sage et austère Allemagne d’Angela Merkel, le phénomène échappe totalement aux politiques et aux grilles de lecture habituelles.


Ils étaient 1.700 à Dresde le lundi 10 novembre, 3.500 le 17 novembre, 5.500 le 24 novembre, 7.500 le 1er décembre, puis 10.000 le 8, et même 15.000 le 15 décembre! Lancées au début du mois d’octobre, les manifestations du mouvement Pegida, acronyme en allemand pour Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes (« Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident ») connaissent un essor incroyable. Si c’est à Dresde qu’ont lieu les rassemblements les plus importants, d’autres ont aussi été organisés à Cologne, Düsseldorf, Rostock, Munich, en réunissant à chaque fois de plusieurs centaines à plusieurs milliers de participants.

Vingt-cinq ans après la chute du Mur de Berlin, Pegida organise, à travers toute l’Allemagne, des « Manifestations du lundi », référence explicite et assumée aux mobilisations ayant précédé la chute de la RDA. Le mimétisme s’accompagne aussi de la reprise du slogan « Wir sind das Volk » (« Nous sommes le peuple ») utilisé par les manifestants de 1989. Interrogé par « Bild », le plus important quotidien allemand, le leader de Pegida à Dresde, Lutz Bachmann, 41 ans, explique que le slogan a été lancé de manière spontanée par les participants. Andreas Zick, professeur et chercheur à l’université de Bielefeld, y voit lui une filiation avec les revendications « völkisch » (le terme est difficilement traduisible: au-delà de « populaire », il recouvre une dimension presque sacrée mais aussi ethnique) de la Révolution conservatrice allemande du début du XXème siècle.

Vingt-cinq ans après la chute du Mur de Berlin, Pegida organise, à travers toute l’Allemagne, des « Manifestations du lundi », référence explicite et assumée aux mobilisations ayant précédé la chute de la RDA.

Islamistes et nazis à la poubelle !

Mais qui sont ces milliers d’Allemands qui se mobilisent chaque lundi? Dans « Les Inrocks », Patrick Moreau, politologue spécialiste des mouvements extrémistes dans le monde germanique, livre son point de vue: « Il n’y a pas qu’un seul mouvement, il existe de nombreuses formes de mouvements, et Pegida en est une […] Des actions sont apparues un peu partout. Elles ne sont pas coordonnées entre elles. »

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Le réveil de la civilisation européenne - par Javier Portella

Le réveil de la civilisation européenne – par Javier Portella

22/12/2014 – MADRID (via Boulevard Voltaire)
Pourquoi faudrait-il que notre civilisation soit réveillée ? Serait-elle à ce point endormie, en train peut-être de « se suicider », comme dit l’autre ? Que nous sommes endormis, en état de léthargie, que nos principes les plus profonds sont en proie à une déliquescence qui risque de nous faire disparaître en tant que civilisation : voilà ce que pense Dominique Venner – c’est là, d’ailleurs, la raison dernière pour laquelle il s’est sacrifié.

Mais voilà également, bien que développé sur un registre différent, le fond de la pensée d’un Éric Zemmour. Ni lui ni Venner ne sont pourtant les seuls à tirer sur la sonnette d’alarme. C’est tout un courant de plus en plus large de pensée qui fait ainsi vaciller l’hégémonie culturelle… de la gauche, certes, mais de la droite aussi : de cette droite libérale, mondialiste, matérialiste et individualiste qui nous mène autant que « les forces du progrès » au déclin.

Or, ce qui au début n’était qu’une affaire d’intellectuels ne l’est plus. Les gens commencent à être réceptifs à un tel malaise ; davantage : à la sensibilité, à l’imaginaire que tout cela implique, même s’il faut rappeler que de tels changements ne se font jamais du jour au lendemain, même s’il est évident que rien n’est encore joué et que nous n’en sommes qu’au début d’un tel réveil.

Les gens commencent à être réceptifs à un tel malaise ; davantage : à la sensibilité, à l’imaginaire que tout cela implique, même s’il faut rappeler que de tels changements ne se font jamais du jour au lendemain, même s’il est évident que rien n’est encore joué et que nous n’en sommes qu’au début d’un tel réveil.

C’est dans ce cadre qu’une nouvelle initiative vient d’être lancée. Elle s’appelle Institut Iliade pour la défense et le réveil de la civilisation européenne. L’initiative est doublement nouvelle : par le fond – par l’appel qui est lancé hors des vieilles ornières « droite-gauche » – et par la forme – par le recours, à travers une grande beauté, aux moyens les plus modernes de diffusion.

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Dimanche 21 décembre, lancement du site Internet de l'institut Iliade

Dimanche 21 décembre, lancement du site Internet de l’institut Iliade

20/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
L’Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne accompagne tous ceux qui refusent le Grand Effacement, matrice du Grand Remplacement. L’Institut Iliade a été fondé le 21 juin, jour du Solstice d’été. Son site internet sera lancé le 21 décembre, au Solstice d’hiver.

Hongrie: une grande révolution conservatrice en marche - par Javier Portella

Hongrie: une grande révolution conservatrice en marche – par Javier Portella

07/12/2014 – BUDAPEST (via Polémia)
Y a-t-il un modèle hongrois de résistance à l’ordre mondial ? Le point de vue de l’essayiste espagnol Javier Portella.


Face à la perte de toutes sortes de racines : culturelles, historiques, spirituelles, face à l’évanouissement de l’identité de nos peuples plongés dans la vulgarité de l’homme-masse – cet être à la fois individualiste et grégaire pour qui seules les questions immédiates comptent et seules les choses plaisantes importent –, la nation hongroise est en train de suivre un chemin profondément différent qui, depuis 2010, l’a conduite à s’écarter résolument de la voie libérale. Dans tous les domaines. Non seulement dans la sphère économique : dans les domaines culturel, spirituel, politique aussi.

Si le peuple magyar s’écarte du libéralisme, serait-ce pour renier la démocratie et tomber dans les griffes d’une dictature d’extrême droite, « fasciste » même, comme les oligarques de la Nouvelle Classe, bureaucrates de Bruxelles en tête, ont accusé les dirigeants hongrois ? C’est même d’un « nouveau Mussolini » que la presse anglo-saxonne a parlé à propos du premier ministre Viktor Orbán(1).

Non, la démocratie n’est pas du tout menacée en Hongrie. Aussi bien les libertés publiques que les règles du jeu démocratique sont parfaitement respectées par cette véritable « révolution conservatrice » (faisons un clin d’œil à la Konservative Revolution allemande des années 1920) dirigée par le Fidesz de Viktor Orbán, le parti qui, après avoir remporté avec une majorité absolue les élections de 2010 (52,73% des voix et deux tiers des sièges), a réussi à faire sortir la Hongrie de la débâcle où des années d’incurie socialiste l’avaient plongée. Dans la mesure où, loin de limiter les libertés publiques, c’est le pouvoir de la banque qui a été restreint, et, donc, sa capacité d’influencer les grands groupes médiatiques (nationalisation du Magyar Kereskedelmi Bank, MKB, avec achat de 99% de ses parts à la banque allemande Bayerische Landesbank), les règles de la pluralité démocratique se trouvent bien mieux respectées que sous la dictature de la pensée unique que la Nouvelle Classe financière et médiatique impose partout.

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Tourisme social : l’Europe schizophrène (Présent 8229)

Tourisme social : l’Europe schizophrène (Présent 8229)

12/11/2014 – LUXEMBOURG (NOVOpress)
Un tantinet pressée par plusieurs pays membres croulant littéralement sous le poids croissant de l’immigration et du tourisme social, la Cour de justice européenne, prenant appui sur la directive 2004/38 relative à la libre circulation des biens et des personnes, a jugé mardi que les « Etats membres ne sont pas tenus d’octroyer des aides à des étrangers ne cherchant pas de travail ». Un arrêt qui constitue surtout un rappel à la loi et est largement insuffisant. Car c’est le principe même de la libre circulation qui doit être remis en cause.

Directive 2004/38

Une du numéro 8229 de "Présent"

Une du numéro 8229 de “Présent”

A l’origine de cette décision de justice, la saisie en 2013 par le tribunal social de Leipzig de la Cour de Luxembourg au sujet d’un litige opposant Elisabeta Dano et son fils, deux ressortissants roumains, au Jobcenter de Leipzig. Estimant que cette femme, installée depuis trois ans en Allemagne alors qu’elle n’a aucun lien particulier avec ce pays, ne cherchait pas de travail et préférait vivre des aides de l’Etat, le Jobcenter avait en effet refusé de leur verser certaines prestations sociales prévues par la législation allemande. Or, statuant mardi, la Cour européenne a donné raison aux autorités allemandes, en rappelant notamment que « l’une des conditions (…) pour un permis de séjour est que les personnes économiquement inactives aient des ressources propres suffisantes » et que la directive 2004/38 relative à la libre circulation des biens et des personnes prévoit justement d’« éviter que les citoyens de l’Union ressortissant d’autres Etats membres ne deviennent une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale de l’Etat membre d’accueil ».

Un « mythe » ?

Une décision de justice immédiatement applaudie par le Premier ministre de Grande-Bretagne, David Cameron, qui, confronté à la poussée de l’UKIP et au mécontentement croissant de l’opinion britannique, avait annoncé récemment qu’il souhaitait limiter l’immigration en provenance des autres pays de l’Union, et parlait même de renégocier les conditions d’appartenance son pays à l’Europe.

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Frédéric Pichon : "Les thématiques de l’identité, de la souveraineté et de l’écologie humaine sont indissociables"

Frédéric Pichon : “Les thématiques de l’identité, de la souveraineté et de l’écologie humaine sont indissociables”

30/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Foi, engagement, Front national, SIEL, Printemps français, Manif pour tous, Europe…. Novopress est allé à la rencontre d’une figure militante infatigable, l’avocat Frédéric Pichon (photo).

Propos recueillis par Maxence Tesner


Pouvez-vous retracer votre itinéraire politique et métapolitique pour les lecteurs de Novopress ?

Je me suis engagé très tôt, à partir de l’âge de 15 ans, avant tout par anticommunisme. C’était en 1985 au FNJ, à l’époque de Martial Bild, Eric Iorio et Catherine Salagnac. Mais en ce temps-là, le Front était sur une ligne ultra-libérale sur le plan économique et atlantiste sur le plan géopolitique. J’ai donc rejoint la mouvance solidariste qui m’avait séduit par son positionnement géopolitique, la fameuse troisième Voie et les réflexions économiques alternatives à la fois au marxisme collectiviste et capitalisme financier. En 1992, cette mouvance a connu plusieurs scissions entre ceux, dont je faisais partie, qui voulaient se rapprocher du Front – également les plus jeunes du Renouveau Etudiant – en raison notamment de son évolution suite à la première guerre du Golfe, et ceux qui prétendaient défendre la ligne de l’orthodoxie idéologique. A la même époque, je suis parti m’engager dans les rangs de la Garde nationale Croate à Osijek puis en Herzegovine à côté de Ravno. A mon retour, je ne peux passer sous silence un retour profond à la foi chrétienne, ce qui a décontenancé certains de mes camarades séduits à la fois par le paganisme et tentés par un activisme désordonné à mon sens, et une violence souvent recherchée pour elle-même ou pour les émotions qu’elle suscitait. Sans compter sur le racisme biologique qui me semblait incompatible avec ma foi. J’ai pris mes distances à cette époque, passé mon concours d’avocat tout en assurant certains travaux avec l’association catholique Ichtus. A partir des années 2000, j’ai fondé avec des amis italiens et allemands un think tank de réflexion qui s’appelait Europae gentes et qui était destiné à réfléchir sur la construction européenne. Il s’agissait d’une synthèse originale entre certaines réflexions de la Nouvelle droite et une dimension chrétienne assumée. Pour ne pas sombrer dans l’intellectualisme, nous organisions également de nombreuses manifestations notamment contre l’entrée de la Turquie dans l’Europe ou par la défense des chrétiens persécutés. En 2009 nous avons publié un ouvrage collectif, Les Alter-européens – Cette autre Europe de Paris à Moscou via Berlin, synthétisant l’essentiel de nos travaux. Enfin, j’ai été engagé l’année dernière dans le combat contre la loi Taubira en tant qu’avocat mais aussi en tant qu’animateur de la mouvance du Printemps français.

A partir des années 2000, j’ai fondé avec des amis italiens et allemands un think tank de réflexion qui s’appelait Europae gentes et qui était destiné à réfléchir sur la construction européenne. Il s’agissait d’une synthèse originale entre certaines réflexions de la Nouvelle droite et une dimension chrétienne assumée.

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Entre 1990 et 2013, près de millions de Maghrébins se sont installés en France

Migrants clandestins : l’invasion de l’Europe – par Guillaume Faye

20/10/2014- PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
La France (comme l’Union européenne) est une passoire. L’année 2014 aura vu une aggravation brutale des flux d’immigrés illégaux, vrais ou faux réfugiés, les seconds étant nettement plus nombreux. Nous vivons une crise migratoire majeure qui surpasse en intensité la vague du ”Printemps arabe” de 2011.

Les flux de clandestins explosent. C’est d’une véritable invasion qu’il s’agit. Prélude à une submersion ? En face, aucune résistance : l’agence Frontex de protection des frontières ne sert rigoureusement à rien, les lobbies pro-immigration (No Borders, etc.), épaulés par l’Église et les médias, désarment toutes les résistances par leur matraquage idéologique. De plus, mieux traités et mieux soignés que des Français de souche pauvres, les ”invisibles”, les migrants illégaux se savent pratiquement inexpulsables. La pompe aspirante de l’immigration clandestine fonctionne à plein régime et s’emballe. Surtout depuis que le chaos s’installe en Afrique et dans tout le Moyen-Orient.

La déferlante

De janvier à fin septembre 2014, 100.000 clandestins sont entrés en France par la frontière italienne ! À Menton, la police submergée voit arriver 10.000 clandestins par mois ; elle en refoule 4.000, qui reviennent. Sur la Côte d’Azur, la police a procédé à 19.000 interpellations depuis le début de l’année. Brièvement incarcérés, ils sont tous ensuite relâchés dans la nature, du fait du laxisme et de la complexité procédurale ubuesque du droit français. Sans compter ceux qui arrivent par les aéroports.

De l’île de Lampedusa à l’archipel du Dodécanèse (+223% d’arrivants clandestins en 2014) sans oublier Gibraltar, la façade méditerranéenne de l’Europe est le théâtre d’une véritable invasion déferlante qui s’amplifie chaque année. La prophétie de Jean Raspail, dans Le Camp des Saints, se réalise exactement.

Beaucoup de migrants clandestins gagnent l’Allemagne ou la Suède. La première a fait face en 2014 à 200.000 demandes d’asile, contre 50.000 en 2011 ; la seconde, qui n’a que 9 millions d’habitants, a géré cette année 80.000 demandeurs du statut de réfugié. En France, de 67.000 demandes d’asile en 2013, on passera à 80.000 cette année. Et partout, ils savent qu’ils ne seront jamais expulsés. Les ”reconductions à la frontière”, en réalité très minoritaires, se soldent en général par des retours.

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Eric Zemmour : mise au point sur la Turquie

Eric Zemmour : mise au point sur la Turquie

17/10/2014 – PARIS (via le Figaro.fr)
Dans une vidéo pour le Figaro, Eric Zemmour balaye les illusions et fantasmes sur la Turquie actuelle, qui mène un jeu plus que trouble avec l’Etat islamique, notamment.

Mercredi 15 octobre, soirée avec le colonel Jacques Hogard au centre culturel de Serbie (Paris)

Mercredi 15 octobre, soirée avec le colonel Jacques Hogard au centre culturel de Serbie (Paris)

14/10/2014- PARIS (NOVOpress)
Demain mercredi 15 octobre aura lieu au centre culturel de Serbie à Paris une soirée avec le colonel Jacques Hogard. Il s’agit d’une soirée littéraire où Jacques Hogard présentera son livre ” L’Europe est morte à Pristina”. Soirée animée par l’écrivain et éditeur Slobodan Despot, qui sur son blog présente ainsi cette soirée :

Le colonel Jacques Hogard est un témoin clef de la tragédie yougoslave, comme il l’a été du génocide rwandais. En tant qu’officier de paras de la Légion, il a commandé les troupes spéciales françaises dans les missions les plus délicates. A son engagement au sein de l’opération Turquoise, il a consacré un premier ouvrage, concis et argumenté. En juin 1999, il a occupé avec ses parachutistes le nord du Kosovo après le retrait de l’armée serbe et juste avant la mise en place de l’administration otano-onusienne.

Cette douzaine de jours vont marquer sa vie: la mission «Kosovo» sera la dernière pour ce militaire de carrière et de lignée. Il quittera l’armée française après avoir accompli, dans cette province serbe arrachée à la force par l’OTAN et remise aux gangs de l’UÇK, le maximum de ce que lui permettait sa position pour sauver son honneur d’homme et de soldat.

Son volume de souvenirs, L’Europe est morte à Priština, est sobre et compact. Mais ce qu’il y raconte est stupéfiant. On y découvre l’ampleur du parti pris des «libérateurs» et la perversité de leur politique. On y découvre la nature sanguinaire et primitive des nouveaux maîtres de la province, qui s’illustreront par les crimes les plus ignominieux, allant jusqu’à l’assassinat d’innocents pour le commerce d’organes vivants.

Toute cette dérive est contenue en germe dans les premiers jours d’occupation du Kosovo tels que les raconte Jacques Hogard. Tout honnête homme pouvait s’en rendre compte, pourvu qu’il eût les yeux ouverts. Il faut croire que l’Europe a singulièrement manqué d’honnêtes gens. Ou d’oculistes.

Je serai heureux et honoré d’animer cette soirée «Kosovo» avec le colonel Hogard au Centre culturel de Serbie (123 rue St-Martin, Paris 4e), ce mercredi 15 octobre dès 19h30. Nous en profiterons pour annoncer le lancement prochain de la traduction serbe de son livre, qui paraîtra aux éditions Xenia/Metella pour le Salon du Livre de Belgrade.

Eric Zemmour : “La Turquie est décidément bien loin de l’Europe”

13/10/2014 – PARIS (via RTL)
Dans sa chronique pour RTL, Eric Zemmour n’est pas tendre avec la Turquie. En particulier, il pointe le jeu trouble d’Ankara avec l’organisation terroriste Etat islamique. Un jeu trouble qui montre que les intérêts de la Turquie et ceux de l’Europe sont profondément divergents.

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[Editorial Novopress] Victoires patriotiques, victoires identitaires, envisager l'avenir - par Fabrice Robert

[Editorial Novopress] Victoires patriotiques, victoires identitaires, envisager l’avenir – par Fabrice Robert

03/10/2014 – PARIS (NOVOpres)
A la veille d’un week-end militant important pour les Identitaires (meeting de Génération identitaire samedi 4 octobre et Manif pour tous dimanche), nous reproduisons in extenso le discours prononcé par Fabrice Robert lors des dernières Journées identitaires.


1 – LA COMPLÉMENTARITÉ STRATÉGIQUE DU COMBAT PATRIOTE ET IDENTITAIRE.

D’entrée, c’est ce qu’il faut retenir : il n’y a ni rivalité, ni antagonisme, ni contradiction entre patriote et identitaire. Il y a une complémentarité, et donc une utilité mutuelle.

Si nous avons différencié dans notre titre « victoires patriotiques » et « victoires identitaires », c’est à dessein. Patriote et Identitaire ce n’est pas la même chose sous deux noms différents. Il est possible d’être patriote sans être identitaire. Pas l’inverse. Un identitaire qui ne serait pas patriote, cela n”existe pas plus qu’une poule qui ne serait pas un volatile.

Un identitaire est un patriote qui ne s’arrête pas en chemin, qui ne se contente pas de réagir à des effets, mais remonte jusqu’aux sources. Un identitaire est un patriote conséquent, logique, achevé. C’est aussi quelqu’un qui assume, qui ne masque pas sa pensée derrière des « Oui, mais… ». Les fameux « Oui, mais on ne peut pas, pas tout de suite », les « Oui, mais il y en a des biens ».

Disons-le franchement, être patriote sans avoir une conscience ethnique, c’est imaginer que pour être Français il suffit de manger du cochon, de regarder Top Chef sur M6 et de partir en vacances en juillet ou en août. Être identitaire, c’est donc avoir une conception ethnique des nations. Ethnique n’est pas un gros mot. Il n’est pas porteur de guerre en soi. La guerre est le propre de l’homme. Les nations ethniques font parfois la guerre à leurs voisins. Les nations multiethniques se font la guerre à elles-mêmes.

Un identitaire est un patriote qui ne s’arrête pas en chemin, qui ne se contente pas de réagir à des effets, mais remonte jusqu’aux sources. Un identitaire est un patriote conséquent, logique, achevé. C’est aussi quelqu’un qui assume, qui ne masque pas sa pensée

A ce fait essentiel, on comprend que nous ne sommes pas l’aile droite du mouvement patriote, nous en sommes la pointe, ferme dans la pensée, acérée dans l’action.

Cette différence entre patriotes et identitaires est, sur le court terme, un avantage. Je dis sur le court terme puisque l’idéal serait une transsubstantiation du mouvement patriote en mouvement identitaire. En tous les cas, il y a actuellement une complémentarité entre nous. Le patriote est la masse. L’identitaire est la première ligne de cette masse. Le patriote parle au bon sens, l’identitaire s’adresse paradoxalement aussi bien à l’instinct qu’à la raison. L’instinct du maitre chez soi, la raison analysante de trente années de multiculturalisme.

Parce que le mouvement patriote vise à une victoire majoritaire, il prend soin de rassembler largement. A raison ! Il faut savoir élaguer tout ce qui peut choquer, quitte à reformer sa pensée autrement.

Contrairement aux apparences, le politiquement correct est un stimulus de l’intelligence. Nous reformulons les idées, avec des mots neufs, mais c’est toujours le même réel que nous voulons fabriquer.

Le mouvement identitaire vise à éveiller les consciences, à agiter les énergies. Il n’est pas là, lui, pour le consensus mais pour aller plus loin, toujours plus loin. Pour reprendre l’image familière : nous sommes là pour pousser le bouchon toujours plus loin.

Nous disons ce que personne ne dit aujourd’hui mais qui se dira demain. Exemple : le petit pain au chocolat de Copé.

Nous sommes là pour mettre en corrélation les faits avec les mots, ce qui permet, ensuite, de mettre en adéquation le résultat électoral avec la situation du pays.

Nommer les choses, être celui qui donne les noms, c’est être victorieux dans la bataille des mots et donc des idées. C’est amener le réel au rendez-vous de notre vérité.

Dans les années 60, 70 et encore 80, c’est l’extrême-gauche qui tenait ce rôle. Désormais, le balancier est revenu vers nous. Le monde de mai 68 est désormais le vieux monde, il est en train d’agoniser sous les ors de la république. Il tient le pouvoir, il ne tient plus que mal les consciences.

Cette distinction est une complémentarité et un atout, ce sont elles qui nous permettent d’agir sur des terrains différents et d’obtenir des résultats. Quand nous montons sur le toit à Poitiers, nous donnons des voix à Marine Le Pen. Quand celle-ci parle à la télévision, elle éveille des consciences qui, parfois, viendront à nous pour des questions de caractères.

2 – LES VICTOIRES RÉCENTES

Les victoires du camp patriote sont des victoires électorales. Elles sont majeures. La dernière élection européenne est un pas extraordinaire, mais pas encore décisif. Sous la Vème république, le pouvoir, le vrai pouvoir, c’est la Présidentielle.

Cependant ces victoires actuelles du FN, hormis lors de municipales, ne se traduisent pas sur le terrain. Avoir deux députés ou 20 n’a aucun impact sur la vie des gens, ne présument non plus en rien d’une victoire à la présidentielle.

Les victoires identitaires sont sectorielles, mais ce sont de vraies victoires. Elles entraînent des changements d’idées, d’attitudes et parfois des décisions, parmi la classe politique.

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