Tag Archives: Europe

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Les USA favorisent l’immigration de masse et fomenteraient des troubles en Europe

30/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’enquête diffusée par un site allemand de réinformation montre que l’immigration de masse répond à une volonté géopolitique américaine, mieux, que les USA l’encouragent financièrement.

L’ouverture l’émission « Hannover Politik » du site allemand Kla.tv se passe de tout commentaire :
Pour le géopoliticien américain Thomas P.M. Barnett « Comme condition préalable pour le fonctionnement sans heurts (de la globalisation), nous devons permettre quatre flux durables et sans entraves. » Les afflux actuels, presque surdimensionnés, de réfugiés vers l’Europe, font partie de la stratégie du « Flux sans entraves », qui en l’occurrence vise l’Europe et n’a le droit de n’être empêché par aucun gouvernement ou institution, selon Barnett.
La journaliste révèle ensuite que, selon les services de renseignements autrichiens, des organisations nord-américaines payent des passeurs pour acheminer des « réfugiés » en Europe, une information corroborée par les services de police en contact avec les clandestins. C’est à la destruction de l’Europe telle que nous la connaissons que vise ce projet. Et la présentatrice de conclure :
Avez-vous déjà choisi ? Voulez-vous une Europe dans laquelle toutes les identités, valeurs et cultures sont dissoutes ou une Europe avec des identités et des cultures propres, dans laquelle la paix pour tous est garantie ?

Si les faits présentés dans cette émission semblent assez sérieux, il existe d’autres bruits sur ce sujet à prendre avec beaucoup plus de précautions. Ainsi, certaines rumeurs persistantes font état de livraisons d’armes par les USA aux centres d’hébergement de « demandeurs d’asile » en Allemagne en septembre prochain. Si cela s’avérait vérifié, avec la radicalisation en cours parmi les clandestins et les très probables infiltrations de terroristes de Daesh dans les flux de réfugiés, ce serait une étincelle dans un baril de poudre.



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La Catalogne bientôt indépendante ?

04/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le président de la Catalogne espère transformer les élections régionales anticipées en plébiscite sur l’indépendance de la région à moyen terme.

Les indépendantistes catalans veulent jouer le tout pour le tout. En anticipant d’un an les élections régionales, dont la date a été fixée lundi au 27 septembre, le président catalan, Artur Mas, espère accélérer le processus vers une souveraineté irréversible.
Bien que le texte d’organisation des élections régionales se garde de toute référence à l’indépendance, le président espère une sorte de feu vert en vue d’obtenir à moyen terme la sécession de la région, qui pèse 20 % du PIB national.

Madrid, qui s’oppose farouchement au processus indépendantiste, n’a cessé, par l’intermédiaire des tribunaux, de faire avorter les différentes initiatives de l’Exécutif catalan, dont le référendum d’autodétermination.
Interdit par Madrid et sans valeur légale, le scrutin du 9 novembre 2014 avait obtenu 80 % de « oui » pour l’indépendance, pour 40 % de participation. Un bon score pour un scrutin libre.
Artur Mas, le président de la région, a assuré à l’avance que le décret d’organisation des élections régionales serait « juridiquement inattaquable », mais

Politiquement, l’élection constituera un plébiscite pour la liberté et la souveraineté de la Catalogne

a-t-il annoncé.
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L’immigration, principale préoccupation des Européens, selon un sondage de l’UE

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Vladimir Poutine : “L’Europe devrait se montrer plus indépendante des USA”

28/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Dans un entretien à la Radio-télévision suisse samedi, Vladimir Poutine n’épargne pas les États-Unis… ni la faiblesse de l’Europe.

Le président russe critique le rôle joué par les États-Unis dans la course aux armements. Selon lui il ne s’agit non pas d’un retour à une certaine forme de politique impérialiste du pays, comme le suggère le journaliste, mais de “son intensification”. “Cela fait longtemps qu’une telle politique est menée (…) Je l’ai souvent dit publiquement et je ne suis pas seul à le dire. ”
Dans l’affaire de corruption qui secoue actuellement la FIFA, dont les actions juridiques sont menées par les États-Unis, il accuse par ailleurs Washington d’avoir agi pour ses propres intérêts. Le président russe regrette le “manque d’indépendance” de l’Europe à l’égard de la première puissance du monde.
Enfin, interrogé sur la montée de partis d’extrême-droite en Europe, dont certains leaders, comme la Française Marine Le Pen, soutiennent sa politique, Vladimir Poutine a répondu.

Dans le monde et dans les pays européens, on observe des changements tectoniques dans l’opinion publique. Et cela dans le sens d’une défense accrue des intérêts nationaux

A retrouver grâce au lien du tweet ci-dessous :


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L’agriculture meurt de l’Europe (Présent 8399)

20/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Selon le ministre de l’Agriculture, 22 000 éleveurs pourraient disparaître bientôt. Toutes les filières sont au bord de la ruine et les fermiers entre colère et désespoir. Le chef de l’État a donc lancé un double appel en leur faveur.

Aux distributeurs afin qu’ils réduisent leurs marges et aux consommateurs pour qu’ils achètent « des produits français » même s’ils sont plus chers, car, a-t-il ajouté, « nos emplois sont les emplois des Français et ces derniers sont capables de démontrer qu’ils peuvent faire un certain nombre d’efforts » par patriotisme économique. Mais il ne va pas jusqu’au bout de ce raisonnement ! La logique voudrait qu’il dise : achetez des productions françaises réalisées par des travailleurs français dans toute la filière : les entreprises agricoles, les abattoirs, le transport. Mais pour lui, la préférence nationale doit s’arrêter aux produits du terroir.
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Après avoir durement allégé le portefeuille des consommateurs par son matraquage fiscal, Hollande voudrait maintenant qu’ils se serrent encore la ceinture et fassent « des efforts » pour secourir les éleveurs ! Le hollandisme, c’est cela : les pauvres doivent aider les pauvres. Si les grandes surfaces font la course aux prix bas, c’est pour s’adapter au pouvoir d’achat de leurs clients. À cette fin, les distributeurs s’approvisionnent où c’est le moins cher, et ce n’est pas chez nous, mais ailleurs en Europe et dans le monde.

Le remède au drame des agriculteurs français, ce n’est pas de faire la manche en leur faveur, c’est de remettre en cause ce qui est à la racine du mal : l’Europe, celle que François Hollande a voulu et qu’il défend. L’Union européenne, c’est la libre circulation des personnes et des biens, mais sans harmonisation fiscale et sociale.

Dans le secteur agricole, en Espagne, les charges salariales sont trois fois moins importantes que chez nous ; en Pologne, le SMIC est à 409 euros et le triple en France. Il est bien évident que les coûts de production ne peuvent être les mêmes, c’est cela que Bruxelles appelle « une concurrence libre et non faussée » dont nos paysans sont en train de mourir.

En outre, le libéralisme bruxellois entend déclarer l’Europe ville ouverte, dans le cadre du traité transatlantique qui permet aux États-Unis et à l’Argentine, notamment, d’exporter en Europe de la viande meilleur marché, n’ayant pas à subir les coûteuses et multiples contraintes écologiques bruxelloises. Et sait-on que dans ce pays libéral que sont les USA, les importations sont proscrites quand l’agriculture américaine est en surproduction ?
Voilà que François Hollande pour remédier à ces maux qui prospèrent grâce à son Europe propose… plus d’Europe ! Non pas la nécessaire marche arrière, mais la fuite en avant ! Il veut une « avant-garde » de la zone euro, un Parlement dédié, un budget et un gouvernement communs. Depuis trente ans, nous avons toujours plus d’Europe et toujours moins de croissance, mais Hollande ne songe pourtant qu’à en ajouter une couche…

Guy Rouvrais

Tribune. Hollande, deux ans pour quoi faire ?

Europe : la fuite en avant de François Hollande

20/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’Union européenne ne marche pas, la monnaie unique tue l’économie de la plupart des pays de la zone euro. La solution de Hollande ? Plus d’Europe, plus d’euro !

Après avoir joué les supplétifs de l’Allemagne dans la mise à mort économique de la Grèce et démontré par l’absurde la nocivité de la construction européenne, Hollande s’est trouvé un nouveau cheval de bataille : plus d’Europe !
Tandis que même parmi les europhiles les plus enthousiastes, le doute s’insinue quant à la pertinence de l’euro et des instances bruxelloises, Hollande en demande toujours plus à l’occasion des 90 ans de Jacques Delors, l’un des artisans de l’Union européenne.

Sa tribune publiée hier propose l’instauration d’un « gouvernement de la zone euro », avec son propre budget, qui aurait un pouvoir de décision plus important que l’actuel Eurogroupe (la réunion des ministres des Finances de la zone euro). L’Europe fonctionne mal, souligne le président, car face aux difficultés, « les 28 gouvernements peinent à s’accorder pour aller de l’avant ». La solution, donc, c’est, à l’instar des Chinois qui étaient au bord du gouffre, de faire le « Grand Bond En Avant ».
Ce qui nous menace, ce n’est pas l’excès d’Europe, mais son insuffisance.
Et l’on peut compter sur lui pour guider les moutons de Panurge avec fierté, puisque dans sa vision de l’Europe et de l’euro, la France ferait partie d’une « avant-garde », avec naturellement l’Allemagne. Illusion toujours entretenue du train à deux locomotives, alors que chacun voit bien qu’il n’y en a qu’une, l’Allemagne, et un tender, la France.
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La Hongrie érige une barrière pour empêcher les immigrés clandestins de passer

19/07/2015 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie a commencé le 13 juillet à construire une barrière tout le long de sa frontière avec la Serbie pour empêcher les immigrés clandestins de la franchir. Pour le journal Le Monde, “c’est un mur de plus, une barrière plus précisément, qui s’érige entre l’Europe et le reste du monde” (sic).

Les travaux de la nouvelle clôture ont commencé près de Morahalom, à 180 km au sud-est de la capitale hongroise, Budapest. Des dizaines de milliers de clandestins venus du Proche-Orient et d’Afrique empruntent la route des Balkans – Grèce, Macédoine, Serbie – pour tenter de passer ensuite en Hongrie, membre de l’UE et qui fait partie de l’Espace Schengen.



La Hongrie commence à ériger une barrière anti… par lemondefr

Tiziana Beghin – porte-parole du Mouvement 5 Étoiles

TAFTA : Le scandaleux forcing du président Schulz au Parlement européen

Source : ilFattoQuotidiano.fr

Cette fois, Martin Schulz n’y est pas allé par quatre chemins. Il ne lui a pas suffi de faire le forcing pour reporter le vote sur le TTIP (Grand Traité transatlantique, ou TAFTA) le mois dernier. Aujourd’hui, interprétant librement le règlement, le président du Parlement européen est allé jusqu’à interdire le vote d’un amendement contre la clause des tribunaux arbitraux privés proposée par le Mouvement 5 Étoiles. Le plan des grandes multinationales et des lobbies a donc réussi au sein du parlement de Bruxelles et de Strasbourg. En un mois, ils sont parvenus à convaincre la majorité des eurodéputés indécis, surtout italiens. Ceux qui, jusqu’au mois dernier, auraient voté contre la clause de la discorde.
Dans cette vidéo, l’eurodéputée Tiziana Beghin, porte-parole du Mouvement 5 Étoiles, nous explique ce que signifie ce vote du 8 juillet 2015.

Crédit photo : Capture d’écran de l’intervention de Tiziana Beghin – porte-parole du Mouvement 5 Étoiles, traduite en Français par ilFattoQuotidiano.fr



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Tsipras en force

08/07/2015 – EUROPE (NOVOpress)

Tsipras avait donc raison : le non massif des électeurs l’a mis en position de force pour négocier à Bruxelles. La preuve en est que, quoiqu’ayant annoncé qu’une réponse négative vaudrait sortie immédiate de l’euro, la Grèce y est toujours et la BCE continue sa perfusion fiduciaire. Malgré les déclarations péremptoires, l’exigence de « propositions crédibles », les mouvements de menton sur le thème : « Si ça continue, ça ne peut plus durer », l’Union recule, accordant de nouveaux délais. Si vendredi au plus tard le Premier ministre grec ne fournit pas un programme de réformes détaillées et sérieuses, alors là, dimanche, le Conseil européen prendra sa décision… ou non. Car Hollande veut toujours « tout faire » pour que la Grèce reste dans la zone euro. Tout ? Angela Merkel, elle, considère que l’on a déjà tout fait pour les Grecs.
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Tsipras aura eu ce bénéfice collatéral de semer la discorde dans le vieux couple franco-allemand, sans lequel rien ne se fait ni ne se défait en Europe. Dès le début de la semaine, Hollande et Merkel ont pris la situation en mains. Cette hégémonie franco-allemande n’a aucune justification dans les traités fondateurs qui, au contraire, stipulent que tous les pays sont sur un pied d’égalité, la voix d’un État membre ayant le même poids que celui de n’importe quel autre. Si, de fait, Français et Allemands s’imposent aux autres, c’est au nom de la loi du plus fort, qui n’est pas celle de la démocratie. Aujourd’hui, Hollande tente d’imposer son attentisme à Merkel, qui veut en finir avec la crise grecque.

S’ils ont tant de peine à chasser le mouton noir hellène du troupeau, ce n’est pas par compassion, et ce n’est par philanthropie qu’ils ont déversé des milliards dans le tonneau des Danaïdes. Car ce ne sont pas des dons, mais des prêts et, malgré l’effacement partiel de 2012, la Grèce doit régler quelque 40 milliards d’intérêts à ses créanciers. Lesquels lui prêtent pour qu’elle rembourse ses anciens prêts…
Au-delà de ce motif financier, la raison principale est qu’un abandon de l’euro par un seul pays sonnerait le glas du grand dessein européiste qui figure dans les traités, à savoir promouvoir « une union toujours plus étroite » entre les États, le stade ultime étant l’Europe fédérale. Le départ de la Grèce serait un recul qui pourrait en entraîner d’autres surtout si, après avoir renoncé à l’euro, le pays s’en trouvait beaucoup mieux.

Hors Europe, il y eut, en 2001, le précédent de l’Argentine, en faillite, déclarée en défaut sur sa dette publique. Dès 2003, la situation de l’économie s’améliore. La forte dévaluation, en soutenant l’activité, fait reculer le chômage. La hausse de l’inflation permet d’accroître les recettes fiscales. En 2004, le PIB, l’investissement et le taux de chômage retrouvent leur niveau d’avant la crise. En 2004 et 2005, son PIB a crû de 8 % chaque année, et le FMI prévoit qu’en 2016 elle aura le taux de croissance le plus élevé de toute l’Amérique latine, sans son concours. Peut-être est-ce cela que redoute l’Union : qu’un pays aille mieux sans elle qu’avec elle…

Guy Rouvrais

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Grèce : la porte étroite

07/07/2015 – MONDE (NOVOpress)

Hollande qui assure que « la discussion reste ouverte ». Merkel qui déclare attendre « des propositions du Premier ministre grec ». Le « marxiste erratique » Varoufakis qui démissionne pour faciliter les négociations… Alors que les médias en faisaient des tonnes sur un possible « grexit », il paraissait tout de même assez peu probable, mardi matin, que le séisme provoqué dimanche par la victoire du « non » ne débouche pas sur un accord entre l’UE et Athènes.

Un « non » de liberté
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Quoi qu’il en soit, ce « non » du peuple grec a été vivement applaudi par tous les opposants à la politique d’austérité prônée par Bruxelles.
À commencer par Marine Le Pen, qui a salué « la victoire du peuple contre l’oligarchie de l’UE », « un non de liberté, de rébellion face aux diktats européens qui veulent imposer la monnaie unique à tout prix, via l’austérité la plus inhumaine et la plus contre-productive ». Estimant que « la dissolution de l’union monétaire a commencé », la présidente du FN a déclaré que « les pays européens doivent profiter de cet événement pour se mettre autour d’une table, constater l’échec radical de l’euro et de l’austérité et organiser la dissolution concertée de la monnaie unique, condition indispensable au retour réel de la croissance, de l’emploi et au désendettement ».
Un enthousiasme partagé – entre autres – par Mélenchon, qui a expliqué de son côté que « la crise a été provoquée de manière absolument délibérée par l’Eurogroupe ».

L’espérance du contribuable français

En fait, comme le note Marine Le Pen, ce « non » grec est peut-être surtout « l’espérance pour le contribuable français de ne plus avoir à sortir une nouvelle fois le chéquier pour verser quelques milliards supplémentaires dans le trou sans fond de la dette grecque et de l’euro ».
Car, aussi tyrannique et détestable que soit l’UE, cette gifle assénée à Bruxelles ne doit pas nous faire oublier que la France, et donc ses contribuables, ont prêté quelque 42 milliards d’euros à la Grèce : 11,4 milliards dans le cadre de prêts bilatéraux, auxquels il faut ajouter 31 milliards via les prêts apportés par le Fonds européen de stabilité financière. Des sommes qui, tout le monde ou presque en convient déjà, ne seront jamais remboursées.

L’Occident profondément malade…mais il reste un espoir ! Par Vincent Revel

L’Occident profondément malade…mais il reste un espoir ! Par Vincent Revel

Comme nombre d’entre vous, je n’ai plus aucune illusion, plus aucune attente particulière vis-à-vis de nos hommes politiques. Ceux qui savent à quoi risque de nous mener l’idéologie cosmopolite du moment, savent très bien qu’il est utopique de parler d’un islam de France tellement cette religion est étrangère aux grands principes européens.

Quand Manuel Valls, Premier ministre socialiste, déclare la main sur le cœur que « l’islam est en France pour y rester » tout en demandant à la laïcité «  de mieux connaitre » cette religion pour mieux lui faire une place, il y a de quoi nous inquiéter. L’ordre du jour à l’Assemblée nationale est de « permettre à l’islam de se développer en France » ! Là est la première préoccupation de nos élus ! Pour mieux répondre aux attentes de la communauté musulmane présente en France, très bien formulée par Dalil Boubakeur (un besoin de 5000 mosquées et le remplacement d’églises vides par des mosquées), tout est mis en œuvre pour que demain cette religion-politique, fortement opposée à la laïcité, à la démocratie, susceptible en de nombreuses régions du monde d’engendrer les pires crimes et les actes les plus abjectes, devienne incontournable jusqu’au risque de remettre en cause notre mode de vie, notre héritage civilisationnel.

Parallèlement à cette politique mise en œuvre depuis bientôt vingt ans, qui contraint les Européens à accepter l’intolérable et un risque de remplacement ethnique, culturel et cultuel, une volonté d’effacement agit au sein de nos institutions. Comme le dit René Marchand, auteur de Reconquista ou mort de l’Europe,

« jamais dans l’histoire on n’aura vu des peuples apporter un concours aussi actif à une entreprise mettant en cause leur existence, des individus participer avec autant d’efficacité à leur asservissement, une civilisation anticiper sa disparition avec autant d’empressement. »

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Le mur de l’ouest n’est pas tombé [Livre]

24/06/2015 – EUROPE (NOVOpress)
L’économiste Hervé Juvin publie un essai-choc aux éditions Pierre Guillaume de Roux dans lequel il observe que l’Europe soumise d’aujourd’hui n’est pas loin de l’Europe occupée de naguère, celle que la chute du Mur de l’Est a libérée.

Le mur de l'ouest n'est pas tombé. Editions Pierre Guillaume de Roux

Le mur de l’ouest n’est pas tombé. Editions Pierre Guillaume de Roux

Les États-Unis ont donné l’ordre à l’Est européen d’empêcher le passage du gazoduc Southstream, abandonné en décembre 2014. Des appels quotidiens du département d’État à l’ambassade de France à Washington ont donné l’ordre à la France de bloquer la livraison des deux navires « Mistral » à la Russie. Les lobbyistes américains ont donné l’ordre à leurs collaborateurs de la Commission et du Parlement européens d’autoriser la culture des plantes OGM sur les terres de l’Union européenne, et l’ont obtenue (sauf décision contraire des États, depuis décembre 2014). Le 18 février 2015, le secrétaire d’État américain aux Finances, Jacob Lew, a donné l’ordre au ministre grec de l’Économie de trouver un accord avec l’Union européenne et le FMI. Le spectacle que donne l’Europe n’est pas celui d’une Europe libre.
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Ni Lampedusa, ni Bruxelles, être Européen !

22/06/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Qu’est-ce qu’être européen ? Une excellente vidéo de l’institut Iliade pour nous rappeler quelques évidence malmenées.

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Grexit : la Grèce bientôt éjectée de l’eurozone ?

19/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le torchon continue de brûler entre Bruxelles et le gouvernement grec…
La réunion des ministres des Finances de la zone euro consacrée à la Grèce s’est terminée sur un échec jeudi soir à Luxembourg. Alors que le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble s’était montré très réservé sur les chances de succès de cette réunion, un membre de son entourage qualifiait hier soir son bilan de « tragique ». De son côté, devant les députés Syriza, le Premier ministre grec s’en était violemment pris lundi aux « institutions » (UE, BCE, FMI, naguère désignés sous le vocable de « Troïka »), dénonçant « La responsabilité criminelle » du Fonds monétaire international. La Grèce est en effet sommée d’accepter en bloc toutes les exigences de ses créanciers institutionnels. Or, si aucun accord n’est trouvé, le pays ne pourra faire face à ses échéances, notamment les 1,6 milliards d’euros qu’elle doit rembourser au FMI avant le 30 juin prochain. Un nouveau sommet, tout aussi improbable, est prévu fin juin.

Le système financier semble se préparer au défaut du paiement de la Grèce
Pour les Grecs, le choix semble être entre un scénario à la Chypriote, c’est-à-dire la confiscation de leur épargne pour renflouer les banques, et une sortie pure et simple de la zone euro, et donc l’introduction en catastrophe d’une nouvelle monnaie. Or, cette dernière, fondée sur une économie exsangue, se traduirait par un effondrement de ce qui leur reste de niveau de vie. Dans les deux cas, c’est un chaos politique et social qui semble attendre le pays. Le parlement grec a entendu mercredi, en présence de M. Tsipras, les premières conclusions des experts qui ont planché depuis avril au sein de la « Commission pour la vérité sur la dette publique ». Selon un de ses membres, la Commission estime que
La Grèce ne devrait pas payer sa dette, car elle est illégale, illégitime, et odieuse
et que le pays a été victime « d’une attaque concertée » de ses créanciers uniquement destinée à faire passer la dette qui pesait sur les banques privées, notamment françaises, allemandes et grecques, vers le secteur public grec, c’est-à-dire sur le peuple grec lui-même.

Bruxelles et Washington redoutent que la Russie ne tire profit de la situation
Accompagné de plusieurs membres de son gouvernement, le Premier ministre grec Alexis Tsipras était hier à Saint-Pétersbourg, où se tient un forum économique international. Il doit rencontrer aujourd’hui le président Vladimir Poutine. L’enjeu officiel est une éventuelle participation de la Grèce au projet de gazoduc Turkish Stream du géant russe Gazprom. Un projet qui éveille naturellement l’inquiétude de Washington, qui a demandé mardi soir à la Grèce de prendre une « initiative sérieuse » pour mettre fin au bras de fer avec Bruxelles…

Crédit photo : seputarforex (cc)


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L’Europe veut la PMA pour tous (Présent 8374)

12/06/2015 – EUROPE (NOVOpress)

Le 8 juin, le Parlement européen a voté par 321 voix pour et 281 contre, une résolution qui entre autres, vise à « encourager les états membres à promouvoir la PMA » (procréation médicalement assistée) en l’étendant à tous, dont les homosexuelles. L’assemblée de Strasbourg apparaît une nouvelle fois comme le principal foyer de subversion des mœurs et de la loi naturelle dans l’espace européen.
La résolution Noichl, du nom de l’élue sociale-démocrate qui l’a déposée, viole également le principe de subsidiarité qui, officiellement du moins, est celui de l’Union européenne. La famille, l’éducation, la santé, restent de la compétence des États, la PMA ne devrait donc pas être traitée par l’Europe, mais celle-là le fait quand même grâce au cheval de Troie de l’égalité entre les sexes et au nom de la lutte contre les discriminations. Le rapport s’intitule : « la stratégie de l’Union européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes pour 2015-2020. »8374-P1
En réalité, ce que l’on veut imposer, c’est l’égalité de genres. Le mot « genre » revient 83 fois dans la résolution qui exhorte les États à développer « une stratégie anti-discrimination plus vaste et à établir une feuille de route distincte pour les personnes LGBTI », c’est-à-dire homosexuelles et transsexuelles. En conséquence, elle incite « à promouvoir la procréation médicalement assistée et à mettre un terme à la discrimination dans l’accès au traitement favorisant la fertilité et à l’aide à la procréation ».
Certes, une résolution parlementaire n’est pas contraignante juridiquement, mais elle est fortement incitative, elle indique aux États ce qu’ils devraient faire, sous peine de déroger à l’égalité et à se rendre coupables de « discrimination » : c’est le chantage au politiquement correct. C’est aussi un appui pour fonder les réclamations éventuelles de particuliers devant la Cour européenne des droits de l’homme.
Le gouvernement français, lui, est acquis ! Il soutient à Strasbourg ce qu’officiellement il refuse à Paris ! En effet, Manuel Valls, par l’intermédiaire du Secrétariat général du gouvernement, a demandé, dans un courriel du 30 mars, aux députés européens français de voter en faveur de la résolution de Maria Noichl, alors que François Hollande a annoncé qu’il attendait, pour se prononcer sur la PMA pour les célibataires, l’avis du Comité consultatif national d’éthique !
La résolution demande également de « remettre en question les stéréotypes et les structures, ainsi qu’à partager les exemples de bonnes pratiques visant à vérifier si le matériel pédagogique utilisé jusqu’à présent représente les rôles des femmes et des hommes de manière stéréotypée ». Les bonnes pratiques ayant remplacé les bonnes mœurs, il s’agit sans doute de censurer, d’expurger, d’interdire les livres scolaires qui ne seraient pas conformes à l’idéologie du genre. L’Église catholique ayant renoncé à l’index, les élus européens vont-ils en restaurer un autre qui condamnera les instruments pédagogiques jugés sexistes ? Là-dessus, Marie Noichl peut compter sur Najat Vallaud-Belkacem qui est déjà à l’ouvrage.

Guy Rouvrais