Tag Archives: ethno-masochisme

Douce France ! Par Vincent Revel

Douce France ! Par Vincent Revel

27/11/2014 – LYON (NOVOPress)
Cela fait plus de trente ans que nous imposons à notre jeunesse le devoir de s’ouvrir aux autres, de s’effacer devant l’étranger dont l’arrivée en France est saluée en cœur comme une chance sans nom pour notre patrie. Plus de trente ans que nous lui apprenons la détestation de soi et le reniement de soi, que nous lui inculquons la culpabilisation. Trente ans que cette jeunesse entend que ce ne n’est pas à l’autre de s’intégrer à notre société mais que c’est à elle de s’adapter à la nouvelle société multiculturelle.

De cette façon, il serait indécent de jouer les vierges effarouchées devant les tragiques nouvelles provenant de Syrie et d’Irak. Nous récoltons juste notre récompense. La France, soi-disant attachée à sa laïcité, est devenue la plus grosse fabrique d’Europe de djihadistes prêts à tout pour combattre au nom d’Allah. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pu faire mieux.

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Eglise catholique, la fin de l’ethno-masochisme ?

Eglise catholique, la fin de l’ethno-masochisme ?

08/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Depuis plusieurs décennies et alors que les pays européens sont confrontés à des vagues de plus en plus importantes d’immigrés extra-européens (principalement issus du Maghreb et d’Afrique sub-saharienne), l’Eglise catholique tient sur l’immigration un discours pour le moins troublant. Dans de nombreuses déclarations épiscopales et pontificales (depuis Pie XII jusqu’à François), l’émigration est posée comme droit fondamental et l’attention est presque exclusivement portée sur le sort des immigrés. Les pays d’accueil, dont l’équilibre socio-économique, l’homogénéité culturelle et la cohésion nationale sont remis en cause, sont très largement ignorés.

Il est également notable que la hiérarchie catholique se lamente régulièrement sur le sort des immigrés (migrants ou déplacés en novlangue), à Paris comme à Lampedusa, sans s’interroger sur la responsabilité des pays de départ et sur les mesures à prendre pour mettre fin à des vagues migratoires suicidaires tant pour pays touchés que pour les immigrés eux-mêmes. Les déclarations du pape François le 8 juillet dernier sont, sur ce point, consternantes : « Lampedusa doit être un phare pour le monde entier (…) Que nous ayons le courage d’accueillir ceux qui cherchent un monde meilleur. Merci pour votre tendresse. ». Nombreux sont les catholiques enracinés, attachés à la survie de leur peuple et à la préservation d’une civilisation européenne multimillénaire et riche de tant de trésors, qui revendiquent le droit de ne pas avoir ce courage-là ! D’autant que le vrai courage se trouve plutôt du côté de la résistance au raz de marée migratoire et de l’affirmation identitaire que de celui du « laisser-faire, laisser-passer », de l’antiracisme médiatique et de la lâcheté maladive de nos politiciens.

Heureusement, des pasteurs courageux et réalistes perdurent et – nouvelle génération aidant – se multiplient, contre vents et marées. L’homélie de l’abbé Iborra (photo) du 4 octobre, à l’occasion de la messe de rentrée de l’équipe du blog le Rouge et le Noir est un bel exemple de ce nouvel élan, qui ouvre des brèches dans le consensus mou des milieux catholiques : « Nous aussi nous aurions envie de crier comme les carmélites d’autrefois : « Le monde est en feu ». En feu sous la double action du libéralisme libertaire et de l’impérialisme islamiste. Par-delà nos valeurs, ce qui est menacé, c’est la survie même du socle ethnique de nos peuples européens et de la communauté culturelle qu’ils forment, civilisation spirituelle façonnée par une histoire bimillénaire. » Bravo monsieur l’abbé !

Pierre Saint-Servant

Crédit photo : Gonzague Bridault(c)

Repentance et ethnomasochisme à propos de l'esclavage : le FN dit non !

Repentance et ethnomasochisme à propos de l’esclavage : le FN dit non !

27/04/2014 – VILLERS-COTTERETS (NOVOpress via Kiosque courtois)
Alors que la doxa dominante entend culpabiliser les Français pour mieux les contraindre à se résigner au Grand Remplacement, Franck Briffaut, le nouveau maire Front national de Villers-Cotterêts a quant à lui refusé d’organiser une commémoration le 10 mai prochain pour l’abolition de l’esclavage. « Je perçois cette commémoration comme étant un peu à la mode, dans le cadre d’une auto‑culpabilisation permanente, d’une culpabilisation systématique, alors que l’esclavage existe encore ailleurs dans le monde » a ainsi déclaré Franck Briffaut.

Une décision que l’association des amis du général Dumas, mort à Villers‑Cotterêts, a déplorée, rappelant que le père du grand écrivain Alexandre Dumas était descendant d’esclaves par sa mère. Franck Briffaut a répliqué en déclarant qu’il était prêt à célébrer la personne et les exploits du général Dumas dans une démarche positive, mais pas à entretenir la culture de repentance.

Photo : Château François Ier à Villers-Cotterêts où François Ier signa probablement l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, faisant du français la langue officielle du droit et de l’administration en lieu et place du latin. Sans doute le plus ancien texte encore directement en vigueur en France. Crédit : Benjism89, via Wikipédia, (cc).

Un jour un livre : La tyrannie de la pénitence, essai sur le masochisme occidental

Un jour un livre : La tyrannie de la pénitence, essai sur le masochisme occidental

28/12/2013 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
À l’occasion des fêtes de fin d’année, les rédacteurs de Novopress vous proposent de découvrir une sélection de livres à travers des extraits choisis. La tyrannie de la pénitence, essai sur le masochisme occidental a été écrit par le romancier et essayiste Pascal Bruckner, et publié chez Grasset en 2006. Il y est question de ce sentiment de culpabilité occidentale envers le monde, qui a cours depuis un demi-siècle. Laissons à l’auteur le soin de résumer son ouvrage : « Le monde entier nous hait et nous le méritons bien : telle est la conviction d’une majorité d’Européens et a fortiori de Français. Depuis 1945, notre continent est habité par les tourments de la repentance. Ressassant ses abominations passées, les guerres incessantes, les persécutions religieuses, l’esclavage, le fascisme, le communisme, il ne voit dans sa longue histoire qu’une continuité de tueries qui ont abouti à deux conflits mondiaux, autant dire à un suicide enthousiaste. A ce sentiment de culpabilité, une élite intellectuelle et politique donne ses lettres de noblesse, appointée à l’entretien du remords comme jadis les gardiens du feu : « l’Occident » serait ainsi le débiteur de tout ce qui n’est pas lui, justiciable de tous les procès, condamné à toutes les réparations. Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s’en affranchir. Et si la contrition était l’autre visage de l’abdication ? ».

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Le « Journal de Montréal » dénonce l’ethno-masochisme

Le « Journal de Montréal » dénonce l’ethno-masochisme

06/12/11 – 09h30
MONTREAL (NOVOPress)
C’est dans un article du « Journal de Montréal », quotidien francophone du Québec, intitulé « Les méchants c’est nous autres », que le chroniqueur Gilles Proulx exprime, en des termes fort peu politiquement correct, son exaspération face à la passivité et au masochisme de la plupart des Québécois vis-à-vis de ceux qui refusent, nient ou insultent leur culture et leur identité.

Cet article fait suite à l’agression dont ont été victimes des souverainistes québécois qui entendaient défiler sous le drapeau bleu fleurdelysé et qui ont été pris à partie par des « Néo-Québécois » aux origines diverses (ADDENDUM – 16h17 – note de Novopress : cette manifestation indépendantiste a été en réalité attaquée par des militants d’extrême gauche, peu de chose à voir avec des « Néo-Québécois »).

« C’est difficile de s’émouvoir pour une ethnie aussi peu exotique que la nôtre, même si elle est en voie de disparition dans un continent où sa marginalité la condamne à disparaître. Nous nous sentirions égoïstes de pleurer sur notre propre mort programmée. “Tendre l’autre joue”, voilà qui devrait remplacer notre devise nationale puisque, de toute façon, nous ne nous souvenons plus », déclare notamment le journaliste, avant d’enfoncer le clou en rajoutant : « Quoi que nous fassions, nous inspirerons de l’horreur et du dégoût aux gentils “néos”, qui ont parfois la chance de ne pas parler le français et d’être indemnes de la souillure de notre culture. Cette indifférence hostile à notre culture n’est que la conséquence du travail de sape entrepris depuis quelques années contre le Québec français. »

Un ton et des propos qui tranchent radicalement avec l’habituel conformisme des journaux français.

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[box class= »info »]Crédit photo : -eko-/Flickr sous licence Creative Common[/box]