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Colloque « Patrie et Liberté : Penser autrement pour redresser la France »

13/01/2016 – CULTURE (NOVOpress)

Samedi se tiendront les premières rencontres du Carrefour de l’Horloge, anciennement Club de l’Horloge. Les débats s’articuleront autour du thème : Patrie et Liberté : Penser autrement pour redresser la France.
Au programme :
Charles Beigbeder : « Liberté d’entreprise et enracinement »
François Billot de Lochner : « La liberté d’expression »
Ivan Blot : « La démocratie directe »
Éric Branca : « La comédie du pouvoir autour de la question de la souveraineté »
Christian Harbulot : « La France est-elle encore une puissance ? »
Henry de Lesquen : « Rassembler la droite »
Jean-Yves Le Gallou : « Comment rétablir le pluralisme des médias ? »
Julien Rochedy : « L’État contre le peuple »
Christian Vanneste : « Comment défendre l’identité nationale ? »

Rendez-vous à la maison de la chimie de 9 h 30 à 19 h 28 rue Saint-Dominique (7e).
Les débats comme l’entrée seront libres !


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Violences à Moirans : quand l’autorité de l’Etat est à géométrie variable

22/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que les CRS n’ont procédé à aucune interpellation après les violences des « gens du voyage » à Moirans, Hugues Moutouh – qui était conseiller spécial du ministre de l’Intérieur au moment de l’affaire Merah – estime que l’autorité de l’Etat est à géométrie variable.

Ce n’est pas la première fois que l’on remarque une différence de traitement de la part des pouvoirs publics dans la réponse apportée à des problèmes d’ordre public. Souvenons-nous de la dureté avec laquelle la police parisienne a traité les personnes qui manifestaient contre la loi sur le mariage pour tous. C’était totalement disproportionné, notamment au regard de l’extrême indulgence dont avaient fait preuve les force de l’ordre face aux casseurs d’extrême-gauche à Nantes à peu près au même moment.


 

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Déficit de l’État : la Cour des comptes pointe un dérapage de 10 milliards en 2014

29/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le gouvernement se félicitait récemment d’avoir maîtrisé sa gestion budgétaire en 2014. C’était avant que la Cour des comptes ne publie son rapport annuel du budget de l’État, venant contredire les prévisions optimistes de l’Exécutif.

Selon ce rapport, avec 85 milliards d’euros de déficit, le budget de l’État est « deux fois supérieur à celui d’avant la crise » (38 milliards en 2007). Un déficit qui a augmenté de 10 milliards par rapport à 2013, alors qu’il diminuait depuis 2010. Ce n’est pas tout, les recettes fiscales sont inférieures de 9 milliards aux prévisions initiales
Cela s’explique en partie par une croissance plus faible que prévu. Mais aussi par les hausses de fiscalité que les contribuables ont notamment dû subir : 2 milliards pour la baisse du plafonnement du quotient familial ou la hausse de TVA, par exemple.

Avec 1528 milliards d’euros, la dette atteint un record
Elle a continué de croître de 71 milliards entre 2013 et 2014. Grâce aux faibles taux d’intérêt, la charge de la dette a toutefois baissé par rapport à celle de 2013. La Cour estime que pour stabiliser le poids de la dette dans le PIB, le déficit budgétaire aurait dû être limité à 11 milliards, soit 7 fois moins que celui constaté.

Stabilisation des dépenses
Les dépenses ont continué à être stabilisées, comme en 2013. Ce qui constitue un progrès selon Didier Migaud, président de la Cour des comptes. Cependant, ces dépenses ont été contenues par des annulations de crédits en cours des années (des coups de rabot) davantage que par des économies pérennes et structurelles, a déploré l’institution.

Quelques dérapages non contrôlés
Les opérations extérieures de l’armée ont coûté plus cher que prévu : 1,2 milliard, alors que le budget initial tablait sur 450 millions. Certains dispositifs ont par ailleurs été sous évalués, principalement en matière d’aides sociales, comme l’hébergement d’urgence, les aides personnelles au logement, l’allocation aux adultes handicapés, l’allocation temporaire d’attente, l’aide médicale d’État et le RSA.

Crédit photo : Christophe André via Flickr (CC)



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Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! - par Jean-Yves Le Gallou

Kouachi/Coulibaly : derrière la stupeur, le scandale d’Etat

11/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Jusqu’où irons-nous dans l’horreur et l’abjection ? A quel moment nos gouvernants cesseront-ils de mettre nos compatriotes en danger ? Malgré les beaux discours – d’une propagande très vite écœurante -, le réel nous montre que nous ne sommes pas en mesure de lutter efficacement contre ces terroristes de l’intérieur. A tel point que l’on peut parler de véritable scandale d’Etat.

Pour preuve plusieurs relatifs aux frères Kouachi et à Amédy Coulibaly. Eléments qui font froid dans le dos et qui devraient inciter les gouvernants à se taire, voire à prendre des mesures radicales contre les erreurs qu’ils ont commises.

Premier exemple sidérant : Chérif Kouachi. Comme l’indiquent nos confrères de L’Express, ce terroriste a bénéficié de failles béantes de son contrôle judiciaire en 2011 :

Le parcours de son cadet Chérif, au passé judiciaire plus lourd, pose davantage de questions. Ce dernier a assuré à BFM TV s’être rendu dans ce pays, se réclamant d’Anwar al-Awlaki, tué en septembre 2011, par un drone américain: « Nous on te dit juste qu’on est les défenseurs du prophète et que j’ai été envoyé moi, Chérif, par Al Qaeda au Yemen et que je suis parti là-bas et que c’est cheikh Anwar al-Awlaki qui m’a financé », a déclaré Chérif Kouachi à la chaîne de télévision.
Sa version semble aujourd’hui confirmée. Son séjour aurait été beaucoup plus court que celui de son frère aîné. Mais « il était à l’époque sous contrôle judiciaire », rappelle un magistrat. Chérif Kouachi était en effet poursuivi dans le cadre de la tentative d’évasion d’un des responsables des attentats de 1995 en France (il obtiendra finalement un non-lieu).

Oui, vous avez bien lu. Etant sous contrôle judiciaire, dans le cadre d’une instruction au sujet d’une tentative d’évasion d’un terroriste, Chérif Kouachi a pu cependant se rendre au Yémen, donc passer un contrôle aux frontières à l’aller et au retour. Yémen considéré comme un des foyers du terrorisme islamiste…

Autre élément grave dans le contrôle et la surveillance de ces islamistes. Là encore un fait relevé bien trop tard par les médias, le comportement pour le moins particulier de Saïd Kouachi quand il était embauché… par la mairie de Paris comme ambassadeur du tri (non ce n’est pas une blague de Philippe Muray) :

« Endoctriné », « ingérable », « renvoyé ». Voilà comment est décrit Saïd Kouachi par ses anciens collègues de la mairie de Paris… Entre 2007 et 2009, le tueur de « Charlie Hebdo » a été employé à la Ville, au service propreté, comme « ambassadeur du tri ». Il a bénéficié d’un des contrats aidés, dit « emploi jeune », contrat de trois ans payé au smic qui n’est pas allé jusqu’à son terme… « En 2009, la Ville a employé beaucoup de jeunes des quartiers. Ça a pas mal défilé », indique un fonctionnaire, sous couvert d’anonymat.

Nos confrères du Parisien apportent une précision pour le moins sidérante quand les autorités nous répètent ad nauseam qu’il ne faut pas faire d’amalgames et que tout cela n’est qu’affaire de loups solitaires :

Dans ces services de propreté de la Ville, il y a eu « la difficulté de gérer plusieurs dizaines de cas difficiles parmi des agents intégristes, dont Saïd Kouachi », poursuit Stéphane. Il évoque des ambassadeurs du tri « qui refusent de serrer la main aux femmes » ou qui « amènent leur tapis de prière et imposent d’interrompre leur service pour revenir faire prier dans les ateliers ». Et qui posaient des « problèmes de comportement ».

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Marion Maréchal-Le Pen reconnaît le phénomène du Grand Remplacement

Marion Maréchal-Le Pen et Aymeric Chauprade s’adressent aux pays arabes

05/01/2014 – PARIS (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen et Aymeric Chauprade ont décidé de s’adresser au monde arabe à travers une tribune qui sera publiée, mardi 6 janvier, dans le quotidien égyptien Al Akhbar Al Yawm (Les Nouvelles d’Aujourd’hui).

Dans ce texte que s’est procuré Le Figaro, les élus patriotes expliquent que l’arrivée au pouvoir du FN « marquera une véritable rupture avec la politique étrangère menée depuis plusieurs décennies par les gouvernements français ».

Marion Maréchal-Le Pen et Aymeric Chauprade affirment que le FN a, « depuis toujours », dénoncé l’alignement « systématique » de la France sur les États-Unis et s’est opposé aux « ingérences illégitimes» en Irak, en Afghanistan, en Syrie et en Libye. Ils se positionnent aussi comme les partisans du «respect des souverainetés nationales » et de « l’équilibre » dans un monde multipolaire.

Ils évoquent la reconnaissance, par Israël, d’un droit palestinien à disposer d’un état « territorialement cohérent ». De leur côté, les Palestiniens devraient « éliminer les forces bellicistes et terroristes comme le Hamas ».

Les députés français votent la reconnaissance de la Palestine

Les députés français votent la reconnaissance de la Palestine comme Etat

02/12/2014 – PARIS (via France 24)
L’Assemblée nationale a adopté par 339 voix contre 151, une résolution du groupe socialiste invitant le gouvernement à reconnaître l’Etat palestinien.

68 députés n’ont pas pris part au vote et 16 se sont abstenus, dont Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen. La quasi-totalité des socialistes, les écologistes, le Front de gauche, une partie des radicaux de gauche et quelques UMP et UDI ont voté pour le texte, tandis que la grande majorité de l’UMP et de l’UDI a voté contre.

Le gouvernement s’en prend aux familles françaises - par Gabriel Robin

Le gouvernement s’en prend aux familles françaises – par Gabriel Robin

03/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Cette semaine, le gouvernement socialiste a dévoilé ses réelles intentions. Jusqu’à présent, seuls les observateurs attentifs de la vie politique avaient compris ce que signifiait la gauche “Terra Nova”, désormais tous les Français peuvent prendre la mesure de ce que cette idéologie implique.

La pièce s’est jouée en deux temps. En premier lieu, le gouvernement a annoncé, ce lundi, une batterie de mesures, sensées combler le trou dans le budget de la Sécurité sociale qui est de 11,7 milliards d’euros pour l’année 2014. Ce déficit devait initialement passer sous les 10 milliards d’euros. Marisol Touraine n’a pas tenu les objectifs fixés, comme l’on pouvait sans douter.

Pour sauver la Sécurité sociale, la ministre de la Santé a trouvé la solution : s’en prendre aux familles !

Il est normal de chercher à réduire les trous dans le budget de la Sécurité sociale, mais certaines mesures interrogent, surtout quand elles visent les familles. La France a un atout par rapport aux autres pays européens, et particulièrement l’Allemagne. Cet atout est notre natalité, et il est le résultat d’une politique volontariste, notamment d’aides aux parents. Pour sauver la Sécurité sociale, la ministre de la Santé a trouvé la solution : s’en prendre aux familles !

Quelques économies de bout de ficelle comme la diminution de la prime de naissance à partir du deuxième enfant, ou la réduction du congé parental (pourtant récemment réformé), ne changeront rien au déficit et auront par ailleurs des conséquences très néfastes, tant sur la natalité que sur le pouvoir d’achat et la confiance des ménages ! Bref, ces réformettes anti-sociales envoient un très mauvais message aux Français et montrent que le gouvernement ne cherche pas à appuyer une politique nataliste.

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La Hongrie encore montrée du doigt par l'Union européenne

La Hongrie encore montrée du doigt par l’Union européenne

Viktor Orbán, Premier ministre hongrois, dont les mesures sont décriées par Bruxelles. Crédit photo : Európa Pont via Wikipédia (cc).

09/10/2013 – 08h00
BUDAPEST (NOVOpress via le Bulletin de réinformation ) –
Le gouvernement hongrois est la tête de turc de l’Union européenne. Le traitement de la loi sur les sans domicile fixe vient de fournir un nouveau prétexte aux critiques européistes.

Que l’Etat ait débloqué des fonds pour des structures d’accueil n’intéresse pas Bruxelles. Seul compte à ses yeux le viol d’un certain Etat de droit. Voyez plutôt : à présent, les abris de fortune — comprendre « bidonvilles » — pourront être détruits automatiquement par les autorités locales et les sans-abris expulsés de certaines aires urbaines. Pas de quoi pronostiquer la fin de l’Etat de droit…

[Lecture] Contre l’Europe de Bruxelles – Fonder un Etat européen, par Gérard Dussouy

[Lecture] Contre l’Europe de Bruxelles – Fonder un Etat européen, par Gérard Dussouy

11/04/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress Breizh) – Auteur d’ouvrages concernant la géopolitique et les relations internationales (« Traité de l’interétatique », « Les théories de la mondialité » et « Les théories géopolitiques » Editions de l’Harmattan), Gérard Dussouy, professeur émérite à l’Université Montesquieu de Bordeaux (géopolitique et relations internationales), vient de publier aux Editions Tatamis un livre intitulé « Contre l’Europe de Bruxelles – Fonder un Etat européen », préfacé par l’historien Dominique Venner.

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Algues vertes : jugé responsable, l’Etat devra indemniser plusieurs communes bretonnes

Algues vertes : jugé responsable, l’Etat devra indemniser plusieurs communes bretonnes

03/04/2013 – 17h00
NANTES (NOVOpress Breizh) –
Dans une série d’arrêts rendus le 22 mars dernier, la cour d’appel administrative de Nantes a condamné l’Etat à rembourser à quatre communes des Côtes-d’Armor les frais que celles-ci avaient dû engager en 2010 pour le ramassage des algues vertes qui avaient envahi leurs plages. Des décisions fondées sur les carences de l’Etat dans la prévention et le traitement de ces pollutions qui affectent chaque année les côtes bretonnes.

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Chasse aux sorcières en Italie : le tribunal administratif donne raison à Mario Vattani et condamne l'Etat

Chasse aux sorcières en Italie : le tribunal administratif donne raison à Mario Vattani et condamne l’Etat

01/12/12 – 10h00
ROME (NOVOpress) — Le tribunal administratif régional du Lazio a donné raison à Mario Vattani et condamne le ministère des Affaires étrangères, qui, en la personne du ministre, est ainsi condamné au paiement des frais de justice pour un total de 1.000 € en faveur de Mario Vattani (photo ci-dessus). L’ancien consul italien à Osaka s’était retrouvé au centre d’une polémique avec le ministère des Affaires étrangères pour avoir donné une représentation de son groupe SottoFasciaSemplice à un concert organisé par Casapound Italia.

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“Un regard canadien sur les cultures, les identités et la géopolitique”, par Georges Feltin-Tracol

“Un regard canadien sur les cultures, les identités et la géopolitique”, par Georges Feltin-Tracol

19/11/2012 — 08h00
PARIS (via Europe Maxima) — Dans les années 1990, deux géopoliticiens canadiens, Gérard A. Montifroy et Marc Imbeault, publiaient cinq ouvrages majeurs consacrés à la géopolitique et à ses relations avec les démocraties, les idéologies, les économies, les philosophies et les pouvoirs dont certains furent en leur temps recensés par l’auteur de ces lignes. Aujourd’hui, Gérard A. Montifroy et Donald William, auteur du Choc des temps, viennent d’écrire un nouvel essai présentant les rapports complexes entre la géopolitique et les cultures qu’il importe de comprendre aussi dans les acceptions d’identités et de mentalités. Ils observent en effet qu’en géopolitique, « les mentalités constituaient un premier “ pilier ”, se prolongeant naturellement avec les données propres aux identités, celles-ci débouchant sur le contexte dynamique des rivalités (p. 7) ».

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La dette publique n’est pas une affaire d’Etat

[Tribune libre] La dette publique n’est pas une affaire d’Etat

On a fait de la dette publique une affaire d’Etat : on parle de dette « souveraine ». Mais c’est avant tout une affaire qui concerne tous les particuliers, car il n’y a pas de miracle : ce sont eux qui payent déjà, et continueront de payer. C’est ce que révèle une étude de deux chercheurs de l’IREF, le Pr.Pierre Garello et Vesselina Spassova, menée et rédigée à la demande de Contribuables Associés.

Parce qu’on organise des sommets entre chefs d’Etat à son sujet, parce qu’on met en accusation Papandreou ou Berlusconi, on finit par avoir le sentiment que la dette publique est un jeu qui se déroule dans la cour des grands, tandis que les petits contribuables attendent avec quelque anxiété (légitime) que les oracles politiques se soient prononcés.

La dette publique n’est pas une affaire d’Etat Le rapport rédigé pour Contribuables Associés par Pierre Garello et Vesselina Spassova, permet de voir la vérité en face : si la dette est « souveraine », le paiement de la dette est fait par les sujets, ceux qui sont assujettis à l’impôt.

  1. C’est la dette qui fait que le budget de l’Etat atteint sa taille actuelle, or le budget impose aussi l’effort fiscal que devront faire les contribuables. Actuellement, avec 49 milliards d’euros, le service de la dette (c’est-à-dire le seul remboursement des intérêts) est la première dépense budgétaire.
  2. Les ménages français sont endettés parce qu’ils ont contracté des emprunts pour se loger ou s’équiper. Cette dette privée et volontaire représente en moyenne environ 17.000 euros, soit les trois quarts de ce que le ménage gagne en un an. Mais les ménages ont aussi à rembourser une dette publique et involontaire de 25.000 euros !
  3. La dette ralentit la croissance, elle représente une perte de pouvoir d’achat pour tous les Français, en particulier pour les plus démunis. Les pays les moins endettés ont plus de croissance et moins de chômage.
  4. Les contribuables ne récupèrent pas leur argent sous forme de meilleurs équipements collectifs, parce que la dette n’est pas utilisée pour financer des investissements (seulement 4%), mais pour faire face aux dépenses courantes d’un Etat boulimique.
  5. Pour ne pas être en reste, les collectivités locales s’endettent, et ce mouvement s’est accéléré depuis quelques années (10% de la dette).
  6. La dette de la Sécurité Sociale ne cesse elle aussi de s’aggraver, les régimes de retraites et d’assurance maladie étant en déficit permanent (12 % de la dette).

La conclusion est claire : le contribuable ne peut plus supporter la dette publique. Que faire dans ces conditions ? Rompre avec l’Etat Providence et l’illusoire « modèle social français » qui encourage l’oisiveté et la tricherie, privatiser, accélérer la croissance en diminuant les impôts et leur progressivité. La solution est du côté de la production, encore faut-il la libérer de ses entraves fiscales, réglementaires et sociales.

[box class= »info »] Sources : Institut de Recherches Économiques et Fiscales (IREF) et Contribuables associés. [/box]

Photo : Banque Centrale Européenne. Crédit eisenrah, licence CC.
L’Etat français condamné pour fichage illégal

L’Etat français condamné pour fichage illégal

07/10/2011 – 20h00
STRASBOURG (NOVOpress) – En 2009, alors que se tenait un sommet de l’Otan à Strasbourg, les tenants du nouvel ordre mondial n’avaient pas hésité à employer les grands moyens pour préserver la tranquillité des chefs d’Etats présents.

Le préfet du Bas-Rhin avait exigé de son propre chef la constitution d’un fichier sur les habitants de Strasbourg, sans consulter au passage la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).

Or, comme l’a souligné le tribunal administratif de Strasbourg, un tel fichier ne peut être constitué qu’à travers un « arrêté ministériel, pris après avis de la Cnil ». Ce fichier recensait les noms, adresses, numéros de pièce d’identité et plaques d’immatriculation de 50.000 habitants du centre-ville de Strasbourg, qui étaient les seuls à avoir le droit de pénétrer dans le périmètre de sécurité établi dans la ville. L’Etat a été condamné par le tribunal administratif de Strasbourg à une amende symbolique de 1.000 euros pour ce geste orwellien.

Face à la spéculation immobilière, les Français favorables à l’intervention de l’Etat

Face à la spéculation immobilière, les Français favorables à l’intervention de l’Etat

21/09/11 – 15h00
PARIS (NOVOpress)
– L’envolée des prix de l’immobilier, notamment parisien, à l’achat comme à la location, entraîne aujourd’hui de véritables difficultés pour se loger correctement et dignement. Les familles des classes moyennes sont notamment particulièrement concernées par ce problème.

Face à cette situation, un sondage Ipsos réalisé pour le compte du promoteur Nexity, montre qu’une très large majorité de Français se déclare favorable à l’intervention de l’Etat pour encadrer le marché et limiter les loyers.

Ainsi, plus de huit Français sur dix sont pour que l’Etat régule les prix de vente des biens immobiliers, 59% souhaitent une limitation de la hausse des loyers, 83% des personnes interrogées veulent que l’Etat « régule les prix de ventes », 87% pensent qu’il doit « renforcer le prêt à taux zéro » et 88% réclament un « encadrement des prix des terrains publics pour développer des constructions à prix accessibles ».

L’enquête, parue dans le journal Le Parisien, a été réalisée selon les critères classiques de l’exercice, auprès de 1.000 personnes constituant « un échantillon représentatif de la population française ».

Marine Le Pen part en guerre contre la république bananière

Marine Le Pen part en guerre contre la république bananière

19/09/2011 – 18h30
VAIGES (NOVOpress Breizh) –
Marine Le Pen a tenu, samedi 17 septembre en Mayenne, la première réunion publique de sa campagne présidentielle. Elle a mis l’accent sur les dérives morales des milieux politiques et financiers.

Après son université d’été de Nice, Marine Le Pen avait choisi de tenir son premier meeting de campagne présidentielle le 17 septembre à Vaiges au cœur du bocage mayennais, dans le décor champêtre du château de Lesnières.

Militants et sympathisants de Bretagne, des Pays de la Loire, de Basse-Normandie, du Centre et de Poitou-Charentes étaient conviés. Plus d’un millier de personnes de tous âges et de toutes conditions avait répondu à son appel.

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