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Les idéologues de gauche tentent une nouvelle fois de réécrire l’histoire

13/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le musée parisien du Quai Branly diffusait dans le cadre d’une exposition une brochure dans laquelle on pouvait lire : « que les esclaves avaient été vendus à des Européens par des Africains », que ceux ci « vendaient leurs frères et sœurs noirs ».

Des militants panafricanistes ont demandé et obtenu la destruction desdites brochures. Car, « Parler de responsabilité des « noirs » dans la traite négrière et l’esclavage, c’est du racisme et du négationnisme ».

Il est pourtant avéré que le commerce triangulaire reposait sur la vente de prisonniers africains par d’autres tribus africaines.


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État Islamique : les brigades de femmes sèment la terreur

17/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
En Burqa noire, la Brigade Al Khansa, une police religieuse composée uniquement de femmes sème la terreur parmi leurs coreligionnaires de l’État Islamique.

Battue à mort pour avoir soulevé son voile afin de mieux voir une vitrine. C’est le sort qui a été réservé il y a quelques jours à une adolescente irakienne par des femmes appartenant à l’EI et d’origine russe. L’anecdote, rapportée par des médias égyptiens, illustre la violence dont les femmes sont victimes sous l’État Islamique (Daesh).
Car au-delà des viols, vente en esclavage et massacres dont se rendent coupables les hommes du groupe terroriste, les femmes contribuent aussi au « djihad », à l’instar de la Brigade Al Khansa. Cette police religieuse, composée uniquement de femmes, fait régner la terreur à Mossoul et Raqqa (Syrie). La charia touche tous les aspects de la vie quotidienne et cette brigade fait notamment respecter ses prescriptions en termes de tenue vestimentaire et de comportement des femmes.

Nous avons créé la brigade pour sensibiliser les femmes à notre religion et punir celles qui ne respectent pas la loi.

Femmes combattantes de l'Etat Islamique

Femmes combattantes de l’Etat Islamique

Premières visées : toutes celles qui présentent une forme d’émancipation. Un rapport de l’ONU explique ainsi qu’à la prise de Mossoul l’EI avait « attaqué et tué des femmes médecins et avocates ». Autres cibles d’enlèvements, séances de torture et meurtres, les politiciennes ou des chefs de communautés, en premier lieu, les femmes issues des minorités religieuses.

Les survivantes ont été obligées de porter l’habit de la Charia, une prescription que la brigade Al Khansa fait respecter par la violence. « Il est obligatoire de porter une burqa noire, pas de talons, pas de couleurs », explique l’une de ces femmes dans un reportage de Frontline, une émission de la chaîne américaine PBS. La djihadiste raconte la procédure appliquée lorsqu’une femme déroge à la règle.

Une membre de la brigade Al Khansa explique à Frontline son action pour faire respecter la charia.

Une membre de la brigade Al Khansa explique à Frontline son action pour faire respecter la charia.

La première chose que nous faisons, c’est l’attraper et la fouetter. Puis nous prenons ses habits et les remplaçons par les habits approuvés par la Charia. Ensuite nous prenons l’argent de son mari qui doit payer les vêtements

Celles qui protestent sont battues, parfois à mort. L’ONU rapporte le cas de femmes « émancipées » qui s’étaient mises en grève pour protester, leurs maisons avaient été détruites.

Crédit photo : Captures d’écran du reportage de Frontline (Chaîne PBS) sur la Brigade Al Khansa


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Alain de Benoist : « la repentance n’a strictement rien à faire en politique »

Source : Boulevard Voltaire

Peu de temps avant son décès, François Mitterrand avait eu ces mots définitifs vis-à-vis d’un Jean-Pierre Elkabbach éberlué : « La France n’a pas à s’excuser. » Il parlait des fameuses « heures les plus sombres de notre histoire ». Aujourd’hui, la mode est à la « repentance ». Qu’est-ce que cela signifie ?
Réduite à sa plus simple expression,

la repentance peut se résumer ainsi : des gens s’excusent de méfaits qu’ils n’ont pas commis pour complaire à d’autres qui ne les ont pas subis.

Ceux qui se repentent n’ont commis aucun tort, ceux qui reçoivent la demande de pardon n’en ont subi aucun. Tout cela est donc parfaitement ridicule. La repentance consiste, en fait, à faire un choix sélectif dans notre histoire, et à n’en retenir que certaines périodes, toujours les mêmes (esclavage, colonisation, etc.), considérées comme « sombres » au regard des idées actuelles pour s’en repentir officiellement. Une très imaginaire culpabilité collective héréditaire s’ajoute à cet anachronisme majeur qui consiste à « rétrojecter » dans le passé des jugements de valeurs qui n’appartiennent qu’à notre époque. Le passé étant réduit au « devoir de mémoire », le présent devient flottant, autoréférentiel, existentiellement vide.
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Esclavage : aujourd’hui la repentance, demain les réparations ?

11/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Inauguration du Mémorial ACTe sur l’esclavage : au delà de la repentance hémiplégique habituelle, se dessine la possibilité de réparations. La preuve, Hollande l’a exclu.

La grand-messe de la repentance sur la traite négrière s’est tenue hier. C’était la journée nationale de commémoration de la traite et de l’abolition de l’esclavage. François Hollande a inauguré, à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe Mémorial ACTe, centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage. Le plus grand centre au monde consacré à la question a coûté au contribuable la bagatelle de 80 millions d’Euros, un argent que les Guadeloupéens auraient peut-être préféré voir investi dans des activités plus rentables pour l’île en crise.
Au delà de l’exercice désormais traditionnel de repentance sur le commerce triangulaire, on entend toujours aussi peu de bonnes âmes sur la traite des blancs par les Barbaresques ou sur la traite des Africains par d’autres Africains ou des Arabes (dont la rédaction avoue ne pas savoir si elles sont abordées par le mémorial ACTe…).

L'esclavage à enseigner aux enfants

Musée DA SILVA – L’esclavage à enseigner aux enfants – Porto Novo – Bénin

On n’a pas non plus entendu François Hollande rappeler le respect de la dignité humaine lors de son voyage en Arabie saoudite, sujet sûrement trop sensible chez ce partenaire économique de la France qui monte en puissance. Pas un mot enfin sur la traite d’esclaves sexuelles, principalement chrétiennes, par les troupes de l’État Islamique. Le seul lien avec l’actualité fait par François Hollande concernait les trafiquants et passeurs d’immigrés clandestins en Méditerranée, ce qui lui a valu en substance d’être traité d’imbécile par sa ministre de la justice. On en a démissionné pour moins que ça, mais au vu du silence radio sur l’épisode, il semble que l’immunité totale reste acquise à Christiane Taubira.

L’autre couac est venu du CRAN : Le Conseil Représentatif des Associations Noires de France a annoncé par l’intermédiaire de son président Louis-Georges Tin avoir assigné en Justice le baron Ernest-Antoine Seillière pour « crime contre l’Humanité et recel de crime contre l’Humanité ». L’association communautariste accuse l’ancien président du Medef de jouir d’une fortune forgée grâce à la Traite négrière. Louis-Georges Tin a souligné que « Les descendants des esclavagistes ne sont pas coupables, mais ils sont bénéficiaires et leur fortune est faite de biens mal acquis », ajoutant « Et en refusant toute réparation, ils deviennent solidaires de fait du crime dont ils essaient de se démarquer en vain ». En parallèle, la section CRAN Guadeloupe a assigné la France en personne pour les mêmes chefs d’accusation.

Dans le droit français, les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, ce qui en théorie rend la plainte valide. Il n’est donc pas absurde qu’elle aboutisse, au besoin avec l’appui des cours européennes de justice, toujours promptes à créer ce type de précédent jurisprudentiel.
Preuve supplémentaire de la crédibilité de cette plainte : François Hollande excluait au même moment dans son discours toute indemnisation relative à l’esclavage…

Crédits photo : 1/ Heloïse Crt via Flickr (CC) = chaînes sur la plage. 2/ Loic Pinseel via Flickr (CC) = Musée DA SILVA – L’esclavage à enseigner aux enfants – Porto Novo – Bénin


EI : l’esclavage, une pratique institutionnelle dans l’islam

EI : l’esclavage, une pratique institutionnelle dans l’islam

17/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
L’Etat islamique publie sur Internet un magazine en anglais, « Dabiq », 50 pages de prêches, d’appels au djihad, de vidéos de décapitations et de texte sur l’esclavage.

Dans son quatrième numéro, qui vient de paraître, les communicants de l’Etat islamique affirment que les femmes et les enfants yazidis — du nom d’une petite ethnie du nord de l’Irak — ont été livrés aux combattants musulmans ayant participé aux récentes opérations de Sinjar. Soit un « butin de guerre » constitué de plusieurs centaines de civils. L’article se félicite manifestement de ce retour à l’esclavage et déclare « Un esclavage qui est probablement le premier depuis l’abandon de cette loi de la charia ».

Rappelons qu’en 625 à Yahrib (la future Médine), les musulmans, sous la direction du Prophète, massacrent tous les hommes de la tribu des Banû Qurayzah puis se répartirent les femmes et les enfants en esclavage sexuel.
L’ouvrage de Robert Davis, professeur d’histoire à l’université de l’Ohio, « Esclaves chrétiens, maîtres musulmans », paru en 2007, replace dans sa perspective historique la traite des Blancs pratiquée en Méditerranée par les musulmans — une traite qui s’étage du XVIe au XIXe siècle et qui a causé plus d’un million de victimes — à partir de trois principales métropoles esclavagistes : Alger, Tunis et Tripoli.

Rappelons également l’ouvrage de l’anthropologue franco‑sénégalais Tidiane N’Diaye : « Le génocide voilé »

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L’Histoire inacceptable : Le premier propriétaire esclavagiste Américain était noir

L’Histoire inacceptable : Le premier propriétaire esclavagiste américain était noir

13/09/2014 – PARIS (NOVOpress) – Avant 1655 il n’y avait aucun esclave légal dans les colonies américaines britanniques qui deviendront les Etats-Unis, seulement un contrat bilatéral appelé « indenture » pour des serviteurs qui proposaient leur service en échange d’une aide matérielle. Concrètement des noirs acceptaient de partir dans ces colonies britanniques et de travailler pendant un certain nombre d’années pour rembourser leur voyage et leur entretien. Avec cette pratique tous les maîtres étaient tenus de libérer leurs serviteurs après un certain temps. La durée limite de ces contrats était de sept ans. À leur départ on leur accordait 50 acres de terre (environ 20 hectares). Cela était valable pour n’importe quel Africain acheté à des marchands d’esclaves. Eux aussi avaient droit à leurs 50 acres à l’expiration de leur contrat.

Anthony Johnson était un africain venu de l’actuelle Angola. Il avait été amené aux Etats Unis pour travailler dans une ferme de tabac en 1619. En 1622 il  failli mourir quand des Indiens Powhatan attaquèrent sa ferme. 52 des 57 personnes présentes périrent dans l’attaque.  Et c’est aussi pendant son  passage dans cette ferme qu’il épousa une servante noire.

L’Histoire inacceptable : Le premier propriétaire esclavagiste américain était noirQuand Anthony fut libéré il fut aussi légalement reconnu comme « Noir libre » et fit fructifier son lopin de terre avec beaucoup de succès grâce à son dur labeur et son intelligence. En 1651 il possédait 250 acres et cinq serviteurs africains en « indenture ».

Puis en 1654 Johnson aurait dû libérer John Casor, un de ses serviteurs. Au lieu de cela Anthony  dit à Casor qu’il prolongeait son temps. Casor s’enfuit et devint l’employé d’un fermier blanc, Robert Parker.

Anthony Johnson poursuivi aussitôt en justice Robert Parker devant  le tribunal de Northampton et en 1655 la cour jugea qu’Anthony Johnson pourrait retenir John Casor indéfiniment. La cour autorisa ainsi les noirs libres à posséder des êtres de leur propre race comme  biens meubles, c’est-à-dire comme esclaves. Voilà comment John Casor est devenu le premier esclave à vie et Anthony Johnson le premier propriétaire américain d’esclave.

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Cessons de nous repentir !

Cessons de nous repentir !

23/08/2014 – AIX-EN-PROVENCE (NOVOpress) – Pendant plus d’un siècle, de la fin du IXème jusqu’à la fin du Xème, suite aux grandes incursions du VIIIème siècle, les musulmans ravagèrent la Provence. Solidement installés dans le massif des Maures, ils saccagèrent les principales villes et abbayes de la région en toute impunité. Antibes, Fréjus, Vence, Toulon, Marseille, Aix, Embrun, Apt, Riez, Senez, Manosque, Sisteron furent toutes pillées et détruites. Il fallut l’action d’Hugues d’Arles et du comte de Provence Guillaume pour mettre fin à ces violences. Pourtant, l’expulsion des Sarrasins du massif des Maures n’arrêta pas leurs incursions. Sur les côtes de Provence et d’Italie, elles durèrent jusqu’au XVIIIème siècle !

L’évêque de Crémone Liutprand écrivit vers 950 une histoire de son temps intitulée Antapodosis. Il nous décrit ce que subît la Provence pendant cette période difficile. René de Beaumont nous en donne un extrait dans son livre Les croisades franques d’Espagne. « La nation barbare des Sarrasins ayant attaqué la métropole d’Aix, et l’ayant prise, la dépouilla entièrement, emmenant une grande quantité de prisonniers. Tout le reste périt par le fer et le feu. Ils écorchèrent vifs plusieurs hommes et plusieurs femmes, comme les Sarrasins ont coutume de faire aux hommes de notre nation, et comme nous l’avons vu nous-mêmes depuis. Après ce désastre ils retournèrent chez eux. » Cette dure réalité (qui nous renvoie à l’Irak d’aujourd’hui) va durer pendant plus de cent ans. Avons-nous demandé des excuses à l’islam pour ces nombreux crimes commis sur notre territoire contre nos ancêtres ? Bien sûr que non, à quoi cela servirait-il ? Est-ce que cela aurait un sens ? De leur côté, les Espagnols ont subi cette situation de pillage et de guerre permanente pendant plus de sept siècles. Aucune ville de la péninsule ibérique ne put échapper à la destruction. Nous oublions trop souvent de dire que tout ceci commençât près de quatre siècles avant la première croisade ! Est-ce que les Espagnols ont exigé des excuses ? Pas plus que les Provençaux, ils n’ont pas accablé de reproches les descendants de ceux qui avaient martyrisé leurs provinces. Nous pourrions compléter cette liste avec l’Italie, la Grèce, la Serbie… et bien d’autres pays.

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Taubira : une drôle d’anti-esclavagiste. La Marseillaise est-elle pour elle un chant trop blanc ?

Taubira : une drôle d’anti-esclavagiste. La Marseillaise est-elle pour elle un chant trop blanc ?

Taubira : une drôle d’anti-esclavagiste. La Marseillaise est-elle pour elle un chant trop blanc ?Il est très difficile de critiquer Christiane Taubira sur certains sujets. Les lois anti-racistes qui limitent la liberté d’expression la rendent, sur certains sujets, quasiment intouchable. Et pourtant, on peut se poser des questions sur cette étrange ministre reconduite à un poste capital malgré de nombreux comportements inappropriés. Le dernier en date consiste à serrer ostensiblement les lèvres pour ne pas chanter La Marseillaise comme un footeux, lors d’une cérémonie officielle sur l’abolition de l’esclavage. Pourtant l’abolition de l’esclavage, c’est le fondement de son  parcours politique, de son engagement républicain et français.

Et pourtant elle est restée silencieuse ou presque sur l’esclavage revendiqué, au nom de dieu, par les fous sectaires de la secte Boko Haram au Nigeria. Le jour qui célèbre la fin de l’esclavage en France était pourtant, pour la ministre noire du gouvernement Valls, une occasion rêvée pour dénoncer non pas l’esclavage d’antan mais celui d’aujourd’hui. Ce silence est révélateur. L’esclavage qui intéresse Taubira, c’est l’esclavage perpétré par des blancs, celui d’hier dont elle se sent la victime avec la mission sacrée d’obtenir réparations sinon vengeance.

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Vu sur Twitter

Thierry Mariani se souviendra longtemps de ceux qui l’ont critiqué après son tweet sur l’esclavage

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Nigeria : le retour des esclavagistes islamistes

Nigeria : l’esclavage islamique se poursuit

Ci-dessus copie d’écran de la vidéo de l’imam Abukabar Shekau, leader des Boko Haram, qui y déclare : « Nous vendrons les filles sur le marché, au nom d’Allah ».

Nigeria : le retour des esclavagistes islamistesIl faut sauver les petites filles de l’école de Chibok. Des petites filles kidnappées par centaines dans une école pour être vendues dans les nouveaux marchés africains aux esclaves, aussi inimaginable que réel et inacceptable. On attend toujours une réaction de Najat Vallaud-Belkacem pour dénoncer la bestialité machiste et obscurantiste du leader de Boko Haram le criminel fanatique Abukabar Shekau qui a provoqué le monde dans une vidéo terrifiante (ci-dessous).  Certes, il est plus facile d’adapter l’école de la république française aux immigrés de banlieues que de défendre le droit d’aller à l’école des filles dans certaines régions du monde. Il est difficile sans doute également de reconnaitre que certains musulmans refusent aux filles le droit à l’instruction et ne leur réservent qu’un avenir servile dans l’anonymat voilé de la soumission totale à l’homme.

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Repentance et ethnomasochisme à propos de l'esclavage : le FN dit non !

Repentance et ethnomasochisme à propos de l’esclavage : le FN dit non !

27/04/2014 – VILLERS-COTTERETS (NOVOpress via Kiosque courtois)
Alors que la doxa dominante entend culpabiliser les Français pour mieux les contraindre à se résigner au Grand Remplacement, Franck Briffaut, le nouveau maire Front national de Villers-Cotterêts a quant à lui refusé d’organiser une commémoration le 10 mai prochain pour l’abolition de l’esclavage. « Je perçois cette commémoration comme étant un peu à la mode, dans le cadre d’une auto‑culpabilisation permanente, d’une culpabilisation systématique, alors que l’esclavage existe encore ailleurs dans le monde » a ainsi déclaré Franck Briffaut.

Une décision que l’association des amis du général Dumas, mort à Villers‑Cotterêts, a déplorée, rappelant que le père du grand écrivain Alexandre Dumas était descendant d’esclaves par sa mère. Franck Briffaut a répliqué en déclarant qu’il était prêt à célébrer la personne et les exploits du général Dumas dans une démarche positive, mais pas à entretenir la culture de repentance.

Photo : Château François Ier à Villers-Cotterêts où François Ier signa probablement l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, faisant du français la langue officielle du droit et de l’administration en lieu et place du latin. Sans doute le plus ancien texte encore directement en vigueur en France. Crédit : Benjism89, via Wikipédia, (cc).

Esclaves blancs chrétiens, maîtres musulmans : documentaire

27/20/2014 – VIDÉO – Un million d’Européens, des équipages entiers, hommes, femmes, enfants, ont été capturés et réduits en esclavage par les musulmans en mer méditerranée au cours des siècles. Vendus sur les places d’Alger, Fez, Tunis, Tripoli, soumis à la torture et aux travaux forcés, il s’agit d’une page (volontairement ?) oubliée de l’histoire européenne.

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Paris : les identitaires investissent un H&M pour dénoncer l’esclavagisme

17/12/2013 – VIDÉO – Samedi 14 décembre à 18 heures, une vingtaine de militants du Bloc Identitaire et de Génération Identitaire ont investi pacifiquement un magasin H&M près du forum des Halles en plein cœur de Paris.

Répartis dans les rayons en brandissant des pancartes aux slogans variés (« H&M = esclavagistes », « Noël pas cher grâce aux esclaves éthiopiens » etc.), et distribuant des tracts aux clients en scandant des slogans face à une sécurité totalement débordée, les Identitaires ont ainsi voulu relayer la campagne « H&M esclavagistes ».

En effet, trouvant les « employés » chinois trop chers à leur goût, H&M a décidé de délocaliser une partie de sa production… en Éthiopie ! Réalisée juste avant Noël, cette action symbolique n’est pas sans rappeler le happening récemment organisé contre Mattel avec la « Barbie ouvrière » : elle amène les Français et les Européens à mieux réfléchir à leur consommation et à favoriser les produits locaux au détriment des objets « low cost » fabriqués en grande série par les nouveaux esclaves.

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Esclavage moderne au Qatar : l’émirat n’aime pas les curieux…

Esclavage moderne au Qatar : l’émirat n’aime pas les curieux…

11/10/2013 – 08h00
DOHA (NOVOpress) –
 Deux semaines après la parution d’une enquête du Guardian sur les conditions de travail au Qatar, qualifiées par le quotidien anglais d’« esclavage moderne », une délégation syndicale internationale a été refoulée d’un chantier de l’entreprise QDVC, une joint-venture entre Qatari Diar, la division BTP du fonds souverain qatari, et la société française Vinci Construction.

Au Qatar, les travailleurs immigrés (99 % de la main-d’œuvre dans le secteur du bâtiment) n’ont le droit ni de faire grève ni de former des syndicats. Salaires de misère (environ 150 euros par mois en moyenne), logements exigus et insalubres, passeports confisqués par l’employeur, accidents du travail ignorés, primes non versées… ils doivent travailler comme des forçats pour organiser sur place la très controversée Coupe du monde de football 2022.

Crédit photo : Katchooo via Flickr (cc).

Il faut retirer le mondial 2022 au Qatar

Il faut retirer le mondial 2022 au Qatar pour raison d’esclavage

On peut facilement s’imaginer ce qui se serait passé si des ouvriers, dans des conditions de travail proche de l’esclavage, étaient morts en nombre sur le chantier olympique russe. La condamnation était assurée et le boycott aussi. La France aurait pris la tête de l’indignation internationale contre le vraiment très méchant Poutine.
Le Qatar aurait-il tous les droits et notamment celui de n’en respecter aucun ?

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Esclavage moderne : le Qatar, « prison à ciel ouvert »

Esclavage moderne : le Qatar, « prison à ciel ouvert »

26/09/2013 – 20h30
DOHA (NOVOpress) –   Après les forts soupçons de corruption pour pouvoir organiser la Coupe du monde de football en 2022 sur son sol, le Qatar est de nouveau à la Une de l’actualité au sujet du Mondial 2022. Selon des documents confiés par l’ambassade du Népal à Doha au journal britannique The Guardian, l’émirat ne prendrait pas de gants avec le sort de ses immigrés, représentant plus de 90 % de sa main-d’œuvre : au moins 44 ouvriers népalais employés sur des chantiers de construction des sites de la Coupe du monde 2022 au Qatar seraient morts entre le 4 juin et le 8 août, victimes d’attaques et insuffisances cardiaques ou d’accidents du travail. L’enquête révèle des conditions de travail similaires à de l’esclavage moderne, également très en vogue en Arabie Saoudite.

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Yannick Noah accusé d’esclavage

Yannick Noah accusé d’esclavage

24/09/2013 – 21h30
BOBIGNY (NOVOpress) – Derrière le sourire, la « cool attitude » et la « Saga Africa », le vrai visage de Yannick Noah semble moins reluisant. L’ancienne nounou de son dernier fils, Joalukas (9 ans), l’accuse lui et sa compagne Isabelle Camus d’esclavage ! Le tribunal des prud’hommes de Bobigny (Seine-Saint-Denis) est saisi de l’affaire. Si aucun accord n’est trouvé, l’affaire pourrait être portée au pénal pour « esclavage » et « abus de confiance ».

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