Tag Archives: Eric Zemmour

eric_zemmour-2477023

Le CSA veut faire taire Eric Zemmour

03/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le CSA ne veut plus que l’essayiste Eric Zemmour puisse s’exprimer librement à la télévision, ni à la radio. Clairement, le Conseil supérieur de l’audiovisuel veut le faire taire. L’instance chargée du flicage des plateaux ne tolère – éventuellement – sa présence que dans la stricte mesure où le « journaliste » qui l’a invité lui porte une contradiction musclée. C’est ce qui ressort de la « mise en garde » adressée par le CSA à RTL et à France Télévisions, divulguée le 1er décembre.

Dans ce communiqué qui s’apparente à un oukase de la police de la pensée, le CSA indique sans aucune honte s’être réuni sur la base de « nombreuses plaintes » d’auditeurs et de téléspectateurs ayant « dénoncé » (sic) au Conseil « un discours qu’ils percevaient comme une forme de racisme et d’islamophobie » ! On notera d’une part que le CSA valide la délation, d’autre part la formulation alambiquée qui permet au CSA d’insinuer sans affirmer, et donc, espèrent-ils sans doute, d’échapper aux poursuites en diffamation que pourrait engager l’auteur d’Un quinquennat pour rien.

L’instance présidée par Olivier Schrameck — qui fut directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon – estime donc « que la maîtrise de l’antenne doit être proportionnée au discours de l’invité et donc particulièrement forte lorsque ce dernier se caractérise par l’exacerbation des antagonismes au sein de la société française et la justification de comportements discriminatoires. Dans le cas de l’émission Bourdin direct, le Conseil a estimé que la maîtrise de l’antenne avait été effectuée par le journaliste, dans la mesure où les propos de l’invité ont fait, le plus souvent, l’objet d’une contradiction parfois vive, et en a fait part à l’éditeur. » Traduction : Jean-Jacques Bourdin n’a pas laissé Eric Zemmour s’exprimer, donc tout va bien !

En revanche, poursuit le CSA, « s’agissant des émissions C à vous et 6 minutes pour trancher, le Conseil a estimé que la maîtrise de l’antenne avait été insuffisamment assurée au regard de la gravité des propos tenus et a mis en garde les responsables de RTL et de France Télévisions contre le renouvellement d’un tel manquement ».

eric-zemmour

Eric Zemmour : « François Bayrou, le chat noir de la droite » ?

29/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Il se tâte. Il s’interroge. […] To be or not to be candidat en 2017 ? That is the question. François Bayrou est le Hamlet du jour, mais il ne sait pas si la réponse à cette question intéresse un autre que lui », s’est moqué Eric Zemmour ce matin sur RTL. « Il a joué et il a perdu : il a misé sur Juppé pour avoir Sarkozy et il a eu Fillon. Son billard à trois bandes était si sophistiqué qu’il a déchiré le tapis. » « On entend déjà le chœur des ennemis du centriste : Bayrou a fait perdre Juppé en le soutenant comme il avait fait perdre Sarkozy en votant Hollande en 2012. Bayrou ou le chat noir de la droite »…

« Il ne faut pas cependant surestimer le rôle maléfique qu’on prête au Béarnais », tempère Eric Zemmour : « Alain Juppé n’avait pas besoin de lui pour susciter le rejet de beaucoup d’électeurs de droite avec son “identité heureuse“, et de même en 2012 ce ne sont pas les voix de Bayrou qui ont manqué au président sortant, mais le million de suffrages venus du Front national qui l’ont laissé seul face à son destin. »

« Les choix tactiques de Bayrou ne sont pas toujours fidèles à sa réputation », explique d’ailleurs le chroniqueur, qui revient sur l’occasion manquée de 2007, quand il a refusé la main tendue de Ségolène Royal, et sur celle de 2012, quand il a cette fois saisi la main… que François Hollande ne lui tendait pas. Et voilà que surgit le profil juvénile de Macron…

eric-zemmour

Eric Zemmour : « C’est Ali Juppé qui a perdu la primaire »

26/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Eric Zemmour l’a affirmé jeudi matin sur RTL : « C’est Ali Juppé qui a perdu la primaire : l’homme de l’identité heureuse, d’un multiculturalisme qu’il voulait croire pacifié, des accommodements raisonnables avec l’islam. » « Avec un instinct très sûr, a-t-il enchaîné, Nicolas Sarkzozy lui a collé l’étiquette sur le front, mais c’est François Fillon qui a tiré les marrons du feu. » « Alain Juppé était à contretemps. Son optimisme, sa foi dans un islam modéré sonnent faux aujourd’hui à l’oreille d’une majorité de la population, et le rejet est encore plus massif chez les électeurs de droite. En politique, les fautes de temps sont mortelles. »

« Fillon a coché habilement toutes les cases de son élection, mais l’avenir pourrait lui jouer des tours, et des mauvais tours », a ensuite expliqué Zemmour, car « lui aussi est à contretemps, un contretemps historique » puisque « sa révolution thatchérienne a trente ans de retard ». Les Anglo-Saxons sont désormais passés à autre chose : « Theresa May en Angleterre défend désormais la préférence nationale, et Donald Trump s’apprête à relancer l’investissement public par une politique de grands travaux. Le programme économique de Fillon va vite apparaître anachronique. »

Les « erreurs de pilotage, a-t-il conclu, ont été payées durement par les vaincus de la mondialisation, ouvriers, employés, chômeurs, jeunes non diplômés, tous ceux qui ne sont pas venus à la primaire, qui votaient jadis pour la gauche et l’ont désertée pour le Front national ou l’abstention, cette France périphérique qui ne vit pas dans les grands métropoles, tous ceux qui font souvent basculer la présidentielle, la seule élection pour laquelle ils se déplacent. François Fillon ferait bien de s’en souvenir, pour ne pas à son tour se tromper d’élection. »

patrick-buisson-identitaire-tv-libertes

Patrick Buisson en appelle à une révolte identitaire sur TV Libertés

19/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Politologue et historien, Patrick Buisson est directeur de la chaîne Histoire et auteur d’un des ouvrages politiques les plus polémiques de l’année 2016 : La Cause du peuple. La presse classique s’est beaucoup intéressée à la dénonciation dévastatrice du quinquennat de Nicolas Sarkozy par celui qui a été de 2007 à 2015 son principal conseiller. Patrick Buisson décrit un chef d’Etat en situation permanente de dépendance affective et ne cessant de faire des « génuflexions devant la doua conformiste ». Pour Patrick Buisson, la ligne qu’il défendait n’a été qu’un logiciel électoral sans la moindre application politique.

Au delà du témoignage sur les coulisses de l’Elysée, l’entretien que Patrick Buisson à accordé à Martial Bild sur le plateau de  TV Libertés s’attache à comprendre à quoi correspond la fameuse « ligne Buisson ». Le politologue développe la vision d’une « vraie droite » et en appelle à une grande politique conservatrice renouant avec le catholicisme social. Allant plus loin, il revendique, pour la France, une véritable révolte identitaire. 

eric-zemmour

Le réquisitoire d’Eric Zemmour contre la primaire de la droite

17/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour s’est livré à un véritable réquisitoire contre la primaire « de la droite et du centre », dont le dernier débat aura lieu ce soir sur France 2, et dont le premier tour aura lieu dimanche. « La primaire, explique-t-il, c’est une course de chevaux où les montures se prennent pour les jockeys sous des commentaires de journalistes qui ne distinguent pas les casaques et arbitrée par des juges sondeurs qui croient que c’est une compétition automobile. »

Eric Zemmour enchaîne :

« Le général De Gaulle voulait arracher l’élection présidentielle aux partis pour la donner au peuple. Les primaires ont rendu la présidentielle aux partis qui la confient aux médias et aux sondeurs, qui ne savent pas quoi en faire. »

Pour l’éditorialiste, « l’électeur de droite est un anarchiste qui aime l’ordre : il n’en fait qu’à sa tête », d’autant que « personne ne sait quel électeur de droite viendra voter ». Tout juste les sondeurs affirment-ils que l’électeur-type sera « un cadre retraité » et qu’il y aura peu de jeunes et peu d’ouvriers, ce qui fait dire à Zemmour que « la primaire est éminemment moderne » en ce qu’elle « réinvente de suffrage censitaire » : « Louis-Philippe, nous voilà ! »

Et Zemmour d’ironiser :

« Quand les ouvriers et les hommes non diplômés se déplacent, cela ne donne que des catastrophes : le Brexit et Trump ! »

A gauche, explique-t-il encore, la primaire fut un « accélérateur de carrière » puisque Manuel Valls devint premier ministre et Arnaud Montebourg ministre, malgré ou grâce aux scores qu’ils avaient obtenus. Pour la droite, elle tend à devenir « une machine d’ingratitude », et le phénomène va bientôt toucher la gauche.

Conclusion : « La présidentielle était un sacre, la primaire est une guillotine. »

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Trump assume le conflit quand Marine Le Pen tente d’apaiser »

10/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour a bien évidemment consacré sa chronique à l’élection de Donald Trump, portant un regard différent de la plupart des observateurs sur Marine Le Pen, d’ordinaire présentée comme l’équivalente française du prochain président des Etats-Unis, ce qu’il n’analyse pas ainsi.

« Le facteur sonne toujours deux fois. Après le Brexit, Donald Trump. Après l’Europe, les Etats-Unis. Et la France dans tout ça ?, s’est abord interrogé Eric Zemmour. La menace se précise. Pour la bien-pensance. Pour les élites. Pour les médias. Pour les sondeurs qui se sont encore trompé. Pour les communicants qui conseillent toujours aux politiques de lisser leur discours » « Trump, a-t-il ajouté, c’est la défaite du féminisme, de l’antiracisme, du cosmopolitisme, de l’écologie », résumant par cette formule l’événement qui vient d’avoir lieu : « Trump, c’est une subversion inouïe de l’idéologie dominante. »

Pour Zemmour, contrairement à ce que disait Marine Le Pen hier soir sur France 2, « le nouveau Président américain est élu par une Amérique blanche et populaire, l’Amérique de souche qui ne veut pas mourir, qui se bat contre les tendances démographiques. Trump est le candidat des ploucs, des mâles blancs, des ouvriers, le candidat de l’Amérique périphérique, dédaignée et méprisée par les grandes métropoles. » Et si « nous avons aussi notre France périphérique », à laquelle Marine Le Pen parle en priorité et que Nicolas Sarkozy avait séduite en 2007. « ces deux-là peuvent se réjouir, mais pas trop vite. »

Marine Le Pen, explique l’essayiste, « a raison de voir [en l’élection de Trump] la légitimation de ses idées protectionnistes ou de sa méfiance pour le système ou la finance internationale ». Mais, ajoute-t-il aussitôt, « Trump provoque délibérément là où Marine Le Pen veut dédiaboliser » :

« Il assume le conflit quand Marine Le Pen tente d’apaiser. Il a proposé d’interdire l’entrée des musulmans en Amérique, quand elle a déclaré l’islam compatible avec la République. Il est la cible des mouvements féministes et gays, que Marine cherche à séduire. Le vote Trump ne manifeste pas la volonté du peuple américain de recouvrer une souveraineté, qui n’a pas été abandonnée, mais le vote identitaire d’une Amérique qui veut rester l’Amérique. »

Pour Zemmour, « la victoire de Trump va alerter tous les adversaires du Front national » et [elle] « ne détruit pas le plafond de verre qui empêche l’accès de Marine Le Pen à l’Elysée : elle le renforce. En tout cas, à court terme », favorisant paradoxalement l’élection… d’Alain Juppé.

« En mai 1981, rappelle Eric Zemmour, la France élisait un président socialiste. Quelques mois plus tôt, Margaret Thatcher s’était installé au 10, Downing Street et Ronald Reagan à la Maison Blanche. Le couple anglo-saxon ouvrait le bal de la mondialisation libéral. La France socialiste était prise à contrepied. […] La France risque encore une fois le décalage historique. Ô elle s’alignera, c’est sûr, mais on sait pas quand, ni comment, ni à quel prix… »

eric_zemmour-2477023

Brexit : Éric Zemmour dénonce « un coup d’État en gants blancs » des juges britanniques

08/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La Haute Cour de justice britannique a exigé un vote du Parlement pour déclencher le Brexit. Comme si le référendum ne pouvait pas être le dernier mot de l’Angleterre.

Éric Zemmour dénonce un coup d’État en gants blancs :

On aurait dû se méfier. On aurait dû comprendre les messages envoyés, les réactions furibondes des partisans de l’Union européenne, en Grande-Bretagne comme en France, en Allemagne comme aux États-Unis. Puisque le Premier ministre britannique avait l’outrecuidance de vouloir respecter la volonté du peuple, puisque les menaces de la City de faire ses bagages ne l’intimidait pas, on emploierait les grands moyens : le droit. (…) C’est l’arme suprême, qui ne pourra être surmontée que par un autre juge, Cour suprême anglaise ou Cour européenne. Un comble, comme si les élites avaient voulu montrer aux gueux qui tenait le manche.


buisson-patrick

Patrick Buisson en conférence chez Robert Ménard à Béziers

04/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Patrick Buisson donnera une conférence à Béziers le mercredi 16 novembre prochain à l’invitation de Robert Ménard, le maire de la ville, dans le cadre de « Béziers libère la parole ». Un événement d’autant plus important que ce sera la première conférence publique de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et auteur de La Cause du peuple (éd. Perrin), d’ordinaire rétif à cet exercice.

buisson-beziers-menard

eric_zemmour-2477023

Éric Zemmour : « C’est la gauche toute entière qui est en train de mourir »

28/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un sondage donne Manuel Valls perdant en cas de candidature à l’élection présidentielle. Pour Éric Zemmour, François Hollande est en partie responsable.

Pour Éric Zemmour, le Premier ministre a fait une « hollandite aiguë dont il n’est pas prêt de se remettre« . Car selon lui, Manuel Valls a été entraîné dans la chute du président de la République, à 4% d’opinions favorables (résultat d’un autre sondage, Cevipof pour Le Monde).

Hollande a été avec Valls encore plus cruel que Mitterrand avec Rocard : au bout de trois ans de Matignon, Rocard demeurait très populaire. (…) Manuel Valls, qui a voulu être le Tony Blair à la française ne s’est pas aperçu que son Tony Blair était devenu ringard.

Pour Éric Zemmour :

C’est la gauche toute entière qui est en train de mourir.

eric_zemmour-2477023

Éric Zemmour pourrait il revenir sur iTélé ?

20/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La direction du groupe Canal s’est réunie hier lors d’une assemblée générale. Les journalistes d’iTélé peinent à se remettre de l’arrivée de Jean Marc Morandini sur leur antenne, ils hésitent dans ce contexte à y réintégrer Eric Zemmour. Celui ci était, rappelons le resté plus de 10 ans sur la chaîne avant de se faire évincer pour ses opinions.

Le journaliste est pour le moment visé par une enquête du parquet de Paris pour « apologie du terrorisme » pour avoir déclaré qu’il respectait les gens qui meurent pour ce qu’ils croient dans les lignes du magazine Causeur.

eric_zemmour-2477023

Brexit : Pour Éric Zemmour, « Theresa May, c’est Margaret Thatcher à l’envers »

18/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Il y a des jours comme ça où l’on comprend pourquoi les Anglais n’ont pas perdu une guerre depuis deux siècles« , lance Éric Zemmour. Pour lui, il faut « admirer le peuple anglais pour sa détermination courageuse lorsqu’il a voté en faveur du Brexit« . Il nous invite aussi à « admirer les élites politiques britanniques pour leur respect de la démocratie et leur audace iconoclaste, l’exact opposé de leurs homologues françaises« .

Selon le polémiste, « Theresa May nous refait le coup de Margaret Thatcher, un coup de tonnerre« . Il rappelle qu’en 1979, alors que « toute l’Europe, et en particulier la droite française, penchait à gauche, ne jurant que par la social-démocratie suédoise et le modèle de régulation keynésien, Margaret Thatcher avait inauguré un libéralisme décomplexé« . Aujourd’hui, affirme Éric Zemmour, ‘Theresa May, c’est Margaret Thatcher à l’envers« , expliquant que « Thatcher annonçait la mondialisation. May accélère la démondialisation ».


7785191977_serge-aurier-avec-le-maillot-de-la-cote-d-ivoire

Le musulman Aurier mime un égorgement, mais l’apologiste, c’est Zemmour !

Source : Boulevard Voltaire – « Le musulman Aurier mime un égorgement, mais l’apologiste, c’est Zemmour ! « 

Comment mieux résumer la France de Hollande-Valls-Cazeneuve, où tout est bon, même le grotesque, pour se livrer à la chasse au patriote…

Décidément, Serge Aurier est un bon client ! J’avais, dans un texte récent, signalé les récentes prouesses du seul joueur ouvertement musulman du PSG : insulte à arbitre sur les réseaux sociaux, vidéo injuriant son entraîneur et quelques équipiers à la veille du match de l’année, quatre flagrants délits de conduite sans permis, agression d’un policier à Paris, qui vient de lui coûter deux mois de prison ferme…

Actuellement, il joue la Coupe d’Afrique pour la Côte d’Ivoire. Il vient de se distinguer à nouveau en mimant, après un but de son équipe, un égorgement, ce qui, dans le contexte actuel, et du fait de la religion assumée du joueur, pourrait, en France, passer pour de l’apologie du terrorisme. Surtout dans un pays où un prêtre a été égorgé dans son église aux cris d’Allah Akbar, et où Hervé Gourdel et Hervé Cornara ont été tous deux décapités par des coreligionnaires de Serge Aurier.

Pourtant, à ce jour, l’explication qui est véhiculée est fort différente. Il paraîtrait que le défenseur du PSG aurait mimé le gorjaï, geste de nombreux jeunes Ivoiriens, qui se voudrait symbole de force et de virilité !

Donc, quand un musulman simule un égorgement sur un stade de football, cela n’aurait rien à voir avec une incitation à la violence contre les non-musulmans, comme le réclame la sourate 8, verset 12. « Je suis avec vous : affermissez donc les croyants.
Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez (avec une épée) donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts.
»

Lire la suite

eric_zemmour-2477023

Éric Zemmour : « Poutine a imposé la dure réalité russe aux illusions françaises »

11/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À la suite des bombardements d’Alep par l’aviation russe, François Hollande s’est interrogé publiquement pour savoir s’il allait recevoir le président Poutine le 19 octobre prochain. Celui-ci sera en effet à Paris pour l’inauguration de la grande cathédrale orthodoxe.

« Imagine-t-on le général de Gaulle s’interroger à haute voix devant un parterre de journalistes : vais-je sortir la France de l’OTAN ? Vais-je abandonner l’Algérie ? Vais-je dévaluer le franc ?« , moque Éric Zemmour. « Poutine or not Poutine? Le recevoir ou ne pas le recevoir ? Le recevoir mais pour le gronder comme un garnement. Au moins, il fera rire le président russe« , poursuit le journaliste.

Éric Zemmour enfonce le clou :

Les états d’âme présidentiels reflètent les tergiversations et les errements de la politique étrangère française au sujet de la Russie depuis des années, sous Hollande, mais aussi sous Sarkozy.


faye

Que penser d’Éric Zemmour ? – Par Guillaume Faye

08/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Jamais, depuis très longtemps, un publiciste (1) n’avait ébranlé à lui seul le monde médiatique et politique. Par ses articles de presse, interventions audiovisuelles et essais, Éric Zemmour a réussi à créer un séisme pour une raison sociologiquement simple : le court–circuit. Il a rompu avec les codes de l’oligarchie (idéologiques et institutionnels) et exprimé le sentiment populaire autochtone en oubliant de demander l’autorisation des ”élites”. Son ascension a été d’autant plus irrésistible qu’on ne l’attendait pas, qu’on ne l’avait pas vu venir. En effet, il n’est pas issu de milieux bien repérés et prévisibles. Il vient du ”système”, qu’il trahit. Ce n’est pas un marginal, c’est un centré qui se révolte. Cette décentration, liée à son talent de plume et de parole a créé un cocktail médiatique explosif.

Un chauffard idéologique

Éric Zemmour a adopté le devoir de dire ce qu’il pense et ressent, contre l’idéologie minoritaire mais dominante de l’oligarchie, alors que l’inclination naturelle des gens de sa profession est, en répétiteurs, d’exposer ce que pense le système, en refoulant dans la sphère privée leurs propres opinions, souvent contraires. Les plus hardis se contentent de timides allusions à l’évidence de la réalité observable, pourtant éclatante, mais sans jamais se départir de l’obéissance au dogme et de la dénonciation des sept péchés capitaux (2) En ce sens, Zemmour fait partie des rarissimes publicistes libres –même souvent contre leur propre camp – qui pensent par eux-même. Il n’aurait jamais pu écrire dans Le Monde, L’Obs, Libération etc., ces médias à la ligne éditoriale autoritaire et obtuse.

Il franchit les lignes jaunes en vrai chauffard idéologique, en prenant donc de gros risques, y compris pour sa vie, lorsqu’il s’en prend à l’islam envahisseur, ce qui dénote une témérité dont sont dépourvus beaucoup de ses illustres collègues, ce qui renforce leur aigreur envieuse. Chez Zemmour, le choix de ne pas congédier le réel comme le font la plupart des politiciens, des journalistes et des intellectuels – ce qu’avait dénoncé Philippe Muray –, d’échapper à la langue de coton, d’afficher sans autocensure ses opinions rompt avec la peur de ses confrères ; ces derniers, la plupart du temps, atténuent, masquent ou travestissent leurs convictions ou leurs observations par cette prudence conformiste qui protège leur carrière ou leur vie, cette prudence que les philosophes de l’Antiquité jugeaient aussi sage que lâche selon les circonstances.

L’exemple du courage

Le succès populaire de Zemmour vient en partie de ce qu’il a fait preuve de courage, face aux procès et menaces de mort, en tenant certains propos interdits mais approuvés en silence par la majorité du peuple. Son bon sens étant tenu par l’oligarchie pour de l’extrémisme peccamineux, cela renforce par contrecoup son discours et disqualifie l’officiel. Il se met en danger ce qui accroît son prestige.

On a cru, à plusieurs reprises, qu’il reculait devant les intimidations, menaces et attaques en justice, mais il repart chaque fois à l’assaut. Il brave le système médiatique, politique et judiciaire soft–totalitaire. Licencié de l‘émission qui l’a popularisé, On n’est pas couché, basilique du politiquement correct dont il profanait crescendo les dogmes de ses analyses subversives, Zemmour aura piégé le bobo Ruquier aux idées courtes, rabâcheur de la vulgate. Ce dernier congédiera Zemmour trop tard : le mal était fait.

Lire la suite

eric_zemmour-2477023

Éric Zemmour: « Entre la France et l’islam, les musulmans doivent choisir »

07/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis sa sortie, le dernier ouvrage d’Eric Zemmour caracole en tête des ventes. Et pour cause. Quand la plupart de ses confrères ferment les yeux ou se pincent le nez sur l’islam ou sur l’immigration, ses réponses étonnent et détonent.

Sans langue de bois, Éric Zemmour a répondu aux question du magazine Causeur.

Vous ne croyez plus à la République ? Si l’assimilation des Italiens, des Juifs et des Polonais a marché, pourquoi en irait-il différemment des immigrés musulmans ?

Pour trois raisons. La première et la plus fondamentale, c’est le nombre. Comme l’a écrit Engels, « à partir d’un certain nombre, la quantité devient une qualité ». À cela, il faut ajouter cette observation du général de Gaulle : « On assimile des individus, pas des peuples.» Or nous avons fait venir un peuple entier, qui se considère désormais comme un peuple en soi et veut pérenniser son être sur le sol français. D’ailleurs, cela ne marche pas mieux aux États-Unis. J’ai lu cet été deux livres de Samuel Huntington, Le Choc des civilisations et Qui sommes-nous ? Il explique très bien que tout au long du xixe et du xxe siècle, les États-Unis n’étaient pas beaucoup plus multiculturalistes que la France. Et beaucoup plus assimilationnistes qu’on le prétend en France. En revanche, depuis l’arrivée en masse des Mexicains qui ont hispanisé des villes entières de la Floride à la Californie, la diaspora latino est devenue un peuple dans le peuple américain. Selon Huntington, ce processus aboutira à l’horizon de cinquante ans à une nouvelle guerre de sécession entre le peuple mexicain et le peuple anglo-américain.

Le deuxième obstacle à l’assimilation des musulmans est lié à la nature même de l’islam, qui n’est pas seulement une religion, mais aussi, comme le dit Rémi Brague, un droit, une loi, une nation qui demeure absolument inassimilable. Dans l’histoire, l’islam a conquis et soumis des populations mais ne s’est jamais assimilé.


Éric Zemmour vote Donald Trump !

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interrogé par un journaliste de France Télévisions qui voudrait savoir pour qui Éric Zemmour vote en France, le polémiste répond : ça ne vous regarde pas ! Je vous demande pour qui vous votez ? Je demande aux gens pour qui ils votent ? Le vote est secret en France ».

Lorsque le journaliste insiste en tentant un « Vous êtes plutôt Le Pen ou Mélenchon », Éric Zemmour répond « Trump ».



Eric Zemmour est "face au moteur de recherche" par francetvinfo

Alain Duhamel et Éric Zemmour débattent de la « trumpisation » des esprits

01/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Assiste-t-on à une « trumpisation » des esprits ? C’est le Premier ministre, Manuel Valls, qui, la semaine dernière, a accusé Nicolas Sarkozy d’utiliser les mêmes méthodes que Donald Trump, le candidat Républicain à la Maison Blanche. Des méthodes qui consisteraient à des provocations quotidiennes pour attirer l’attention autour de soi.

« Nicolas Sarkozy, c’est de la trumpisation light, entre transgression, surenchère et talent. Car il n’y a pas de trumpisation sans talent« , explique Alain Duhamel, éditorialiste à RTL. Mais selon lui, « ceux qui ressemblent le plus à Donald Trump, ce sont Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan« .
« Sarkozy c’est à la fois celui qui le moins de conviction du monde et en même temps celui qui a le plus d’instinct politique du monde« , attaque Éric Zemmour qui poursuit : « Alors évidemment, comme il ne croit rien, il se remplit de tout et de ce qui marche« . Pour le polémiste, le populisme correspond « au nouveau grelot que les élites ont accroché au peuple« . Alors qu’à ses yeux, « ce n’est pas de la colère, le peuple n’est pas coléreux, il veut défendre son mode de vie contre les élites qui ont détruit la nation depuis 30 ans« .

De son côté, Alain Duhamel voit dans le populisme « une utilisation de la démagogie, de la xénophobie, du mensonge et de la transgression ».