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Petition Cope

Jean-François Copé se met à courir derrière le Front national

21/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Jean-François Copé aurait-il écouté Marion Maréchal-Le Pen, hier, sur BFM TV ? Le candidat à la primaire « de la droite et du centre » vient de découvrir l’article 6 de la loi El Khomri, qui ouvre grand les portes des entreprises aux revendications musulmanes. Aussi lance-t-il une pétition, dont voici le texte :

L’avant-projet de loi El Khomri sur le travail prévoit à l’article 6 de son préambule que « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés. »
Si cet article devait être maintenu, il pourrait obliger les entreprises à céder aux revendications religieuses de leurs salariés. Et ainsi, soumettre l’entreprise au communautarisme.
Je tire le signal d’alarme : ne reculons pas sur la laïcité ! Ne reculons pas sur la neutralité en matière religieuse dans les entreprises !
Le maintien ou non de cette disposition dans la loi El Khomri doit être tranché en Conseil des ministres ce jeudi 24 mars. Il ne nous reste plus que trois jours pour obtenir le retrait de cette disposition dangereuse pour la République.

La pratique d’une « droite décomplexée » a du bon, même si elle ne va pas jusqu’à mentionner les droits d’auteur…

martine_aubry

Désunion à gauche

25/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La maire de Lille Martine Aubry a publié une tribune incendiaire dans Le Monde, attaquant la politique gouvernementale, et visant particulièrement Manuel Valls puis François Hollande. Dans cette tribune, intitulée « Sortir de l’impasse », elle est accompagnée de plusieurs autres membres du Parti socialiste, comme Benoît Hamon, Daniel Cohn-Bendit, Yannick Jadot ou encore Christian Paul, pour aborder certains points comme la réforme sur le droit du travail, la déchéance de nationalité et la gestion de la crise migratoire. Ils déplorent au fur et à mesure toutes les mesures prises par l’exécutif depuis le début du quinquennat.

En parallèle, Martine Aubry affirme qu’il existe des réponses et des réponses modernes. Pour le droit du travail par exemple, dite loi El Khomri, il y a des solutions pour que, d’une part, la compétitivité des entreprises soit améliorée, et, d’autre part, assurer davantage de protections aux salariés. Elle renchérit ensuite en scandant « La gauche progressiste et moderne, c’est nous ! Il y a une gauche réformiste, c’est nous ! »

Cette attaque frontale ne manifeste-t-elle pas une crise plus globale au sein de la gauche ?
La gauche française connaît aujourd’hui de véritables dissensions et cette tribune ne fait que les révéler. À quelques mois des campagnes électorales, les auteurs de cette tribune précisent que le problème vient du gouvernement en place et pas du socialisme, et s’en désolent pour le futur et pour la France « Que restera-t-il des idéaux du socialisme lorsque l’on aura, jour après jour, sapé ses principes et ses fondements ? ».
Il y a donc une opposition entre la gauche passée « Les vieilles recettes » et la gauche moderne, réaliste, qui a les solutions. Mais pour d’autres politiques, comme Michel Sapin, cette opposition anciens/modernes est pratique pour la critique, et ils estiment que les alternatives concrètes manquent encore à ce discours.

Crédit photo : Parti Socialiste via Flickr (CC) = Martine Aubry 2eme primaires citoyennes


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Entretien avec Alain de Benoist : « Cette droite qui veut défendre la nation, mais qui ne se soucie pas du peuple »

Source : Boulevard Voltaire

BV : François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?
AdB : Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques.
Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail.
Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.
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Affaire de la taxation des dividendes : retour sur l’amateurisme gouvernemental

Affaire de la taxation des dividendes : retour sur l’amateurisme gouvernemental

22/11/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Avec son projet de taxation des dividendes des entreprises, c’est sans état d’âme que le gouvernement socialiste s’apprêtait à tuer des milliers de PME

Retour sur une disposition votée dans l’indifférence des médias le 17 octobre dernier, sur proposition du député socialiste Gérard Bapt (photo). L’amendement avait pour objet de soumettre à cotisations et contributions sociales la part de dividendes perçus par les travailleurs indépendants exerçant leur activité dans une société soumise à l’impôt sur les sociétés, sur la part excédant 10 % du capital social, des primes d’émission et des sommes versées en compte courant. Ainsi, tout dirigeant de sociétés déjà soumises à l’impôt sur les sociétés aurait vu ses dividendes taxés. Une mesure fiscale aux conséquences dévastatrices pour les petites entreprises, qui constituent pourtant l’essentiel de tissu économique français.

Une disposition qui paraissait d’autant plus scandaleuse que le gouvernement injecte parallèlement des milliards dans les entreprises du CAC 40

Le gouvernement socialiste vient ainsi de verser 80 millions d’euros au pétrolier Total au titre du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi), une entreprise qui a pourtant fait 8,4 milliards de bénéfice en 2013. Les 20 milliards d’euros prévus par le dispositif pour relancer la compétitivité et l’emploi vont d’ailleurs profiter aux entreprises qui en ont le moins besoin, celles-là mêmes qui, expertes en optimisation fiscale et en délocalisation des profits, ne payent pas, ou peu d’impôt sur les sociétés. En revanche, la taxation devient carrément confiscatoire pour les petites entreprises françaises. Elle aurait approché les 60 % avec la mise en place du projet gouvernemental.

Le gouvernement a finalement reculé, face à la colère des petits patrons

Gérard Bapt a reconnu « Un manque de préparation ». Marqué par l’affaire des « pigeons du net », le gouvernement n’a pas insisté. Pour le ministre des Finances Michel Sapin « Un amendement qui n’est pas compris (sic), c’est un amendement qui est mauvais ». Il a finalement demandé au Parlement de retirer la disposition. Un incroyable amateurisme…

Crédit photo : François Damerval, via Wikipédia, (cc).

Le patriotisme économique peu répandu dans les entreprises françaises

Le patriotisme économique peu répandu dans les entreprises françaises

Arnaud Montebourg, le ministre qui se fait le chantre permanent du patriotisme économique.

10/01/2014 – 09h00
PPARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Une étude menée par le cabinet AgileBuyer s’est penchée sur la politique d’achat de plus de 500 entreprises françaises. Le résultat est sans appel : seulement 13 % des entreprises sondées déclarent qu’acheter français fait partie de leurs objectifs en matière d’achat. Ce taux est même en recul par rapport à celui de l’an dernier, qui était de 19 %.

Selon le directeur d’AgileBuyer, la France est pour les entreprises « un pays comme les autres »

Le patriotisme économique ne fait visiblement pas partie de la culture de nos entreprises, surtout préoccupées par la diminution de leurs coûts. On constate cependant des différences entre secteurs d’activité. Les télécoms et l’agroalimentaire présentent par exemple le désintérêt le plus net pour le « fabriqué en France ».

A l’inverse, d’autres secteurs sont plus patriotes ou « localistes »

Près de la moitié des entreprises de l’hôtellerie, de la restauration et des loisirs ont un objectif d’acheter français. Pour ces métiers, la proximité géographique des fournisseurs peut en effet être un gage de qualité et de réactivité, par exemple pour l’alimentation. Dans ces cas‑là, acheter français peut aussi être un atout commercial, le client étant plus attentif à ce qu’il mange qu’à la provenance de son téléphone intelligent dernier modèle.

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165 faillites chaque jour - Les entreprises frappées de moscoviscidose

165 faillites chaque jour – Les entreprises frappées de moscoviscidose

Tribune de Bertrand Riasse

Pierre Moscovici (photo) s’étonne de « la défiance dans laquelle nous vivons ». Pourquoi tant de frilosité, se demande le ministre de l’Economie et des Finances, alors que « tous les indicateurs sont bien orientés ». Lesquels ? Pas ceux de la bonne santé des entreprises en tout cas…

En cet automne, l’économie française vient de battre un nouveau record: celui du nombre de « défaillances d’entreprises » comme on dit pudiquement. Pour 12.790 d’entre elles, mises en redressement ou liquidation judiciaire, ce fut un été meurtrier. Encore ce chiffre ne tient-il pas compte des procédures de sauvegarde. Sur les neuf premiers mois de l’année, 44.900 défaillances ont été enregistrées, soit 4 % de plus qu’un an auparavant. Ce qui veut dire que, sur l’ensemble de l’année 2013, le nombre de faillites tournera autour de 60.000. Dans les 165 par jour… Celui de Noël inclus.

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Un nom qui vaut de l’or

Un nom qui vaut de l’or

19/06/2013 – 17H30
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Grâce à une manœuvre astucieuse, Bernard Arnault, PDG de LVMH, est parvenu à s’emparer de 22% du capital de la société Hermès sans que les actionnaires familiaux (Famille Dumas, Puech, Guerrand) voient le coup venir.

Afin d’empêcher l’intrus de poursuivre son offensive et de s’emparer du contrôle de l’entreprise, une partie de ces derniers s’est regroupée, en décembre 2011, au sein de la holding H51 qui détient la majorité du capital. Celle-ci est présidée par Julie Guerrand, « membre de la sixième génération de la famille Hermès.

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Taxes à 75% sur les hauts revenus : ce sont les entreprises qui vont payer

Taxes à 75% sur les hauts revenus : ce sont les entreprises qui vont payer

30/03/2013- 10h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Coup de théâtre : la fameuse taxe à 75% sera acquittée non pas par les particuliers, mais par les entreprises.

François Hollande (photo) l’avait promis : il faut taxer les riches. Problème : plus facile à dire qu’à faire. La semaine dernière, le Conseil d’Etat a retoqué la promesse symbolique du candidat Hollande de taxer les hauts revenus à hauteur de 75%. Selon les « sages » du conseil, le taux marginal d’imposition des revenus, hors prélèvements sociaux, ne doit pas dépasser 60%. Dans un communiqué, le ministère de l’Economie et des finances avait « pris acte » de la décision du Conseil, et déploré  « Ces contraintes [qui] encadrent fortement les marges de manœuvre ».

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Jean-Marc Ayrault et Hollande- Crédit  Parti socialiste,  Flickr, CC

Budget 2012 vers des hausses d’impôts record

01/10/2012 — 16h50
PARIS (NOVOpress, via le Bulletin de réinformation) —
Le Premier ministre a présenté le projet de loi des finances pour 2013. Pour être en dessous des 3 % de déficit public le gouvernement Ayrault a dû serrer la vis, un peu, et taper sur le contribuable, beaucoup.

La répartition des grandes masses :

Il fallait trouver 30 milliards d’euros en 2013. Dix milliards sont obtenus du côté des économies budgétaires et le double soit vingt milliards d’euros du côté des augmentations d’impôts.

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Les profits des actionnaires des entreprises du CAC 40 ne cessent de grimper

Les profits des actionnaires des entreprises du CAC 40 ne cessent de grimper

01/09/2011 17h30
PARIS (NOVOpress) –
En période de crise des marchés boursiers, les entreprises du CAC 40 tirent largement leur épingle du jeu. De quoi ravir leurs actionnaires puisque les entreprises du CAC ont engrangé un bénéfice de 46,2 milliards d’euros. Parallèlement leur chiffre d’affaires atteint 650 milliards d’euros sur cette période.

Axa et Total sont les grands gagnants avec respectivement 4 et 6,7 milliards d’euros, Total affichant une nouvelle fois les plus gros profits.

Face à de tels bénéfices, les entreprises se veulent moins alarmistes. Il serait toutefois intéressant de savoir de quelle manière ces bénéfices colossaux seront partagés. Car là encore, le salarié de base risque de n’obtenir que de maigres subsides voire aucun, faisant dire à Alexandre Baradez analyste de marché chez Saxo Banque que «la confiance des consommateurs (…) constitue le principal problème pour le reste de l’année, car cela signifie que les dépenses des consommateurs risquent de diminuer… ».
[box class= »info »]Photo : Bourse de Paris[/box]

Le constructeur de la mosquée Arrahma de Nantes fait faillite

Le constructeur de la mosquée Arrahma de Nantes fait faillite


04/08/2011 – 18h00
NANTES (Breizh NOVOpress) – Taner Topdemir, patron d’Océane constructions, a dû déposer le bilan de sa société, victime d’une crise de croissance mal gérée. Bénéficiaire de nombreux contrats de sociétés publiques d’HLM, le groupe s’était aussi lancé dans la promotion immobilière.

Océane constructions, une entreprise de bâtiment d’Orvault qui emploie environ 200 personnes, vient d’être mise en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce. « Océane constructions a été victime d’une erreur de gestion très classique », commente un comptable nantais. « L’entreprise n’a pas su gérer son développement. Son chiffre d’affaires a fortement augmenté ces dernières années, mais le fonds de roulement n’a pas suivi. Une crise de trésorerie était inévitable. » Afin de geler les créances, la société avait été placée en procédure de sauvegarde voici quatre mois ; cela n’a pas suffi à la sauver.

Océane constructions s’était imposée en quelques années dans les milieux nantais du BTP. Créée en 2002, elle était dirigée par un jeune Turc, Taner Topdemir. Elle bénéficiait de nombreux contrats attribués par des constructeurs de HLM de Loire-Atlantique et des départements voisins comme Atlantique Habitations ou ESH Logis Ouest, dans le cadre programmes comme La Frégate à Donges, les Jardins d’Amaryllis aux Sorinières ou le Domaine des Pépinières à Angers.

Elle avait aussi été choisie pour le chantier de la mosquée Arrahma, construite à Nantes avec le soutien de la municipalité de Jean-Marc Ayrault (photo de la mosquée avec ses deux minarets, cliquer sur la photo pour la voir en entier).

Les relations France-Russie sous la loupe d’un expert (2ème partie)

Les relations France-Russie sous la loupe d’un expert (2ème partie) [vidéo]

Xavier Moreau, co-fondateur et directeur d’un cabinet de conseil pour les entreprises françaises, entrevoit les différentes options des futures relations franco-russes et analyse la situation existante dans une interview accordée le 21/07/2011 à Flora Moussa, correspondante de la très importante agence russe d’information internationale RIA Novosti. La première partie est ici.

À propos de l’auteur, Xavier Moreau. Saint-Cyrien et officier parachutiste, titulaire d’un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonne, spécialisé sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Fondateur d’une société de conseil en sûreté des affaires, installé en Russie depuis 10 ans, travaillant également sur l’Ukraine, le Kazakhstan et la Serbie.

[box class= »info »] Source : Realpolitik.tv[/box]