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Les jeunes réagissent aux attentats : témoignage de Camille, 18 ans, qui s’engage dans l’armée

28/11/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La jeunesse n’est as toujours si frivole et loin des réalités qu’on veut bien le dire. Les attentats de janvier, puis ceux de novembre, ont poussé vers les bureaux de recrutement de nombreux jeunes qui ne voulaient plus laisser leur sort aux mains des islamistes… ou des politiciens avides de récupérer la légitime émotion nationale. A l’instar de Camille, 18 ans, dont le témoignage transpire le patriotisme charnel (elle serait probablement surprise de cette analyse), pas celui qui s’affiche avec de mâles slogans, mais celui qui agit, au jour le jour, pour protéger les siens et sa terre. Merci à elle.

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[Lu sur le Net] Coeur rebelle par fidélité

[Lu sur le Net] Coeur rebelle par fidélité

01/11/2014 – PARIS (via Causeur.fr)
« Tout homme porte en lui une tradition qui le fait ce qu’il est. Il lui appartient de la découvrir. La tradition est un choix, un murmure des temps anciens et du futur. Elle me dit qui je suis. Elle me dit que je suis de quelque part. » Ce murmure traverse le Cœur rebelle, il enfle quelquefois et se fait chant tragique pour raconter l’engagement, l’aventure, les combats et surtout la fraternité exigeante des hommes et celle, tragique, des peuples. Dans ses belles Réflexions sur les hommes à la guerre, le philosophe américain Jesse Glenn Gray distinguait l’amitié, sentiment ouvert et libre, de la fraternité, au caractère plus exclusif, qui se forge dans les conditions particulière de la caserne, de l’usine, de l’école, de la guerre et du front. Au-delà des engagements politiques radicaux dont il témoigne, le Cœur Rebelle dépeint le parcours d’un individu dont l’existence s’est intimement attachée à ce « grand moment lyrique » de la fraternité au combat.

Au-delà des engagements politiques radicaux dont il témoigne, le Cœur Rebelle dépeint le parcours d’un individu dont l’existence s’est intimement attachée à ce « grand moment lyrique » de la fraternité au combat.

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Le Cœur Rebelle n’est pas un livre qui souffre l’inconstance. On le traverse d’une traite, sans lanterner, comme on se lance dans un coup de main. L’histoire que raconte Dominique Venner, c’est celle d’un jeune homme en quête d’aventures pendant soixante ans dans une France qui aime de moins en moins les aventuriers : « J’avais soif de vie et je me sentais périr d’ennui. À cela personne ne pouvait rien. » Peu étonnant pour le jeune homme qui a dévoré Jack London ou James Oliver Curtwood, qui s’est nourri des fresques épiques de Georges d’Esparbès ou Prosper Mérimée et s’est laissé griser par l’histoire de Sparte, la cité guerrière. Des grands auteurs de la droite littéraire, Dominique Venner dit simplement qu’il les a lus « pour ne pas paraître idiot dans les conversations entre initiés. Mais je ne peux pas dire qu’ils aient vraiment compté dans ma formation. » Plus tard viendront cependant Ernst Jünger, Julius Evola, Rainier Maria Rilke, Curzio Malaparte, Ernst Von Salomon ou Vladimir Illitch Lénine dont le titre de l’ouvrage Que faire ? pourrait résumer l’existence de Dominique Venner s’il était vraiment possible d’enfermer une vie entière dans une simple phrase. Le jeune amateur de grand large qui trouva un jour, caché dans un placard de sa grand-mère, un petit revolver devenu le symbole de la vie romanesque à laquelle il aspirait, fuit à quatorze ans à Marseille dans l’intention de s’engager dans la Légion Etrangère à Sidi Bel Abbes, en Algérie. Le billet est ruineux, il choisira donc la Corse, pour tenter de rallier la caserne d’Ajaccio. À sa descente du bateau, le fugueur est cueilli par la gendarmerie et renvoyé chez lui. L’Algérie attendra. Pas longtemps, car c’est peu dire que la guerre d’Algérie occupe une place centrale dans la vie de Dominique Venner et dans le Cœur Rebelle.

Le Cœur Rebelle n’est pas un livre qui souffre l’inconstance. On le traverse d’une traite, sans lanterner, comme on se lance dans un coup de main. L’histoire que raconte Dominique Venner, c’est celle d’un jeune homme en quête d’aventures pendant soixante ans dans une France qui aime de moins en moins les aventuriers : « J’avais soif de vie et je me sentais périr d’ennui. À cela personne ne pouvait rien. »

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Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, la France se console en biberonnant l’alcool douceâtre de la repentance et rêve qu’elle pourrait se fondre progressivement dans le néant confortable de la fin de l’histoire. L’Algérie, quant à elle, continue de se griser comme elle peut des souvenirs héroïques de la geste de l’indépendance pour oublier que ses dirigeants corrompus ne sont jamais parvenus à bâtir complétement une nation sur la terre du pays libéré. Le livre de Venner témoigne à sa façon de la fraternité hostile de deux peuples séparés et unis à jamais par une guerre qui forgea deux républiques et une génération de part et d’autre de la Méditerranée.

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Frédéric Pichon : "Les thématiques de l’identité, de la souveraineté et de l’écologie humaine sont indissociables"

Frédéric Pichon : « Les thématiques de l’identité, de la souveraineté et de l’écologie humaine sont indissociables »

30/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Foi, engagement, Front national, SIEL, Printemps français, Manif pour tous, Europe…. Novopress est allé à la rencontre d’une figure militante infatigable, l’avocat Frédéric Pichon (photo).

Propos recueillis par Maxence Tesner


Pouvez-vous retracer votre itinéraire politique et métapolitique pour les lecteurs de Novopress ?

Je me suis engagé très tôt, à partir de l’âge de 15 ans, avant tout par anticommunisme. C’était en 1985 au FNJ, à l’époque de Martial Bild, Eric Iorio et Catherine Salagnac. Mais en ce temps-là, le Front était sur une ligne ultra-libérale sur le plan économique et atlantiste sur le plan géopolitique. J’ai donc rejoint la mouvance solidariste qui m’avait séduit par son positionnement géopolitique, la fameuse troisième Voie et les réflexions économiques alternatives à la fois au marxisme collectiviste et capitalisme financier. En 1992, cette mouvance a connu plusieurs scissions entre ceux, dont je faisais partie, qui voulaient se rapprocher du Front – également les plus jeunes du Renouveau Etudiant – en raison notamment de son évolution suite à la première guerre du Golfe, et ceux qui prétendaient défendre la ligne de l’orthodoxie idéologique. A la même époque, je suis parti m’engager dans les rangs de la Garde nationale Croate à Osijek puis en Herzegovine à côté de Ravno. A mon retour, je ne peux passer sous silence un retour profond à la foi chrétienne, ce qui a décontenancé certains de mes camarades séduits à la fois par le paganisme et tentés par un activisme désordonné à mon sens, et une violence souvent recherchée pour elle-même ou pour les émotions qu’elle suscitait. Sans compter sur le racisme biologique qui me semblait incompatible avec ma foi. J’ai pris mes distances à cette époque, passé mon concours d’avocat tout en assurant certains travaux avec l’association catholique Ichtus. A partir des années 2000, j’ai fondé avec des amis italiens et allemands un think tank de réflexion qui s’appelait Europae gentes et qui était destiné à réfléchir sur la construction européenne. Il s’agissait d’une synthèse originale entre certaines réflexions de la Nouvelle droite et une dimension chrétienne assumée. Pour ne pas sombrer dans l’intellectualisme, nous organisions également de nombreuses manifestations notamment contre l’entrée de la Turquie dans l’Europe ou par la défense des chrétiens persécutés. En 2009 nous avons publié un ouvrage collectif, Les Alter-européens – Cette autre Europe de Paris à Moscou via Berlin, synthétisant l’essentiel de nos travaux. Enfin, j’ai été engagé l’année dernière dans le combat contre la loi Taubira en tant qu’avocat mais aussi en tant qu’animateur de la mouvance du Printemps français.

A partir des années 2000, j’ai fondé avec des amis italiens et allemands un think tank de réflexion qui s’appelait Europae gentes et qui était destiné à réfléchir sur la construction européenne. Il s’agissait d’une synthèse originale entre certaines réflexions de la Nouvelle droite et une dimension chrétienne assumée.

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Vendredi 10 janvier, conférence de Pierre-Louis Mériguet : "L'engagement par l'enracinement"

Vendredi 24 janvier, conférence de Pierre-Louis Mériguet : « L’engagement par l’enracinement »

20/01/2014 – 08h30
PARIS (NOVOpress) – Vendredi 24 janvier, Dextra recevra Pierre-Louis Mériguet, responsable de Vox Populi, qui parlera de L’engagement par l’enracinement (conférence prévue initialement le 10 janvier, mais qui a dû être décalée au 24 janvier, note de Novopress). Rendez-vous à partir de 19h30 au bar El Siete, 283 rue Saint-Jacques, Paris (5ème). RER : Port-Royal.