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Soupçons sur le père d’Aylan Kurdi : passeur ? ivre ?

10/10/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Après les soupçons de mise en scène de la célèbre photo, les témoignages contre le père d’Aylan Kurdi se multiplient : selon certains, il serait en fait le passeur qui a conduit involontairement sa propre famille à la mort, selon d’autres, ivre, il aurait été la cause du naufrage.

Plusieurs témoignages diffusés dans des médias internationaux mettent en cause le père du petit garçon kurde mort noyé lors d’une tentative de passage clandestin entre la Turquie et la Grèce. Difficile d’y voir clair, mais il est sûr que ce formidable – et sordide — coup médiatique en faveur de la politique immigrationniste n’a pas fini de révéler tous ses secrets.

Selon un témoignage recueilli par Zaïd Benjamin, correspondant à Washington de Radio Sawa (voir tweet ci-dessous) et relayé par nos confrères de Fdesouche,

Une passagère du bateau affirme qu’il n’y avait pas de passeur turc et que c’est le père d’Aylan qui pilotait le bateau.
Voici la traduction complète de ses propos :

Il est parti piloter prenant deux enfants avec lui et son épouse. C’est Abu Ghâlib, dont les médias parlent ; le père de l’enfant Aylan. Les médias ont diffusé leurs photos. Il a pris ses enfants et il les a enterrés côte à côte.
Abu Ghâlib dit que la famille irakienne s’est noyée*. Pourquoi il dit ça ? Comment nous nous sommes noyés ?
Il disait : « celui qui pilotait est un Turc qui s’en noyé en se jetant à l’eau ». Tout ça est faux. C’est Abu Ghâlib qui pilotait.

Pour le quotidien Il Giornale, une tante d’une des victimes affirme que

le père d’Aylan était ivre et a causé l’accident.

D’autres enfin accusent le père d’avoir été le seul de la famille à porter un gilet de sauvetage. Les récits contradictoires de l’intéressé après le naufrage ne font qu’ajouter à la confusion et à la suspicion autour de cette triste affaire.

[Mise à jour du 11/09]
Les rumeurs prennent consistance d’un point de vue médiatique du moins, puisqu’elles commencent à être relayées jusqu’en France, notamment par le très politiquement correct Obs.

Abdallah avait expliqué avoir pris en charge la conduite du bateau après que le conducteur avait paniqué et sauté par dessus bord. Mais selon Zainab Abbas, traduite par sa cousine installée en Australie, « c’était un passeur, oui, et c’est lui qui conduisait le bateau » depuis le début, rapporte le « Daily Telegraph ». Elle raconte qu’il conduisait trop vite et que tout le monde n’avait pas de gilets de sauvetage.


Aylan Kurdi : Le très convenable Wall Street Journal oublie d’être politiquement correct ! en France, la vérité est toujours censurée

10/09/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le Wall Street Journal a donné des précisions sur la tragique mort de ce jeune immigrant syrien dont la photo est reprise en boucle pour justifier le politique immigrationniste de l’Union européenne. La diffusion de ces mêmes infos en France, ou simplement la volonté d’analyser les faits suffit à vous faire traiter de fasciste et/ou d’être abject.

Extraits du WSJ.
Des détails émergent sur la mort de cet enfant de 3 ans noyé près de la côte Turque.
Son nom était Aylan. Son dernier voyage était censé le mettre à l’abri du besoin dans le sanctuaire européen ; au lieu de cela, ce lui a coûté la vie.
Jeudi dernier, son père désemparé, M. Kurdi, a déclaré qu’il s’apprêtait à amener les corps à Kobané en Syrie pour l’enterrement et qu’il resterait là-bas.

À l’avenir, je vivrai à Kobané. Je veux être enterré avec ma famille.

M. Kurdi a amené sa famille en Turquie, il y a trois ans après avoir fui les combats tout d’abord à Damas, où il travaillait comme coiffeur, puis à Alep, et enfin Kobané.

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Le Canada dit ne jamais avoir reçu de demande d’asile de la famille du petit Aylan Kurdi

Source : BBC – Le Canada a démenti les propos du père et de la tante du garçonnet syrien de trois ans dont le corps a été retrouvé sur une plage en Turquie. La tante d’Aylan Kurdi avait affirmé dès dimanche qu’une demande de sa famille pour obtenir le statut de réfugié avait été rejetée, mais a reconnu plus tard qu’aucune démarche n’avait été effectuée en ce sens.
Ces images avaient suscité un tollé mondial et mis la pression sur le gouvernement canadien qui a donc répliqué à ces reproches.

Teema Kurdi, sa tante installée au Canada, avait dans un premier temps accusé le Canada d’avoir refusé une demande d’asile lors d’une conférence de presse, avant de tomber en larmes devant les caméras. Les autorités de l’immigration canadienne ont de leur côté déclaré jeudi qu’ils n’avaient aucune trace d’une telle demande du père d’Aylan, Abdullah Kurdi. Mais le frère d’Abdullah, Mohammad, avait lui bien présenté une demande, rejetée parce qu’incomplètes, ont-ils ajouté.
Teema Kurdi est revenue sur ses propos un peu plus tard, en disant aux journalistes qu’elle espérait pouvoir parrainer le père d’Aylan dans sa future demande de statut de réfugié.

Pour être honnête, je ne veux pas seulement blâmer le gouvernement du Canada. J’en veux au monde entier

dit-elle. Selon la journaliste canadienne Terry Glavin, qui a parlé à la tante à Vancouver, le père d’Aylan avait été enlevé par l’État islamique au siège de Kobané et avait eu toutes ses dents arrachées. Il avait finalement réussi à faire passer sa famille à travers la frontière en Turquie, où ils rencontrèrent alors des problèmes en essayant d’obtenir des visas de sortie.
Le gouvernement conservateur de Stephen Harper a été attaqué par le leader de l’opposition libérale Justin Trudeau pour son refus d’accepter plus de réfugiés. « Vous vous découvrez de la compassion soudaine au milieu d’une campagne électorale. Soit vous l’avez ou vous n’avez pas, » a déclaré M. Trudeau lors d’un meeting de campagne jeudi. Il a exhorté les autorités canadiennes à recevoir 25 000 réfugiés syriens.

Crédit photo : Capture d’écran de l’interview du père d’Aylan Kurdi sur France TVInfo

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Aylan Kurdi : le poids de l’émotion, levier de la manipulation ! Tribune Libre de Vincent Revel

04/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La loi des images impose la pensée unique. Les partisans de l’immigration de masse bénéficient pleinement de l’appui des médias et ceux-ci n’hésitent plus depuis longtemps à sélectionner leurs informations. Face à ce rouleau-compresseur, rares sont ceux à assumer publiquement une réflexion contraire au politiquement correct. 

Désormais, tout passe par l’image. Celle-ci peut faire et défaire la plus solide des réputations et transformer une idéologie ou une utopie en vérité absolue. L’image est là pour émouvoir, briser tous désirs de résistance. Face à elle, la raison n’a plus sa place. Le choc qu’elle est sensée produire a pour but de tout renverser. L’émotion guide à présent les décisions de nos politiques et plus rien ne peut être entrepris sans l’aval des médias, devenus avec le temps les gardiens des nouveaux dogmes, servis intelligemment par les images.

Les « immigrationnistes » l’ont bien compris. La propagande officielle s’en sert pour délivrer ses slogans formatés. L’Européen moderne est prisonnier de ce système et ne peut plus avoir une réflexion indépendante de la loi des images. Tous les détracteurs de l’Occident en abusent, aussi bien les partisans du grand métissage, que les extrémistes de gauche, très influents dans les associations antiracistes, mais aussi les néo-libéraux seulement soucieux de la courbe de croissance des économies modernes.
Qui ose encore assumer publiquement des propos lucides sur le drame des migrants après les images passées en boucle du cadavre d’Aylan Kurdi, ce petit de trois ans, récupéré sur une plage ? L’hypocrisie est à son comble avec cette triste histoire car rien n’a changé dans le sort des migrants, des clandestins et de ceux qui tentent de demander l’asile politique en abusant souvent du système d’accueil de l’Union européenne, complètement dépassée par l’ampleur du problème pourtant prévisible car souvent annoncé par de nombreux auteurs inspirés.
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Michel Onfray : mort d’Aylan Kurdi,« BHL complice ! »

04/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Invité jeudi sur BFMTV, Michel Onfray n’a pas mâché ses mots à l’égard de Bernard-Henri Lévy : « les cons, ça ose tout… », « Ces gens-là sont des criminels. ». Il a qualifié l’icône germanopratine de « complice » dans la mort du petit Aylan Kurdi.

Alors que Bernard-Henri Lévy venait de terminer de s’exprimer sur BFMTV Michel Onfray l’a taclé en direct : «

Il n’a pas honte lui ? Il ferait mieux de rester caché. Je vais citer Michel Audiard “les cons, ça ose tout, c’est à cela qu’on les reconnaît”. Franchement, avec ce qu’il advient aujourd’hui, il ferait mieux de rester chez lui.

Et de poursuivre :

Voilà quelqu’un qui a invité à bombarder la Libye. On ne peut plus rien faire avec la Libye, c’est une base extraordinaire pour le terrorisme aujourd’hui. Responsable de rien ? Coupable de rien Bernard-Henri Lévy ? Il vient nous expliquer qu’il faudrait ceci, il faudrait cela […] Il y a un moment où il faut un peu de pudeur […] Tous ces gens qui ont rendu possible cet enfant mort, et Bernard-Henri Levy en fait partie […] il est complice […] comme d’autres sont complices, les présidents de la République d’hier et d’aujourd’hui qui défendent la même ligne. Ces gens-là sont des criminels. Leur politique est criminelle.

Nous ne pouvons qu’approuver ces propos de bons sens, dont la pertinence est prouvée par les réactions indignées des médias officiels.



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Propagande et manipulation pro -immigrationiste : les tweets que vous ne verrez pas dans la presse du régime

03/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Alors que les journaux montrent tous la même photo de cet enfant noyé comme justificatif à l’ouverture de toutes les frontières, voici ce qui est censuré :

 

Réfugiés accueillis par : L’Arabie Séoudite : 0 Le Koweit : 0 Le Qatar : 0 Les Émirats Arabes Unis : 0 Bahrain : 0

 

Les riches pays Arabes à l’Union Européenne :
« Bon sang, ouvrez la porte aux réfugiés syriens, bande de glandeurs indifférents ! »

et quelques photomontages glanés sur le net…

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Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud, précédent roi d’Arabie Séoudite, dans un photomontage avec Aylan Kurdi, l’enfant mort noyé dans une tentative de passage clandestin vers la grèce.

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Un autre photomontage montrant le mépris des pétromonarchies à l’égard du sort des « migrants », toujours avec Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud et Aylan Kurdi.