Tag Archives: énergie

gazprom

Pétrole / Gaz : les Européens doivent fermer les robinets des Américains et des pays musulmans

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La disparition soudaine de Christophe de Margerie le 20 octobre 2014 a profondément attristé l’ensemble des Français. Elle a aussi brutalement fait prendre conscience à beaucoup l’importance d’une société comme Total pour l’indépendance de la France et de l’Europe, qui doivent se dégager de la tutelle énergétique des USA et des pays musulmans.

Une Europe agressée par l’alliance américano-musulmane
Depuis plusieurs décennies, et cela s’accentuant gravement il n’est plus possible pour nos « élites » collaboratrices et leurs médias de le cacher aux peuples européens, l’Europe est en guerre sur deux fronts contre deux civilisations impérialistes que sont la civilisation américaine (à travers l’idéologie du Mondialisme) et la civilisation islamique. L’analyste Guillaume Faye qualifie d’« alliance américano-musulmane » cette convergence d’intérêts. Concrètement, les dollars d’un côté servant à racheter les entreprises européennes, la construction de mosquées sur le sol européen de l’autre ; une guerre économico-religieuse livrée aux Européens et à leur civilisation, mais une guerre menée par des colonisateurs d’une lâcheté historique, car celle-ci, menée en douceur depuis des décennies de façon à ne pas éveiller les soupçons, n’a jamais été officiellement déclarée aux Européens.

Le pétrole, principale cause du malheur des Européens
Pilier de l’économie contemporaine, le pétrole est une source d’énergie vitale pour la France et l’Europe. « Les produits pétroliers couvrent 97 % des besoins de carburant. Le pétrole est donc indispensable dans le secteur du transport et sans lui aucune activité économique n’est possible », explique Jean-Pierre Favennec, directeur expert à l’IFP, dans son livre Géopolitique de l’énergie.
Or, « le pétrole est une des bases économiques de l’hégémonie américaine et des moyens financiers des États musulmans », remarque quant à lui Guillaume Faye dans Pourquoi nous combattons – manifeste de la Résistance européenne ;

l’industrie pétrolière est détenue à 80 % par des sociétés anglo-saxonnes. […] Le soutien américain objectif, comme celui de la gauche européenne pro-US, aux musulmans tchétchènes est lié à la volonté américaine de contrôler la route pétrolière des champs de la Caspienne. De même, les principaux producteurs de gaz (Algérie, Indonésie, Asie centrale) sont des pays musulmans. La production pétrogazière est entre les mains des intérêts américano-musulmans.

De tous les pays musulmans producteurs de pétrole, l’Arabie saoudite est celui qui représente le mieux cette « alliance américano-musulmane ». Jean-Pierre Favennec écrit qu’« avec 15 % des importations américaines de pétrole brut, l’Arabie saoudite est un partenaire-clé des États-Unis. Elle s’est ainsi alignée sur la politique de sécurité américaine et admet une présence militaire dans trois bases sur son sol afin d’atténuer l’instabilité de la région et l’impact sur les prix du brut. Les deux pays sont en effet fortement liés par des intérêts stratégiques et énergétiques communs. Depuis la fondation du royaume dans les années 1930, les termes du contrat sont clairs : les États-Unis assurent la sécurité du royaume wahhabite, en échange de quoi ce dernier s’engage à approvisionner l’Occident en pétrole. » Le pétrole est le cœur de cette alliance, ne parle-t-on pas de « pétrodollars » ?
Lire la suite

Alstom, General Electric et Siemens : l’histoire d’un rachat

Alstom, General Electric et Siemens : l’histoire d’un rachat

29/04/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
C’est l’affaire économique qui agite les milieux politiques et médiatiques depuis la semaine dernière. L’entreprise américaine, General Electric souhaite racheter la partie énergie du fleuron français Alstom pour environ dix milliards d’euros. Cette partie énergie représente environ 70 % de l’activité de l’entreprise française (photo en Une, matériel de Alstom énergie pour une centrale électrique).

L’affaire gagne en retentissement quand le ministre Arnaud Montebourg s’oppose, assez médiatiquement d’ailleurs, à ce rachat, quelques jours avant la date de signature annoncée. Ceci peut paraître surprenant d’ailleurs.

Est‑ce qu’on connaît les causes de ce refus ?

Selon la communication du ministre, il est impensable qu’une telle entreprise, joyau de l’industrie française, puisse être rachetée par un groupe étranger. Il semble vivement souhaiter qu’Alstom reste française ou tout du moins européenne.

L’affaire s’est assez vite emballée

Lire la suite

Énergies : vers un contrat russo-chinois de fourniture de gaz ?

Énergies : vers un contrat russo-chinois de fourniture de gaz ?

02/04/2014 – BRUXELLES (NOVOpress) – Les partisans de sanctions contre la Russie, notamment le Commissaire européen à l’énergie Günther Oettinger et une grande partie de « l’élite » bureaucratique européenne, se plaisent régulièrement à souligner la dépendance économique et financière de la Russie des importations européennes, et par conséquent sa vulnérabilité économique.

Lien de cause à effet auquel Günther Oettinger n’a peut-être pas réfléchi, l’UE ne dispose de réserves de gaz que pour quelques jours si la Russie impose un arrêt de livraison, comme l’indique une étude réalisée par Steffen Bukold (politologue allemand, spécialiste des questions énergétiques).

En outre, la Russie semble avoir déjà trouvé des alternatives au marché européen : il se pourrait qu’il y ait un contrat d’approvisionnement de 30 ans avec la Chine. L’analyste de Citigroup Ronald Smith pense qu’un tel accord russo-chinois sera mis en place cette année.

Sans transition rapide vers les sources d’énergies renouvelables, l’UE est toujours dépendante des livraisons de gaz russe. Si l’Union européenne poursuit sa politique hostile à l’égard de la Russie, une hausse des prix ou des pénuries d’approvisionnement pourraient frapper l’économie européenne massivement… Non sans raison, l’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt a appelé les sanctions contre la Russie un « non-sens » (« dummes Zeug »).

Crédit photo : ytwhitelight via Flickr (cc)

La baisse de la vitesse maximale sur le périphérique aurait un impact de 100 millions d’euros

La baisse de la vitesse maximale sur le périphérique aurait un impact de 100 millions d’euros

13/01/2014 – 13h30
PARIS (Bulletin de réinformation) – C’est ce qu’affirme au Parisien le spécialiste des finances publiques et des transports, Rémy Prud’homme. D’après lui, cette nouvelle réglementation va se traduire par environ 3km/h de moins en moyenne pour tout le monde, soit 7 % de temps de plus passé sur le périphérique, ou encore 3,8 millions d’heures perdues. Le coût est estimé à 90 millions d’euros. Toujours selon l’expert, la vitesse moyenne de 40 Km/h éloigne les voitures du rapport optimal consommation/rejet de polluants, qui est de 70 km/h et qu’on peut traduire par cinq millions de litres supplémentaires de carburant brûlés par an.

Crédit photo : parfonium via Flickr (cc)

« Transition énergétique » : vers un saccage des paysages ?

« Transition énergétique » : vers un saccage des paysages ?

05/10/2013 – 08h00
PARIS (via Polémia) –
Le 16 septembre 2013 François Hollande a reçu un rapport sur la « transition énergétique » préalable à la grande messe verte qui a suivi les 21 et 22 septembre. Davantage de pathos que de bon sens. Le nucléaire reste l’atout maître de la France en matière d’énergie. Le remplacer ne sera pas simple : construire des centaines d’éoliennes par département ? C’est saccager les paysages. Isoler 500.000 logements par an c’est mieux mais ni les particuliers, ni l’Etat n’y sont financièrement prêts. André Posokhow fait un point technique pour Polémia.

Lire la suite

Faits et Documents n°360 du 15 au 1er septembre 2013 : "Portrait : Philippe Martin"

Faits et Documents n°360 du 15 au 1er septembre 2013 : « Portrait : Philippe Martin »

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 15 juillet au 1er septembre 2013 vient de paraître, avec (entre autres) un portrait de Philippe Martin, nouveau ministre socialiste de l’Écologie. Extrait.

Photo en une : Crédit Parti socialiste via Flickr (cc)
Ce ne sont pas des préoccupations environnementales qui ont déterminé la nomination du nouveau ministre socialiste de l’Écologie. En réalité ce sont les rapports de force avec Les Verts/Europe Écologie : Philippe Martin est un « politique madré rompu aux négociations avec les Verts et… avec tous les courants du Parti socialiste » (La Lettre de L’Expansion, 8 juillet 2013). Le gouvernement naviguant à très courte vue, ce sont donc les élections municipales de 2014 qui sont dans la ligne de mire. Et finalement, la « transition énergétique » (utopie écologiste consistant à remplacer les centrales nucléaires par des éoliennes et des panneaux solaires) se poursuivant, c’est le contribuable qui paiera l’essentiel de la note. On l’a vu ces jours-ci avec l’augmentation de 5 % des tarifs de l’électricité (avec à nouveau 5 % l’année prochaine). Une certitude : l’énergie va devenir chère, très chère (+ 50 % d’ici 5 à 7 ans).

Lire la suite

L’indépendance énergétique américaine au centre du débat Obama / Romney

17/10/2012 – 03h35
PARIS (NOVOpress) —
« Politique énergétique agressive », gaz, pétrole, charbon : la première demie heure du débat Barrack Obama / Mitt Romney vient de porter sur la question de l’indépendance énergétique américaine. Realpolitik.tv, par le biais d’Hervé Juvin, avait annoncé en exclusivité cette information dès juin 2012, et avait approfondi son analyse en septembre dernier. Nous vous proposons de revoir cette intervention : le changement de politique énergétique américaine impactera la donne géopolitique mondiale.

Publié le

De l’indépendance énergétique américaine – Par Hervé Juvin [vidéo]

La question de l’indépendance énergétique américaine, abordée en juin dernier par Hervé Juvin sur Realpolitik.tv, a désormais envahi la sphère publique et particulièrement la scène de la campagne présidentielle américaine. Il s’agit bien d’un coup de tonnerre, qui pourrait changer la donne géopolitique mondiale.

Les Etats-Unis, conclut Hervé Juvin, affichent dorénavant face aux dérives de la mondialisation un protectionnisme sans complexes, réalisme, priorité de l’intérêt national et préférence nationale, sans honte. « On peut s’interroger pour savoir si certains de ces éléments de la politique américaine ne seraient pas, pour une fois, des produits d’importation utiles à l’Europe. » Continue reading

Publié le
Le gouvernement japonais annonce une sortie du nucléaire sur 30 ans

Le gouvernement japonais annonce une sortie du nucléaire sur 30 ans

16/09/12 – 08h00
TOKYO (NOVOpress)
– Le drame de Fukushima et la mobilisation populaire anti-nucléaire qui l’a suivi auront finalement conduit le gouvernement japonais à annoncer, vendredi, une sortie progressive de nucléaire échelonnée sur 30 ans.

« Le gouvernement va instaurer toutes les mesures possibles pour amener la production nucléaire à zéro pendant les années 2030« , indique le nouveau plan énergétique japonais communiqué à la presse internationale.

Cette annonce est un grand défi politique et sociétal visant à «créer un nouveau futur » selon les termes du document officiel.
Lire la suite

Quels enjeux pour le développement durable en Chine ?

Quelles perspectives après le sommet de Rio ?

Comment la Chine s’engage-t-elle vers des projets de coopération de très grand envergure avec son étranger proche comme la Russie ou le Kazakhstan dans le domaine du développement durable. Débat entre Emmanuel Meneut et Emmanuel Lincot. Enregistré le 6 juillet 2012.

À propos de l’auteur

Emmanuel LincotEmmanuel Lincot

Directeur de la Chaire des Études Chinoises Contemporaines (Institut Catholique de Paris). Politiste, sémiologue et sinologue de formation, il s’intéresse aux enjeux contemporains de la Chine tant dans les domaines politiques que culturels. Enrichi par une longue expérience de terrain en Asie, il mène une activité de conseil auprès de multinationales et des services de l’État.

Source : Realpolitik.tv. Photo en Une : éoliennes en Chine. Crédit photo : Fanghong (cc)

Publié le
Projet Skolkovo : la « silicon valley » russe

Projet Skolkovo : la « silicon valley » russe


15/06/2012 – 18h30
MOSCOU (NOVOpress) —
Contrairement aux idées reçues, la Russie ne compte pas vivre éternellement sur sa rente gazière et pétrolière. Elle fait aussi le pari de la recherche de pointe et de l’innovation. Pour atteindre cet objectif, le projet Skolkovo a été lancé en 2009.

Il s’agit de créer une ville nouvelle dans la banlieue sud de Moscou, le Centre de recherche et de développement de Skolkovo. Le centre s’articulera autour de cinq pôles spécifiques : technologies de l’information, biotechnologies, énergie, espace et aéronautique, nucléaire.

Un projet alliant technologies de pointe et préoccupations écologiques

L'originalité du projet vient du fait qu'il s'agit d'un cluster scientifique et écologique.L’originalité du projet vient du fait qu’il s’agit d’un cluster scientifique et écologique. L’utilisation d’énergies propres adaptées au climat russe est au cœur du projet de développement urbain de la ville en construction (voitures électriques, tramways, constructions à échelle humaine peu habituelles en Russie, village urbain redécoupé en cinq villages spécifiques à chaque pôle de recherche). Le projet réunira sur un même site universités, entreprises, laboratoires, chercheurs et étudiants, et starts-up afin de favoriser la synergie entre l’enseignement, la recherche et la valorisation économique de ses applications.

L'utilisation d'énergies propres adaptées au climat russe est au cœur du projet de développement urbain de la ville en construction (voitures électriques, tramways, constructions à échelle humaine peu habituelles en Russie, village urbain redécoupé en cinq villages spécifiques à chaque pôle de recherche).Les missions de l’Institut technologique de Skolkovo (en charge du pilotage scientifique du projet) ont été définies comme suit : se concentrer sur la recherche appliquée, accueillir des chercheurs reconnus mondialement pour développer la recherche de pointe, accueillir des étudiants de haut niveau, les aider à devenir entrepreneurs ou leur faciliter l’intégration dans des grands groupes industriels, intégrer le réseau mondial des universités de recherche et atteindre les plus hauts niveaux des classements mondiaux, soutenir les laboratoires et starts-up établis sur place. Tout est prévu pour rendre Skolkovo attractif pour les chercheurs et les entreprises, aussi bien en terme d’infrastructures (logements, équipements sociaux et culturels) que de statut fiscal (exemption de TVA et d’impôt sur le revenu pour les entreprises réalisant moins de 30 millions de chiffre d’affaire annuel) ou de protection des brevets (adhésion aux normes OCDE).

Le projet doit être financé à la fois par l’État russe et les entreprises privées installées sur le site. La signature de partenariat de recherches avec des grands groupes (Microsoft, Google, Intel, Cisco, Siemens) a crédibilisé le projet sur le plan international. Ces groupes vont implanter des laboratoires de recherche sur place.

La France, partenaire majeur du projet

Mais la France n’est pas en reste. Elle est l’un des partenaires majeurs du projet. Pour commencer c’est un bureau d’études français, AREP (filiale de la SNCF) qui a obtenu l’appel d’offres pour la réalisation architecturale du projet. ALSTOM doit construire les infrastructures de transports et d’électricité et elle a signé un partenariat pour établir un institut de recherche et développement à Skolkovo. EADS (issu de la fusion de l’Allemand DASA, le Français Aérospatiale-Matra et l’Espagnol CASA) va également s’installer sur place pour collaborer plus étroitement avec les entreprises russes spécialisées dans l’industrie spatiale.

Le 9 juin dernier, les responsables russes du projet sont venus en visite en France : « Avec sa force historique dans les domaines du nucléaire, de l’aéronautique et des télécoms, la France dispose d’une expertise unique ». Le 14 juin des starts-up françaises feront le voyage à Skolkovo dans l’optique d’une future implantation.

Le projet ne commence qu’à peine à sortir de terre. Pour accélérer les délais de livraison du projet, les autorités russes ont annoncé que Skolkovo accueillera le G8 en 2014. À cette date la nouvelle « silicon valley » russe devrait être sortie de terre.

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photos : Skolkovo Innovation Centre

Franz Obermayr (FPÖ) : "l'Europe doit rapidement se distancer des intérêts anglo-américains"

Franz Obermayr (FPÖ) : « l’Europe doit rapidement se distancer des intérêts anglo-américains »

Franz Obermayr03/02/2012 – 07h55
VIENNE (NOVOpress) —
Le député européen autrichien (FPÖ) Franz Obermayr (photo ci-contre à gauche) considère que « l’Europe devrait le plus rapidement possible prendre ses distances d’avec les intérêts anglo-américains. À court terme l’embargo européen frappera les populations civiles. À moyen terme, c’est à la Chine que profiteront ces capacités de production [de pétrole] libérées, et ce sera pour elle une chance pour couvrir ses besoins énergétiques croissants ». L’embargo ne produirait donc pas les effets escomptés, mais renforcerait la Chine et affaiblirait la position géostratégique européenne.

Le comportement des USA au Proche-Orient ressemble fortement à celui de l’empire romain antique pendant sa phase d’expansion : diviser pour régner, monter les peuples les uns contre les autres, pour mieux ensuite les soumettre. Selon des informations données par les médias, la marine américaine est en cours de renforcement dans le Golfe Persique. En Géorgie, état voisin de l’Iran, ce sont quantités de bases militaires et d’hôpitaux qui ont été construits. Les habitants du Caucase se demandent avec raison qui les protègera, si l’Iran bombardait ces bases avec des missiles. Cela montre quelles proportions ce conflit pourrait prendre en cas de crise ouverte.

Obermayr avertit : « Une telle guerre aurait des conséquences catastrophiques pour les populations de l’Iran, du Proche-Orient et tout particulièrement Israël, et finalement pour le monde entier. Il est donc du devoir de l’UE de jouer un rôle modérateur envers les deux parties et d’empêcher par tous les moyens une escalade ».

Crédit photo : [ john ] via Flickr (cc)