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Algérie colonisation Lugan

Colonisation française en Algérie : Bernard Lugan répond à Emmanuel Macron

24/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est par des mots fort peu amènes, que, dans une lettre ouverte publiée sur son site L’Afrique réelle, l’africaniste Bernard Lugan interpelle Emmanuel Macron :

« Lancé sur le marché politique, tel un nouveau smartphone, vous êtes, Monsieur Macron, un ignorant butor dont les propos concernant la colonisation sont inadmissibles. »

« Candidat à la présidence de la République française, lui écrit Bernard Lugan […] vous vous êtes fait le complice des pressions et chantages que l’Algérie exerce à l’encontre de la France, afin d’obtenir d’elle une augmentation du nombre des visas, ou tel ou tel avantage diplomatique ou financier. En d’autres temps, vous auriez donc pu être poursuivi pour “atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation“. »

Algérie colonisation LuganDans ce texte intitulé « Lettre ouverte à Monsieur Emmanuel Macron, homme politique né d’une PMA entre le grand capital et les Minotaures de la repentance », l’africaniste souligne tout ce que la présence française en Algérie a apporté à la population musulmane. « En 1830, rappelle ainsi M. Lugan, la population musulmane de l’Algérie n’excédait pas 1 million d’habitants, alors qu’en 1962, elle avait bondi à 12 millions […] Au lendemain du second conflit mondial, 250 000 naissances étaient chaque année comptabilisées en Algérie, soit un doublement de la population tous les 25 ans ».

« 70 000 km de routes, égrène également Bernard Lugan, 4 300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, une douzaine, d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art, 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie, etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités. Un hôpital universitaire de 2 000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs‑lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants. »

Et Bernard Lugan de conclure en adressant au candidat Macron son dernier livre Algérie, l’histoire à l’endroit, afin « que vous puissiez mesurer l’abîme séparant la réalité historique de vos inacceptables propos ».

Emmanuel Macron

Macron, ses erreurs et sa faute, par Jean-Gilles Malliarakis

Le caractère scandaleux des déclarations de Macron en Algérie le 14 février, après environ deux jours de stupéfaction, soulève un vague de protestations légitimes que résume le titre en première page du Figaro le 17 février : « Colonisation : Macron provoque un tollé ».

L’avalanche des réponses indignées a atteint un tel niveau de mobilisation qu’on ne cherchera ici ni à les paraphraser ni même à les recenser. On notera simplement que leur répartition dans le champ politique ridiculise le propos psittaciste, tant de fois entendu et répété, selon lequel la droite et la gauche cela n’existe pas. La psittacose ça se soigne (1).

Depuis un certain temps ses propres supporteurs commençaient à se demander si et quand ils seraient gratifiés du programme de leur candidat et néanmoins favori. L’intéressé lui-même était allé jusqu’à théoriser l’inutilité de l’exercice.

Or, en quelques jours l’ancien inspecteur des finances, l’ancien banquier d’affaires, l’ancien inspirateur économique de Hollande, l’ancien ministre, désormais candidat à la présidence a effectivement démontré dans la pratique que nous n’avons nul besoin de connaître sa plateforme électorale pour savoir à quoi nous en tenir.

Le virage révélateur avait commencé le 4 février par une stupéfiante négation : la culture française, cela n’existe pas. Exit Molière, exit La Fontaine, exit Pascal, exit Racine, exit Victor Hugo, etc. Seuls comptent sans doute les marchés financiers, leur franglais de bazar et les enquêtes par sondages. On se demande même pourquoi les moyens d’information se dispersent en parlant d’autre chose.

Le summum a donc été atteint avec les déclarations diffusées à Alger le 14 février sur la colonisation, « un crime, un crime contre l’humanité ». Sans être dupes de la destination électorale du propos, visant à récupérer le vote communautariste grâce auquel la gauche a gagné en 2012, on se permettra quand même de retenir l’outrage et la sottise de ce jugement.

D’excellents esprits ont pu, par le passé, et surtout en son temps critiquer la politique coloniale, la dénoncer comme une erreur, voire une injustice, souligner son coût, s’indigner des conséquences brutales de certains de ses aspects. Aucun Français digne de ce nom n’avait fait jusqu’ici référence au concept de crime contre l’humanité, dont peut-être Macron, Micron, et Mocron ignorent la portée juridique gravissime.

Sans nous étendre sur les litanies des noms de héros et de saints qui fécondèrent l’Empire, sans nous attarder à l’heureuse invention de la clémentine dans le département d’Oran, sans encombrer le lecteur de fioretti familiales, rappelons quelques souvenirs qui devraient quand même dire quelque chose aux connaissances historiques raréfiées de nos contemporains.

Criminel de guerre Charles de Foucauld ? Criminel de guerre le général Laperrine ? Criminels de guerre le maréchal Juin et les soldats de la Première Armée Française ? Criminel de guerre Savorgnan de Brazza ? Criminel de guerre le maréchal Lyautey ?

Était-il un criminel de guerre Albert Camus recevant son prix Nobel en 1956 et osant se revendiquer comme Français d’Algérie ? L’était-il quand il déclarait qu’entre la justice et sa mère il choisirait toujours sa mère ?

Macron aurait-il osé commettre la même déclaration à propos de l’Empire britannique partout dans le monde où ce bel édifice a laissé en héritage les fruits amers de sa politique de « diviser pour régner » mais aussi cette foule de rentes financières qu’on apprécie encore en la cité de Londres ? On hésite à poser la question.

Une interrogation en revanche ne fait pas mystère : celle de l’incompétence, de l’incongruité, de l’insignifiance de cette candidature à la succession de saint Louis, et même à celle d’Armand Fallières à la tête de ce qui reste de l’État français.

Jean-Gilles Malliarakis

(1) – cf. Tintin au Congo.

Article paru sur le site de L’Insolent

Emmanuel Macron

L’incroyable arnaque des meetings du candidat Emmanuel Macron

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les meetings du candidat à l’Elysée Emmanuel Macron donnent lieu à des démonstrations de liesse collective rarement vues. Quoi qu’il dise, aussi plats soient ses propos, le public est extatique. Enfin, pas tout à fait… Car ça, c’est ce que l’on voit sur les images télévisées, qui sont celles produites par l’équipe du candidat. En fait, tout est mis en scène. Tout est millimétré par les communicants.

Les fans s’extasient et s’époumonent ? Oui, ils ont été recrutés pour cela et placés pour cela juste derrière le candidat. Dans le jargon de l’équipe qui est aux manettes, c’est la « team ambiance », à qui les ordres d’applaudissements et de hourra sont donnés en direct ! Tandis que le public normal, lui, reste de marbre…

Une vidéo exceptionnelle qui démonte – et démontre, preuves à l’appui – cette incroyable arnaque des meetings d’Emmanuel Macron.

(photo d’Emmanuel Macron tirée de Ridicule TV)

Macron Haute Trahison Minute

Colonisation : Emmanuel Macron coupable du crime de haute trahison

22/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Selon l’hebdomadaire Minute, Emmanuel Macron s’est rendu coupable du crime de haute trahison en qualifiant la colonisation française en Algérie de « crime contre l’humanité ». Dans son numéro de cette semaine, l’hebdomadaire fondé en 1962, qui apporte son « total soutien » aux pieds-noirs insultés par l’ancien ministre de l’Economie, en fait la démonstration juridique sous la plume de Thierry Normand, le pseudonyme d’un avocat réputé. Extraits.

Macron Haute Trahison Minute« Si cette expression a une véritable signification politique, elle est également et surtout juridique. Selon le Code pénal, le crime contre l’humanité, qui est puni de la réclusion criminelle à perpétuité, est un acte “commis en exécution d’un plan concerté à l’encontre d’un groupe de population civile dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique“ […] Le crime contre l’humanité présente une autre caractéristique juridique qui le rend unique par rapport à la totalité des autres crimes : il est imprescriptible […]

« S’il est élu président de la République en mai prochain, Emmanuel Macron compte-t-il permettre que les auteurs du “crime contre l’humanité“ qu’il a dénoncés soient poursuivis ? Plus précisément, si l’Algérie venait à porter plainte, si la Cour pénale internationale était saisie de ce dossier, Emmanuel Macron, devenu président de la République française, irait-il témoigner à la barre… contre son propre pays ? »

« Donnerait-il aussi accès, en tant que chef de l’Etat et chef des armées, à toutes les archives classifiées qui pourraient être utilisées contre la France par l’accusation ! Au risque de voir l’histoire de France salie – un peu plus – devant le monde entier, au risque de voir la France condamnée… et l’Algérie, exiger, évidemment, d’exorbitantes “réparations“ ! […]

« Perspective délirante ? Absolument. A l’image des propos d’un candidat inconscient passé trop vite de la Blédine à la course à l’Elysée. »

Dans ce même article, Thierry Normand dresse la liste de tous ceux qui pourraient être poursuivis et elle est stupéfiante : cela va du simple pied-noir… à l’ancien président de la République Valéry Giscard d’Estaing, qui, en tant que secrétaire d’Etat puis ministre des Finances du général de Gaulle, pourrait tout à fait être accusé d’avoir octroyé les fonds nécessaires à ce « crime contre l’humanité » !

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Eric Zemmour : « Macron est un fils de Madelin et de Cohn-Bendit »

21/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Macron avait raison », attaque Eric Zemmour ce matin sur RTL. Il avait raison car « il n’a pas besoin de programme. Pas besoin de chiffres quand on a des lettres. Quelques lettres, quelques mots, et tout est dit. Deux phrases ont suffi. La première : “Il n’y a pas de culture française, il y a une culture en France et elle est diverse.“ La seconde : “La colonisation en Algérie fut un crime contre l’humanité.“ » Or ce sont « deux phrases qui font système : on sait désormais qui est Emmanuel Macron, où il se situe politiquement, idéologiquement, d’où il parle, comme demandaient naguère les marxistes ».

« Macron est bien de droite et de gauche. De droite libérale en économie et de gauche libérale pour les valeurs. Un fils de Madelin et de Cohn-Bendit, de Justin Trudeau et d’Hillary Clinton. »

Pour Eric Zemmour, Emmanuel Macron est le produit de ces décennies où tous ceux qui se disaient intellectuels expliquaient « que la France n’était que la résultante des innombrables influences venues de partout, des croisements, des métissages ».

La France serait « un immense terrain vague où chaque immigrant, chaque envahisseur même a apporté sa culture pour le bien de ces attardés mentaux qu’étaient les Français ». Si l’on suit Macron, « Blaise Pascal n’incarnait pas une culture française. Et Racine, et Rabelais, et Voltaire, et Victor Hugo, et Falubert, et Balzac, et Chateaubriand », etc.

Eric Zemmour explique ensuite que si la colonisation est un crime contre l’humanité, alors c’est toute l’histoire de l’humanité qui est un crime. Nombreux exemples à l’appui.

Pascal Praud Macron

Pascal Praud allume Macron : « “Je vous ai compris“ sont des paroles de trahison »

21/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans sa courte chronique matinale sur RTL, Pascal Praud s’est fait assassin à l’égard d’Emmanuel Macron, qui a lancé un « Je vous ai compris » aux pieds-noirs pour, pensait-il, se faire pardonner ses propos sur la colonisation, ce « crime contre l’humanité ». « “Je vous ai compris“ sont des paroles de trahison », rappelle Pascal Praud : « Quand Emmanuel Macron reprend cette formule, ou il est inconscient, ou il ignore l’histoire de France. »

Macron « ne sera pas le scénariste des films d’Alexandre Arcady » enchaîne-t-il : « Aller dire “Je vous ai compris“ à un auditoire composé de pieds-noirs, c’est crier “Allez l’OM“ devant la tribune du Paris-Saint-Germain. » Certes, Macron a ajouté « Je vous aime ». « Mais quand on dit “J’aime le poulet“, c’est rarement bon pour le poulet »…

Macron n’a rien compris !

Tenir meeting à Toulon n’était pas l’idée la plus judicieuse d’Emmanuel Macron après avoir osé, en Algérie, dénoncer la colonisation comme un « crime contre l’humanité », une « barbarie » (voir Présent du 16 février) ! C’est une des régions où le Front national connaît ses meilleurs résultats électoraux, c’est surtout le lieu où résident de nombreuses familles de rapatriés, qu’elles soient d’origine pied-noir ou harki. Elles ont été scandalisées par ses propos insultants, comme de nombreux Français. Un homme qui aspire à la magistrature suprême injurie la France et assimile son œuvre colonisatrice, c’est-à-dire civilisatrice, à un crime contre l’humanité ! C’est le chef duquel ont été poursuivis les nazis : Macron se disqualifie de lui-même.

C’est ce que de nombreux Toulonnais entendaient lui faire comprendre en disant haut et fort leur indignation au cri de « Macron trahison ! ». Pour justifier que la salle où il se produisait était à moitié vide, il a prétendu que le Front national avait voulu empêcher sa réunion. Il est vrai que l’on peut aussi considérer que cette accusation était un hommage involontaire au FN, qui reste le seul défenseur des rapatriés, Fillon qui a protesté n’a pas appelé, au nom de son parti, à manifester : il ne pouvait renier sa filiation gaulliste.

Néanmoins, s’il y avait des militants du Front, toujours à la pointe du combat pour la défense de la patrie, on y a surtout vu des patriotes indignés. Non seulement par l’acte d’obédience fait à Alger et les abjects propos qui l’ont accompagné, mais par la provocation que constituait sa présence là où se trouvent de nombreuses victimes de la tragédie algérienne. Remarquons, au passage, qu’il n’a évidemment pas demandé au Premier ministre algérien de faire repentance, ni même de s’excuser, pour les pieds-noirs massacrés, les soldats torturés, les harkis assassinés, les cimetières profanés. Pour Macron, le FLN n’a commis aucun crime.

Il était venu non pour provoquer mais s’expliquer, a-t-il prétendu. Il avait commencé, peu avant, de façon particulièrement grotesque, dans une intervention télévisée où il disait aux anciens combattants d’Algérie : « Vous êtes les enfants de la France » ! Un gamin de 39 ans, qui n’a jamais fait la guerre, dit cela à des hommes, « les enfants », dont la plupart sont septuagénaires, comme s’ils avaient besoin de la reconnaissance d’un Macron pour se savoir fils de France. Quelle suffisance et quel ridicule !

A Toulon, à ceux qu’il avait offensés, sur lesquels il avait craché, il a lancé : « Parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime ! » En entendant cela, les plus indulgents ont conclu qu’Emmanuel Macron, quoique agrégé de l’Université, était complètement ignorant de l’histoire contemporaine, ne sachant pas que le « Je vous ai compris » du général de Gaulle est inscrit dans la mémoire douloureuse de la France et la chair de ceux qui ont eu à en subir les plus terribles conséquences, les rapatriés. Si ce n’est pas par ignorance, c’est une nouvelle provocation qui s’ajoute à l’autre. Elle annonce la trahison, comme celle du général. Mais, en accusant sa patrie de « crime contre l’humanité », il l’a déjà trahie.

Guy Rouvrais

Article paru dans le quotidien Présent

Macron

Emmanuel Macron : champion du monde du grand écart

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il veut avoir un petit mot pour chacun mais du coup ne s’adresse plus à personne : Emmanuel Macron a cette semaine divisé la France, lui qui était habitué à rassembler. En 5 jours, il s’est fâché avec les pied-noirs, les harkis, les gays, la gauche, la droite, le centre…

Tanguy Pastureau dresse un portrait acide du candidat Emmanuel Macron :

Seul souci, Macron demande à un de ses sbires, qui a 15 ampoules par pied à force de marcher, « S’te plait, coco, passe-moi mon programme ». L’autre lui tend une feuille A4 vierge. Macron se rend compte que 0 proposition, c’est peu, et il part en Algérie, pays qui a à sa tête Abdelaziz Bouteflika, seul type à être moins mobile et à avoir moins de patate qu’une statue du musée Grévin. Là, Macron se dit « Flûte, je déboule sans chocolats ni fleurs, déjà que j’ai zappé la Saint-Valentin et que Brigitte fait ceinture, je vais leur faire plaisir », et paf, il définit la colonisation française comme un crime contre l’humanité. C’est gagné, les Algériens font la ola, il est surclassé en suite junior à l’hôtel avec open-bar sur l’alcool de figues.


Macron marketing bonux

La candidature Macron « lancée comme un produit de grande consommation »

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une chronique sur RTL, Guillaume Roquette revient sur la stratégie de communication du candidat de « En Marche !« . En effet, avec Emmanuel Macron, rien n’est laissé au hasard : tout est contrôlé, organisé, planifié, même l’enthousiasme de ses fans dans les meetings.

Selon le directeur de la rédaction du Figaro Magazine, la candidature Macron « a été lancée comme un produit de grande consommation, en partant des attentes du consommateur, pardon de l’électeur ». Ainsi « toute sa campagne consiste à mettre en scène cette énergie, avec tous les outils modernes du marketing et de la com ».

Mais Guillaume Roquette rappelle qu’une très bonne com ne peut pas camoufler l’inconsistance du produit :

Dans une entreprise, le marketing c’est tout ce qui permet au patron de mieux vendre ses produits. Mais dans une campagne présidentielle, le candidat est à la fois le patron et le produit. Même la meilleure communication ne peut pas cacher indéfiniment l’inconsistance du produit.

Emmanuel Macron veut criminaliser l’Histoire de France, par Gabriel Robin

Emmanuel Macron chercherait-il une issue de secours en cas de défaite à la prochaine élection présidentielle ? En déplacement en Algérie, le candidat du mouvement En Marche ! s’est lancé dans une opération de racolage électoral aussi inconsistante que lamentable, qui pourrait le conduire plus facilement à la présidence algérienne qu’à la présidence française. À propos de l’épisode de la colonisation de l’Algérie par la France, il a ainsi déclaré :

« J’ai toujours condamné la colonisation comme un acte de barbarie. La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité. »

Plus à une contradiction près, l’homme qui revendique un positionnement « mi-moite mi-gauche » sur l’échiquier politique, a sciemment oublié qu’il avait tenu des propos moins tranchés en novembre dernier, dans un entretien accordé au journal Le Point. L’héritier autoproclamé de Jeanne d’Arc estimait, alors, que la colonisation de l’Algérie avait apporté un peu plus que des éléments de barbarie, offrant aux Algériens « l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes ». L’hologramme de François Hollande n’a pas la hauteur de vue pour diriger la France. Il vient de le prouver.

Je ne me lancerai pas dans un examen historique précis de la période coloniale, débat que je laisse aux universitaires qui étudient cette matière, mais il est, à l’évidence, scandaleux qu’un candidat à l’élection présidentielle puisse se permettre de professer des jugements anachroniques sur sa propre nation depuis un pays étranger. Criminaliser l’Histoire est le propre des régimes totalitaires.

Le petit Emmanuel Macron se rend-il compte du poids de la responsabilité qu’il fait peser sur les Français en agissant de la sorte ? Historiquement, la colonisation de l’Algérie résultait de la conjonction de plusieurs éléments : la prise de conscience du déclin relatif de l’ère musulmane, notamment de l’Empire ottoman, qui occupait alors ce qu’on appelle aujourd’hui l’Algérie, consécutive à la campagne d’Égypte ; la volonté d’en finir avec les barbaresques et la piraterie dans le bassin méditerranéen ; et, enfin, plus crucial, l’écart technologique qui s’était creusé entre les deux rives, concomitamment au développement des idéaux universalistes, chrétiens et issus des Lumières, dont se réclame Emmanuel Macron. C’est une constante historique : dès qu’un bloc civilisationnel prend une avance considérable, il est tenté de conquérir ses voisins. Cela vaut pour toutes les époques et pour toutes les civilisations.

Contrairement à ce qui est communément avancé, la colonisation n’a pas enrichi la France. En 1959, l’Algérie consommait 20 % du budget de l’État français. À l’identique des autres colonies, l’Algérie a coûté beaucoup d’argent aux contribuables français. Dans le même temps, sa population s’accroissait de manière exponentielle, conséquence de l’apparition de la médecine moderne qui réduisit considérablement la mortalité infantile… Je passe les détails, mais bien des mythes seraient déconstruits si on se donnait la peine d’examiner objectivement les faits plutôt que de croire sur parole les mensonges des serpents à sornettes médiatiques.

Maintenant, une petite devinette : pourquoi tant d’Algériens ont-ils cherché à s’installer dans une nation criminelle après avoir obtenu leur indépendance ? Un phénomène qu’Emmanuel Macron entend favoriser en garantissant, une fois au pouvoir, une plus grande « mobilité entre la France et l’Algérie ». Ses déclarations encourageront les Algériens à réclamer toujours plus de repentance de la part de la France et des Français.

Gabriel Robin

Source : Boulevard Voltaire – « Emmanuel Macron veut criminaliser l’Histoire de France »


Emmanuel Macron : « La colonisation est un crime… par lepointabonnes

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron se met en marche… contre le Kremlin !

15/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le sketch des Inconnus parlait du bon et du mauvais chasseur, il y a désormais le bon et le mauvais complotiste ! Nous avons pu voir émerger au moment des élections américaines des accusations d’ingérence de la part des fameux hackers russes sans qu’aucune preuve réelle ne soit jamais avancée, des accusations qui ont pris une ampleur qui aurait fait hurler au complotisme si elles avaient été émises par le camp adverse.

Ces accusations d’ingérence russe s’invitent désormais dans la campagne française puisque le camp Macron, appuyé en partie par la DGSE, accuse très sérieusement les Russes de chercher à saboter sa candidature via des médias comme Sputnik et RT.

Le porte parole d’En Marche ! a ainsi déclaré : « La Russie est en train de s’ingérer dans la campagne présidentielle française et ce n’est pas normal. »

C’est sûr, quand la grande majorité des médias français appartient à des soutiens d’Emmanuel Macron, il est difficile de ne pas voir un complot derrière chaque voix dissonante.

Macron chouchou des médias de l’oligarchie

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

A les lire, les médias de l’oligarchie ont décidé d’adouber Emmanuel Macron. Grâce à sa ligne libéralo libertaire et immigrationniste, Macron s’attire les faveurs des grands groupes de médias comme le groupe Drahi (BFM TV, RMC, l’Express et Libération), le groupe Lagardère (Match, Europe 1 et le JDD) et le consortium Pigasse Niel Bergé (Le Monde, L’Obs et aussi La Vie), ainsi que les médias du service public.

Après avoir mis Fillon sur la touche, ces médias encensent Macron et le présentent comme le meilleur duelliste face à Marine Le Pen

Dans un entretien accordé à Monde et Vie, Jean Yves Le Gallou, explique qu’une victoire de Macron constituerait une revanche de la super classe mondiale sur les peuples.

Pour gagner, Emmanuel Macron a construit une stratégie de campagne basée sur la politique de l’algorithme

En effet, d’après Jean Yves Le Gallou, Macron « n’a pas de programme, mais (…) son discours est programmé. Il emploie des formules qui sont tout sauf spontanées. Il utilise les méthodes d’analyse et de stratégie politiques encore inédites en France ».

L’équipe de campagne a compilé près de 25 000 témoignages de Français

L’algorithme a alors traité les résultats et en a fait émerger des verbatims types. Il ne reste plus alors à Macron qu’à doser savamment ces mots clefs dans son discours pour faire mouche. Et Jean Yves Le Gallou de conclure : « Qu’apporte le candidat Macron ?
Des solutions ? Jamais. La compréhension de son public ».

Mais Wikileaks pourrait contrarier le candidat de l’oligarchie…

A l’image des révélations qui ont frappé le clan Clinton, Wikileaks a affirmé récemment posséder « des informations intéressantes concernant (…) Emmanuel
Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex-secrétaire
d’Etat américain, Hillary Clinton », a expliqué Julian Assange au journal russe Izvesta.

Affaire à suivre donc…

Marion Maréchal-Le Pen : « Macron est un candidat qui est pour l’immigration de masse »

06/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Interrogée sur le cas Macron, Marion Maréchal-Le Pen a déclaré que celui-ci arrive à créer une émulation autour du vide intersidéral, d’un programme qui n’existe pas.

Il est aujourd’hui une sorte de produit marketing, chouchouté par les médias. Qu’’est-ce que ça va donner dans les urnes, on ne sait pas. Le tout maintenant est de réussir à démonter un peu cette impression de nouveauté qu’il a construite autour de lui, en rappelant que c’est un candidat qui est pour l’immigration de masse, qui est fasciné par le modèle multiculturel. C’est un homme de gauche dans tout ce qu’il y a de plus sectaire et de plus extrémiste.



Marion Maréchal-Le Pen : Macron arrive « à créer… par publicsenat

La ruée vers Emmanuel Macron de tous les opportunistes

La gauche, par doctrine, ne croit pas aux hommes providentiels ; pour elle, c’est l’économie qui est le moteur de l’Histoire et non la volonté humaine. Voilà pourtant qu’après la désignation de Benoît Hamon comme champion de la gauche socialiste, les déçus de son camp ont pour le providentiel Emmanuel Macron les yeux de Chimène. Ils n’ont pas attendu un délai de décence pour abandonner celui que le suffrage des électeurs de gauche a plébiscité.

Ils sont députés et ne veulent pas périr dans le naufrage électoral annoncé. Ils ne se demandent pas quel est le meilleur, ou le moins pire, des candidats, mais à qui se raccrocher. Et peu importe que, se réclamant de la gauche depuis des décennies, ces socialistes prétendent se reconnaître en un homme qui ne se veut ni de droite, ni de gauche ! Face au risque de perdre leur circonscription, il ne faut pas faire le difficile ni ergoter sur la doctrine, ce sont là bavardages de soir de congrès quand il n’y a pas péril en la demeure électorale.

Les députés PS Gilles Savary et Christophe Caresche, dans une tribune libre, se sont chargés d’habiller de vertu cet opportunisme. Ils expliquent que les « conditions de soutien » à la candidature Hamon ne sont pas réunies et feignent d’espérer qu’elles le seront alors qu’ils ont déjà un pied chez Macron, il ne dépend que du feu vert de ce dernier qu’ils y mettent officiellement les deux.

L’ancien ministre de l’Economie ayant ouvert la porte d’« En marche », les élus en quête d’investiture crédible ne sont pas les seuls à s’y bousculer. Il y a aussi quelques vieilles gloires de la gauche médiatique qui y voient l’occasion d’une cure de jouvence avant leur fin de parcours définitive. C’est ainsi qu’on a vu le ralliement de Bernard Kouchner qui, pour briller de ses derniers feux, était devenu ministre de Sarkozy ; celui d’Alain Minc, dont la caractéristique inquiétante a été de toujours soutenir un candidat perdant et de l’inévitable Jacques Attali, conseiller du prince, de tous les princes, de gauche et de droite, prêt à offrir ses services à Macron dont il salue « l’audace et la raison ». Evidemment, on fait mieux en matière de renouveau et de rejet du système qu’avec ceux qui en sont les acteurs exténués depuis des décennies et veulent faire un ultime tour sur le manège médiatique, sauf si « En marche » veut aussi devenir le cimetière des éléphants socialistes.

On notera, au passage, que Macron ne laisse pas Cohn-Bendit indifférent, il a envie de le rejoindre a-t-il expliqué, mais il voudrait aussi soutenir le candidat écolo. Tempête sous un crâne ! Son dilemme va bientôt être tranché puisque le Vert Yves Jadot va sans doute rallier Hamon.

Mais, chez les libéraux également, on rejoint le sémillant quadragénaire. Là non plus, ce ne sont pas des perdreaux de l’année mais des seconds couteaux, des laissés pour compte de la chiraquie ou de la sarkozie, entre autres Renaud Dutreil, Serge Lepeltier, Corinne Lepage, Jean-Marie Cavada, Jean Arthuis, etc.

Inutile de dire que ces opportunistes de gauche, de droite, du centre, tourneront casaque et abandonneront Emmanuel Macron dès que les sondages ne seront plus aussi fastes pour lui. Ils retourneront alors à leur mangeoire habituelle.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 2 février 2017
sous le titre « La ruée vers Macron »

Macron

Jean-Yves Le Gallou : « Macron n’a pas de programme mais il est programmé »

Monde et Vie Macron Le Gallou01/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un long entretien au magazine Monde & Vie, Jean-Yves Le Gallou analyse le « phénomène Macron », cette percée sondagière, qui reste à confirmer, d’un homme sans programme mais dont il explique qu’il est « programmé » :

« Macron n’a pas de programme, mais il a mieux : des formules qui sont tout sauf spontanées car elles sont issues, si basiques soient-elles souvent, des méthodes de stratégie et d’analyse politique qu’une petite start-up française est allé chercher aux États-Unis. C’est la politique par algorithmes. »

Le président de la fondation Polémia se livre également à une comparaison insolite entre l’attitude d’Emmanuel Macron et celle de Marine Le Pen, dont voici un extrait :

« Regardez, quand Marine Le Pen enterrait gentiment le 1er mai en en faisant un banquet républicain pour les militants, Macron est à Orléans, la ville de la Pucelle et il dit lui ce que Marine aurait dû dire : « Jeanne d’Arc a fendu le Système et rassemblé la France ». Avec bien sûr ce message subliminal : Jeanne d’Arc, c’est moi… Dans le même registre, il vient, en ministre de l’Économie, au Puy du Fou, chez Philippe de Villiers. Pas Marine Le Pen… On peut multiplier les exemples, et pas seulement à propos de Marine Le Pen. »

Et Jean-Yves Le Gallou d’ajouter, à propos de celui qu’il sait être le candidat des bobos, de l’immigration et l’hyper-classe mondiale :

« Il sait avoir, sinon tout un discours, du moins des attitudes adaptées aux Français enracinés voire aux conservateurs et aux identitaires. En France, dans une campagne électorale présidentielle il faut aussi savoir se placer sous la protection tutélaire de hauts lieux. À croire que le banquier Macron a lu Buisson ! »

Un entretien à lire en intégralité dans Monde & Vie.

 

Macron Image Couple

Comment Emmanuel Macron joue de l’image de son couple

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Depuis un an, le couple Macron ne cesse de faire la Une de la presse people : Emmanuel et Brigitte au parc… Emmanuel et Brigitte en vacances… Pourtant sur les plateaux de télé, le candidat à la présidentielle s’énerve : « Je ne fais pas la Une de la presse people, c’est la presse people qui fait sa Une sur moi… et oui ça me gêne ! » L’Œil du 20 heures, rubrique de 20 heures de France 2, a donc enquêté sur le sujet. Et oui, Emmanuel Macron et sa femme jouent bien sur l’image de leur couple. Quitte à ce que les photos, faussement volées, soient retouchées, et avec l’aide de l’agence Bestimage.


L’oeil 20h

François Hollande

Même François Hollande n’ira pas voter à la primaire de la gauche

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dimanche, au premier tour des Primaires citoyennes – la primaire de la gauche –, qui n’est déjà pas partie pour faire le plein, il manquera un électeur prestigieux : François Hollande. Le chef de l’Etat n’ira pas départager ses anciens ministres qui rêvent de lui succéder à l’Elysée. Parce qu’il s’en moque ? Disons que son agenda est bien fait : il sera au Chili, étape d’une tournée en Amérique du Sud. Et le vote par procuration n’est pas prévu.

Dimanche dernier, alors que les candidats à la primaire débattaient à la télévision, François Hollande était allé au théâtre des Bouffes-Parisiens, voir et complimenter Michel Drucker. Il avait assuré qu’il regarderait le deuxième débat des candidats de gauche plus tard, en différé…