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Chard Bourse socialisme

Bourse du socialisme : les actions Hollande ont chuté, achetez du Macron !

Pas facile de garder les commandes, ni de conserver ses privilèges, lorsque l’on a collaboré à un quinquennat catastrophique qui a vu le chômage atteindre un taux record, le déficit se creuser, l’immigration et la délinquance exploser, l’islamisme gagner du terrain, et dont les seules promesses tenues auront été les plus funestes pour le pays. Pourtant, c’est bien ce que tentent aujourd’hui de faire les « Hollandais », même les plus fidèles, en se rangeant sous la sombre bannière de Macron.

Oh, bien sûr, lorsque l’on écoute ces naufragés de La Méduse, tous se défendent de vouloir s’agripper au pouvoir. Ainsi, la secrétaire d’Etat en charge de la Biodiversité, l’écologiste Pompili, annonçant mardi son ralliement, invoquait-elle « un choix de conviction ». A l’en croire, en effet, l’ancien tchékiste fiscal de l’IGF et requin de la banque Rothschild serait le seul à porter « un projet écologiste », « une vision de l’avenir […] très européenne » et, surtout, « la mesure d’urgence pour éviter de se retrouver dans un second tour entre le FN et une droite très en régression ».

Plus révélatrice encore est la désertion de Bernard Poignant, le conseiller spécial du président, fidèle parmi les fidèles, qui a démissionné mardi de son poste pour rejoindre En Marche ! Justifiant son choix, ce vieil ami de « Flamby », tout en martelant sa « fidélité au quinquennat de François Hollande » et en déclarant voir en Macron « l’héritier idéologique » du Président, devait se dire « plus proche des convictions » du porteur de valises encensé par les médias.

Autant d’« arguments » qui, en réalité, s’effacent vite devant les sondages : quand Hamon est crédité de 12 % des intentions de votes, Macron en recueille lui plus du double, avec 26 %…

Reste que, pour avoir occupé le poste de secrétaire général adjoint de la présidence de la République, puis celui de ministre de l’Economie dans le gouvernement Valls II, Macron est lui aussi marqué du sceau de ce quinquennat désastreux. Un véritable boulet, dont il tente aujourd’hui de s’affranchir, avec l’aide frénétique de médias qui, craignant le retour de la droite, s’efforcent de lui redonner une certaine virginité. Aussi, n’est-ce pas sans un certain embarras que le candidat d’En Marche ! voit affluer ces ralliements. Surtout quand le président sortant ose affirmer, comme il l’a fait samedi à Crolles, que « la France, elle est plus forte qu’il y a cinq ans » !

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 23 mars 2017
sous le titre « De Hollande en Macron »

Le collectif Tout sauf Macron est en marche !

Tout sauf Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le collectif Tout sauf Macron est né ! C’est ce que l’un de ses fondateurs, le militant souverainiste Pierre Charron, a révélé à nos confrères du site Parisvox.

Le point de départ de ce collectif est que les propos du candidat Macron sont un peu trop bien relayés par les médias du système, sans analyse critique.
Cet ancien ministre de François Hollande, donc partiellement responsable du bilan de celui-ci, est présenté par la classe politico-médiatique comme un homme neuf et porteur d’espoir.

Quel est le but de ce collectif ? Il est dit des Français qu’ils auraient la mémoire courte. Ce collectif entend la leur rendre.
Tout d’abord en leur présentant Macron comme le digne héritier du social-libéral Hollande. En leur rappelant également qu’ayant travaillé pour la banque Rothschild et ayant fait siennes des revendications du Medef, Macron est également l’homme du système dans toute son expression. En témoignent ses déclarations sur l’identité et la culture française ou le colonialisme.

Quels moyens seront mis en œuvre par ce collectif ?
Tous ceux qu’il sera possible de mettre en œuvre, à savoir la prévention, la sensibilisation et le militantisme, notamment via les réseaux sociaux, seul véritable espace de liberté. L’occasion de mettre notamment en lumière les affaires qui touchent le candidat d’En Marche !

Pour Pierre Charron, le mot d’ordre « Tout sauf Macron » ne doit pas connaître de limites : il se dit prêt à voter Mélenchon s’il le faut, ce dernier ayant au moins pour lui de ne pas être inféodé « aux grandes puissances mondiales et à l’Allemagne ».

Macron débat TF1

Débat de TF1 : la fin de l’illusion Macron

Minute débat TF1 illusion Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A rebours de la quasi-totalité de la presse française, l’hebdomadaire Minute, qui a décalé son bouclage pour pouvoir commenter le débat de TF1, estime que celui-ci a marqué « la fin de l’illusion Macron » et que l’on pourrait bien avoir un second tour entre Marine Le Pen et François Fillon.

Emmanuel Macron, écrit Minute, a « enfin montré ce qu’il avait dans le ventre : rien ! Rien d’autre que du vent, des paroles vides de sens, une suite de formules creuses, les mêmes banalités que celles qu’il sort lors de ses meetings mais sans, cette fois, qu’il y ait de “team ambiance“ pour masquer l’inanité de ses propos derrière des exultations sur commande. »

« Non seulement Macron n’avait rien à dire, mais en plus il le disait mal, multipliant les fautes de grammaire et de conjugaison, au point qu’on ne serait pas étonné d’apprendre que c’était lui qui, depuis 2012, écrivait les discours de François Hollande. »

« Durant la première heure, Macron le flamboyant, Macron la superstar, semblait perdu. Tellement apeuré, tellement paniqué par l’idée de commettre un faux pas, qu’il récitait face caméra, comme à l’exercice auquel des répétitions avaient dû le contraindre, des éléments de langage appris par cœur. Ensuite il s’est détendu et on ne jurerait pas que cela lui ait beaucoup plus réussi, tant il n’avait toujours rien à dire, sinon pour contrer Marine Le Pen, ce que Jean-Luc Mélenchon fera toujours bien mieux que lui. »

« Dimanche dernier, dans le Journal du dimanche, Macron avait expliqué : “Si être populiste, c’est parler au peuple sans passer par le truchement des appareils, je veux bien être populiste.“ Lundi soir, il a parlé au peuple les yeux dans les yeux et on voit mal comment le peuple a pu comprendre quelque chose à ce qu’il disait, entre “il faut savoir raison garder“, quand il était questionné sur la justice – ou sa proposition pour le moins curieuse de “police de sécurité quotidienne“ (sic !) – et sa “politique réaliste en matière migratoire“ opérant un tri tout aussi étrange entre “ceux qui ont les titres“ et “ceux qui « n’ont pas les titres“. On aurait dit un clandestin essayant d’apitoyer sur son sort à force de “j’ai pas les papiers !“. »

Un article à lire en intégralité dans Minute n° 2884 daté du 22 mars 2017

 

Emmanuel Macron

Enquête : Emmanuel Macron est bien le candidat des Etats-Unis

Emmanuel Macron n’est pas seulement le candidat des centristes et d’une partie du Parti socialiste : pour de puissants réseaux politico-économiques, l’ancien banquier est aussi leur représentant quasi officiel à l’élection présidentielle. L’étude de la French American Foundation permet de mieux comprendre le soutien inconditionnel d’un grand nombre de médias (voir le dossier Emmanuel Macron et les médias : L’amour parfait) à sa candidature. Enquête.  

Emmanuel Macron ne se doutait pas qu’en entrant à la French American Foundation en 2012, sa carrière connaîtrait un tel coup d’accélérateur en étant propulsé cinq ans plus tard comme l’héritier de François Hollande, lui-même Young Leader de la French American Foundation en 1996.

La French American Foundation : incubateur de la pensée atlantiste

French American Foundation 2La French American Foundation a été lancée en mai 1976 aux États-Unis, lors d’un dîner à l’ambassade de France à Washington auquel participaient le président de la République Valéry Giscard d’Estaing, le président américain Gérald Ford et l’ancien conseiller diplomatique Henry Kissinger. Cette fondation ayant deux sièges officiels (l’un à New York et l’autre à Paris) a pour but d’influencer les décideurs français (politiques, économiques, culturels) dans le sens voulue par la politique étasunienne.

Dès lors, selon un ancien recruteur de la French American Foundation, l’Américain Ezra Suleiman, son travail était de « trouver les personnes qui feraient l’opinion et seraient les dirigeants de leurs sociétés respectives » afin de les former et d’influer sur le gouvernement français, le monde économique et l’opinion publique. D’ailleurs, le programme emblématique visant à sélectionner et former les décideurs de demain, celui des Young Leaders, « est emblématique d’une nouvelle forme de diplomatie douce : il incarne une des facettes du soft power, sans toutefois s’y restreindre » selon Leah Pisar, ancienne directrice des programmes de la French-American Foundation à New York, ex-conseillère de Bill Clinton à la Maison-Blanche.

Et depuis 1981 et le lancement du programme des Young Leaders, la French American Foundation a recruté avec une sélection extrêmement poussée la quasi-totalité des dirigeants des grandes entreprises françaises (Henri de Castries, Anne Lauvergeon, Denis Olivennes, Hakim El Karoui, Pierre Kosciusko-Morizet, etc), un président de la République (François Hollande), des dizaines de ministres et de députés (Marisol Touraine, Aquilino Morelle, Arnaud Montebourg, Najat Vallaud-Belkacem, Pierre Moscovici, Alain Juppé, Valérie Pécresse, Jacques Toubon, Eric Raoult, Laurent Wauquiez, etc), un grand nombre de hauts fonctionnaires et de journalistes de renoms (Annick Cojean, Jean-Marie Colombani, Matthieu Croissandeau, Jean-Louis Gergorin, Bernard Guetta, Erik Izraelewicz, Laurent Jofrin, etc).

Ce sont au total, « 400 dirigeants français et américains issus de la politique, du monde des affaires, de la culture, de la recherche, et du secteur militaire » qui sont passés par cet incubateur de la pensée atlantiste et pro-américaine.

Emmanuel Macron et la French American Foundation

French American FoundationRecruté en tant que Young Leader en 2012 alors que cet organisme cherchait à attirer des membres de la finance, Emmanuel Macron « est actif au sein de la fondation et recommande des candidats comme potentiels Young Leaders ». En septembre 2016, il participait à un petit-déjeuner organisé par cet organisme et, lors de son voyage à New York en décembre 2016, le candidat d’En Marche ! a rencontré « une trentaine d’invités de la French American Foundation lors d’un petit- déjeuner au Links Club de l’Upper East Side. »

Voici donc les liens qu’a pu tisser Emmanuel Macron et les dirigeants de certains médias au sein de de club d’influence :

• Emmanuel Macron avec Michel Combes, n°1 du groupe SFR (BFM TV, RMC) :

Cette appartenance à la French American Foundation vient mettre en lumière, une nouvelle fois, les liens unissant les dirigeants du groupe Alice-SFR (présidé par le milliardaire Patrick Drahi) et Emmanuel Macron. En effet, au sein de cette organisation, on y retrouve en tant que membre du conseil d’administration, Michel Combes (Young Leader depuis 1998), le n°1 de Numericable-SFR et le n°2 d’Altice (la maison mère de l’opérateur), dont BFMTV et RMC sont les fleurons médiatiques.

• Jean-Luc Allavena, administrateur d’Altice et recruteur de Macron à la French American Foundation

Autre personnalité du groupe SFR que connaît bien Emmanuel Macron, l’ancien président de la French American Foundation (2010-2015) et actuellement le président d’honneur de cette organisation, Jean-Luc Allavena. Car ce recruteur d’Emmanuel Macron, au sein de ce groupe d’influence américain fait partie lui aussi, depuis 2014, des sept dirigeants d’Altice, en tant qu’administrateur indépendant du groupe. Pour l’anecdote, la fiche de présentation de Jean-Luc Allavena présente sur le site d’Altice est celle… de la French American Foundation.

• Yannick Bolloré, le pdg d’Havas, fan de Macron, est à la French American Foundation

Quelques médias ont évoqué la proximité de Yannick Bolloré et d’Emmanuel Macron. En effet, le fils de Vincent Bolloré (PDG du groupe Bolloré auquel le groupe Canal + appartient), était présent au premier meeting du candidat d’En marche ! en juillet 2016 à la Mutualité (Paris). « Venu par intérêt personnel » selon Mediapart, le PDG d’Havas (le premier groupe publicitaire de France, et le sixième mondialement) est lui aussi un habitué de la French American Foundation. Il était présent au diner de gala 2016 de ce puissant réseau d’influence américain.

• Arnaud de Puyfontaine, président de la French American Foundation et de Vivendi :

 Autre personnalité que côtoie Emmnuel Macron au sein de ce cénacle, le président du groupe Vivendi depuis 2014, mastodonte des communications internationales, Arnaud de Puyfontainet. Ce proche de Vincent Bolloré (actionnaire majoritaire de Vivendi) est désormais le président de la French American Foundation depuis 2015.

• La banque Rothschild

En 2008, recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, Emmanuel Macron devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie. Son recruteur, François Henrot, a la double casquette, celle de bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires et de membre du conseil d’administration de la French-American Foundation. Il s’occupe du poste hautement sensible, depuis plusieurs années, de président du jury sélectionnant les 13 jeunes décideurs français parmi 150 postulants. Même si les informations manquent, il est probable que François Henrot a sûrement poussé et aidé l’ambitieux Emmanuel Macron a rejoindre la French American Foundation.

En tout cas, la banque Rothschild & Cie est l’une des organisations engagées financièrement, et ce depuis plusieurs années, en tant que « membres actifs » auprès de la French American Foundation. Le patron de la banque, David de Rothschild, lauréat depuis 2008 du « Benjamin Franklin Award for Public Diplomacy » du département d’Etat américain, assiste quant à lui régulièrement aux cérémonies de la French American Foundation.

Coqueluche Macron

A quand une journée sans la coqueluche Macron ?, par Michel Geoffroy

[L’autre soir], je voulais regarder la télévision. Horreur : sur trois chaînes généralistes d’information vers 21 heures, il y avait devinez qui ?… Emmanuel Macron ! Sur l’une il parlait de la banlieue avec des jeunes ; sur les autres, il commentait le programme de François Fillon, gorge déployée. C’est simple : on trouve du Macron partout : sur nos télévisions, sur la première page des hebdomadaires, dans les journaux, à la radio, sur nos smartphones. Car il est la coqueluche de nos médias mainstream, dont tout le monde connaît l’objectivité et la sagesse.

On en vient à souhaiter une journée sans Macron, comme il y a des jours sans auto : afin de limiter la pollution.

Le mot coqueluche correspond bien à la réalité, d’ailleurs : une maladie infantile qui se transmet très facilement, par voie aérienne, aux personnes fragiles. Par voie hertzienne donc dans le cas du virus Macron.

La campagne de la coqueluche Macron compense, il est vrai, par son matraquage terroriste le vide abyssal de son programme. L’intéressé n’a-t-il pas affirmé dans le Journal du dimanche que « c’est une erreur de penser que le programme est le cœur » d’une campagne électorale, alors que, selon lui, la politique, c’est « mystique », c’est un « style », une « magie ».

Avec Macron la politique, comme à Disneyland, est en effet magique. Abracadabra !

Macron n’est ni de gauche ni de droite. Mais Abracadabra : toute la gauche, de Robert Hue à Pierre Bergé, se rallie à lui. L’immigration ? Abracadabra : pas de problème puisque « c’est aussi une opportunité économique car ce sont des femmes et des hommes qui ont aussi des qualifications remarquables (2) ». Le chômage ? Abracadabra : « le point-clé c’est de sécuriser la rupture et l’après-rupture », donc, en clair, de faciliter… les licenciements. La durée du travail ? Abracadabra : « Il faut s’adapter aux individus ». Les retraites ? Abracadabra : « Il faut pouvoir moduler selon les individus et les situations ». La sécurité ? Abracadabra : « Je poursuivrai les bonnes décisions de Jean-Jacques Urvoas ». L’Europe ? Abracadabra : « Nous avons besoin de l’Europe parce que l’Europe nous rend plus grands, parce que l’Europe nous fait plus forts ».

L’impunité pour la coqueluche

La coqueluche répand à longueur d’ondes et en toute impunité son enfilage de perles, calculé dans le moindre détail pour ne déplaire à personne, car elle ne craint pas la contradiction. Au contraire, elle l’évite soigneusement.

Pour cette raison la coqueluche n’a pas voulu participer à la primaire de la gauche. De même, la coqueluche ne craint ni les médias ni le parquet financier : personne ne lui posera les questions qui fâchent. Ni sur ses financements, ni sur son patrimoine, ni sur ses impôts, ni sur le prix de ses costumes. Personne ne lui demandera non plus comment elle a pu construire un « mouvement » en si peu de temps. Mais, comme disaient nos ancêtres, « à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ».

La coqueluche se répand d’autant plus facilement dans notre quotidien qu’elle se déploie dans un monde aérien et donc hors sol : celui des réunions de banquiers, des médias de propagande, des meetings préfabriqués, du politiquement correct et des sondages bidonnés.

L’hologramme de la superclasse mondiale

La superclasse mondiale, inquiète de la progression de la révolte populaire en Occident et déçue du fiasco « hollandais », misait sur deux candidats pour l’élection présidentielle française de 2017, pour garder la main : à droite Juppé et à gauche Macron.

Juppé tombe à l’eau. Qu’est-ce qui reste ? Macron !

La coqueluche Macron n’est donc qu’un clone, qu’un hologramme politique : l’hologramme de la superclasse mondiale et le dernier espoir des bobos.

Un clone qui promet en effet de ne rien changer à la politique mise en œuvre depuis bientôt 30 ans en France et en Occident, sinon une nouvelle fois de « transformer le pays ». On sait ce que signifie cet appel maladif au changement dans la bouche d’un oligarque…

D’ailleurs qui se ressemble s’assemble. Quels sont les soutiens officiels de Macron ? Le gratin mondialiste d’Alain Minc à Jacques Attali. Voilà qui devrait ouvrir les yeux, s’il en était besoin, sur la signification politique d’une telle candidature.

On ne marche plus !

Dans les meetings de la coqueluche, également organisés dans leurs moindres détails par des sociétés de conseil très bien payées, les caméras complaisantes nous montrent des figurants brandissant une pancarte sur laquelle on peut lire « Je marche », l’air épanoui.

« Lève-toi et marche » : Emmanuel en nouveau Messie en quelque sorte ? Hélas, les communicants qui entourent le clone ignorent manifestement que marcher signifie aussi, dans la langue de la France d’en bas, « se faire avoir ». En d’autres termes suivre En marche ! revient à se faire avoir ou à « marcher dans la combine », pour les plus rusés.

La coqueluche frappe, c’est bien connu, surtout les bébés et les personnes fragiles. La France réelle, elle, ne marche pas.

Michel Geoffroy

Texte paru sur le site de la Fondation Polémia
sous le titre « La coqueluche Macron, ça ne marche plus ! »

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron est-il sous influence de la CIA ?

16/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un article publié en mars sur le blogue Network Point Zero et abondamment repris par la suite met en perspective plusieurs éléments sur l’ascension d’Emmanuel Macron et pose la question : Emmanuel Macron a-t‑il été ciblé par la CIA ?

Tout part d’une révélation de Wikileaks, le mois dernier. Julian Assange a révélé qu’en 2012, la CIA avait demandé à la NSA de suivre de près la campagne présidentielle française. Le futur ministre de l’Economie apparaît dans un courriel de Hillary Clinton en 2012. Alors banquier, il est déjà qualifié de futur haut fonctionnaire au ministère de l’Economie, ce qui pourrait signifier ministre.

Comment un simple banquier d’affaires français alors inconnu peut‑il intéresser le secrétaire d’Etat américain ? Peut-être parce qu’il n’était pas si inconnu. Le parcours d’Emmanuel Macron depuis sa sortie de l’ENA est émaillé de rencontres avec des représentants de la super classe mondiale, relais de l’influence américaine. Ainsi, en 2004, est-il repéré par Jean‑Pierre Jouyet alors à la tête de l’Inspection des finances. Proche à la fois de Nicolas Sarkozy, de François Fillon et de François Hollande, Jean-Pierre Jouyet est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de République. Or à l’époque, Jouyet est aussi le président du conseil de surveillance de l’Institut Aspen France – il en est devenu le président d’honneur –, qui, comme il le dit joliment, « privilégie les débats à huis clos » entre grands de ce monde partageant les mêmes « valeurs humanistes ».

Or l‘Institut Aspen est une émanation de la NED, la National Endowment for Democracy (Fondation nationale pour la démocratie), qui est un vecteur d’influence des Etats‑Unis dans le monde. Parrainée par les Démocrates, les Républicains et les principales multinationales, elle pratique, en fait une véritable ingérence dans les affaires politiques nationales en faisant la promotion systématique des alliances droite‑gauche contre les populismes. La NED finance plusieurs organismes dans le monde, dont l’Aspen, dont la branche française avait mis au point une stratégie d’éducation des cadres de droite et de gauche après la victoire du non au référendum de 2005.

Macron serait‑il l’un de ces cadres ? Plusieurs éléments vont dans ce sens. Jouyet pousse d’abord Macron pour intégrer la commission Attali pour la « libération de la croissance française », où socialistes et libéraux communient dans un européisme assumé. Macron y rencontre Serge Weinberg, de la Trilatérale, et François Henrot, membre du conseil d’administration de la French‑American Foundation, qui le recrute à la banque Rothschild en 2008. Quatre ans plus tard, c’est sous l’impulsion de Jouyet que Macron devient secrétaire général de l’Elysée, puis ministre de l’Economie et des finances.

Outre ce beau faisceau d’indices concordants, on peut constater que le programme économique d’Emmanuel Macron reprend les principales orientations de la NED. Ainsi, son emploi récurrent du mot progressisme, son ambition de dépasser la droite et la gauche contre les populismes, et, surtout, sa proposition de création d’un ministère européen du Budget sont directement inspirés des propositions de la commission Attali en matière de gouvernance mondiale. Mais peut-être tout cela n’est-il que coïncidences.

Système Marine Le Pen

Le système contre le peuple, par Eric Letty

Monde et Vie SystèmeComme l’on pouvait s’y attendre, François Fillon, a gagné son pari, dimanche 5 mars, en parvenant à mobiliser massivement l’électorat conservateur sur la place du Trocadéro. Les pétochards qui l’avaient abandonné, croyant avoir lu dans la presse et les sondages son acte de décès politique, en seront quittes pour aller à Canossa s’ils veulent récupérer une gamelle. Beaucoup se sont déjà mis en chemin. Le candidat Fillon sera trop heureux de les récupérer au nom d’une unité factice, comme il sera content de retrouver les bonnes grâces des centristes de l’UDI.

« L’affaire Fillon » est emblématique de la rupture entre le pays réel et le pays légal – le Système dont l’ancien premier ministre est lui-même un produit et qu’il n’aspire au fond qu’à réintégrer. C’est ce qui explique que, tout en criant à « l’assassinat politique », il se refuse à dénoncer explicitement la collusion de l’Argent, de la presse, du pouvoir politique et de la justice (mais alors, où sont les assassins ?). C’est pourtant bien pour protester contre l’acharnement politique, médiatique et judiciaire que des dizaines de milliers de Français se sont retrouvés au Trocadéro, mus par une réaction immunitaire contre le caractère outrancier de la cabale.

En passant la mesure, ses adversaires ont rendu le meilleur service à François Fillon. Ils l’ont restauré. Pourquoi tant de haine ? La proposition politique que Fillon incarne, celle d’une droite libérale-conservatrice, ne convient plus au Système qui appelle de ses vœux un gouvernement de centre-gauche et d’inspiration libérale-réformiste, dont Juppé et Macron ont été successivement les champions.

Le maire de Bordeaux avait été, le premier, poussé par les médias conformes, qui annonçaient son triomphe à la primaire de la droite. Or, sans le vote en sa faveur de centaines de milliers d’électeurs de gauche, il ne serait pas même parvenu au deuxième tour. Comment expliquer, alors, que de nombreux élus aient pu le regarder, ces jours derniers, comme un recours possible ? C’est que ce personnel politique dépourvu de convictions est plus sensible que la « base » au discours dominant et aux campagnes médiatiques. Peut-être s’apercevra-t-on bientôt que l’importance d’Emmanuel Macron est aussi surévaluée que l’avait été celle de Juppé. Plus encore que ce dernier, l’associé-gérant de la banque Rothschild, porté par une presse majoritairement détenue par la finance dont lui-même est le serviteur, est représentatif du Système.

La violence de l’assaut livré pour l’imposer contre Fillon, dans l’espoir qu’il l’emporterait au deuxième tour dans le cadre d’un duel avec Marine Le Pen, laisse imaginer le déchaînement médiatique que la candidate du Front national devra affronter, quel que soit son adversaire.

Paradoxalement, ses chances de gagner seront pourtant moindres contre Fillon que contre Macron, tant sont puissantes les préventions de l’archéo-gauche à l’encontre de ce dernier.

« L’affaire Fillon » illustre finalement la nature de plus en plus totalitaire du Système, que souligne aussi l’affaiblissement des partis traditionnels qui lui servaient jusqu’à présent de faux-nez.

Parmi les trois candidats qui font la course en tête, Emmanuel Macron n’est pas le champion d’un parti, mais celui de la finance ; Marine Le Pen s’appuie sur un parti hors-système ; et François Fillon ne s’est maintenu qu’en mobilisant l’électorat de base contre la trahison des chefs. En fin de compte, la présidentielle de 2017 n’oppose pas seulement les patriotes aux mondialistes, mais aussi le peuple à l’oligarchie.

Eric Letty

Editorial du n° 937 de Monde & Vie daté de mars 2017

Musée Marine Esclavage

Hollande veut transformer le Musée de la Marine en Mémorial de l’esclavage !

15/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est l’hebdomadaire Minute qui le révèle ce matin : François Hollande veut installer un Mémorial de l’esclavage dans le Musée de la Marine, place de la Concorde à Paris ! Cette idée folle est avancée noir sur blanc dans le rapport sur « les conditions, les Zinsou Esclavage Béninmodalités et la mise en œuvre » d’une Fondation pour la mémoire de l’esclavage confié par François Hollande et Manuel Valls à Lionel Zinsou, un homme politique et homme d’affaires, qui avait été candidat à la présidence… du Bénin !

Le projet bénéficie du soutien d’une kyrielle d’associations « mémorielles », et évidemment de SOS Racisme, qui, par la voix de son président, Dominique Sopo, réclame que la décision soit actée avant l’élection présidentielle, afin de garantir l’« irréversibilité du projet » ! Extrait de l’enquête de Minute.

Minute 2813 Esclavage« Le rapport ajoute ceci, qu’on vous laisse apprécier à sa juste mesure : “La question contemporaine des stigmates de l’esclavage ne peut être réglée pour les jeunes, les hommes et les femmes, et même pour les enfants à naître, que par des signes forts, des efforts de connaissance, des marques de reconnaissance et des preuves de respect. Ce sont les valeurs républicaines et les principes fondamentaux des droits humains qui sont les antidotes présents du lent poison de l’esclavage.“ […]

« C’est donc clair : tant que la France n’aura pas, une fois encore, battu sa coulpe, les descendants d’esclaves – antillais, réunionnais, africains – ne pourront toujours pas s’intégrer et ne seront toujours pas réellement considérés ! D’ailleurs, le combat est plus large. Tous les immigrés et fils d’immigrés sont concernés. Certes, les Maghrébins, pour ne citer qu’eux, n’ont pas été réduits en esclavage (du moins pas par les Européens), mais ils ont été colonisés. Dans l’imaginaire de gauche, il n’y a qu’une différence de degré entre esclavagisme et colonisation ; pas une différence de nature.

« Et qu’importe si la traite humaine a été d’un commerce fort lucratif pour les Arabes, Arabo-musulmans ou Barbaresques, quel que soit le nom que l’on leur ait donné selon les époques, et pas seulement pour servir d’intermédiaire avec l’affreux Européen blanc qui avait envie de s’offrir un esclave noir. […]

« Evidemment, expliquer aux “jeunes des banlieues“ que leurs ancêtres ont asservi les ancêtres de leur potes de couleur, ce qui était à tout le moins leur manquer de “respect“ – ce “respect“ qu’ils ne cessent d’exiger –, apprendre à Mouloud que son aïeul s’est fait servir le thé par Fatoumata, qu’il avait acquise pour une poignée de mil sur le marché de Bamako, risque de fragiliser le “vivre ensemble“ dans les “quartiers“.

« Tandis qu’associer esclavage et colonialisme, et attribuer la responsabilité pleine et entière de l’esclavage au seul Blanc, sommé de faire repentance, ça ne peut qu’être rentable pour la gauche, qui fait ses meilleurs scores outre-mer et dans les bureaux de vote étudiés à la loupe par la fondation Terra Nova. A la veille d’une élection présidentielle, ça compte… »

Esclavage Zinsou Musée Marine

François Hollande s’engage contre Marine Le Pen

14/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’affrontement entre Marine Le Pen et François Hollande a véritablement débuté et, ces derniers jours, il a pris de nouvelles proportions. En effet, de plusieurs sources proches du président, ce dernier s’est fixé comme mission d’empêcher l’accession au pouvoir du Front national.

François Hollande l’a clairement fait comprendre samedi. A l’occasion d’un déplacement à Libourne, le chef de l’Etat a lancé ce que les médias appellent des « avertissements ». En réalité, il s’agit de propagande à peine déguisée. Il a mis en garde contre la tendance au nationalisme et « toutes ses formes d’extrémisme, d’isolationnisme, de protectionnisme et d’égoïsme ». Il en a profité pour citer François Mitterrand : « Le nationalisme, c’est la guerre. »

On peut déjà se poser la question de la moralité, voire de la légalité d’une telle campagne, quand un président en exercice utilise les moyens de l’Etat pour mener campagne contre un autre parti. Un parti qui, par ailleurs, est le premier de France depuis plusieurs élections.

De son côté, et conformément à son tempérament, Marine Le Pen ne se laisse pas faire. Elle fustige, discours après discours, l’axe Hollande Macron, qui concentre l’immense majorité de ses attaques. « Avec moi, celui qui déballera ses cartons à l’Elysée, ce sera le peuple ! », a-t-elle lancé samedi à Châteauroux.

Selon les instituts de sondage, la présidente du Front national ne semble pas pâtir de ces attaques répétées. Marine Le Pen continue d’être créditée de 25 % à 29 % d’intentions de votes. C’est justement cette dynamique qui semble effrayer au plus haut point François Hollande…

Macron Elysée

Je ne veux pas de vos 500 euros, Monsieur Macron, par Thibault Damilly

Macron Candidat TravailCe soir, j’ai trouvé un tract « Emmanuel Macron, le candidat du travail » dans ma boîte aux lettres. J’ai résisté au réflexe de le jeter immédiatement au feu et je l’ai ouvert. Pour Monsieur Macron, les Français (en a-t-il déjà vu ?) semblent n’avoir pas d’autre horizon que celui de l’argent gagné et aussitôt dépensé : ce tract ne parle que d’économie. En voici la première proposition :

« Je supprimerai des cotisations payées par les salariés. Tous les travailleurs verront leurs revenus et leur pouvoir d’achat augmenter. Résultat : 250 € par an de gain de pouvoir d’achat pour un salarié au SMIC. Près de 500 € par an pour un salarié à 2000 € par mois. »

J’ai bien lu ? Il me promet 500 € par an ? Lui qui déclare par ailleurs que l’immigration est une chance ?

500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que me coûte l’école privée de ma fille pour lui éviter de connaître trop tôt les joies du vivre-ensemble ?

500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que je paie pour une alarme avec intervention destinée à protéger ma maison des cambriolages qui touchent tout mon village ?

500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de la voiture que ma femme a dû acheter pour aller au travail depuis qu’elle ne veut plus prendre les transports en commun suite à une agression ?

500 € par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que je dois payer pour la moindre visite médicale dans une clinique qui ne ressemble pas à un hôpital du tiers-monde ?

500 € par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de la semaine de vacances hors de prix que je paie à ma famille parce que la station balnéaire populaire de mon enfance est devenue aussi invivable que Trappes ?

500€ par an enfin ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de l’emprunt sur 25 ans que j’ai dû contracter pour pouvoir vivre dans un coin où je ne me sente pas étranger dans mon propre pays ? Coin qui ne s’avère pas si tranquille puisque visiblement, on ne peut plus être tranquille nulle part en France !

Tout Français a l’intuition que le coût global de l’immigration est exorbitant mais aucune des études sur le sujet ne s’accordent puisque toutes sont militantes, que ce soit pro ou anti-immigration. Mais une chose est sûre, chacun est capable de faire le bilan de ce que lui coûte cette stratégie permanente de l’évitement. Logement, école privée, assurances, alarme, porte blindée, santé, transports : ce coût est écrasant et une grande partie des Français ne peut tout simplement pas se le permettre.

Monsieur Macron, je ne suis pas un mendiant qui vote pour un candidat qui lui promet quelques centaines d’euros à la fin de l’année. Non. Ce que j’attends de la personne qui va diriger la France est beaucoup plus simple et doit vous paraître fou, inouï, révolutionnaire : je veux vivre honnêtement de mon travail, paisiblement avec ma famille et dans un pays qui reste le mien.

Thibault Damilly

Texte publié par Les Identitaires

Marion Maréchal-Le Pen

Marion Maréchal-Le Pen : « Avec Macron, nous aurons une majorité socialiste »

12/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invitée hier du journal de 13 heures de TF1, Marion Maréchal-Le Pen a expliqué que si Emmanuel Macron était élu, nous aurions le mois suivant – et pour cinq ans – une majorité socialiste. Tandis que si Marine Le Pen était élue, les Français, « par souci de cohérence », lui donneraient une majorité pour gouverner, laquelle ferait entrer à l’Assemblée des candidats issus de la « société civile » ainsi que des candidats d’ouverture, comme dans le Var, où un maire sans étiquette est soutenu par le Front national – il s’agit de Pierre Jugy, maire de Tourtour, candidat dans la 8e circonscription du Var. L’élue du Vaucluse n’exclut pas que soient nouées « des alliances avec un certain nombre de candidats, des sortants », qui seraient « compatibles » avec la vision de la France que porte Marine Le Pen.

Marine Le Pen Au nom du peuple

Marine Le Pen accuse BFMTV de soutenir Macron « de manière éhontée »

Source : OJIM – Marine Le Pen accuse BFMTV de soutenir Macron « de manière éhontée »

Invitée sur BFMTV le 5 mars dernier, Marine Le Pen a accusé directement la chaîne d’information en continu de soutenir Emmanuel Macron.

Parfois surnommée « BFMacron » sur les réseaux sociaux, la chaîne détenue par le milliardaire franco-israélien Patrick Drahi est souvent accusée de favoriser le candidat d’« En Marche ». Ainsi dernièrement l’hebdomadaire Marianne avait-il mis en évidence la surexposition de Macron sur BFM TV par rapport aux autres candidats. En effet, depuis sa déclaration de candidature, l’ancien ministre de François Hollande a vu tous ses meetings diffusés en intégralité sur la chaîne info, cumulant 440 minutes d’antenne, soit plus que François Fillon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon réunis !

Profitant de sa présence sur le plateau de BFM Politique, la présidente du Front National a donc accusé plusieurs médias, dont BFMTV et RMC, d’être des « soutiens de M. Macron ». Face aux protestations du journaliste, celle-ci a tout d’abord évoqué le passage de Bernard Mourad de la branche médias d’Altice (multinationale fondée par Patrick Drahi) à l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron. Qui plus est, le rachat de SFR par Altice, refusé dans un premier temps par Arnaud Montebourg, a ensuite été autorisé lors de l’arrivée de l’ancien banquier d’affaires au ministère de l’Économie. « Tout le monde sait que les médias de Patrick Drahi, dont BFMTV, soutiennent Emmanuel Macron de manière éhontée », a-t-elle ajouté avant de sortir quelques chiffres pour le prouver.

« Il ne faut pas prendre les Français pour des idiots. Ils voient bien aujourd’hui la tonalité qui fait que M. Macron est le chouchou des médias », a-t-elle poursuivi.

Vu sur Twitter

Identité de la France : le double discours d’Emmanuel Macron

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Macron Drahi Pigasse : petits arrangements entre amis

11/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
14 milliards d’euros de cadeaux fiscaux généreusement offerts par Macron à l’oligarque Patrick Drahi ?

Mais ce dernier n’est pas un ingrat. Depuis des mois, les médias dont il est le propriétaire, entre autres BFM, RMC, Libération, L’Express, etc. sont devenus de véritables tribunes de propagande pour le leader d’En marche. L’histoire remonte au rachat, en 2014, du groupe SFR par le groupe Altice dont Patrick Drahi est propriétaire. Alors ministre de l’Industrie, de l’Economie et du Numérique, Arnaud Montebourg s’était opposé à la transaction, arguant du fait que la situation fiscale de Drahi est particulièrement trouble. Les entreprises de ce dernier sont en effet domiciliées dans des paradis fiscaux, et Drahi lui même est résident suisse. Montebourg avait d’ailleurs diligenté plusieurs enquêtes fiscales contre l’oligarque.

Avec l’arrivée de Macron à Bercy en octobre 2014, changement de décor

Sans doute, conseillé par son ami David de Rothschild, Emmanuel Macron s’empresse en effet d’autoriser le rachat de SFR par Altice, permettant ainsi à Drahi de s’emparer de l’un des fleurons français des télécoms. D’ailleurs à crédit, mais qu’importe : dans le monde de la finance apatride, on est surtout riche de ses dettes. Deux ans après, Drahi réalise le plus grand plan social de l’année 2016 en licenciant d’un seul coup d’un seul 5 000 salariés du groupe SFR. Merci Macron.

D’autres « petits arrangements » ?

En 2016 également, Bernard Mourad, le banquier conseil de Drahi, qui avait joué un rôle clé dans l’opération SFR Altice, Mourad donc devient conseiller spécial, devinez de qui ? D’Emmanuel Macron. Par ailleurs, la banque d’affaires à la manœuvre lors de cette opération fut la banque Lazare dont le directeur de la filiale française n’est autre que Mathieu Pigasse, par ailleurs propriétaire du journal Le Monde, autre grand véhicule de la propagande macronienne. Le monde est décidément bien petit…

Macron : demandez le programme !, par Jean-Gilles Malliarakis

Après plus de 100 jours de mystère, le programme Macron a donc été rendu public le 2 mars. Il prend la forme d’une petite brochure de 36 pages au format A5. (1)⇓ Ce texte appelle quelques remarques, préalables à tout examen de détail.

D’abord, un tel catalogue de suggestions résulte, nous dit-on, de la contribution d’un nombre d’experts aussi impressionnant qu’imprécis : 400 selon Les Échos  (2), 500 à en croire la brochure elle-même. Se seraient ajoutés à leurs éminents avis, ceux de 30 000, 100 000, peut-être 200 000 internautes ayant cliqué gratuitement sur un bouton d’adhésion. On imagine aisément les incertitudes de la synthèse.

Macron ProgrammeEn raison même de leur caractère hétéroclite, et nonobstant la présence dans le cercle des soutiens de boussoles indiquant, depuis tant d’années, invariablement la mauvaise direction : ès-Attali, ès-Bergé, ès-Minc et tutti quanti, on trouvera quand même quelques suggestions intéressantes, bien venues. Par exemple, l’interdiction des téléphones portables dans les enceintes scolaires.

Écartons enfin une intelligente opération, relevant de l’étude de marché : si l’on se base sur certains sondages, voire sur des scrutins dédiés comme le référendum de 2005, plus encore que les élections européennes de 2014, il existe, certes, un très fort scepticisme dans l’opinion française vis-à-vis des institutions communautaires. Reste cependant 45 % des électeurs qui ont voté oui au projet de constitution de l’Union européenne : or, ces électeurs ne se retrouvent dans aucun candidat, pas même François Fillon. (3)

En étant pratiquement le seul à se réclamer de “l’Europe”, soutenu par François Bayrou, il envisage de prendre des voix en déshérence.

Ne disons pas non plus que tout relève de l’absurde dans cette brochure. Ce qui appelle la critique résulte plutôt de ce qui n’y figure pas. À l’heure où ces lignes sont écrites, ceux qui encensent le projet n’ont probablement guère disposé du temps de l’étudier. Les lecteurs attentifs au contraire ne sauraient y souscrire pleinement.

Comment ose-t-on appeler programme, pour commencer, un document qui ne mentionne aucun chiffrage ? On parle un peu pompeusement à tors et à travers désormais, de “financement”. C’est le mot à la mode chez les technocrates et les journalistes.

En 1958, le principe de l’équilibre budgétaire l’avait emporté sur le parti dépensier et déficitaire. L’article 40 de la nouvelle Constitution avait été conçu pour empêcher qu’une proposition de loi démagogique, supposée venir d’un parlementaire, ou d’un groupe, aboutisse à déséquilibrer le budget sans qu’elle soit compensée par une recette ou une économie précise. Cette disposition avait été tournée pendant des années par la phrase ritournelle : “la diminution des ressources publiques conséquentes… ou le surcroît des dépenses… est compensé par le relèvement, à due concurrence, des taux prévus à l’article 575 A du code général des impôts”. Rappelons pour le profane que l’article 575 fixe les droits sur les tabacs et allumettes.

Désormais le parti du déficit et de l’endettement, ayant repris le dessus avec les années Gicard-Chirac, et plus encore sous Mitterrand, on pose comme une sorte de clef de voûte du modèle français que, nécessairement, les dépenses ne sont pas équilibrées par des recettes.

D’autre part, les propositions de loi d’origine parlementaire ne représentent plus que 1 % des dépenses : les projets venant des bureaux ministériels échappent à la règle qui dispose clairement au gré de l’article 40 que ce sont “les propositions et amendements formulés par les membres du Parlement” (c’est le point en cause) qui “ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l’aggravation d’une charge publique.”

Si l’on souhaite par conséquent revenir à la logique de la Constitution, il faudra bien étendre, d’une manière ou d’une autre, le champ de l’article 40 aux promesses démagogiques des candidats à la présidence.

Jean-Gilles Malliarakis

Apostilles

  1.  Le programme d’E Macron est désormais téléchargeable sur le site de son mouvement.
  2.  Ce journal, autrefois dédié à l’économie, est aujourd’hui la propriété de M. Bernard Arnault, PDG de LVMH, qui a également racheté en 2015 Le Parisien-Aujourd’hui en France. Le même groupe possède aussi Radio Classique. Tous ces médias soutiennent avec plus ou moins de discrétion Macron. 
  3.  Catalogué comme “européiste” par les “souverainistes”, celui-ci défend en fait une vision intermédiaire qui se réclame de De Gaulle. Il était en 1992 aux côtés de Philippe Séguin dans la campagne contre le traité de Maastricht.

Article repris de L’Insolent

Affaire Fillon : le tueur s’appelle Macron – par Guillaume Faye

18/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Le ”Pénélopegate”, comme disent les journalistes, l’affaire des emplois supposés fictifs de l’épouse et des enfants de François Fillon, qui risque de l’éliminer du second tour de la présidentielle, peut permettre, contre toute attente, à la gauche de reconquérir l’Élysée, malgré le catastrophique quinquennat de François Hollande. Mais qui veut donc tuer Fillon ? Dans toute enquête, il faut se demander : à qui profite le crime ? Seconde question : qui était le plus apte à le commettre, en envoyant des documents au Canard enchaîné ? Si les deux réponses coïncident, l’enquêteur déduira que le coupable est certainement celui qui correspond aux deux critères. Dans l’affaire Fillon, l’initiateur probable est un certain Emmanuel Macron. Mais il a deux complices : Hollande aidé de son secrétaire Jouyet.

Macron, ancien ministre de l’Économie, était le seul délateur possible

Comme le député LR Éric Ciotti l’a remarqué, les révélations du Canard enchaîné sur les salaires et emplois de Mme Pénélope Fillon et des deux enfants du couple pour le Sénat, comme les informations – les fuites – sur les salaires de la précitée à la Revue des Deux Mondes (propriété d’un ami de M. Fillon) ne pouvaient provenir que de Bercy, le ministère de l’Économie et des Finances. En effet cette administration est la seule à posséder toutes les données financières, documents fiscaux et déclarations salariales, dont l’Élysée ne dispose pas. Or M. Macron a dirigé ce ministère. Quelle coïncidence ! Il était le seul des candidats à la présidentielle à connaître le dossier Fillon de A à Z.

Il est très probable qu’il ait demandé, fin janvier, à ses anciens subordonnés de Bercy (voire seulement à l’un d’entre eux) de divulguer anonymement – et illégalement – auprès de la presse–poubelle de gauche, Le Canard enchaîné, qui ne vit que de délations (1), des informations fiscales, sous forme de documents photocopiés envoyés par courrier postal, surtout pas par Internet ; en échange de quoi, les quelques hauts fonctionnaires délateurs (ou un seul) seront promus si M. Macron est élu président… Un poste dans un cabinet ministériel, ça rapporte beaucoup…Cette hypothèse est la seule qui tienne la route.

Hollande, et son homme lige Jouyet, ne sont que complices

L’analyse de Valeurs actuelles (16–22/02/2017) sur la violente campagne pour éliminer Fillon est excellente mais partiellement improbable ; résumons–la : Jean–Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée et ancien secrétaire d’État de François Fillon (passé de droite à gauche), intime de François Hollande, serait le coupable des fuites au Canard enchaîné. (Jouyet est le cas d’école de l’opportuniste, une girouette sans convictions). Or Jouyet et Fillon se détestent depuis leur déjeuner du 24 juin 2014 : Jouyet racontera au Monde que Fillon lui a demandé de faire accélérer par l’Élysée les procédures judiciaires contre Sarkozy, ce que Fillon démentira avec véhémence en attaquant en justice le délateur Jouyet. Qui croire ? Personne n’était sous la table du restaurant pour écouter.

D’autre part, Jouyet adore Emmanuel Macron, son protégé. Il veut qu’il soit élu président parce qu’il espère évidemment un juteux poste ministériel ou autre. Or, les enquêteurs de Valeurs actuelles (Tugdual Denis et Louis de Raguenel) se demandent quel intérêt aurait l’Élysée à favoriser Macron qui a trahi François Hollande. La réponse est astucieuse : Macron est « le fils naturel de Hollande, celui pour qui le président accepte que la mère de ses enfants, Ségolène Royal, fasse campagne ». Macron serait, en quelque sorte, le dauphin de Hollande qui verrait se prolonger en lui, par procuration, sa propre personne à l’Élysée. Après tout, Macron a été son principal conseiller, adepte impeccable des dogmes de la ”gauche sociétale”, auteur de toute la politique économique et fiscale de Hollande. Quand on connaît l’esprit tordu de ce dernier, cette hypothèse est très plausible.

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Laurence Haïm parlant du projet Macron : « On est capable d’inventer des choses qui ont été proposées »

04/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Heureusement que le ridicule ne tue pas. Laurence Haïm, l’ancienne journaliste d’iTélé longtemps correspondante aux Etats-Unis, a rejoint l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que son discours pro-Macron sonne un peu creux :

On est capable de faire des choses. On est capable d’inventer des choses qui ont été proposées.

Elle voit également Emmanuel Macron comme le « french Obama » :

C’est quelqu’un qui est jeune. Obama aussi était jeune. (sic)


Marine Le Pen

Mon analyse du programme de Monsieur Macron, par Marine Le Pen

Emmanuel Macron a enfin daigné présenter un programme aux journalistes. Il était temps, à 50 jours du premier tour… Il a donc pris beaucoup de temps pour rédiger cela, avec le renfort nous dit-il de moult experts. Le résultat est pourtant bien décevant et constitue une menace majeure pour l’avenir de la France et des Français. Et même sur certains points, son projet consiste en une négation de la France.

Le premier grand problème est que ce n’est pas le projet d’un candidat à l’élection présidentielle. Il n’y a en effet dans ce catalogue aucune vision de ce que peut et doit devenir la France dans les années qui viennent. Son programme fleure bon le marketing politique mais se résume à une addition de promesses comme on en a déjà fait mille fois aux Français. Comme beaucoup dans la classe politique, M. Macron aime aller dans le sens du vent, mais son projet est vide de sens. M. Macron nous avait déjà dit “qu’il n’y a pas de culture française”, on a la confirmation avec ce programme qu’il ne comprend pas la France du tout.

À sa lecture, on est frappé par la ressemblance avec celui de François Hollande en 2012. Sur presque tous les sujets, son programme cache derrière de jolies formules, comme autant de fleurs envoyées aux Français, la continuation de l’aventure hollandienne, cet enfer que connaissent les Français. M. Hollande aurait d’ailleurs pu le signer s’il avait été candidat.

Ce constat n’étonnera personne, Emmanuel Macron ayant été l’un des principaux conseillers à l’Elysée de François Hollande, puis son ministre de l’économie, avant d’être son poulain, celui que MM. Hollande et Cazeneuve soutiennent de plus en plus évidemment dans cette campagne.

Avant de répondre à certains aspects particulièrement problématiques dans le programme d’Emmanuel Macron, il importe de soulever les trois points de continuité majeurs avec le quinquennat de François Hollande.

macronEn premier lieu, ce programme prévoit d’accentuer la mise sous tutelle de la France avec la création d’un gouvernement économique de la zone euro et le silence radio sur les traités de libre échange négociés par Bruxelles qui ruinent notre industrie et notre agriculture. C’est finalement le programme de la souveraineté perdue, définitivement abandonnée et enterrée. La question de l’indépendance de la France, de sa capacité à agir, à véritablement avoir une prise sur le destin des Français est pourtant centrale dans cette élection. Car si les Français perdent confiance dans la politique, c’est avant tout parce qu’ils savent que les dirigeants n’ont plus de pouvoir. Le programme de M. Macron leur en enlève encore.

Je considère que cette élection est au contraire le moment de décider si nous souhaitons que la France puisse redevenir un pays indépendant, retrouver des armes dans la mondialisation sauvage, à l’heure où plusieurs pays et non des moindres décident de revenir sur le libre-échange intégral et de protéger leur économie. L’autre option est de donner tout le pouvoir à une oligarchie qui décidera contre les intérêts des Français et des peuples.

Deuxièmement, ce programme fait quasiment totalement l’impasse sur les domaines essentiels que sont la sécurité des Français et la crise migratoire, comme en écho à l’inaction totale du gouvernement sur ces sujets depuis cinq ans. Or, il s’agit ici aussi d’un point au cœur des préoccupations des Français. Les mesurettes proposées par M. Macron dans ces domaines ne répondront jamais aux inquiétudes des Français, surtout quand on sait qu’il obéit au projet funeste de faire progresser massivement l’immigration en France, en témoignent les félicitations qu’il a adressées récemment à Mme Merkel pour l’accueil d’1,5 million de migrants dans son pays.

Je dis souvent que cette élection s’apparente à un choix de civilisation et pose notamment la question suivante : voulons-nous que la France reste la France ou devienne un territoire multiculturel où chacun est intégralement libre d’entrer et de s’installer ? C’est une question fondamentale, et je constate que les non-dits du projet de M. Macron y donnent une réponse diamétralement opposée à la mienne.

Je note par ailleurs le caractère particulièrement antirépublicain du programme de M. Macron, là aussi dans la droite ligne de la politique menée depuis des années, dans la mesure où il consiste en un enterrement en bonne et due forme de la laïcité et une incitation au communautarisme, via des mesures choquantes concernant la place des religions dans l’espace public et leur financement.

Troisièmement, en continuité là aussi de la politique de M. Hollande, le programme de M. Macron entraînerait une franche aggravation des injustices et renforcerait les inégalités entre les territoires. Il s’inscrit en effet dans la logique d’un alourdissement de la fiscalité pour les classes populaires et moyennes, avec notamment la hausse générale de la CSG, et d’un abaissement pour les plus riches, avec la très forte réduction de l’ISF pour les très gros patrimoines financiers. Quant aux territoires, tout est à l’avantage des plus grandes métropoles, avec la disparition de nombreux départements. On est en outre frappé par l’absence totale de projet pour la ruralité.

Sur ces trois sujets centraux, ceux que je mets au cœur de la campagne présidentielle depuis des semaines maintenant, Emmanuel Macron s’enferme dans la poursuite du quinquennat de M. Hollande et n’apporte aucune solution nouvelle, si ce n’est des propositions qui aggraveront en réalité la situation.

Au-delà du contenu, la structure du programme interpelle et fait là aussi immanquablement penser à M. Hollande. Parce qu’on repère immédiatement qu’il s’agit d’un catalogue un peu brouillon, partant dans tous les sens, et manquant singulièrement de cohérence. Cela rejoint le problème de l’absence de vision politique.

En réalité, Emmanuel Macron ne sait guère ce qu’il voudrait faire pour la France, si ce n’est maintenir le confort douillet des amis du système, sans jamais prendre en charge les attentes des Français, sans provoquer aucune rupture, et sans avoir le courage de s’attaquer aux défis fondamentaux qui sont devant les Français. Ce programme révèle l’absence totale de volontarisme de M. Macron, travers central qui affectait déjà M. Hollande.

Je vous laisse juger par vous-mêmes de quelques perles de ce programme si longtemps attendu… […]

[Lire la suite sur Mes carnets d’espérance]

Marine Le Pen