Tag Archives: émeutes

Mayotte barrage

Mayotte, un territoire français au bord de l’insurrection

14/04/2016 – MAMOUDZOU (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : L’île de Mayotte paralysée par une grève générale depuis le 30 mars. Et, en marge de ce mouvement social, la situation a dégénéré. Un conflit social oppose depuis deux semaines les autorités mahoraises et plusieurs syndicats revendiquant « l’égalité réelle » entre la métropole et le département d’outre‑mer. Cette intersyndicale qui regroupe notamment la CGT, la CFDT et Force ouvrière, a installé des barrages filtrants dans le Nord et le Sud de l’île pour faire entendre ses revendications. Parmi celles‑ci : l’alignement des allocations familiales et autres prestations sociales au même niveau qu’en métropole, la construction d’infrastructures scolaires mais aussi l’application du Code du travail national – il doit être aligné sur la métropole en 2018 – et l’abandon du projet de loi El Khomri.

Mais depuis la situation a dégénéré. Des violences ont éclaté dans la nuit de lundi à mardi à Mamoudzou, chef‑lieu du 101e département de France, en marge de la grève. Des bandes de jeunes cagoulés et armés de barres de fer se sont postées entre les villages et rackettent les automobilistes. Avec, depuis samedi, des blessés. La préfecture de Mayotte a précisé qu’il s’agissait d’affrontements entre bandes rivales, qui ont provoqué des dégâts matériels (85 véhicules saccagés) et fait au moins un blessé. Selon la chaîne Outre-Mer 1re, du groupe France Télévisons, les affrontements prennent des airs de guérilla urbaine.

La grève engendre aussi des perturbations sur l’île. Depuis le lancement de la grève générale, l’île (qui est devenue département français en 2011) est confrontée à de graves perturbations, avec le blocage des principales routes. Les activités économiques fonctionnent au ralenti au grand dam de nombreux entrepreneurs qui n’ont pas hésité mardi à s’en prendre verbalement aux leaders syndicaux. Certaines écoles sont aussi touchées par des fermetures, faute de transports scolaires.

Mais que fait le gouvernement ? Visiblement davantage concerné par le mouvement Nuit Debout qui attire tous les projecteurs médiatiques, le gouvernement s’est contenté de faire intervenir le ministre d’Outre‑Mer, George Pau‑Langevin, qui a laconiquement appelé au calme et à la patience. Reste à savoir si cela suffira à calmer les ardeurs des casseurs de Mayotte…

Lire aussi Mayotte en insurrection, par Michel Lhomme, sur Metamag

Circulaire Taubira : "Passeport pour la GPA " (Présent 8252)

Christiane Taubira nommée Premier ministre

1/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) — (Information publiée en exclusivité par Le Salon beige)
Échaudé par les reculs de François Hollande sur la déchéance de nationalité et la loi Travail, Manuel Valls a claqué la porte cette nuit, après la gestion désastreuse des manifestations de jeudi. De Nantes à Paris, les violences ont été nombreuses et il semble que la police avait reçu l’ordre de ne pas bouger. La mairie de Nantes a été caillassée :

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Les terrasses parisiennes ont été saccagées :

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Et l’extrême gauche s’en est donnée à cœur joie :

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Suite à la défection de Manuel Valls, et dans sa volonté de rassurer tous les voyous de France, François Hollande, lucide également sur le fait que la seule réforme qu’il ait réussi à passer depuis son élection est celle dénaturant le mariage, a décidé ce matin de nommer Christiane Taubira à Matignon.

Le nouveau gouvernement devrait être annoncé dans la journée sur cette page.

zyed et bouna

Le bobard du jour est un triple bobard !

08/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation) La cérémonie des Bobards d’or approche à grand pas, aussi nous poursuivons notre présentation des candidats. Aujourd’hui, c’est un triple bobard, raciste qui pis est !

Plus de dix ans après les émeutes du ramadan en 2005, les médias se font toujours l’écho de ces trois bobards. Le premier bobard concerne l’affaire qui aurait déclenché les émeutes de 2005, la mort de Zyed et Bouna dans un transformateur électrique. Cet accident peint en bavure policière avait mis le feu aux poudres suite à son traitement dans les médias. Dix ans plus tard, et malgré une relaxe des policiers par le tribunal correctionnel de Rennes, les médias continuent à parler, je cite : « D’impunité policière ».

Le deuxième bobard est celui du silence autour des quatre morts liées directement aux émeutes. Là où la presse a consacré près de 340 articles à la mort de Zyed et Bouna, on ne compte que 16 articles au total faisant état de la mort de Jean-Jacques Le Chenadec, frappé à mort en bas de chez lui, de Salah Gaham, asphyxié lors d’un incendie volontaire, d’Alain Lambert, asphyxié lors d’un incendie volontaire, de Jean-Claude Irvoas, battu à mort devant sa famille. Le troisième bobard concerne l’identité des meurtriers de Jean-Claude Irvoas et sur leurs origines.

Conscients de la menace que représentent les faits pour le dogme immigrationiste, les médias ont menti, prétendant que quatre des cinq agresseurs étaient d’origine européenne. Parmi ces agresseurs on retrouve un franco-congolais, un franco-algérien, un franco-sénégalais et un antillais. Ce triple bobard a la vie dure puisque cette année, c’est Etienne Baldit, journaliste au Lab d’Europe 1 qui est candidat au Bobard d’Or pour son traitement de l’affaire 10 ans après.

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CRS et gendarmes mobiles débordés ! Cazeneuve tente de limiter les dégâts

23/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les unités des Forces Mobiles (CRS et gendarmes mobiles) sont tellement débordées que Cazeneuve est obligé de centraliser leur gestion pour sacrifier certaines de leurs missions.

C’est une information passée totalement inaperçue dans la presse généraliste , mais qui est pourtant d’une importance capitale : les unités de Forces Mobiles (Compagnies républicaines de sécurité et escadrons de gendarmerie mobile) cessent d’être gérées au niveau zonal et passent directement « sous l’autorité du ministre de l’Intérieur », via une unité de coordination au sein du cabinet du Directeur général de la Police nationale.
Cette évolution fait suite à une étude soulignant que « l’augmentation croissante des missions de maintien de l’ordre » ne permettait plus de répondre aux besoins.

Concrètement, cela veut dire que les forces mobiles de police et de gendarmerie, saignées à blanc par la sécurisation de Calais, par les missions Vigipirate et par les innombrables troubles à l’ordre public, ne sont pas assez nombreuses pour répondre aux besoins. Le ministère de l’Intérieur se trouve donc contraint de rationaliser au maximum leur emploi, sacrifiant certaines missions.
Dorénavant, les directives sont claires : dans une note adressée aux préfets, Bernard Cazeneuve demande « d’appliquer le principe de stricte suffisance des moyens engagés, de prioriser objectivement les demandes de renforts et d’évaluer […] la pertinence des dispositifs mis en œuvre ».

Débordé par la masse de désordres touchant la France, le ministère de l’Intérieur n’est plus capable de maintenir l’ordre et doit choisir quelles missions sont sacrifiables sans que ça ne se voie trop.
Ce qui appelle, au vu de l’augmentation des tensions, à une interrogation primordiale : quand est-ce que les tensions seront telles que l’État ne pourra plus répondre, même aux missions prioritaires ?

Crédit photo : philippe leroyer via Flickr (CC) = French Indignant’s Demonstration (25) – 14Jul11, Paris

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Forces de l’ordre, 90 agressions par jour

20/01/2016 – FRANCE (Présent 8528)

Plus de 30 000 agressions par an contre les forces de l’ordre. Un chiffre jamais atteint qui évoque en effet celui d’un pays en guerre. 32 964 faits de « violences à dépositaires de l’autorité » ont été signalés en 2015 d’après les chiffres (officiels) du ministère de l’Intérieur. Soit 90 agressions par jour contre les gendarmes et les policiers. Une violence en hausse par rapport à 2014 et multipliée par trois depuis 2012.
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Le secrétaire général de Synergie Officiers Patrice Ribeiro l’avait déclaré à Présent la veille de la manifestation des policiers sous les fenêtres de Taubira : « Les policiers sont à bout et ne sont plus en mesure d’assurer au quotidien leurs missions. Là-dessus sont venues s’ajouter des charges particulièrement lourdes comme les attentats et les migrants avec tout ce que cela implique. »

Tout ce que cela implique de rixes, de fusillades, de lynchages, de voitures qui foncent sur les flics, d’attentats à coups de hachoir aux cris d’« Allah Akbar »… Le quotidien des policiers dans la France de 2016, c’est celui-là. Avec des effectifs tellement réduits face à une situation qui s’aggrave chaque jour et des sollicitations en hausse constante que cela pose un problème majeur : « Quand les gens appellent la police, elle ne vient plus » (Présent du 14 octobre).

« Le problème de fond est celui de l’autorité de l’État, car celle-ci n’est pas affirmée par une réponse pénale adaptée », déclare Patrice Ribeiro.
Les syndicalistes policiers dénoncent tous cette absence de réponse pénale et l’impunité généralisée qu’elle entraîne. Lors de la grande manif des policiers pour réclamer la démission de Taubira, la patronne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), Céline Berthon, avait décrit « les couacs procéduraux et les libérations intempestives s’enchaînant avec une déconcertante régularité alors qu’augmente chaque jour dans nos rangs le nombre des blessés ».

L’autre problème de fond dont ne vous parleront jamais les syndicats de police, c’est celui de l’origine des agresseurs. Soigneusement dissimulée. Éternellement. Pire qu’en Allemagne. Aussi instructive et dévastatrice si on la révélait, que celle des agresseurs de Cologne.

Caroline Parmentier

Moirans : 3 mois après, 14 interpellations

18/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Trois mois après les vioences qui ont embrasé Moirans, une opération de police aboutit à 14 interpellation parmi les vandales Roms.

Quatorze personnes ont été interpellées lors d’une vaste opération menée lundi matin par 300 gendarmes autour d’un camp de « gens du voyage » à Moirans (Isère). Il y a trois mois, ces Roms avaient saccagé la ville pour obtenir une permission de sortie pour qu’un détenu de 24 ans puisse assister aux obsèques de son frère de 17 ans, tué dans un accident de la route le week-end précédant les faits, à bord d’une voiture volée après avoir commis un cambriolage.
L’absence de réaction des autorités, après une série d’incidents du même ordre, notamment le blocage de l’autoroute A1 par des Roms à Roye (Somme), fin août, avait été vertement critiqué de toutes parts.
Ce matin, Valls, s’est félicité sur twitter de la «fermeté républicaine» : ce gouvernement semble tellement peu habitué à faire respecter les lois que quand cela lui arrive, il lui monte des bouffées d’orgueil.



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En 2005, lors des émeutes, des imams appelaient à brûler des voitures !

01/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
(Re)découvrez cet extrait de l’émission « C dans l’air », où la magistrate Michèle-Bernard Requin s’inquiète de la montée du communautarisme musulman. Elle cite l’exemple des émeutes de 2005, pendant lesquelles les « jeunes » allaient demander à l’imam s’il était licite de brûler des voitures… certains répondaient « oui » !

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Émeutes de 2005 : le début de la fin de la société multiculturelle Par Arnaud Delrieux – président de Génération Identitaire

26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Les émeutes des banlieues ont amorcé il y a 10 ans la fin de la société multiculturelle. La fracture identitaire, l’une des raisons majeures de notre engagement militant, est maintenant béante. Alors qu’une ligne infranchissable sépare sur notre territoire des peuples aux différences fondamentales, à nous de défendre notre identité face au chaos qui se profile.

Il y a dix ans, Zyen Benna et Bouna Traoré trouvaient la mort accidentellement dans un transformateur électrique en essayant d’échapper à un contrôle de police. Suite à ce tragique fait divers, personne, dans la France d’alors, n’imaginait que trois semaines d’émeutes ethniques suivraient, et aboutiraient au retour de l’état d’urgence. Cet accident a été l’élément fédérateur qui donnait aux banlieues – la France issue de l’immigration — un prétexte idéal pour attaquer la France – celle de toujours. Chaque Français l’avait compris : la fracture ethnique commençait à leur exploser au visage. Une situation de guerre civile n’était plus un fantasme, mais un horizon plausible.

Elle avait d’ailleurs bel et bien débuté : 10 000 véhicules incendiés, 3 000 interpellations, 56 policiers blessés – certains par balles, et 2 morts. L’utilisation d’armes de guerre a fait passer ces émeutes du statut de « violences urbaines » à celui de « guerre civile ». Lorsqu’une partie de la population d’un pays tire sur les forces de l’ordre pour des raisons ethniques ou religieuses, il ne s’agit plus de violences de « jeunes en manque de repères » comme pourraient le dire les médias.

Cette période de violence laisse aussi et surtout deux familles meurtries. Celle de Jean-Claude Irvoas et de Jean-Jacques Le Chénadec. Deux Français tabassés à mort par la racaille. À chaque fois deux Français de souche. Aucun père de famille issu de l’immigration n’aurait pu être pris pour cible par les assaillants : la dimension identitaire du conflit était prédominante, la France de souche, contre la jeunesse issue de l’immigration.
En témoigne une vidéo qui a fait le tour des réseaux tels que YouTube, où les émeutiers se haranguaient aux cris de « Allahu Akbar, on va se faire l’église ! » C’est le même cri que poussent les Merah, Kouachi et Coulibaly aujourd’hui en France comme en Syrie. L’un des assassins de Jean-Jacques Le Chénadec écopera de 5 ans de prison pour avoir porté le coup mortel. Exactement la même peine que René Galinier pour s’être défendu contre l’agression de deux Roms qui s’étaient introduites chez lui. La justice a choisi son camp, sa politique : acheter la paix sociale, « ne pas attiser les tensions ». Aujourd’hui nous avons une pensée pour les familles de ces deux Français, tués par l’échec de la société multiculturelle, assassinés une seconde fois par la justice française.
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Roms sur l’A1 : l’État n’a toujours pas porté plainte…

23/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Les violences à Moirans par des Roms rappellent celles de fin août dernier sur l’autoroute A1. Presque deux mois plus tard, l’État n’a toujours pas porté plainte. Seule la société d’autoroute Sanef a saisi la Justice.

Claude Bartolone avait pourtant affirmé sur BFMTV que l’État devait le faire. « Il ne peut pas y avoir le moindre message de laxisme. L’État républicain, c’est un certain nombre de règles. Le jour où l’on donne l’impression que l’on cède simplement à la violence et à la manifestation, c’est un mauvais signal », avait jugé le président de l’Assemblée nationale.


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Moirans, le jour d’après…

22/10/2015 – FRANCE (Présent 8467)

Après la « tempête » et les dégradations multiples et variées – sans aucune interpellation – le calme, encore précaire, semble être revenu à Moirans, petite commune de l’Isère encore sous le choc après les scènes d’émeute et de saccage provoquées par les « gens du voyage » « sédentarisés ». Des « gens du voyage » qui, mardi, ont semé la terreur pour réclamer la sortie de prison de deux des leurs afin qu’ils puissent assister aux obsèques d’un de leurs frères (Présent d’hier).
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Et après les maux, des « incidents », comme ils disent, encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots proférés par les autorités dites compétentes et un gouvernement socialiste incompétent qui, comme les écrevisses, marche à reculons lorsqu’il est confronté aux mœurs de communautés venues d’ailleurs.
Comme trop souvent, chacun y est allé de son roulement d’épaules, de ses gros yeux et de son appel à la « fermeté républicaine ». À commencer par le gouvernement qui se refuse à toute « complaisance » comme l’a déclaré le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

De son côté, le Premier ministre Manuel Valls a assuré que les auteurs de ces violences « inexcusables » seront « implacablement recherchés » tandis que le mollasson chef de l’État en remettait un coup sur la meule en déclarant que des sanctions « à la hauteur » des violences commises seront appliquées auxdits auteurs de ces violences.

Une « fermeté républicaine » qui, comme on a pu le voir en août dernier lors du précédent de Roye où, pour les mêmes raisons, des « gens du voyage » avaient bloqué l’autoroute A1, a toutes les chances de tourner court (aucune arrestation à ce jour). D’autant plus que, comme l’a déclaré le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, l’enquête, menée par le groupement de gendarmerie de l’Isère et par la section de recherche de Grenoble, va être « difficile », car la plupart des casseurs étaient encagoulés et portaient des gants.
Néanmoins, assure le procureur, mais y croit-il vraiment, certaines personnes pourraient être identifiées dans les semaines à venir, grâce à l’ADN recueilli sur les lieux ou aux photographies et vidéos en cours d’analyse.

Par ailleurs, Jean-Yves Coquillat a insisté sur le fait que ces interpellations à venir (on est en pleine science-fiction) seront faites dans le cadre de l’enquête sans « pression » ni… « précipitation ». Comme dit l’autre, y’a pas l’feu au lac ! Et tant pis pour les propriétaires des véhicules partis en flammes, dont la voiture toute neuve d’une jeune femme en recherche d’emploi qui n’a plus que ses yeux pour pleurer.
Qu’elle se console et mette son mouchoir par-dessus : le trio de la farce tranquille, Hollande, Valls, Cazeneuve – et consorts – a promis des interpellations imminentes, de la fermeté et des sanctions d’une sévérité rare pour les fauteurs de troubles.
Comme pour ceux du mois d’août ?

Pierre Malpouge

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Violences à Moirans : quand l’autorité de l’Etat est à géométrie variable

22/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que les CRS n’ont procédé à aucune interpellation après les violences des « gens du voyage » à Moirans, Hugues Moutouh – qui était conseiller spécial du ministre de l’Intérieur au moment de l’affaire Merah – estime que l’autorité de l’Etat est à géométrie variable.

Ce n’est pas la première fois que l’on remarque une différence de traitement de la part des pouvoirs publics dans la réponse apportée à des problèmes d’ordre public. Souvenons-nous de la dureté avec laquelle la police parisienne a traité les personnes qui manifestaient contre la loi sur le mariage pour tous. C’était totalement disproportionné, notamment au regard de l’extrême indulgence dont avaient fait preuve les force de l’ordre face aux casseurs d’extrême-gauche à Nantes à peu près au même moment.


 

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Suivant l’exemple de Roye, des «gens du voyage» ravagent Moirans

21/10/2015 – FRANCE (Présent 8466)

Bâtiments publics saccagés, voitures incendiées par dizaines, voies SNCF coupées… Forts du précédent de Roye en août dernier, des dizaines de « gens du voyage », autrement dit des gitans, ont semé la terreur des heures durant, mardi, à Moirans (Isère), pour réclamer la sortie de prison de deux de leurs congénères, dans une impunité quasi totale.
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Aucune interpellation
À l’origine de ces violences, la mort accidentelle, dans la nuit de vendredi à samedi, de trois cambrioleurs « de la communauté » à bord d’une voiture volée. Ceux-ci devant être inhumés ce mercredi, leurs familles avaient exigé une permission de sortie de deux individus, actuellement détenus, afin que ces derniers puissent assister aux obsèques. Mais, les autorités pénitentiaires ayant refusé, les « gens du voyage » ont alors décidé d’employer la manière forte.
Une initiative qui a donné lieu à de véritables scènes de guerres dans et aux abords de Moirans, où des dizaines de voitures et une cantine scolaire ont été incendiées par des gitans qui s’en sont pris aux policiers et aux pompiers, et ont semé la terreur dans la ville. Au point que tous les bâtiments publics ont été évacués et le personnel renvoyé chez lui en urgence. La RD 1085 a été coupée à la circulation, et le trafic SNCF totalement interrompu dans le secteur.
En même temps, une mutinerie éclatait à la prison d’Aiton, en Savoie, où le frère d’un des défunts est incarcéré. Refusant de regagner leurs cellules à l’issue de la promenade, les détenus ont ensuite mis le feu à tout ce qu’ils ont trouvé. Une rébellion qui devait durer plusieurs heures, avant que les Équipes régionales d’intervention ne rétablissent l’ordre vers 19 h. À Moirans, il faudra mobiliser pas moins de 120 gendarmes pour reprendre le contrôle de la situation, sans qu’aucune interpellation n’ait lieu.

« Fermeté républicaine »
Tandis que Cazeneuve assurait que « tous les individus impliqués (…) devront rendre compte de leurs actes devant la justice », Valls appelait de son côté à la « fermeté républicaine ».
Une « fermeté républicaine » que l’on a pu voir à l’œuvre en août dernier lors du précédent de Roye, au cours duquel des « gens du voyage », qui avaient bloqué l’autoroute A1 pendant plus de 24 heures pour réclamer la sortie de prison d’un des leurs, ont obtenu gain de cause.
Faisant preuve de « fermeté républicaine », la cour d’appel d’Amiens devait en effet infirmer la décision prise la veille par le juge d’application des peines, et autoriser la sortie sous escorte du détenu ainsi que de son cousin…

Franck Delétraz

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Moirans, Aiton : les Roms veulent à nouveau faire plier l’État par la force

21/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ils auraient tort de se priver. Même motif — accorder une autorisation de sortie à un détenu pour assister à des obsèques —, même punition : émeutes et vandalisme à grande échelle pour faire plier l’État. Après le blocage de l’autoroute A1 le 28 août dernier, les Roms ont remis ça à Moirans, avec en prime une émeute à la prison d’Aiton.

Scène de guerre civile Moirans. Barrages de voitures en feu, magasins saccagés, épaves brûlants sur les voies de chemin de fer, émeutiers armés de barres de fer… la petite commune d’Isère a vécu hier des scènes de violence inouïe.
Une centaine Roms sédentarisées à Moirans ont ainsi réclamé une permission de sortie pour que l’un des leurs puisse assister aux obsèques de son frère.

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Dans la nuit de vendredi à samedi, trois personnes gantées et cagoulées avaient trouvé la mort dans un accident. Ils avaient percuté un arbre à bord d’une voiture volée, juste après un cambriolage, à proximité de Saint-Joseph-de-Rivière.
C’est le quatrième individu présent au moment du crash et seul survivant qui est à l’origine du soulèvement. Incarcéré depuis samedi, il est le frère de l’un des tués.
Simultanément et pour le même motif, une quarantaine de détenus ont initié une émeute, mis le feu à leur coursive et détruit les serrures de leurs cellules de la prison d’Aiton, qui héberge un frère et un cousin du cambrioleur mort ce week-end.

Dans les deux cas, l’intervention des forces de l’ordre a permis un retour au calme précaire, en attendant la décision du juge d’application des peines quant à la permission de sortie du détenu. Celle-ci a été refusée une première fois, déclenchant les violences d’hier. Interrogés dans la nuit, plusieurs membres de la communauté des « gens du voyage » ont menacé de reprendre leurs violences si le jeune prisonnier ne bénéficiait pas d’une permission de sortie. Une position confirmée par la mère du détenu, qui prévient que les violences continueront si elle n’obtient pas gain de cause.
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Manifestation pro-Palestine : après Barbès, émeutes à Sarcelles

Immigration, racailles, islamisme… La France au bord de la guerre civile ?

15/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
(TRIBUNE) Déferlement de clandestins, prolifération des zones de non-droit, islamisme de plus en plus pressant et violent, les Français n’en peuvent plus et leur colère monte. alors que les tensions sont à leur comble, allons-nous vers une situation de guerre civile ? Par Franck Guiot.

Depuis début 2015, on assiste à une explosion du déferlement migratoire sur l’Europe en provenance principalement d’Afrique, le nombre d’immigrés clandestins a été multiplié par 3 par rapport à 2014.
Une fois en Europe, ces clandestins se répandent à vitesse grand V dans les pays les plus attractifs en matière d’accueil. La France, véritable Eldorado pour clandestins, est leur destination privilégiée, non pas pour son climat, mais plutôt pour les multiples aides qu’elle leur offre au détriment de sa population autochtone. (AME, transports quasi gratuits, logement…)

Le problème a commencé à être soulevé à Calais ou plus de 3 000 migrants s’entassent dans des bidonvilles, Calais où l’association de défense des Calaisiens « Sauvons Calais » envisage de créer des comités de défense populaire pour aider les forces de l’ordre à venir à bout de la situation. Les policiers totalement démobilisés face à l’ampleur de la situation prédisent « un accident grave prochainement ».

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Immigrés clandestins à Calais

Le gouvernement semble pourtant avoir trouvé la solution puisque l’on a pu observer que certains des clandestins sont « dilués » dans les campagnes Françaises, comme à Pouilly-En Auxois ou encore près de Poitiers
Ce phénomène de « peuplement des campagnes » par d’autres populations « issus des quartiers défavorisés » (pour ne pas dire population issue de l’immigration ) a été encouragé par une déclaration de Manuel Valls en janvier 2015 appelant à une politique de peuplement, déclaration qui aura pour conséquence d’augmenter le débit de la pompe aspirante d’immigrés …

Mais c’est maintenant à Paris que la situation devient très tendue : Des clandestins occupent illégalement des casernes désaffectées ou des gares… Et s’affrontent avec les forces de police en bénéficiant du soutien de militants d’extrême-gauche et d’élus… Les clandestins errent ainsi près du métro « La Chapelle » rue Pajol et dans « un jardin associatif du 18e arrondissement », le bois-Dormoy, en jouant au chat et à la souris avec les forces de l’ordre avec la complicité bienveillante de la Mairie de Paris et des associations d’extrême-gauche…
Le Ministre de l’intérieur a d’ailleurs tenu à féliciter les clandestins fiers d’être hébergés par la Mairie de Paris alors que des SDF Français sont à la rue …
Attitude profondément Anti-France dans la droite ligne de celle qu’il avait défendue à Calais : « Nous devons leur faire comprendre clairement que l’asile en France est la meilleure chance pour eux ».

Dans une excellente vidéo, Nicolas Bay (Secrétaire Général du FN) a mis en garde sur le risque de terrorisme islamiste lié à cette invasion migratoire en proposant d’adopter la politique mise en place par l’Australie : NO WAY !
A ces déferlements de clandestins, s’ajoutent les faits de délinquance liés à l’immigration régulière ou irrégulière, les faits sont hélas trop nombreux pour les citer. Retenons les exemples de Tourcoing et de Metz, pour montrer que la délinquance en bandes s’étend hors des « zones de non-droits habituelles » comme Marseille, Roubaix, Sarcelles ou Grigny par exemple…

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Tourcoing : 5 jours d’émeutes, silence radio des médias

06/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après 5 jours d’émeutes à Tourcoing, l’information ne filtre dans les grands médias que parce qu’elles se sont étendues à Roubaix, avant de connaître une légère accalmie. Le déclencheur : un « jeune » mort en percutant un poteau alors qu’il s’échappait d’un contrôle de police.

Les scènes sont d’une grande banalité : voyous saccagent tout sur leur passage, affrontements violents avec les forces de l’ordre, véhicules incendiés, hélicoptère dans le ciel… tout cela parce qu’un « jeune » (le lecteur traduira de lui-même) a forcé un barrage – avait-il quelque chose à se reprocher ? — a grillé un feu rouge et est allé emplafonner sa voiture dans un poteau. Le pauvre chérubin en est mort, son passager grièvement blessé et c’est regrettable, mais, comme toujours, en quoi cela justifie-t-il ces scènes de guerre civile ?
Ah oui, bien sûr, les pauvres petits sont stigmatisés, victimes du racisme et de l’exclusion et il faut bien qu’ils expriment leur légitime colère. Plus prosaïquement, la police n’avait pas à être là, ce n’est pas son territoire, le premier prétexte venu est employé pour tenter de la chasser. Quant aux médias, il sont mis presque une semaine à réagir. Roland-Garros et le congrès du PS, coco, c’est tout de même plus important que la vie de milliers de braves gens gâchée par quelques dizaines de racailles -pardon, « jeunes »- qui ne supportent pas l’intrusion de bandes ennemies (la police, donc) sur leur territoire. Et puis, il ne faudrait pas stigmatiser en montrant que ces émeutiers sont en grande majorité « issus de la diversité ».

Crédit photo : capture d’écran du reportage de France Télévision sur les émeutes à Tourcoing. Images prises par un habitant


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Manifestation à Baltimore

Retour sur les émeutes de Baltimore

05/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)
Retour sur les émeutes de Baltimore, entre les fantasmes des médias et la réalité

Peu couvertes par les médias français, des émeutes ont ébranlé les États Unis
La ville de Baltimore, banlieue majoritairement Afro-américaine de la capitale étatsunienne Washington D.C., a été le théâtre la semaine dernière de violentes émeutes. Pendant plusieurs jours, des émeutiers et pillards ont saccagé la ville en marge de manifestations plus pacifiques. Ces événements font suite à la mort de Freddie Gray, un jeune Afro-américain mort après avoir été blessé en détention par des policiers ayant mené une arrestation brutale. Touché à la colonne vertébrale, Freddie Gray mourra une semaine plus tard à l’hôpital. Le nom de Freddie Gray vient donc s’ajouter à ceux des autres cas très médiatisés de violences policières ayant entraîné la mort de jeunes afro-américains cette année. Notamment, le nom de Michael Brown, dont la mort provoquée par un tir policier avait déclenché des émeutes similaires dans la ville de Ferguson dans le Missouri.

Les émeutiers, les manifestants et les journalistes, disent dénoncer un système raciste
Le point commun entre ces jeunes afro-américains morts des suites de bavures policières invoquées par les manifestants, les émeutiers et les journalistes sont qu’ils auraient tous été tués par des policiers blancs. De surcroît, ces policiers blancs agiraient en toute impunité grâce à un système raciste qui leur permettrait d’échapper aux poursuites. Ces émeutes seraient donc des émeutes sociales et antiracistes permettant aux Afro-Américains de s’insurger contre l’Amérique blanche et raciste.

Dans le cas de Baltimore, c’est pourtant une tout autre histoire…
En effet, si Freddie Gray est bien mort suite à des brutalités policières, il est intéressant de se pencher de plus près sur le profil des policiers impliqués. Sur les six policiers impliqués dans cette affaire, trois sont blancs et trois sont afro-américains, qui plus est, celui qui est poursuivi pour homicide et donc reconnu comme instigateur est… afro-américain. Cette révélation met à mal la théorie selon laquelle les émeutiers se révolteraient contre un système raciste, surtout quand l’on sait que Baltimore est une ville où les Afro-Américains sont prédominants, y compris dans les institutions. Les véritables scènes de chasse aux blancs, observées dans les rues de Baltimore, sont donc éclairées d’un nouveau jour et semblent peindre un tableau plus nuancé d’une société multiethnique en pleine crise plutôt que le portrait médiatique d’une Amérique vivant sous le joug d’un système raciste.

Crédit photo : Veggies via Wikimedia (CC)


Zyed-et-Bouna

Clichy-sous-Bois : malgré l’argent qui y est déversé, les rapports restent tendus avec la police

14/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Najla, une habitante de Clichy-sous-Bois n’oubliera jamais le soir où Zyed et Bouna se sont tués : « on étaient toutes à la maison, c’était le ramadan, c’était un mois sacré. Et d’un coup, il n’y avait plus d’électricité pour toute la ville. »

C’était il y a dix ans, et toutes les banlieues créaient des émeutes en signe de solidarité.

Depuis Clichy-sous-Bois a bénéficié du plus ambitieux programme de rénovation urbaine de France : près de 4500 logements neufs construits, un poste de police, un pôle emploi installés et bientôt le tramway qui amènera facilement les habitants jusque Paris.

Pourtant les rapports entre les forces de l’ordre et la police restent tendus.
Cela n’empêchera pas que le grand sermon politique et télévisuel tentera de faire croire à ce que plus personne ne croit : l’injustice sociale est la cause des violences en banlieue.




La ville de Ferguson (Etats-Unis) touchée par des émeutes raciales

La ville de Ferguson (Etats-Unis) touchée par des émeutes raciales

25/11/2014 – FERGUSON (NOVOpress)
Ce qui était annoncé s’est produit. En décidant de ne pas poursuivre le policier blanc accusé du meurtre de l’Afro-Américain Michael Brown, dans la ville de Ferguson, le grand jury a mis le feu aux poudres que les émeutiers attendaient pour ravager et piller Ferguson.

Fidèles à leur réputation, les médias français se sont livrés à une grille d’analyse racialiste, réduisant ce fait divers, où il apparaît que Michael Brown n’est pas l’innocente victime prétendue, à une énième bavure d’une police blanche obligatoirement raciste contre des Noirs chargés de toutes les vertus et éternelles victimes…

Pis, ce matin Christiane Taubira, qui a pour habitude de ne pas soucier des victimes en France, s’est permise une ingérence pour le coup sidérante dans les affaires judiciaires d’un pays souverain… En effet, fidèle à sa grille d’analyse racialiste, le garde des Sceaux a critiqué la décision du grand jury allant jusqu’à citer… Bob Marley et sa chanson où il parle de tuer le shérif. Edifiant.

 

 

 

 

 

 

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