Tag Archives: Elysée

eric-zemmour

Eric Zemmour : le défi pour Fillon, « être Pompidou ou la mort »

22/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Eric Zemmour, le défi qui se présente à François Fillon est maintenant d’« être Pompidou », sinon il mourra, sinon il sera balayé. Ce matin sur RTL, le chroniqueur a analysé cette « divine surprise » pour la gauche qu’a été le score de François Fillon – et sa probable victoire dimanche prochain –, en ce sens qu’elle lui permet de se refaire une santé à moindre coût sur le thème : « Au secours, la droite revient ! » Sous-entendu : la vraie droite, bien dure, pour tout dire bien réac. « Elle n’aura même pas besoin de travailler ses argumentaires, l’équipe d’Alain Juppé est en train de les préparer avec grand soin. »

Mais voilà aussi, estime l’essayiste, que « le Front national est débordé sur sa droite » et que, si Fillon tient bon face à la déferlante médiatique, « il peut couper l’électorat du FN en deux, détacher son aile la plus traditionaliste, aller chercher un électorat populaire qui ne s’est pas déplacé dimanche dernier. » C’est pour cela qu’il doit être Pompidou, sinon, ce sera « la mort ». Explications en vidéo d’Eric Zemmour.

Elysée off

Un cabinet noir contre Nicolas Sarkozy à l’Elysée

22/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dès 2013, François Hollande aurait mis en place un cabinet noir pour faire tomber Nicolas Sarkozy avant 2017. C’est ce qu’affirment deux journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, qui racontent cela dans un livre L’Élysée off paru cette semaine chez Fayard.

La collecte d’informations est au cœur de ce système.

« Très clairement, un système a été mis en place, des hommes de confiance ont été placés à des postes stratégiques pour faire remonter les informations utiles, c’est‑à‑dire celles concernant les affaires judiciaires de Nicolas Sarkozy », a raconté Stéphanie Marteau ce mercredi dans l’émission du journaliste Eric Brunet sur RMC. Il s’agit du secrétaire général de l’Elysée, Pierre‑René Lemas jusqu’en avril 2014 puis de Jean‑Pierre Jouyet, « qui font remonter les informations au président de la République ».

Bernard Muenkel (recruté sous Sarkozy) s’est vu demander à plusieurs reprises d’aller fouiller dans les archives du président. Il devait « piocher dans tous les documents qui pouvaient servir la justice et le mettre en cause, notamment dans l’arbitrage Tapie ». Une pratique illégale qu’il a toujours refusée avant d’être écarté par le pouvoir, en 2013.

Une vieille idée. L’idée d’un cabinet noir monté par l’Elysée n’est pas neuve. Valeurs actuelles avait aussi enquêté sur le sujet. L’hebdomadaire révélait que Eric Bio-Farina, le commandant militaire du palais, demandait à Bernard Muenkel de fouiller dans les archives de l’ancien président de la République et de violer le protocole d’accord signé par Nicolas Sarkozy avec le ministère de la Culture qui règle l’accès aux archives du quinquennat de l’ancien chef de l’Etat.

Barberis

Les conseillers de François Hollande commencent à quitter l’Elysée

29/03/2016 – PARIS (NOVOpress) Jean-Jacques Barberis, conseiller aux affaires économiques de François Hollande, va quitter l’Elysée. Il va rejoindre l’entreprise de gestion d’actifs Amundi, filiale du Crédit agricole, où il s’occupera « de la clientèle des fonds souverains et des banques centrales ». Cet influent énarque de l’ombre, âgé de 36 ans, avait accédé à la lumière médiatique – et gagné le sobriquet de Tanguy – lorsqu’il avait fait la couverture de L’Obs en tant que membre de la « jeune garde du président ». Il avait le titre de conseiller aux affaires économiques et financières nationales et européennes du chef d’Etat.

Dès son départ entériné, sans doute avant l’été, François Hollande se retrouvera dépourvu de tout conseiller économique ! Laurence Boone, conseillère spéciale du chef de l’Etat chargée des sujets économiques, vient aussi de partir pour devenir économiste en chef au sein du groupe Axa. Le Monde écrit en effet qu’« il ne semble pas, à ce stade, que la présidence de la République ait l’intention de recruter un nouveau conseiller économique » car « la dernière année du quinquennat, par nature, sera nettement moins chargée en réformes »

 

illegal spying

Russie, États-Unis : deux poids, deux mesures

27/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’affaire des écoutes américaines n’a pas fini de faire jaser. Le scandale dont les États-Unis se sont rendus coupables en surveillant trois présidents de la République française ne semble en effet pas beaucoup concerner le gouvernement. Bien sûr, le sujet a été évoqué à l’Assemblée nationale, et a été largement commenté par un nombre important de responsables politiques.

Mais l’indignation des hommes politiques français s’apparente à la montagne accouchant d’une souris

À droite comme à gauche, les représentants du peuple ont condamné l’acte américain. Ils ont pleuré la dignité blessée de la République française, ils ont crié leur incompréhension, ils ont développé des trésors d’argumentation pour accabler les services de renseignements américains ; bref, ils ont abreuvé les médias de leur « indignation » et ont couvert sous le bruit de leurs paroles la vacuité de leurs actions. Au bout du compte, en effet, la seule mesure concrète annoncée par le gouvernement à l’encontre des États Unis a été… une demande d’explications. Après avoir dénoncé un acte de trahison, une violation grave, un crime commis d’allié à allié, la demande d’explications sera donc la seule mesure pratique que la France prendra pour laver son honneur bafoué.

Compte tenu du traitement infligé à la Russie, l’attitude du gouvernement français apparaît pour le moins à géométrie variable

Comment ne pas s’étonner, alors que tout récemment la France s’était signalée par la dureté du traitement qu’elle avait réservé à la Russie ? Pour une affaire qui ne la concerne pas directement (il s’agit bien évidemment de la guerre en Ukraine) la République française n’avait pas hésité à sanctionner le gouvernement russe en refusant de lui livrer les deux porte hélicoptères de type Mistral qu’elle lui devait, n’hésitant pas à porter un coup à sa propre économie, prétextant des raisons d’ordre éthique. Mais aujourd’hui, alors que la France est insultée gratuitement et directement par cette même puissance qui a réclamé son soutien et son sacrifice lors du conflit ukrainien, rien ne sera mobilisé, si ce n’est une grande agitation qui remue beaucoup de vent.

Cette affaire révèle, s’il en était besoin, la dépendance assumée de la France envers les États Unis, qui prend aujourd’hui la forme d’une humiliation à peine camouflée.

Crédit photo : EFF Photos via Flickr (CC) = EFF NSA logo parody (sticker)


L'arbre de Noël à l'Elysée, 1962 et 2014. Le grand remplacement ça n'existe pas ?

L’arbre de Noël à l’Elysée, 1962 et 2014. Le Grand Remplacement ça n’existe pas ?

14/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le président Charles de Gaulle et sa femme reçoivent 200 écoliers mêlés aux enfants du personnel de l’Elysée pour le traditionnel sapin de Noël de l’Elysée.

C’était le 19 décembre 1962 avant que le regroupement familial fut rendu légal, et institutionnalisé, par le président Valéry Giscard d’Estaing, et son premier ministre Jacques Chirac, un gouvernement de « droite ». Regroupement familial qui a été le premier des grands textes des gouvernements français et de l’Union européenne organisant le « Grand Remplacement ».

Visualiser la vidéo en plein écran pour mieux voir les détails

Et voilà ci-dessous en 2014 (voir aussi Novopress ici). Comme l’on dit ça interpelle !

Sapin de Noël de l'Elysée : belle image du Grand Remplacement

Sapin de Noël de l’Elysée : belle image du Grand Remplacement

13/12/2014 – PARIS (via BFM TV)
François Hollande a inauguré vendredi soir le sapin de Noël de l’Elysée en compagnie d’enfants survoltés. Pour la petite histoire, l’illumination du sapin est par tradition une prérogative de la première dame. L’an dernier Valérie Trierweiler avait appuyé sur le bouton. Cette année, le Président, l’a fait lui-même. Une belle image du Grand Remplacement…

Au sujet de ma conférence censurée - par Bernard Lugan

Au sujet de ma conférence censurée – par Bernard Lugan

20/08/2014 – PARIS (via Polémia)
A l’occasion de la sortie du tout dernier numéro de son périodique L’Afrique Réelle (n°56 – Août 2014), Bernard Lugan (photo) présente, dans son éditorial, la mesure de censure dont il a fait l’objet en juin dernier. On la lira ci-après.


Les interactions entre l’Afrique du Nord et le Sahel : quand le temps long donne la clé de lecture des conflits actuels

Dans ce numéro de L’Afrique Réelle je publie l’intégralité[*] du texte de mon intervention censurée par l’Elysée (voir mon communiqué du 9 juillet 2014).

Pour mémoire, le 24 juin 2014, à la demande des Armées, je devais présenter aux attachés de Défense français en poste dans une quinzaine de pays africains la question de l’interaction entre l’Afrique du Nord et le Sahel à travers le temps long. Le but de cette intervention très spécialisée était de donner à ces hauts responsables militaires une vision globale ainsi que des clés de lecture dépassant les frontières de leurs affectations respectives. Cette intervention de type universitaire n’avait aucun caractère politique ou polémique et les abonnés à L’Afrique Réelle le constateront d’évidence en lisant le texte.

Quelques jours avant la date prévue, un ordre téléphoné depuis l’Elysée contraignit les organisateurs à décommander la prestation bénévole qui m’avait été demandée. Dans mon communiqué daté du 9 juillet, j’écrivais : « Alors que la complexité des situations locales et régionales nécessite une connaissance de plus en plus « pointue », non idéologique et basée sur le réel, la présidence de la République, avec un sectarisme d’un autre temps, a donc privé les attachés de Défense français d’une expertise à la fois internationalement reconnue et nécessaire à la bonne compréhension des zones dans lesquelles ils servent… »

Je n’ai rien à retirer à ces lignes. D’autant plus que les épurateurs zélés qui prospèrent actuellement dans l’appareil de l’Etat ont déclenché une campagne visant à m’évincer des divers cénacles militaires devant lesquels j’interviens.

Lire la suite

Valérie Trierweiler : une pseudo “première dame” qui a coûté cher à l’Etat (Présent n°8146)

Valérie Trierweiler : une pseudo “première dame” qui a coûté cher à l’Etat (Présent n°8146)

16/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mardi (15/7), la Cour des comptes a rendu public son rapport sur les comptes et la gestion des services de la présidence de la République – frais personnels, déplacements… – durant l’année 2013. Dans ce rapport figurent les dépenses réalisées par l’Etat et notamment celles liées à l’ex-pseudo première dame du président de la République, Valérie Trierweiler (photo).

Ainsi, d’après les calculs de la Cour des comptes, il apparaît que l’ancienne compagne de François Hollande aurait coûté la modique somme de plus ou moins 480.000 euros à l’Etat. Oups !

La note est plutôt salée. Il faut dire qu’une maîtresse à la maison, ça coûte bonbon à entretenir. Mais c’est nous qu’on est les princes et on fait ce qu’on veut avec l’argent des autres. En l’occurrence celui des contribuables français. Reste que ça fait chérot la présence, la touche féminine au bras de Monsieur « Moi président, un homme comme tout le monde ».

Un train de vie d’émir du pétrole

Une du n° 8146 de "Présent"

Une du n° 8146 de « Présent »

Pour être à la hauteur et donner une belle image de marque à son mollusque président aux rondeurs confortables, l’ex-pseudo première dame avait à son service cinq personnes, cinq collaborateurs, dont la rémunération brute annuelle s’élevait au total à 396.000 euros. Par ailleurs, « quatre officiers du groupement de sécurité de la présidence de la République étaient prioritairement affectés à sa sécurité ».

Reine de la ruche, Valérie Trierweiler avait à disposition « le rez-de-chaussée de l’Hôtel d’Evreux : six bureaux et un salon (celui dit des Fougères) ».

Quant aux déplacements de la dame, également pris en charge par l’Etat, ils s’élèveraient à 85.000 euros. Tout ça dans le cadre « d’activités de représentation et de soutien à des opérations à caractère humanitaire ». De quoi reprendre tous en chœur la chanson de Jacques Brel : Madame promène son c… aux frais de la princesse. Il est vrai que devant un pot de confiture grand ouvert en permanence on n’hésite pas à mettre le doigt dedans sans aucun remords. Faire valser l’argent public mis à disposition, c’est un peu la même chose.

Lire la suite

Bernard Lugan censuré par l'Elysée

Bernard Lugan censuré par l’Elysée

Bernard Lugan nous indique :

Le 24 juin 2014, à la demande des Armées, je devais présenter « L’interaction religieuse, culturelle, historique et géopolitique entre les cinq pays de l’Afrique du Nord et ceux de la bande sahélo-tchadienne » aux Attachés de Défense français en poste dans la quinzaine de pays concernés, plus le Nigeria. Le but de cette intervention très spécialisée était de donner à nos AD une nécessaire vision globale ainsi que des clés de lecture dépassant les frontières de leurs affectations respectives.

Quelques jours avant la date prévue, un ordre comminatoire téléphoné depuis l’Elysée contraignit les organisateurs à décommander la prestation bénévole qui m’avait été demandée dans l’urgence et pour laquelle, compte tenu de l’actualité et des enjeux, j’avais annulé des engagements prévus de longue date.

Alors que la complexité des situations locales et régionales nécessite une connaissance de plus en plus « pointue », non idéologique et basée sur le réel, la présidence de la République, avec un sectarisme d’un autre temps, a donc privé les Attachés de Défense français d’une expertise à la fois internationalement reconnue et nécessaire à la bonne compréhension des zones dans lesquelles ils servent…

J’ai attendu des explications. Comme elles ne sont pas venues j’ai donc décidé de publier ce communiqué afin que le public sache que des héritiers de la « section des piques » gravitent dans l’entourage immédiat du chef de l’Etat d’où ils lancent les « colonnes infernales » de la pensée sur les esprits libres.

Le prochain numéro de l’Afrique Réelle que les abonnés recevront au début du mois d’août contiendra le texte de mon intervention censurée qui sera naturellement amputé des éléments confidentiels que je réservais à l’auditoire spécifique auquel elle était destinée. Les « tchékistes » de l’Elysée le découvriront en primeur puisque la présidence de la République est abonnée à l’Afrique Réelle et qu’elle reçoit mes communiqués…

Ce communiqué est destiné à être repris et largement diffusé.

Bernard Lugan

Source : le blog de Bernard Lugan.

Vu sur Twitter

Découvrez les 600 photos de Valérie Trierweiler expurgées du site internet de l’Elysée

Publié le
Vu sur Twitter

Victime du « Cabinet noir » de l’Élysée

Publié le
Claude Sérillon : un soixante-huitard nantais à la com’ de l’Elysée

Claude Sérillon : un soixante-huitard nantais à la com’ de l’Élysée

10/01/2013 – 10h00
NANTES (NOVOpress Breizh) –
La communication de l’Élysée serait-elle une spécialité nantaise ? On peut légitiment le penser. Après Frank Louvrier, qui eut pendant le précédent quinquennat la haute main sur la communication de Nicolas Sarkozy, c’est maintenant un autre Nantais, Claude Sérillon, qui aura la (lourde) tâche de promouvoir l’image de François Hollande. Portrait de ce communiquant du Système.

Lire la suite

Faits & Documents n°346 du 16 au 30 novembre 2012. Portrait : Emmanuel Macron

Faits & Documents n°346 du 16 au 30 novembre 2012. Portrait : Emmanuel Macron

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 16 au 30 novembre 2012 vient de paraître, avec (entre autres) un portrait d’Emmanuel Macron. Extrait.

« C’est la tradition de la maison de se mettre à la disposition de la République. » Cette déclaration de civisme de David de Rothschild en aura fait rire plus d’un. Comme l’écrit excellemment Martine Orange dans Rothschild, une banque au pouvoir (Albin Michel, septembre 2012) : « Pour lui, c’est revenir aux usages du passé, quand, avant guerre, les allers-retours de certains dirigeants entre les gouvernements et la banque étaient devenus une pratique habituelle. Il sait que la maison est considérée désormais comme un de ces points de passage obligés par la haute fonction publique. C’est aussi la rançon de l’influence. »

Lire la suite

[lu sur le Net ] L'Elysée visé par une importante cyber-attaque

[lu sur le Net ] L’Elysée visé par une importante cyber-attaque

12/07/2012 — 15h30
PARIS via Liberation.fr L’Elysée a été la cible d’une importante attaque informatique au cours des derniers mois, avant l’arrivée de François Hollande au palais présidentiel, a-t-on appris mercredi auprès de la présidence où l’on souligne que les services de sécurité concernés ont «géré» l’affaire.

«Il y a eu une grosse attaque, mais bien avant qu’on arrive (…) A priori cela remonte (…) en tous cas à plusieurs mois», a-t-on dit à l’Elysée. «Les services concernés ont géré» et «on n’a pas eu de soucis depuis», a-t-on souligné de même source.

(…)

Après l’attaque contre Bercy, des systèmes de contrôle avaient été mis en place pour protéger le système informatique du ministère. Un organisme spécialisé, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), a par ailleurs été créé en 2009 pour renforcer la cyber-défense.

Crédit photo : jeanmarcmorandini.com