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La dérive sociétale sanctionnée par le vote musulman, les immigrés contre la gauche- Par Raoul Fougax

La dérive sociétale sanctionnée par le vote musulman, les immigrés contre la gauche – Par Raoul Fougax

Affiche ci-dessus : « Quelles valeurs pour une société en mutation ? L’Homme, la famille, le vivre-ensemble »

Le grand « remplacement électoral » n’aura pas lieu. C’était l’une des grandes espérances de la gauche. Garder la majorité notamment dans les grandes villes grâce au vote immigré. L’analyse des dernières municipales le prouve, les immigrés, notamment musulmans, de loin les plus nombreux, ne votent plus en majorité à gauche. La stratégie consistant à palier le vote populaire et ouvrier de souche par un apport de suffrages communautaristes a fait long feu.

Affiche ci-dessus : « Quelles valeurs pour une société en mutation ? L’Homme, la famille et le vivre-ensemble »Comme annoncé ici, avant tout le monde, il y a bien eu dans les banlieues, vis-à-vis du pouvoir PS, une «  quenelle municipale ». Cela est dû à l’échec des politiques de la ville mais surtout aux évolutions sociétales du PS et de la gauche autour du sexe et des sexes. Les musulmans de France, comme les juifs d’ailleurs, rejoignent les catholiques et une partie de l’électorat attaché aux valeurs traditionnelles sur ces sujets. Les musulmans sont plus proches aujourd’hui de la droite et du FN, que du PS. Il faut bien sur être prudent. Ce renforcement des mobilisations pour les valeurs traditionnelles est initié tout de même par un rassemblement islamiste proche des frères musulmans. Le FN le sait bien qui tente de ne pas tout mélanger.

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Election présidentielle en Algérie : la corruption au pouvoir

Election présidentielle en Algérie : la corruption au pouvoir

19/04/2014 – ALGER (NOVOpress via Kiosque courtois)
Jeudi, les Algériens étaient appelés à élire un nouveau président parmi les six candidats, dans un climat de tension palpable. Plusieurs incidents ont éclaté dans plusieurs villes du pays : des bureaux de vote ont été saccagés, au sud‑est d’Alger. Des affrontements violents ont même éclaté entre des jeunes et la police dans le nord‑est du pays.

Ces élections se sont exportées également en France, où environ 815 000 Algériens se sont inscrits sur les listes électorales, sur les cinq millions vivants en France.

Le président actuel Bouteflika (photo), favori de l’élection, a été réélu avec plus de 81 % des voix. Son principal adversaire, l’ex‑Premier ministre Ali Benflis, l’accuse de fraude électorale…
Pourtant, Bouteflika fait l’objet de nombreuses critiques. A raison, car ses trois mandats ont été marqués par d’innombrables affaires de corruption.

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"Le quartier Barbès a-t-il été annexé par l’Algérie ?" par Fabrice Robert

“Le quartier Barbès a-t-il été annexé par l’Algérie ?” par Fabrice Robert

15/04/2014- PARIS (via Boulevard Voltaire)
Le quartier Barbès, dans le XVIIIème arrondissement de Paris, est bien connu : il s’agit d’un laboratoire grandeur nature du Grand Remplacement en cours. Ses boutiques halal, ses prières de rue, ses coiffeurs avec emplacement réservé pour les femmes voilées, ses trafics à ciel ouvert… Si les Parisiens connaissent bien cette destination exotique, un certain nombre d’entre eux ont toutefois pu être surpris — et cela à juste titre — d’y découvrir des tracts et des affiches pour une campagne électorale algérienne. En effet, alors que l’élection présidentielle mobilise les énergies à Alger, les portraits d’Ali Benflis et d’Abdelaziz Bouteflika s’affichent aussi dans les rues de Paris.

Quel silence assourdissant de la part des autorités publiques, des médias et des politiques, mis à part, peut-être, la réaction du député UMP Éric Ciotti qui a écrit sur son compte Twitter : « Je m’étonne du silence du gouvernement et du préfet de police face aux différentes publicités électorales algériennes en plein Paris [...] Ces tracts et affiches électoraux pour les élections présidentielles algériennes n’ont pas leur place dans notre capitale. » Une simple déclaration non suivie d’effet, car la règle est de tout faire pour ne pas froisser un électorat potentiel, même si celui-ci se sent aussi concerné par des élections en Algérie…

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Défaite de l'identité au Québec

Défaite de l’identité au Québec

Le château Frontenac –Vieux-Québec à Québec. Crédit photo : Hurteau, Paul ; Parent, Claude via Wikipédia (cc).

09/04/2014 – MONTREAL (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Ce lundi, les Québécois votaient pour élire leur nouveau gouvernement lors des élections provinciales. 18 mois après le départ du gouvernement libéral de Jean Charest suite aux mobilisations étudiantes ainsi qu’aux diverses accusations de corruption touchant des députés et ministres libéraux, c’est le Parti libéral du Québec qui remporte à nouveau les élections. Philippe Couillard devient donc le nouveau Premier ministre du Québec, à la tête d’un gouvernement majoritaire libéral.

Cette victoire libérale est avant tout une défaite souverainiste

En effet, les véritables perdants de cette élection sont les souverainistes du Parti québécois qui avaient remplacé les libéraux, en 2012. Victimes du changement de population et de mentalités au Québec, ils n’ont pas su imposer leur programme séparatiste et tourné vers une identité québécoise. Par souci de ménager une partie de leur électorat hostile à toute revendication indépendantiste ou séparatiste, le PQ a adopté un discours moins clair sur la question lors de cette campagne. Le PQ a donc choisi de s’attaquer au problème de l’identité nationale en rédigeant une « Charte des valeurs québécoises », sorte de « Charte de la laïcité » qui avait pour but de laïciser les services publics en y interdisant le port de signes religieux ostentatoires et imposant aux employés provinciaux de travailler tête nue et visage découvert. Le PQ s’est donc retrouvé dépassé sur la question de l’indépendance par un parti au discours beaucoup plus clair, Option nationale, et a dû faire face à une levée de boucliers bien‑pensants autour de la Charte.

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L’Ukraine pourrait à nouveau être présidée par un oligarque du cacao

L’Ukraine pourrait à nouveau être présidée par un oligarque

03/04/2014 – KIEV (NOVOPress/Bulletin de réinformation)
C’est ce que l’on appelle tomber de Charybde en Scylla : après les soubresauts en Ukraine, l’éviction foudroyante de Viktor Yanukovich et la sécession de la Crimée, l’Ukraine organise cahin-caha ses élections présidentielles, qui auront lieu le 25 mai prochain. Et un candidat insolite s’est invité parmi les candidats.

Petro Porochenko est un ancien entrepreneur en chocolat, fonds de commerce qui lui a manifestement souri, puisqu’il est parvenu à se hisser parmi les plus importantes fortunes du pays. Surnommé le “roi du cacao” (en Une chocolats de sa marque Roshen), Petro Poroshenko peut se targuer de quelques soutiens de poids, c’est le moins que l’on puisse dire s’agissant de l’ancien boxeur Vitali Klitshko un temps en lice pour les présidentielles.

Dans le contexte actuel, Petro Poroshenko peut facilement passer pour un homme providentiel dans une Ukraine en perdition et il est en tête de tous les sondages. Youlia Timoshenko un temps favorite du scrutin n’est plus que l’ombre d’elle‑même. Celle qui fut la passionaria de la révolution orange a depuis vu son étoile pâlir suite à ses déboires avec la justice et son passage subséquent par la case prison.

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L'abstention, grand chiffre des municipales

L’abstention, grand chiffre des municipales

26/03/2014 – PARIS (NOVOpress / Bulletin de réinformation) - 51,3 %, ce chiffre qui fait majorité, ce sont les Français qui ont refusé d’aller voter dimanche dernier. L’abstention, c’est bien ce chiffre qui a été omis par tous les analystes. D’autres chiffres en effet ont été analysés : le score de Steeve Briois à Hénin‑Beaumont, ou celui de Robert Ménard à Béziers, celui de Florian Philippot à Forbach, l’éventuel retour de la droite à Paris, le candidat PS réélu à plus de 65 % à Tulle, soi‑disant fief de François Hollande, président de la République…

Les analystes interprètent le vote Front national comme un vote anti-système. Que pourraient‑ils dire des millions de voix qui ont refusé de s’exprimer ? L’abstention est en effet cinq fois plus nombreuse que les suffrages recueillis par le Front national. L’abstention augmente d’année en année et a gagné deux points par rapport au dernier scrutin. Au fil des affaires, de Karachi à Cahuzac, le désintérêt des Français pour la vie politicienne n’a fait que s’accentuer. Les dirigeants français, grands donneurs de leçons de démocratie au monde entier, feraient bien de s’interroger sur l’état de cette même démocratie dans leur pays…

Crédit photo : julien_hillairet via Flickr (cc)

Echéances électorales de 2014 : épreuve à haut risque pour un système politique à bout de souffle, par Didier Beauregard

Les échéances électorales de 2014 : une épreuve à haut risque pour un système politique à bout de souffle

« Le pouvoir socialiste agit comme si la société française était une réalité virtuelle qu’il pouvait manipuler à sa guise. »

« L’enjeu de l’échéance électorale que nous allons vivre dans quelques jours dépasse la question du choix d’une nouvelle majorité politique. Il pose plus fondamentalement la question d’un éventuel changement du paradigme politique qui structure la vie publique nationale depuis plus de trois décennies. »
C’est sur cette interrogation que nous introduisions un article sur l’élection présidentielle de 2012 qui se proposait de dégager les nouvelles tendances politiques en fonction des évolutions de la sociologie profonde du pays : « L’élection 2012 ou la perspective heureuse d’une nouvelle donne politique » (*).


Le bilan traçait des perspectives de fond que nous pouvons résumer rapidement, au risque de simplifier quelque peu la complexité du sujet, à partir de ses principales conclusions.

La sociologie politique française inexorablement se « droitise ». Cette droitisation se traduit, notamment, par un rapprochement des positions des électorats UMP et FN et par un rejet global de la classe politique. Ce que le Système dominant dénonce comme une dérive « populiste ».

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Les catholiques et les élections

Les cathos et les élections

11/03/2014 – LU SUR LA NEF - (…) extrait – Les catholiques peuvent-ils être une force capable d’influencer la politique ? La sociologie électorale conduit à une certaine circonspection. Au premier tour de la présidentielle 2012, les cathos pratiquants (ceux qui vont au moins une fois par mois à la messe) ont voté à 47 % pour Nicolas Sarkozy (contre 27 % au niveau national), à 17 % pour François Bayrou (contre 9 %) et 15 % pour Marine Le Pen (contre 18 %). Ils votent donc très nettement plus à droite que la moyenne nationale, leur centre de gravité se situant au sein de la droite modérée. Au second tour, 79 % d’entre eux, l’équivalent de ce qui s’était porté au premier tour sur le centre et les droites, ont donné leur soutien au président sortant. Ils étaient 9 % de plus qu’en 2007. Cette progression peut s’expliquer par les positions en matière de mœurs (mariage homosexuel) et de bioéthique (euthanasie) du candidat PS heurtant de front leurs convictions. (…)

Lire l’intégralité de l’article sur lanef.net

Vote blanc : une loi en trompe l'œil… et surtout anti Front National

Vote blanc : une loi en trompe-l’œil… et anti Front National

16/02/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – L’Assemblée Nationale et le Sénat ont adoptés mercredi une proposition de loi centriste sur la reconnaissance du vote blanc.

Jusqu’à présent le fait de voter blanc, c’est-à-dire de ne pas mettre de nom de candidat dans une enveloppe,  ou de mettre un papier blanc, n’était pas reconnu. Ce vote était comptabilisé avec les votes nuls et n’apparaissait donc pas dans les résultats définitifs. Selon son rapporteur, cette nouvelle loi serait « Une avancée dans la transparence qui répond aux attentes de nombreux Français depuis de nombreuses années ».

Mais si on la regarde en détail, cette loi ne semble être que de la poudre aux yeux…

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“Le PS a peur de perdre l’électorat musulman” (RMC)… d’où la feuille de route sur l’intégration (audio)

08/02/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans Bourdin & Co, la journaliste Véronique Jacquier révèle que les socialistes s’inquiètent de voir les musulmans bouder François Hollande, suite à l’affaire Dieudonné et à celle de la théorie du genre.
Et Bernard Sananès – Président Directeur Général de CSA, l’un des principaux instituts de sondage français – d’ajouter « Il faut rappeler que l’électorat musulman a voté à 90% François Hollande. » (ce qui d’ailleurs à fait basculer l’élection présidentielle au détriment de Nicolas Sarkozy).

Cette crainte explique la sortie par le gouvernement socialiste de la “Feuille de route pour l’intégration”, pour essayer de rattraper cet électorat, au détriment des Français, avant les proches élections municipales et européennes.

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Le mouvement national polonais s'engage dans les élections européennes

Le mouvement national polonais s’engage dans les élections européennes

09/01/2014 – 11h30
VARSOVIE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Le Mouvement national polonais qui regroupe plusieurs dizaines de petites organisations nationalistes, catholiques et anti‑européennes, a annoncé mardi à Varsovie qu’il se lançait dans la course au Parlement européen (photo).

Il s’agit de présenter des listes de dix candidats dans chacune des treize conscriptions et ensuite, selon le candidat Robert Winnicki, de “lutter ensemble contre le fédéralisme et centralisme européen de Bruxelles et militer pour une alliance des nations”. Il envisage une coalition avec le Parti de l’indépendance du Royaume‑Uni de Nigel Farage, le Front national français, ou encore Jobbik, mouvement hongrois.

Le mouvement s’engage aussi pour la défense de la famille traditionnelle et le rétablissement de la monnaie nationale, le zloty.

Crédit photo : Rama via Wikipédia (cc).

Vu sur Twitter

Racolage : le fait, par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération est puni de deux mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. Et en politique ?

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