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Attention, écoles musulmanes !

Le ministre de l’Education nationale, alerté par les maires, vient de s’émouvoir de l’expansion des écoles musulmanes, sous contrat avec l’Etat mais le plus souvent sans. La plupart de ces établissements sont sous influence salafiste. Comment peut-on s’en étonner puisque le Premier ministre a reconnu que le salafisme « est en train de gagner la bataille idéologique et culturelle » (voir Présent du 6 avril) et l’école n’est-elle pas le lieu privilégié pour livrer cet assaut dès le plus jeune âge ? Ce ne sont pas les musulmans supposés « modérés » qui choisissent ces établissements scolaires là, mais les partisans d’un islam rigoriste, proches de l’UIOF, filiale française des Frères musulmans. Les autres se contentent de l’enseignement public ou… de l’école catholique. Il n’est en effet plus rare, dans certaines banlieues, qu’on trouve dans les écoles catholiques la moitié d’élèves musulmans, voire 80 % dans d’autres, ce dont l’épiscopat français a fini par s’émouvoir lors de la récente assemblée de Lourdes.

Alors que le gouvernement avait négligé le phénomène pendant des années, il a décidé, après les attentats de novembre, de dépêcher dans les écoles de l’islam un bataillon d’inspecteurs de l’éducation. Ces fonctionnaires, jusque-là, n’étaient pas arabophones. On vient d’y songer, il était temps ! Mais même sans comprendre l’arabe, les inspecteurs y ont constaté des « pauvretés pédagogiques », indique-t-on rue de Grenelle, l’essentiel étant d’y vivre l’islam plus que d’apprendre la littérature française des mécréants. Un ex-enseignant du lycée Averroès de Lille, sous contrat, en a témoigné : « Sous couvert de projet éducatif républicain, il pratique un double jeu et diffuse de manière sournoise, une conception de l’islam qui est celle des Frères musulmans. »

Que faire ? Le ministre de l’Education nationale a déclaré : « Nous explorons toutes les voies possibles y compris celle d’une évolution essentielle du droit. » Cela vise surtout les écoles hors contrat. Il convient de rappeler ici les dégâts collatéraux infligés aux catholiques par la percée de l’islam. Pour ne pas « discriminer » les fidèles de Mahomet, en bannissant le voile à l’école on a interdit dans le même mouvement la croix aux catholiques. L’idée étant que tout ce qu’on refuse aux musulmans doit l’être aux chrétiens. Certains de ceux-là demandent donc que, puisque l’appel à la prière du muezzin n’est pas possible en France, les cloches des églises soient aussi interdites. C’est une des conséquences du refus de constater les racines chrétiennes de l’Europe dans le Traité de Lisbonne, concocté par Sarkozy.

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Mayotte au bord de la guerre civile ?

21/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est ainsi que Mansour Kamardine, l’un des anciens députés du 101e département français, voit la situation explosive de l’île. La Cour des comptes a récemment publié un rapport apocalyptique sur celle-ci. Non contente d’avoir le taux de chômage le plus élevé de France, Mayotte possède des systèmes fiscaux, éducatifs et répressifs défectueux.

Faut-il blâmer la départementalisation ?
Celle ci, qui a eu lieu en 2011, a été « Insuffisamment préparée » selon la Cour des comptes. De l’aveu même du député, l’État est « quasiment absent », et la dotation dont devait bénéficier le territoire s’est considérablement réduite. D’un autre côté, la décentralisation a provoqué un clientélisme phénoménal, au point que le conseil départemental soit désormais le premier employeur de l’île.

L’immigration est également un problème
Si l’Europe subit actuellement une vague migratoire, ce qui arrive à Mayotte relève du tsunami. Toujours selon le député « La population d’origine mahoraise est aujourd’hui minoritaire » et 75 % des nouveau-nés de 2015 étaient étrangers et clandestins. Ainsi, la route maritime vers Mayotte « Est une gigantesque autoroute à huit voies à sens unique sur laquelle le trafic est intense 24 heures sur 24 ».

Cela ne va pas sans une montée des tensions
Avec les clandestins, en très large majorité des Comoriens, arrivent des « Individus qui s’improvisent imams ou maîtres coraniques » prônant un islam radical. Et cela sans que l’État réagisse. C’est donc la population qui se sent obligée de réagir : elle a ainsi récemment détruit deux mosquées radicales pour montrer son opposition à ce qui y était prêché.

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L’Union européenne saisie par la théorie du genre

11/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le Parlement européen a adopté cette semaine le rapport Rodrigues intitulé « l’émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne »

Comprendre : « promotion de l’égalité des genres à l’école ». Le texte forme une série de recommandations, sous couvert de lutte contre le sexisme et de réflexion sur le genre. Dans les faits, il s’agit de nier la différence sexuelle. Œuvres d’art, pratiques sportives, littérature, rien ne devra être épargné. Il faut supprimer les « stéréotypes » et encourager les garçons et les filles à « expérimenter de nouveaux rôles »…
Cerise sur le gâteau, le texte évoque, « Des stratégies nationales d’inclusion des Roms » et « invite les États membres à mettre au point des programmes spécifiques pour que les filles et les jeunes femmes roms restent à l’école ». Le rapport fait naturellement la part belle à la novlangue : il y est recommandé

De soutenir l’inclusion d’informations objectives (sic) concernant les questions LGBTI (comprendre : lesbiennes, gays, bi, trans et intersexe ») dans les programmes scolaires.

Le Parlement a t il les compétences pour statuer quant à la validité ou non de la théorie du genre ?

Évidemment, non. Le rapport se base sur des considérations purement idéologiques et nie de manière ascientifique le caractère sexué du corps. Le genre est en effet défini comme un « construit social », résultant d’une « culture ».

Faut il donc comprendre par là qu’il n’existe pas de genre ?

Mais alors, on se demandera pourquoi le Parlement se fixe comme but,

De mettre en place une véritable parité entre hommes et femmes, aussi bien dans la sphère publique que dans la sphère privée.

Comment parler de parité lorsque tout est indifférencié ? Les professeurs appelés à enseigner ces bizarreries sauront ils s’y retrouver ?…

Quelle est la portée réelle de ce texte ?

Heureusement, le Parlement européen n’a pas encore adopté une résolution pour apprendre aux parents la manière d’élever leurs filles. Si l’efficacité de cette nouvelle résolution semble douteuse sur le court terme, la sonnette d’alarme est néanmoins tirée. Le lavage de cerveau est en effet lancé, et l’instruction recule encore une fois face à la dés‑éducation.


Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire : « La liberté de s’exprimer et de rire ne se partage pas ! »

Réforme de l’éducation : la hantise des tenants du pédagogisme ? Le roman national !

Source : Boulevard Voltaire
Alain de Benoist livre son analyse de la réforme de l’Education nationale : comment les iconoclastes veulent détruire la mémoire pour créer un homme nouveau

La dernière réforme scolaire, associée à un énième projet de refonte des programmes, vaut en ce moment à Najat Vallaud-Belkacem une volée de bois vert. Outre l’abandon programmé du grec et du latin, la grande victime est l’enseignement de l’histoire. Il fut pourtant un temps où la gauche aimait l’histoire ; la sienne, tout au moins… Pourquoi cet acharnement ?

De quoi l’histoire est-elle le nom ? Elle est le nom du monde d’avant. Ceux qui veulent faire du passé table rase, ceux qui prétendent faire apparaître un « homme nouveau » n’aiment pas le monde d’avant. Pourquoi ? Parce qu’il témoigne d’un autre système de pensée, d’un autre modèle d’organisation politique, d’autres valeurs que celles dont ils se réclament. Aux premiers siècles de notre ère, les moines chrétiens battaient les campagnes pour abattre et mutiler les statues païennes, scier les colonnades, détruire et incendier les temples, pour la même raison que les djihadistes s’en prennent aujourd’hui aux chefs-d’œuvre de la culture pré-islamique : faire disparaître les témoignages du monde d’avant. Cet iconoclasme n’épargne pas l’Histoire.
Ceux qui se réclament aujourd’hui de la « République » ont apparemment oublié que les auteurs de la Révolution française avaient constamment à l’esprit l’exemple de Sparte et de Rome. Relisons Rousseau : « Quand on lit l’histoire ancienne, on se croit transporté dans un autre univers et parmi d’autres êtres. Qu’ont de commun les Français, les Anglais, les Russes avec les Romains et les Grecs ? […] Les fortes âmes de ceux-ci paraissent aux autres des exagérations de l’Histoire. Comment eux qui se sentent si petits penseraient-ils qu’il y ait eu de si grands hommes ? Ils existèrent pourtant » (Considérations sur le gouvernement de Pologne).
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Toulouse : un projet de lycée islamique en voie de concrétisation

Bientôt un lycée islamique à Toulouse ?

01/05/2015 – TOULOUSE (NOVOpress)
Dans la ville de Toulouse, les musulmans veulent construire une école islamique et ont fait un appel aux dons à cette intention. Leur but est que les élèves, une fois la classe de troisième terminée dans leur collège musulman, intègrent le futur lycée islamique plutôt que de suivre des cours à domicile ou d’intégrer un lycée public classique.

220 000 euros ont déjà été récoltés sur le million d’euros nécessaire à ce lycée confessionnel musulman qui a pour nom de code « Groupe scolaire ALIF ».

Malgré la multiplication de ces initiatives communautaires, beaucoup vont encore vouloir nous faire croire que l’islamisation de la France est une simple rumeur.

Crédit photo : capture d’écran de la présentation du Groupe scolaire ALIF


"Les Déshérités ou l’urgence de transmettre" de François-Xavier Bellamy

« Les Déshérités ou l’urgence de transmettre » de François-Xavier Bellamy

27/10/2014 – PARIS (via Polémia)
« Vous n’avez rien à transmettre. » Ces mots d’un inspecteur général de l’Education nationale à François-Xavier Bellamy, qui effectuait sa première rentrée comme jeune enseignant, ont profondément marqué le jeune normalien, agrégé de philosophie, aujourd’hui maire adjoint de Versailles.

Les-DesheritesC’est en réponse à ce postulat que François-Xavier Bellamy a publié son premier livre Les Déshérités (éditions Plon)(1) en septembre dernier, qui figure déjà au titre des succès littéraires de cette rentrée 2014. Dans cet essai sans concessions, le jeune enseignant en philosophie dénonce le « bouleversement intérieur » que représente ce refus de transmettre l’héritage culturel.

Cette rupture n’est pas, selon lui, un accident ou un échec mais relève d’une volonté réfléchie, d’un choix délibéré dont il établit la genèse dans la première partie de son livre à travers les trois figures de Descartes, Rousseau et Bourdieu. Descartes, parce qu’il oppose raison et transmission, appelant à « se défaire de toutes les opinions reçues auparavant… » ; Jean-Jacques Rousseau, parce qu’il considère que la culture pervertit et éloigne l’homme de son état de nature, seule « source de la sagesse, de la vertu et du bonheur » ; Pierre Bourdieu enfin, qui dénonce le coupable privilège des « Héritiers », que leur environnement social et familial a préparés à devenir l’élite qui accédera à son tour au pouvoir. Cette dénonciation des « Héritiers » par Bourdieu nous a conduits, trente ans plus tard, à l’affligeante situation des « Déshérités » que dénonce François-Xavier Bellamy dans son livre.

Dans la droite ligne de la pensée soixante-huitarde, l’école vise aujourd’hui à déconstruire le patrimoine culturel qui était jusqu’alors transmis au fil des générations, et ce, dès le plus jeune âge. La transmission de la culture y apparaît comme éminemment suspecte, considérée comme « un héritage d’aliénation et d’enfermement ». Trop complexe et archaïque, issue d’un lointain passé et d’une longue et savante construction, la langue française comparaît au premier rang des suspects, vécue comme élitiste et discriminatoire. Le langage est ainsi décrit comme « fasciste » par Roland Barthès parce qu’il oblige à déterminer, distinguer et situer des identités. L’orthographe n’est pas épargnée : « L’obsession orthographique est un moyen pour disqualifier les moins savants », accuse Gabriel Cohn-Bendit. Et devant l’effondrement du niveau, ce ne sont pas les méthodes pédagogiques modernes qui sont mises en cause mais l’orthographe elle-même qui est accusée et qu’il faudrait d’urgence simplifier…

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Touche pas à mon éducation sexuelle ! (Présent 8213)

Touche pas à mon éducation sexuelle ! (Présent 8213)

Une du numéro 8213 de "Présent"

Une du numéro 8213 de « Présent »

20/10/2014- PARIS (NOVOpress)
Du 14 octobre jusqu’au 2 août 2015, l’exposition « Zizi sexuel » est de retour à la Cité des Sciences dans le but d’aborder « de manière ludique l’amour et la sexualité » avec des enfants de 9 à 14 ans. Et ce, du fait que « les ados sont taraudés par le sexe »… Foutaises ! Les seuls obsédés du sexe sont ceux qui ont mis en place cette exposition et ils vont à nouveau salir l’innocence de milliers d’enfants avec la bénédiction du ministère de la (dés)Education nationale. En effet, la visite par les classes sera prise sur les cours et se fera souvent à l’insu des parents. Derrière cette exposition et au-delà de l’enfant, c’est bien le rôle des parents dans l’éducation qui est attaqué.

Appuyer sur une pédale permettant de dresser un « zizi piquet » qui éjacule, manipuler la langue de deux marionnettes grandeur nature pour apprendre à « se rouler une pelle », la « ola des capotes », voici entre autres ce qui attend les enfants à partir de 9 ans ! Le pire étant certainement cette salle où les adultes sont interdits d’entrer et où les enfants, écouteurs sur les oreilles, écoutent des propos sur la masturbation et l’homosexualité. Je ne vous fais pas de dessin sur leur état d’esprit quand ils ressortent de là…

En somme sous prétexte qu’un enfant sur trois, à 12 ou 13 ans, a déjà vu un film ou des images pornographiques, on va tout faire pour que les deux autres les aient vus aussi…

Louis Pasquerel


Signez les pétitions !

Actuellement deux pétitions circulent. Une de Sos Education : « Non au Zizi sexuel ! Ne bâclons pas l’éducation à la sexualité de nos enfants ! » (35000 signatures à ce jour selon les chiffre de RMC ce matin) et l’autre de Foutez-leur la paix : « Annulez l’exposition Zizi sexuel ! ». On ne peut qu’encourager à signer ces pétitions. Comme pour le Mariage pour Tous, montrons-leur qu’on ne lâche rien, surtout pas l’éducation sexuelle de nos enfants qui sont de plus en plus sollicités et démolis par un monde agressif de publicité et de décadence morale.

L.P


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Entretien avec l'universitaire Anatole Livry autour de « l’agonie psychique française »

Entretien avec l’universitaire Anatoly Livry autour de « l’agonie psychique française »

17/04/2014 – GENÈVE (NOVOpress) – L’universitaire franco-suisse Anatoly Livry, dont nous avons récemment parlé suite à son initiative en faveur de la non-reconnaissance des diplômes et titres universitaires en Suisse, nous a accordé ce jour un long entretien. L’occasion de revenir sur un parcours d’exception, saboté en France car idéologiquement non-conforme à la doxa marxiste qui prévaut encore dans de nombreuses facultés françaises, et sur la situation de l’université, où se forgent les « élites » de demain. Photo en Une : crédit saneboy via Flickr (cc)


Entretien avec l'universitaire Anatole Livry autour de « l’agonie psychique française »

Entretien avec l’universitaire Anatole Livry autour de « l’agonie psychique française »

Novopress – Anatole Livry bonjour, comment vous présenter ?

Anatoly Livry – Pour une meilleure présentation de ma personne, je recourrais à l’avis d’un collègue français récemment intervenu dans l’Université d’État de Russie Moscou-Lomonossov, lors d’un colloque, intervention parue en version bilingue dans les actes de ce même colloque :

Sauver Nabokov : la thèse de doctorat d’Anatoly Livry

Le doctorat d’Anatoly Livry, « Nabokov et Nietzsche », est à ma connaissance l’unique thèse reproduisant totalement la Weltanschauung de Vladimir Nabokov, et ce, depuis que l’Université s’intéresse à cet écrivain. La soutenance de cette thèse s’est déroulée, avec ma participation, il y a deux ans à l’Université de Nice – Sophia Antipolis. Le fait que l’auteur de ces découvertes haïes par l’establishment (dont le gourou était incontestablement feu Dimitri Nabokov qui a purement et simplement commercialisé l’œuvre de son père !) soit lauréat du Prix Littéraire Mark Aldanov (New York, 2010, pour le roman Les Yeux), créateur d’un nouveau style littéraire russe et enseignant de l’université de Nice – ville où Nietzsche avait rédigé la troisième partie d’Also sprach Zarathustra et où Mark Aldanov est mort –, a apporté un peu plus de piment à ce plat idéologico-institutionnel que, durant les décennies à venir, l’Université française devra ingurgiter, sous l’œil scrutateur de la slavistique mondiale.

Anatoly Livry a raison : Nabokov est non seulement un fin connaisseur de Nietzsche, mais aussi un écrivain méprisant le socialisme et toutes ses facettes meurtrières pour le corps et l’âme. Le vrai Nabokov, sauvé de l’emprise non seulement de ces carriéristes trotskisants poussant l’homme de lettres dans les bras de Sartre et de sa Grande Sartreuse, mais aussi de ceux qui s’efforcent de stériliser l’aversion de Nabokov pour le socialisme – socialisme auquel ces fonctionnaires protocommunistes sont charnellement liés –, est enfin apparu, dans l’Université française, grâce à la plume de l’écrivain russe Anatoly Livry ! Comment cela pouvait-il être supportable pour ces quatre membres du syndicat SNESUP – qui est resté officiellement lié au parti communiste français quinze ans après la chute de l’URSS ! – parachutés dans le jury de thèse d’Anatoly Livry par des intérêts syndicaux – bassesse carriériste et couardise professorale – et qui ont tout fait pour discréditer les découvertes d’Anatoly Livry !?

Le ridicule ne connaît pas de limite ! L’accusation principale des néostaliniens made in France est la suivante : Anatoly Livry a osé publier une partie de sa thèse en France, dans la maison d’édition parisienne « Hermann ». Je crains fort que l’Université française ne fasse tout pour écarter M. Anatoly Livry auteur d’une remarquable thèse sur Nabokov et Nietzsche, helléniste publié dans « Guillaume Budé » depuis 2003, germaniste édité par des professeurs de la Humboldt-Universität depuis 2006, auteur d’un roman nuancé Apostat, paru en 2012 chez l’éditeur russe de Nietzsche « Koultournaia revoluzia » où il reproduit des éléments métriques de Homère et de Callimaque.

René Guerra, Agrégé de l’Université, Ancien Directeur du Département de russe à l’Université de Nice – Sophia Antipolis, Maître de Conférences honoraire, HDR, Docteur en Slavistique de l’Université de Paris, Membre du CTEL, Chevalier de l’Ordre National de Mérite, Chevalier des Arts et des Lettres

Publié dans : René Guerra, Douzièmes Lectures en l’honneur du Professeur Andreev, Université d’État de Russie Moscou-Lomonossov, Actes du colloque du 1er février 2014, Moscou, EKON-Info, 2014.


Novopress – Vous agissez donc à la fois en tant qu’écrivain et scientifique ?

A. L. – Toute forme de création véritable doit s’exprimer dans sa totalité, ou se taire. Elle a toujours comme champ d’action un cadre civique traditionnellement séparé en trois couches : prêtres, guerriers-politiciens, population source d’approvisionnement des deux castes supérieures. Naturellement, lorsqu’une nation se meurt, cette répartition nette n’est plus perceptible ; se retrouvant au milieu d’une ethnie agonisante le créateur a le choix de s’adresser soit à un autre peuple doté d’une santé robuste, voire barbare, soit au passé des vieilles nations civilisatrices et à leur éventuel avenir. Voilà la raison pour laquelle citoyen Suisse, né à Moscou, docteur de l’Université française où j’ai fait toute ma carrière académique jusqu’en 2012, j’ai décidé d’écrire en russe, autrement dit dans l’idiome d’une ethnie structurée d’une façon sainement antique qui fait de la Russie actuelle une bulle de puissance national-socialiste pour aujourd’hui mais aussi pour demain. Au bout d’un quart de siècle de travail sur le style de la langue russe – et je connais sa prose du XIXe siècle, sans parler de sa poésie, par cœur –, j’ai reforgé une langue néo-classique à destination de la caste supérieure de ce pays et les dix livres que j’ai fait paraître à Moscou et à Saint-Pétersbourg en tant que philosophe, romancier et poète – ce qui est la même chose – sont effectivement inconnus dans le monde francophone, celui-ci étant devenu un magma car sa base humaine ne génère plus d’élites nationales militaires ou spirituelles. Dès lors, aucune connexion n’est possible entre l’univers slave de l’est et l’univers latin de l’ouest, leurs ethniques volontés de puissance étant dirigées vers des avenirs différents. Compte tenu de cette situation, mes écrits russes demeurent quasi inconnus en France. En effet, pour qu’ils soient tus, il suffit d’un minuscule obstacle, et le voici : les traducteurs issus ou dépendants de la Sorbonne sont mes premiers concurrents dans le monde universitaire. Or, avant que je n’obtienne le Prix Mark Aldanov, leur calomnie s’est exercée ouvertement ex cathedra sorbonica, prenant ensuite la forme d’un mur du silence à partir du moment où mon roman, Les Yeux, rédigé en 1999, fut distingué, enlevant les lauriers à New York après onze ans d’acharnement de l’Université française contre l’œuvre primée. Cette corruption que les fonctionnaires de la slavistique française dressent contre le Verbe russe s’est renforcée avec la sortie en 2002 à Saint-Pétersbourg de mon Convalescent, œuvre russe entièrement consacrée à la France et dont des séquences furent récompensées par des prix internationaux russes. Par ailleurs, la corruption d’une seule slavistique française s’est métamorphosée au fil des années en un acharnement mafieux de tout le système universitaire, exercé au grand jour dans le monde académique français et devenu l’objet de centaines d’articles scientifiques et recherches universitaires dans le la sphère scientifique russe – et ce, jusqu’à des thèses de doctorat consacrées à l’affaire qui posent que si un Soljenitsyne, un Nabokov ou un Mandelstam se retrouvaient à ma place et avaient le malheur d’exercer la création totale (autrement dit : étaient les concurrents scientifiques des traduttore, traditore universitaires actuels), ils subiraient la même calomnie corruptionnelle permanente dans cette Université française qui s’obstine à dresser un barrage entre la Russie et le reste des aristocraties intellectuelles francophones pour qu’aucune étude universitaire issue de l’univers russe et consacrée à l’« Affaire Livry » ne parvienne en France. Nos intrépides professeurs sorbonnagres sont donc des staliniens qui ont fabriqué un rideau de fer virtuel pour des nécessités groupusculaires carriéristes ; nombre d’entre eux n’osent même plus remettre le pied dans une Russie qu’ils sont censés enseigner à la Sorbonne et dans les autres universités françaises car, malgré leurs grimaces d’arrogance, aucune faculté russe ne souhaite accueillir des micros Staline schizophrènes titularisés par la Ve république en dépit de leur pathologie.

Novopress – Quelle partie de vos travaux scientifiques gênerait d’éventuels traducteurs de vos œuvres littéraires ?

A. L. – Parler de ma thèse de doctorat tant calomniée – soutenue avec Patrick Quillier de Nice–Sophia Antipolis, des trois universités où j’ai enseigné ou des quatre monographies parues en France et en Russie n’évoquerait pas ma valeur scientifique : pas mal de cuistres syndiqués et plagiateurs possèdent de nos jours davantage d’acquis académiques. Il est donc important d’évoquer certaines de mes découvertes qui ont sensiblement révolutionné la perception des fondateurs de notre civilisation. Une de mes découvertes, par exemple, consiste en une approche païenne de ce que nous a laissé Paul Claudel. Sur les quatre générations de claudéliens sévissant en Occident, personne n’a mentionné le nom de l’empereur Julien l’Apostat quant au protagoniste de Tête d’Or, ce Simon destiné à devenir la pierre sur laquelle l’Église du Christ sera fondée, mais revenu à nos racines indo-européennes afin de renaître de cette même pierre tel un néo-Mithra francophone. Je fus donc le premier à avoir nommé Tête d’Or du nom de l’Empereur Apostat, bouleversant par cette action l’univers des claudéliens fonctionnaires – fonctionnaires comme ce Claudel attiédi et tombé dans le gaullisme, et qui, ne l’oublions pas, demanda (après que l’Allemagne devint victime définitive à l’issue de cette longue guerre 1870-1945) à l’Académie la place d’un Maurras toujours vivant mais incarcéré par les vainqueurs. La première publication de cette découverte eut lieu dans le Bulletin de l’Association Guillaume Budé (Anatoly Livry, « Tête d’Or et Hélios Roi, la rupture du Cercle de l’Éternel Retour », Bulletin d’Association Guillaume Budé, Paris, 2008 – 2, p. 167-193.), piloté par l’actuel directeur de la faculté d’études grecques de Paris IV – Sorbonne (revue d’hellénistes français qui a publié mes découvertes depuis 2003), et a trouvé écho dans le Bulletin de la Société Paul Claudel, alors géré, comme tout dans notre France de boutiques familiales, par la petite-fille du dramaturge. En effet, et c’est assez risible, lorsqu’une personne talentueuse apporte une nouveauté, le système soviétoïde, qu’il soit francophone ou russophone, attend qu’elle se courbe et entre dans le rang afin de servir la cause du boutiquier-chef. La quasi-totalité des chercheurs talentueux acceptent la transaction, se courbent et ratent ainsi la métamorphose de leur talent en génie, transformation qui exige inévitablement une atmosphère propice, exempte de toute puanteur humaine. Or, dès qu’à la boutique claudélienne, l’on avait compris que, selon ma thèse, le paganisme initial de Claudel était le Big Bang produit par l’éclat solaire de Mithra ayant propulsé la totalité de son œuvre et que, comme je l’estime, le christianisme n’avait fait qu’amollir son arc créatif, ces « bons chrétiens » ont tout fait pour calomnier ma découverte en utilisant des procédés de dénonciation dignes des seksoty de la NKVD. Dès lors, le développement de ma thèse sur Tête d’Or – Julien l’Apostat n’a pu paraître en français qu’à l’Université de Moscou ou à l’Université de Berlin, comme si les uhlans de Bonaparte occupaient toujours le Kremlin et Sanssouci. Quant aux chercheurs étrangers travaillant sur mon œuvre littéraire, et donc désireux de connaître chacun des événements de ma vie, ils se font un pur délice d’introduire dans leur thèse de doctorat les dénonciations de ces pseudo-catholiques universitaires – aux réflexes de flics – qui commercialisent le christianisme d’un Claudel fonctionnaire (statut leur permettant donc une bassesse soviétoïde tout en se disant « chrétiens »), ce « catholicisme », déchu de ses caractéristiques ethniques, droit-de-l’hommisé donc jusqu’à l’écœurement et admis par la IVe puis par la Ve républiques, qu’ils gèrent avec plus d’impudence et de profit que des bourgeois bloyens devenus rentiers grâce à l’habile administration d’une maison close dans le port de Toulon.

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Une découverte révolutionnaire, portable sans batteries, partout connectée, etc. (vidéo)

05/02/2014 – 10h30
PARIS (NOVOpress) –
Un système bio-optique idéal, visible et audible uniquement par la personne qui l’utilise, toujours parfaitement adapté ; il commence quand on le regarde ; il s’arrête automatiquement quand on cesse de le regarder ; il peut fonctionner en marche avant ou en marche arrière, vite ou lentement, par bonds ou en répétitions successives. C’est certainement l’appareil de rêve le plus perfectionné qui soit : il peut traiter un nombre infini de sujets, qu’il s’agisse ou non de fiction. Il est autonome, portatif, non-consommateur d’énergie, sous les ordres de la volonté. On trouve gratuitement des dispositifs « mains libres ». Et les accessoires pour retrouver les emplacements sont également gratuits, et inutile de les renouveler à chaque génération de système.

Ce système bio-optique fournit même des sons et des images : vous ne pouvez pas lire sans entendre les mots dans votre esprit et sans voir les images qu’ils suscitent, ce sont vos sons et vos images, pas ceux inventés pour vous par autrui, ils sont donc meilleurs.

Texte modifié par Novopress à partir d’un texte d’Isaac Asimov,
le célèbre auteur de science-fiction.

 Sur une idée de SOS Education.

Publié le
La résistance contre la théorie du genre à l’école maternelle et primaire

La résistance contre la théorie du genre à l’école maternelle et primaire

31/01/2014 – 12h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Depuis vendredi, des centaines d’élèves ont été retirés de l’école pour une journée par leurs parents. Motif : demander la suppression de l’enseignement de la théorie du genre à l’école (photo, Judith Butler, philosophe féministe et lesbienne, « papesse » de la théorie du genre).

Que se passe-t-il réellement à l’Education nationale ?

Cette année, l’Education nationale teste dans dix académies le programme : ABCD de l’égalité. Ce programme est destiné aux élèves de maternelle et de primaire. Il s’agit d’un enseignement flou se basant sur les études du genre. Un des manuels conseillés aux enseignants, « 50 activités fille-garçon à l’école » se veut un manuel d’éducation sexuelle des petits enfants.

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Le gouvernement socialiste s'attaque à l'école à la maison - Par Marie Vermande

Le gouvernement socialiste s’attaque à l’école à la maison – Par Marie Vermande

26/01/2014 – 11h30
PARIS (NOVOpress) – La grande faucheuse continue sa marche inexorable, je veux parler de l’Education nationale, et de sa course aux enfants, sans qu’aucune famille ne puisse lui résister. Ainsi donc, l’Etat cherche une nouvelle fois à tuer la liberté des parents de choisir pour l’éducation de leurs propres enfants, de choisir comment leur donner l’instruction nécessaire, comment les socialiser et les préparer au monde de demain.

L’Etat en souhaitant promulguer cette loi liberticide contre l’école à la maison met d’ailleurs en avant que l’un des buts de l’école serait de socialiser l’enfant, omettant que si des parents souhaitent retirer leur enfant du système éducatif publique c’est qu’ils considèrent que l’école a depuis longtemps abandonné sa fonction principale : celui d’instruire. « L’un des buts de la scolarisation de l’enfant est sa socialisation. Celle-ci nécessite une éducation qui ait une dimension collective, qui lui permette de découvrir la diversité des conditions et des cultures des enfants de son âge et de rendre son développement plus harmonieux. » Le principal but de l’école serait donc d’obliger chaque enfant à découvrir la diversité des conditions et des cultures, et d’empêcher que la déscolarisation soit « le prétexte d’une désocialisation volontaire, destinée à soumettre l’enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux. »

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Un jour un livre : Éduquer autrement. Le regard d'un père sur l'éducation de ses enfants (2)

Un jour un livre : Éduquer autrement. Le regard d’un père sur l’éducation de ses enfants (2)

08/01/2014 – 10h30
PARIS (NOVOpress) – Les rédacteurs de Novopress vous proposent de découvrir périodiquement une sélection de livres à travers des extraits choisis. Dans une société qui saborde les principes même de structuration de l’individu, trouver des clés pour permettre aux jeunes européens de devenir des hommes libres est un enjeu de civilisation. Extrait tiré de l’ouvrage Éduquer autrement. Le regard d’un père sur l’éducation de ses enfants, de Pierre-Henri d’Argenson.


(…) Le structuralisme, issu de théories de la linguistique, est un courant philosophique (mais aussi sociologique et anthropologique) que l’on peut définir approximativement comme une méthode d’analyse tendant à considérer tout phénomène comme le résultat de structures sous-jacentes ou inconsciente qu’il s’agit de mettre en lumière. Le structuralisme est un déterminisme, un mécanisme, dans la droite ligne du rationalisme scientifique né au XIXe siècle.

Je ne condamne pas en soi la pensée structuraliste, qui a apporté une riche contribution à l’histoire des idées, que je souhaite absolument libre, mais je déplore en revanche les conséquences qui en ont été tirées dans le champ social, politique et éducatif. Ce basculement (inévitable) du champ intellectuel au champ politico-social est parfaitement illustré dans cette phrase de Roland Barthes, prononcée à l’occasion de sa leçon inaugurale au collège de France en 1977 : « La langue comme performance de tout langage, n’est ni réactionnaire, ni progressiste ; elle est tout simplement fasciste ; car le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire. » Autrement dit, comme le langage enferme par nature la réalité dans des significations contraintes et orientées au service d’une idéologie dominante (appréciation philosophique-linguistique, relevant du champ intellectuel), le langage est donc « fasciste » (appréciation politique, qui mobilise l’artillerie lourde de la mise à l’index idéologique). Une formule certes provocatrice, mais à laquelle Barthes croyait réellement. Or qu’elle conséquence a-t-on tiré de cette approche dans le champ éducatif ? Réponse : on a cassé le langage. On a décrété la grammaire et l’orthographe fascistes (années 1970), puis on les a décrétées bourgeoises (années 1980 avec Bourdieu), puis élitistes (années 2000, avec la tentative de réforme de l’orthographe par Lionel Jospin), enfin discriminatoires (c’est un nouveau chantier des années 2010 : après avoir été reconnues coupables de crime contre la démocratie, les classes populaires et la méritocratie égalitaire, grammaire et orthographe ne sont pas loin d’être soupçonnées de racisme et de discrimination contre les immigrés, à l’instar des épreuves de culture générale dans les concours, voire les concours eux-mêmes).

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Un jour un livre : Éduquer autrement. Le regard d'un père sur l'éducation de ses enfants

Un jour un livre : Éduquer autrement. Le regard d’un père sur l’éducation de ses enfants

24/12/2013 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
À l’occasion des fêtes de fin d’année, les rédacteurs de Novopress vous proposent de découvrir une sélection de livres à travers des extraits choisis. Dans une société qui saborde les principes même de structuration de l’individu, trouver des clés pour permettre aux jeunes européens de devenir des hommes libres est un enjeu de civilisation. Extrait tiré de l’ouvrage Éduquer autrement. Le regard d’un père sur l’éducation de ses enfants, de Pierre-Henri d’Argenson.


(…) Il ​est utile en revanche d’approfondir l’un des mécanismes collectifs les plus puissants à l’œuvre aujourd’hui dans la déstructuration de notre société, à savoir le consumérisme, que je définirais comme la réduction de toute activité humaine à sa fonction de consommation, et qui repose sur la déstructuration de l’individu. La société de consommation complique sérieusement le travail mené par les parents pour structurer leurs enfants, parce qu’elle agit à la manière d’un monde pulsionnel qui aurait été projeté dans tout l’espace au lieu de rester confiner dans l’inconscient : tous les enfants que l’on n’a pu doter de barrières intérieures ou de filtres sont littéralement happés, dévorés par cet univers pulsionnel, qui en fera parfois à vie, des automates incapables d’exister autrement que par le geste consommateur. Mais des hommes libres, certainement pas.

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Grande-Bretagne : des enfants menacés de sanctions disciplinaires en cas de refus de participation à une formation sur l’islam

Grande-Bretagne : des enfants menacés de sanctions disciplinaires en cas de refus de participation à une formation sur l’islam

Grande-Bretagne : des enfants menacés de sanctions disciplinaires en cas de refus de participation à une formation sur l’islam

Grande-Bretagne : des enfants menacés de sanctions disciplinaires en cas de refus de participation à une formation sur l’islam

02/12/2013 – 18h00
LONDRES (NOVOpress) – Des parents d’élèves de CM2 de l’école primaire de Littleton Green, à Huttington, ont reçu un courrier de la direction indiquant que toute absence de leur enfant à cette sortie sera considérée comme de la discrimination raciale et figurera dans leur dossier scolaire tout au long de leurs études : « Refusal to allow your child to attend this trip will result in a Racial Discrimination note… »

Cette menace a déclenché une forte réprobation chez les parents qui ont bloqué les portes de l’école le jour prévu pour cette activité « culturelle ».

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Education : échec prévisible de la propagande pour effacer la différence des sexes

Education : échec prévisible de la propagande pour effacer la différence des sexes

Photo ci-dessus : A droite l’américaine Judith Butler, qui a lancé la théorie du genre. A gauche sa compagne Wendy Brown.

18/09/2013 – 13h15
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – La Théorie du genre en œuvre dans la pédagogie à l’école : la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud‑Belkacem, a lancé un programme « ABCD de l’égalité » qui, d’après le communiqué de sante.gouv.fr , s’adresse à tous les élèves de la grande section au CM2 et à leurs enseignants. Ce programme vise « à déconstruire des stéréotypes de genre ». Une documentation a été mise à disposition. Il est expérimenté dans cinq académies pour cette rentrée 2013 et fera l’objet d’une évaluation pour être généralisé dans toutes les écoles à la rentrée 2014.

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Comment des leçons d’antiracisme accentuent l’intolérance chez les élèves en « suscitant leur animosité à l’égard des autres cultures »

Comment les leçons d’antiracisme accentuent l’intolérance chez les élèves en « suscitant leur animosité à l’égard des autres cultures »

Une étude néerlandaise arrive à la conclusion que les débats touchant à des préoccupations ethniques sensibles peuvent être contreproductifs.
Le ministre de l’Education [du Royaume-Uni] Michael Gove se trouve sous le feu des critiques pour avoir envisagé de mettre un terme à l’enseignement de sujets multiculturels aux adolescents.

Une importante étude a révélé hier que les enfants à qui l’on donne des cours d’antiracisme à l’école ont davantage tendance à être intolérants hors de leur classe.

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La courtoisie : vertu française portée disparue ?

La courtoisie : vertu française portée disparue ?

Selon le dictionnaire Larousse, la courtoisie est une attitude de politesse raffinée, mêlée d’élégance et de générosité. C’est une forme de civilité. La civilité quant à elle désigne un ensemble de règles de savoir-vivre destinées à faciliter la vie en société, et basées essentiellement sur le respect de l’autre.

Or, de nos jours (oh non, me voilà qui utilise les expressions de ma grand-mère ! ) force est de constater que la courtoisie n’est plus tellement du goût de nos concitoyens, qu’elle se fait plutôt rare, et qu’elle est même considérée comme rétro, vieillie et coincée.

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