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#YesScotland : des militants de Génération identitaire aujourd'hui au château d'Édimbourg pour honorer la Auld Alliance

#YesScotland : des militants de Génération identitaire aujourd’hui au château d’Édimbourg pour honorer la Auld Alliance

18/09/2014 – ÉDIMBOURG (NOVOpress)
Alors qu’aujourd’hui jeudi 18 septembre est un jour fondamental pour l’Ecosse, et pour l’Europe, des militants de Génération identitaire (présents en Ecosse dans le cadre du référendum) se sont retrouvés au château d’Édimbourg (photo du château en Une) pour honorer la Auld Alliance contractée entre la France, l’Ecosse et la Norvège au Moyen-Âge contre l’ennemi commun : l’Angleterre. Une façon de rappeler que Génération identitaire défend la liberté et l’identité des peuples.

Crédit photo Une : Solveig via Wikipédia (cc)

Edimbourg : Une femme nue fait polémique

Edimbourg : Une femme nue fait polémique

12/08/2012 – 16h00
EDIMBOURG (NOVOpress Breizh) –
« Shocking! » Une femme nue a dérangé certains passagers de l’aéroport d’Edimbourg (photo-ci-dessus). La femme nue en question illustrait l’affiche d’une exposition consacrée à Picasso. La direction de l’aéroport a donc préféré l’occulter à l’aide d’un vinyle blanc. Avant de la faire réapparaitre, cette censure n’ayant pas été du goût de tout le monde.

Edimbourg : Une femme nue fait polémiqueL’affiche de l’exposition (ci-contre) « Picasso et l’art moderne britannique » qui se tient aux National Galleries of Scotland, à Edimbourg, du 4 août au 4 novembre,  a été retirée mardi dernier à l’aéroport d’Edimbourg, suite aux protestations de passagers mécontents. L’objet du litige représente une  « Femme nue dans un fauteuil rouge », un tableau réalisé par le peintre en 1932, dont le modèle fut sa compagne d’alors, Marie-Thérèse Walter.

John Leighton, le directeur général des National Galleries of Scotland  a manifesté son étonnement devant une telle mesure : « Cela semble évidemment curieux que toutes sortes d’images de femmes, plus ou moins vêtues, puissent être utilisées en publicité sans susciter de commentaires et que, pour une raison quelconque, un nu peint par l’un des artistes les plus célèbres au monde soit jugé dérangeant et doive être retiré », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Face à l’ampleur des commentaires indignés suscités par cette censure jugée intempestive, la direction de l’aéroport est finalement revenue sur sa décision et a choisi de remettre en place l’affiche originale assurant qu’elle était « très heureuse de présenter cette image dans le terminal ». « Il y a deux choses que les Ecossais aiment nues. Le whisky en est une », affirme un dicton écossais…

Crédit photo Une : DR

Alex Salmond, l’homme qui peut faire basculer l’opinion publique écossaise en faveur de l’indépendance

Alex Salmond, l’homme qui peut faire basculer l’opinion publique écossaise en faveur de l’indépendance

05/01/2012 – 18h00
EDIMBOURG (NOVOpress Breizh) –
« C’est un animal politique consommé ». Alex Salmond, le leader du Scottish National Party (Parti national écossais) n’en finit pas de recevoir des compliments de la part de ses… adversaires. Qui reconnaissent en lui une personnalité capable, par son charisme exceptionnel, d’amener l’Ecosse à l’indépendance.
Largement réélu en mai 2011, en obtenant une majorité écrasante, dépassant toutes les prévisions, le SNP  qui se tient comme un seul homme derrière Salmond, devance largement ses rivaux putatifs dans les sondages d’opinion. Des rivaux qui sont loin d’être à la hauteur. Ironie du sort, en décembre dernier le Times a nommé  Salmond « Britannique de l’année », une distinction plutôt surprenante pour quelqu’un qui ne se considère absolument pas comme Britannique. Pour le  Times Salmond est la personnalité politique la plus douée que ces îles aient produite depuis le départ de Tony Blair. Un titre que semble-t-il nul ne paraît en mesure de lui ravir avant longtemps.

Son secret ? Selon Jonathan Freedland, du Guardian, « c’est un homme intelligent, auquel son passé d’ancien économiste de la Royal Bank of Scotland a donné une bonne compréhension des chiffres et une culture générale qui lui permet de parler avec assurance du nationalisme et de la place que ce dernier occupe dans la marche en avant de l’histoire. » Optimiste et volontaire, Salmond estime qu’il n’y a pas de limites aux possibilités de l’Ecosse. On ignore souvent que « Yes, we can » était le slogan du SNP en 1997, bien avant que quiconque ait entendu parler d’un certain Barack Obama..

Autre avantage pour le Premier ministre écossais : il n’a pas de rivaux crédibles. Le nouveau chef des conservateurs écossais, Ruth Davidson, n’avait que 12 ans lorsque Salmond, qui a fêté en décembre ses 57 ans, a été porté pour la première fois à la tête de son parti. La patronne des travaillistes, Johann Lamont, est plus âgée que Davidson. Mais elle aussi est loin de posséder l’expérience de Salmond. Les observateurs sont unanimes pour estimer qu’elle ne lui arrive pas à la cheville. Nul, parmi les chefs des autres principaux partis en Ecosse ne peut prétendre « boxer dans sa catégorie », comme l’admet un responsable de l’opposition.

Salmond arrivera-t-il à réaliser son rêve d’indépendance ? La question n’est pas simple. Le SNP a beau en effet progresser à chaque élection, aujourd’hui seuls 38% des Ecossais se prononcent, selon les sondages, en faveur d’une sécession du Royaume-Uni. Si l’Ecosse devait voter « non », cela porterait un coup dur à Salmond.

Ayant parfaitement perçu ce risque, il a donc prévu une seconde question qui consiste à proposer une indépendance atténuée, une sorte de « super-autonomie » qui éviterait la rupture complète avec Londres. Celle-ci aurait toute les chances d’être adoptée, formant une transition avec l’indépendance complète, qui demeurerait un recours.

Ce qui est certain aujourd’hui c’est que, lorsque la bataille pour le référendum commencera, la voix des défenseurs de l’Union ne fera pas le poids face à la campagne en faveur de l’indépendance. Les travaillistes écossais, les conservateurs et les libéraux-démocrates sont trop faibles pour mener une campagne efficace en faveur du « non ».

Le chef du SNP a promis de convoquer les électeurs aux urnes pour 2015. Telles que les choses sont parties, il reste au moins une chance qui pourrait faire pencher la balance en faveur de l’indépendance, et ce en dépit des sondages : c’est la force et le talent d’Alex Salmond. Selon Freedland « c’est peut-être Salmond que les caprices de l’histoire ont choisi pour être le grand Britannique de cette époque. Mais son féroce talent pourrait bien sonner le glas de la Grande Bretagne. » 

Crédit photo : http://www.n-tv.de