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Eric Zemmour sur l’école : « Le niveau ne baisse pas, il s’effondre »

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le mythe du niveau qui monte dans l’Education nationale, rapporte Eric Zemmour ce matin sur RTL, s’est effondré : « Plus personne n’ose proférer désormais une telle énormité. Même la presse de gauche doit avouer la triste réalité […] Le niveau ne monte pas, il baisse ; il ne baisse pas, il s’effondre. Pas seulement en orthographe mais aussi en français. Pas seulement en français mais aussi en maths. Une à une les digues de l’excellence française sont tombées. Il ne reste que des ruines. »

« Les meilleurs lycées parisiens, explique l’essayiste, font travailler les élèves avec les anciens programmes. Les autres ne savent plus ce qu’est une démonstration mathématique mais sont incollables sur l’égalité hommes/femmes, l’antiracisme, le développement durable. La propagande citoyenne bat son plein. »

Eric Zemmour conclut en ces termes :

« Dans les années soixante-dix, les gauchistes promettaient de détruire la culture bourgeoise et les idéologues du pédagogisme juraient d’en finir avec une méritocratie républicaine qu’ils jugeaient injuste et inégalitaire. Promesse tenue. »

Tareq Oubrou : « Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane »

En Suisse, des élèves musulmans pourront ne pas serrer la main de leur enseignante

04/04/2016 – SUISSE (NOVOpress)
À Therwil, dans la région de Bâle, des élèves musulman ont été dispensés de serrer la main du personnel enseignant féminin.

Cette décision aurait été prise après que les deux jeunes eurent affirmé que, dans leur religion, un homme n’a pas le droit de toucher une femme si celle-ci n’est pas la sienne ou si elle n’est pas membre de sa famille.

Felix Müri, le président de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national, s’est dit choqué :

Serrer la main fait partie de notre culture. C’est un geste de respect et de savoir-vivre.

Quant à la présidente des écoles de Therwil, celle-ci a simplement déclaré qu’elle se considérait comme démunie face à une revendication communautaire…


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Selon que vous serez cardinal ou ministre…

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8561)

Le parquet a ouvert une enquête préliminaire contre le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de quinze ans et mise en danger d’autrui », et ce dans une affaire de pédophilie concernant un prêtre de son diocèse. Sont également visées par une plainte six autres personnes nommément désignées.
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Cet acte de procédure est la conséquence de la mise en examen d’un prêtre accusé de viols et d’abus sexuels entre 1978 et 1991, période pendant laquelle le père Barbarin n’avait aucune responsabilité dans le diocèse. Il n’en a eu connaissance qu’en 2007-2008. « J’ai alors pris rendez-vous avec lui, explique le primat des Gaules, pour lui demander si, après 1991, il s’était passé la moindre chose. Lui m’a assuré : “Absolument rien.” »
Le cardinal Barbarin a choisi de lui faire confiance et d’en rester là, en l’absence de plainte à l’époque. Depuis, aucun nouveau témoignage n’est venu apporter la preuve du contraire. « Et je ne suis pas sûr qu’il y en aura », estime François Devaux lui-même, président de Parole libérée, association qui rassemble d’anciennes victimes de ce prêtre : « Il a dit qu’il n’y avait pas de faits après 1991 et, jusqu’à présent, il n’a jamais menti. » Telle est « l’affaire Barbarin ».

Il faut évidemment n’avoir aucune faiblesse pour ces crimes contre les enfants, quels que soient ceux qui les commettent ou s’en rendent complices. Mais c’est là que le bât blesse.

Un professeur de mathématiques d’un collège de l’Essonne a été mis en examen en janvier dernier pour agression sexuelle d’un mineur de moins de 15 ans et détention d’images pédopornographiques. Or, il avait déjà condamné en 2006 à 15 mois d’emprisonnement et à une interdiction de tout contact avec des mineurs par un tribunal Britannique pour « relations sexuelles avec un enfant » et « voyeurisme ». En France, cette condamnation avait été versée à son dossier professionnel.
L’Éducation nationale en avait donc connaissance. Or il a néanmoins été réintégré, il a donc pu continuer à enseigner. Et cela à la suite d’une décision de la Commission administrative académique paritaire idoine qui avait pourtant en main son accablant pedigree ! « Cela m’est insupportable », a déclaré le ministre qui a promis : « Je prendrai les sanctions qui s’imposent. » Des sanctions administratives, mais pas de plainte au pénal visant les membres de la commission, le rectorat et sa propre administration pour, au moins, « mise en danger d’autrui », puisque tous ceux-là ont autorisé le prédateur sexuel à cohabiter avec ses proies.

On attend aussi que le parquet, c’est-à-dire le ministre de la Justice, diligente une enquête préliminaire à l’encontre de Mme Najat Vallaud-Belkacem elle-même et de son prédécesseur, Vincent Peillon, du même chef de « mise en danger d’autrui ». On ne comprendrait pas que Mgr Barbarin soit inquiété et que Mme Najat Vallaud Belkacem soit tranquille.
Si le prélat est responsable de ses prêtres en tant que cardinal, elle l’est, elle, comme ministre, de ses enseignants, auxquels les parents confient leurs enfants. Sinon, il faudrait en conclure qu’il y a deux poids et deux mesures pour la justice, selon qu’on est cardinal ou ministre.

Guy Rouvrais

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La Gendarmerie de la pensée, c’est maintenant

05/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Gendarmes de la pensée ou gendarmerie des programmes scolaires ? des élèves de collèges ont été questionnés sur le cours consacrés à la Russie et à Poutine.

Six élèves de quatrième du collège Sainte-Anne, à Sainte-Anne d’Auray (Bretagne) ont été convoqués par la gendarmerie locale pour subir un long interrogatoire au sujet des cours dispensés par leur professeur. Les enquêteurs ont ainsi tenu à savoir ce qu’avait déclaré l’enseignant « au sujet de la Russie et de Vladimir Poutine » durant les cours d’histoire dispensés en langue bretonne par ce dernier.

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Le collège Sainte-Anne, foyer de dangereux extrémistes apprenant aux enfants à penser par eux-mêmes.

Le professeur, bien noté par sa hiérarchie et apprécié de ses collègues doit être entendu à son tour dans les prochains jours par la gendarmerie.
Il ne s’explique pas ce qui lui arrive, aucune procédure disciplinaire interne n’a été entreprise et ses élèves ont tenu à lui manifester leur soutien. Les cours en question sont de plus conformes au programme, qui prévoit d’aborder « l’introduction à la géopolitique contemporaine » et notamment la situation de la Russie actuelle.

J’aborde l’histoire sur la base des faits, j’essaie d’expliquer la complexité des rapports géopolitiques afin de développer l’esprit critique des élèves. Je ne me prononce pas sur le bien-fondé ou non des actions menées par une diplomatie.

explique le professeur. C’est alors que tout s’éclaire ! Ce dangereux activiste essaie de développer l’esprit critique et l’intelligence de ses élèves au lieu de leur seriner la doxa bien-pensante en cours. Vite, au trou ! Stage de déradicalisation obligatoire pour le vilain professeur !

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L’enseignement de l’arabe en primaire fait polémique à Perpignan

23/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Depuis le mois de septembre, Jean-Marc Pujol, maire UMP de Perpignan, s’oppose à la tenue de cours spécifiques de langue arabe dans les écoles primaires publiques de la ville.
Il vise le dispositif du ministère de l’Éducation ELCO datant de 1977 qui permet aux enfants d’immigrés de garder un lien linguistique avec leur pays d’origine. Ces enfants ont donc des cours dans leur langue maternelle, dispensés par des enseignants rémunérés par les pays d’origine des familles.
Selon le gouvernement, ce programme rentre dans le cadre d’une directive européenne demandant aux États membres de coordonner, avec l’enseignement normal, un enseignement de la langue maternelle des enfants.

Si la directive d’origine est européenne, les pays concernés ne font pas tous membres de l’Union européenne. En effet, en profite l’Algérie, la Tunisie ou la Turquie. Pour le maire de Perpignan, «

C’est le contraire qu’il faut faire en renforçant les enseignements du français. Car on constate dans les quartiers difficiles, après le retour de vacances, que les élèves régressent en français. Dans le même temps, un article du Monde critique cette mesure en évoquant une atteinte à la laïcité ».

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Le Ministère de la vérité : Orwell l’a imaginé, Najat l’a créé !

11/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Le gouvernement se lance dans la contre-réinformation

Le ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaut-Belkacem affirmait avec gravité le mois dernier « un jeune sur cinq adhère à la théorie du complot. ».
Elle a donc organisé mardi dernier une journée d’étude intitulée « Réagir face aux théories du complot », qui a réuni 300 chercheurs, professeurs, psychiatres et lycéens.
Plus fort encore, le service d’information du gouvernement a créé une page Internet « ontemanipule.fr » pour éduquer la jeunesse à l’esprit critique.

Mais qu’entend le gouvernement par théorie du complot ?
De manière volontairement piquante, on pourrait dire qu’est taxé de relevant de la théorie du complot toute pensée qui n’est pas conforme à ce que les puissants souhaitent faire admettre comme vérité non discutable. Un doute, une question, un regard décalé par rapport à un événement, la mise en relation de faits pouvant remettre en question la « Vérité indiscutable », et nous sommes déjà dans la théorie du complot.

Certes. Mais il y a bien des théories réellement grotesques ?
Bien sûr, mais cette offensive du gouvernement permet justement d’entretenir un ferme amalgame entre ces théories et des explications argumentées et critiques.
Posons-nous simplement la question : qui écrit et qui enseigne l’histoire ? Avec cette présentation très encadrée et partiale de l’histoire, les États ont depuis longtemps coupé les peuples des véritables questions existentielles. La liberté a un prix…

Et cela commence par prendre le gouvernement au pied de la lettre, en passant au tamis critique l’information diffusée par les médias de propagande.
Pour conclure, faisons un petit clin d’œil à l’auteur du roman d’anticipation 1984 : « Le Ministère de la vérité : Orwell l’a imaginé, Najat l’a créé ! »

La fabrique de l’aliénation : l’École techno-libérale

17/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En partenariat avec la revue Eléments, le Cercle Rébellion Sud-Ouest a organisé une conférence sur « La fabrique de l’aliénation : l’École techno-libérale » avec l’auteur Charles Robin.

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Communautarisme violent à l’Ecole

26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
L’école est au centre des combats idéologiques. Nos enfants en sont les premières victimes.

Aujourd’hui, près de 20% des écoliers sont scolarisés dans les zones d’éducation prioritaires (ZEP). En 1982, nous comptions déjà 363 zones. A la rentrée 2012, les ZEP concernaient 2096 écoles, 301 collèges, 14 lycées, 18 lycées professionnels en plus des 809 réseaux d’éducation prioritaire (REP). Ce constat d’échec, malgré les lourds investissements consentis, ne cesse de croître année après année.

Xavier Darcos, lors d’un entretien donné au Figaro le 14 février 2003, en tant que ministre de l’Education nationale, ne pouvait déjà plus cacher son inquiétude sur le communautarisme « proche du phénomène sectaire » auquel l’Education nationale était confrontée. Selon ses déclarations, le service juridique de son ministère « était sans arrêt sollicité à la suite de demandes de salles de prière dans les établissements ou par des régimes particuliers… ».
Un rapport demandé en 2006 par Dominique de Villepin, alors Premier ministre, à l’Inspection de l’administration, dénonçait les intégristes musulmans qui remettaient en cause la mixité hommes-femmes. Certaines activités sportives devenaient déjà l’objet de contestation et certains examinateurs ainsi que certains proviseurs étaient récusés en raison de leur sexe.
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Fin du récit national ! Tribune de Vincent Revel

Fin du récit national ! Tribune de Vincent Revel

« Quels trésors de noblesse et de poésie, quelles richesses matérielles aussi représentent ces églises de France que nous sommes en train de laisser s’écrouler ! Il n’y a pas sur terre de France deux églises rurales qui soient en tous points pareilles, pas plus qu’il n’y a deux feuilles identiques dans la vaste forêt. Eglises romanes, églises gothiques, églises de la Renaissance, églises de style baroque, toutes portent un témoignage magnifique, le plus puissant, le plus abondant des témoignages, en faveur du génie français… Elles sont la voix, le chant de notre terre. » Voici un bien bel hommage de Maurice Barrès à ce qui donne une âme à nos villages ! Hommage encore plus poignant lorsque l’on sait que ces édifices religieux ont pour la plupart été construits sur des lieux de culte païens plus anciens, nous rappelant l’origine de nos sociétés, nos racines profondément enfoncées dans cette terre que nos ancêtres occupent depuis plus de 2500 ans.

En brisant l’unité nationale, en s’attaquant à l’histoire de notre pays par le biais de la transmission à l’école, en faisant des Français un peuple de bâtards sans origine précise où chaque minorité détient le droit de s’approprier notre mémoire, nos politiques assument pleinement leur volonté de déconstruction.

Leur logique, inscrite dans une dynamique néo-libérale, allergique aux mots partie, peuple, frontière, nation, fierté, répond parfaitement à l’esprit de repentance qui anime nos élus depuis bien trop longtemps. Comme le dit l’historien Pierre Nora, « les nouveaux programmes portent une forme de culpabilité nationale qui fait la part belle à l’islam, aux traites négrières, à l’esclavage, et qui tend à réinterpréter l’ensemble du développement de l’Occident et de la France à travers le prisme du colonialisme et de ses crimes. » Jamais un peuple n’a accepté avec une telle intensité que l’on salisse la mémoire de ses anciens avec autant de mépris. Jamais un peuple n’a accepté que l’on enseigne à ses enfants la honte de soi et la haine de son pays. Jamais un peuple ne s’est soumis aussi docilement face à la trahison de ses élites ! Notre vie trépidante de néo-consommateurs nous éloigne de plus en plus de notre identité. Alors que cette dernière est attaquée de toute part, notre esprit de résistance ne répond plus. Incapable de nommer correctement les choses, nous esquivons les débats, les difficultés en faisant mine de ne rien voir, de ne rien comprendre. L’angélisme de nos dirigeants, dicté par un bien vivre ensemble qui sent de plus en plus le communautarisme sectaire, relayé sans cesse par nos médias, déteint sur l’ensemble de la société. Lire la suite

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Peut-on détruire l’identité française ?

Source : Boulevard Voltaire
Nos gouvernants – fausse droite et vraie gauche confondues – ne se posent plus la question depuis très longtemps et s’y emploient avec un zèle inégalé. par Claude Meunier-Berthelot.

Assurément, oui.
Nos gouvernants – fausse droite et vraie gauche confondues – ne se posent plus la question depuis très longtemps et s’y emploient avec un zèle inégalé, chaque gouvernement prenant le relais du précédent afin de poursuivre et amplifier pour mener jusqu’à son terme, une politique ségrégationniste en faveur des banlieues.
Comment s’y prennent-ils ?
Tout simplement en s’en prenant à l’Ecole. Jean Macé, fondateur de la ligue de l’enseignement, disait :

Qui tient les écoles, tient la France.

Ceux qui sont censés nous gouverner l’ont bien compris.
Ainsi, depuis le début des années 2000, deux systèmes éducatifs parallèles sont à l’œuvre et dont les objectifs se croisent dangereusement, mettant gravement en péril l’avenir de la société française.
L’un, droit commun de l’Éducation nationale, consiste en une « refondation » de l’Ecole où les cours disparaissent en même temps que toute exigence de résultat, du primaire à l’Université incluse, aboutissement d’un long processus révolutionnaire : celui-ci est destiné à nos enfants, à nos jeunes.

L’autre, défini comme étant « l’éducation prioritaire », spécifiquement destiné aux enfants des « ZEP » (zones d’éducation prioritaire), autrement dit des banlieues.
Pour ces populations en majeure partie immigrées, est pratiqué un enseignement structuré, avec des méthodes pédagogiques « efficaces » (sic) un suivi individualisé, un travail régulièrement contrôlé, des exigences à la clé.
Pour ce faire, sont engloutis des moyens colossaux financés par nos impôts : l’argent coule à flots tant en dépenses spécifiquement éducatives qu’en aides sociales les plus diverses. Rien n’est épargné pour créer une élite étrangère à notre culture et faire de nos enfants des larbins.

C’est ainsi que pendant que 60 000 enfants seulement, échappent aux délires du système éducatif destiné à nos enfants dans des écoles dites « hors contrat » c’est-à-dire dans des écoles indépendantes et pour lesquelles les parents se saignent aux quatre veines, plus d’un million d’enfants, d’adolescents et de jeunes des ZEP bénéficient de conditions spécifiques de scolarité, abreuvés de financements les plus divers et dont l’importance dépasse tous les délires, afin de faciliter leur intégration dans des « internats d’excellence » au niveau collège et lycée et dans des établissements supérieurs de prestige dans tous les domaines de la vie politique, administrative, économique, et aussi, des arts… comme Sciences Po, Polytechnique, l’École supérieure de la magistrature, l’École supérieure de journalisme, l’École du Louvre… la liste n’étant, bien entendu, pas exhaustive.

Oui, c’est bien ainsi que l’on peut détruire l’identité française et il apparaît plus qu’urgent de contrer cette entreprise de destruction engagée et poursuivie par ceux-là même qui nous gouvernent.

Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire : « La liberté de s’exprimer et de rire ne se partage pas ! »

Réforme de l’éducation : la hantise des tenants du pédagogisme ? Le roman national !

Source : Boulevard Voltaire
Alain de Benoist livre son analyse de la réforme de l’Education nationale : comment les iconoclastes veulent détruire la mémoire pour créer un homme nouveau

La dernière réforme scolaire, associée à un énième projet de refonte des programmes, vaut en ce moment à Najat Vallaud-Belkacem une volée de bois vert. Outre l’abandon programmé du grec et du latin, la grande victime est l’enseignement de l’histoire. Il fut pourtant un temps où la gauche aimait l’histoire ; la sienne, tout au moins… Pourquoi cet acharnement ?

De quoi l’histoire est-elle le nom ? Elle est le nom du monde d’avant. Ceux qui veulent faire du passé table rase, ceux qui prétendent faire apparaître un « homme nouveau » n’aiment pas le monde d’avant. Pourquoi ? Parce qu’il témoigne d’un autre système de pensée, d’un autre modèle d’organisation politique, d’autres valeurs que celles dont ils se réclament. Aux premiers siècles de notre ère, les moines chrétiens battaient les campagnes pour abattre et mutiler les statues païennes, scier les colonnades, détruire et incendier les temples, pour la même raison que les djihadistes s’en prennent aujourd’hui aux chefs-d’œuvre de la culture pré-islamique : faire disparaître les témoignages du monde d’avant. Cet iconoclasme n’épargne pas l’Histoire.
Ceux qui se réclament aujourd’hui de la « République » ont apparemment oublié que les auteurs de la Révolution française avaient constamment à l’esprit l’exemple de Sparte et de Rome. Relisons Rousseau : « Quand on lit l’histoire ancienne, on se croit transporté dans un autre univers et parmi d’autres êtres. Qu’ont de commun les Français, les Anglais, les Russes avec les Romains et les Grecs ? […] Les fortes âmes de ceux-ci paraissent aux autres des exagérations de l’Histoire. Comment eux qui se sentent si petits penseraient-ils qu’il y ait eu de si grands hommes ? Ils existèrent pourtant » (Considérations sur le gouvernement de Pologne).
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Les « najateries » de Madame Vallaud-Belkacem

Nouveaux programmes scolaires : détruire l’identité nationale – Par Guillaume Faye

14/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Les programmes scolaires revisités par Mme Najat Vallaud-Belkacem mettent l’islam en valeur et tentent d’abolir la transmission de la culture française et européenne. Cette entreprise, fort bien ciblée, est parfaitement corrélée au processus d’immigration de peuplement invasive, de colonisation et d’islamisation. Les nouveaux programmes prévoient qu’une partie de l’histoire de France sera facultative (chrétienté médiévale) mais l’histoire de l’islam (truquée, on peut le prévoir…) obligatoire.

La logique islamisatrice
On croit rêver : en effet, dans les nouveaux programmes du collège concoctés par la ministre de l’Éducation nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, l’histoire de la chrétienté médiévale, des Empires byzantin et carolingiens ou de la période des Lumières devient facultative. En revanche, en 5e, l’étude des débuts de l’expansion de l’islam est… obligatoire ! Le Conseil supérieur des programmes (CSP), peuplé d’islamo-gauchistes, a parfaitement validé ces choix. Ils entrent dans le projet d’effacer progressivement le récit de la mémoire historique nationale française au profit de l’identité des ”nouvelles populations”, selon le souhait du think-tank Terra Nova. Pour l’essayiste Dmitri Casali « on veut gommer les racines chrétiennes de la France ». C’est vrai, mais ce constat est insuffisant, il faut aller plus loin encore. Il s’agit tout simplement d’islamiser (et d’arabiser) l’enseignement de la mémoire historique dès l’adolescence.

Mais on cherche aussi à faire reculer dans les programmes tout ce qui pourrait heurter les musulmans – le christianisme, les Lumières, etc. « À croire qu’il ne faut pas heurter certaines sensibilités religieuses », remarquait pudiquement Hubert Tison, secrétaire général de l’association des professeurs d’histoire-géographie. Tout cela sous le prétexte d’« alléger les programmes » qui seraient trop chargés. En réalité, dans les collèges à forte proportion ou à majorité d’élèves musulmans issus de l’immigration, pour ne pas « créer de problèmes », on laisse aux professeurs le soin de faire l’impasse sur les sujets qui fâchent.

En revanche, tous les élèves, même dans les classes sans musulmans, devront obligatoirement étudier l’histoire de l’islam ! On se doute qu’elle sera enjolivée et expurgée de ses sombres réalités – comme par exemple l’esclavagisme des Africains, les raids barbaresques, les persécutions d’infidèles, etc. Derrière cette démission, cette soumission à l’islam, on retrouve aussi les pratiques soft-totalitaires de l’Éducation nationale, adepte du bourrage de crâne idéologique. Parmi les enseignements obligatoires, on trouve la traite négrière transatlantique et les conquêtes coloniales présentées comme des agressions ; toujours le même objectif : culpabiliser l’histoire de France.

Abolition et substitution de la mémoire
Mme Najat Vallaud-Belkacem sait ce qu’elle fait. Avec la complicité des idéologues de l’Éducation nationale et la bénédiction de François Hollande, elle milite activement pour accélérer l’islamisation. En tant que féministe, adepte de la théorie du genre, égalitariste forcenée, elle semble ne pas percevoir l’insurmontable contradiction de sa position. Mais peu importe : pour elle, sans doute, la dépossession de l’identité française est prioritaire et corrélée à une volonté de procéder à une acculturation arabo-musulmane. Tout se passe comme si l’islam devait devenir, par force, « notre histoire », comme si nous devions l’incorporer dans notre mémoire. Cela correspond au dogme (de type stalinien) de l’idéologie dominante, maintes fois asséné en dépit de toute vérité historique, selon lequel « la France a toujours été un pays musulman » ou un pays d’immigration et de mélanges permanents, sans identité fixe. Un récent rapport sur l’intégration parle, sans rire, de la « dimension arabo- orientale de notre identité ». Le n’importe quoi, le mensonge historique, au service du fanatisme idéologique.

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Manuel Valls

Valls veut de l’improvisation à l’école, l’opposition en voudrait moins au gouvernement

24/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls propose d’intégrer des fours d’improvisation, façon Jamel Debbouze, à l’école. NKM appuie la proposition, l’opposition monte au créneau. est-ce vraiment la priorité ?

L’un des derniers soutiens de François Hollande n’est autre que Jamel Debbouze, cela vaut bien un petit renvoi d’ascenseur. C’est Manuel Valls qui s’y est collé il y a deux jours dans une interview accordée au magazine culturel L’Œil. Le chef du gouvernement y affirmait en effet qu’il se verrait bien « intégrer, dans nos écoles, l’art de l’improvisation que porte Jamel Debbouze ».
Bonne élève, la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem a appuyé l’idée de son patron et renchéri de compliments sur le comédien : « C’est quelqu’un pour qui j’ai beaucoup d’admiration […] L’improvisation qu’il a beaucoup portée […] est une façon d’apprendre à vivre ensemble. »

Alors que les « fondamentaux » (lecture, écriture, calcul…) ne sont plus maîtrisés, que l’école devient un lieu du « grand effacement » de l’histoire française et européenne et que les racines de notre culture sont extirpées des programmes (notamment le grec et le latin), la proposition de Manuel Valls fait réagir l’opposition.

Ecole

L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

23/04/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Claude Meunier‑Berthelot a fait toute sa carrière dans l’Education nationale. Elle publie aujourd’hui un livre sans concessions intitulé C’est l’identité française qu’on assassine, dont Jean‑Yves Le Gallou a rédigé la préface.

Tout l’intérêt du livre est de mettre en lumière le fait que le « Grand remplacement » évoqué par Renaud Camus a pour condition de possibilité un « grand effacement », celui de l’histoire française et européenne. Et le lieu de cette opération est précisément l’école. Ainsi, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, toutes les réformes éducatives ont peu à peu conduit à oblitérer les éléments centraux de la culture française. L’allègement des programmes, invoqué au nom du bien‑être des élèves, a conduit à négliger des pans entiers d’histoire de France.

L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

Le livre évoque aussi la panne de l’ascenseur social et la mise en place de l’éducation prioritaire
La notion de reproduction forgée par Pierre Bourdieu sert d’arme de combat politique à la gauche pour condamner la culture française associée à une culture dominante illégitime. Au nom d’un idéal égalitaire abstrait, les dirigeants français ont mis en place le collège unique, qui a rompu la dynamique de sélection des meilleurs éléments, indépendamment de leur origine sociale.

Pour compenser cet échec, les mêmes gouvernements ont alloué plus de moyens aux zones d’éducation prioritaire
On a vu de multiples filières parallèles d’accès à de grandes écoles se mettre en place exclusivement au profit de certaines minorités. Il apparaît en définitive que les classes populaires non issues de l’immigration ne jouissent pas des moyens offerts désormais aux populations issues de l’immigration. En somme, la discrimination positive repose sur une discrimination négative envers les populations de souche. Comme le disait fort justement Jean Macé « qui tient les écoles tient la France » ; le projet de nos gouvernants semble être de modifier en profondeur le visage de la France.

« Rentre chez toi, petite Salvini » : persécution antiraciste dans une école italienne

« Rentre chez toi, petite Salvini » : persécution antiraciste dans une école italienne

09/03/2015 – TRENTE (NOVOpress)
C’est le mot d’ordre martelé par Kashetu Kyenge : mettre « tous ceux qui discriminent de quelque manière que ce soit » au ban de la société. Un prof d’anglais du lycée Russell de la petite ville de Cles, dans le Trentin-Haut-Adige, a décidé de suivre ces injonctions, en transformant ses cours en inquisition antiraciste.

Vendredi matin, en cours d’anglais, il a posé à ses élèves la question piège : « si en vous promenant en ville vous rencontriez un étranger et un Italien en difficulté, qui aideriez-vous ? » Une élève de quatorze ans a donné la mauvaise réponse : « L’Italien ». Le prof l’a immédiatement insultée : « Petite Salvini, retourne d’où tu viens ». Puis il l’a soumise à « une sorte de procès devant la classe ».

La jeune élève, « qui ne s’occupe pas de politique et ne sait même pas que Matteo Salvini est le secrétaire de la Ligue du Nord », est rentrée chez elle en larmes, complètement traumatisée. « Elle a été dénigrée publiquement, humilée devant ses camarades, à présent elle a l’impression d’être un monstre ».

Selon Giulia Zanotelli, secrétaire de la section locale de la Lega, elle-même ancienne élève du lycée Cles, le prof d’anglais serait coutumier de ce genre de comportements.

Matteo Salvini a commenté l’affaire sur sa page facebook  : « Mais ça vous paraît normal ??? Ce “professeur” devrait avoir honte ! Bons baisers à la jeune fille et à ses pauvres camarades de classe ».

Crédit photo : Johannes Von der Buche, via Flickr, (cc).

Polémique autour de la convocation au commissariat d’Ahmed, 8 ans

Polémique autour de la convocation au commissariat d’Ahmed, 8 ans

30/01/2015 – NICE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Mercredi, Ahmed, 8 ans, élève de CE2 dans une école élémentaire de Nice, a été entendu en compagnie de son père dans un commissariat de la ville pour « apologie d’acte de terrorisme ».

Une semaine auparavant, le directeur de l’école était venu faire une déposition au commissariat, rapportant des propos qu’il affirme avoir entendu au lendemain de la tuerie à Charlie Hebdo, dans la bouche de l’enfant : « Il faut tuer tous les Français, je suis dans le camp des terroristes, les musulmans ont bien fait, les journalistes méritaient leur mort ». Autre grief de l’enseignant à l’encontre du jeune Ahmed : ce dernier aurait refusé « de respecter la minute de silence et de faire partie de la ronde de solidarité (sic !) après les attentats ». Notons que sur les réseaux sociaux, les témoignages de cet acabit abondent de la part des enseignants, évidemment moins explicites pour ne pas heurter la sensibilité des braves gens qui pensent encore que l’islam est un long fleuve tranquille.

Le jeune Ahmed n’a très vraisemblablement fait que répéter à l’école les menaces qu’il entend proférer quotidiennement à la maison

Sans, naturellement, tout comprendre. Pressé par l’instituteur et le directeur de dire qu’il « était Charlie », l’enfant, excédé, a fini par répondre qu’il était au contraire « avec les terroristes », du moins si l’on en croit la version du père. Fabienne Lewandowski, directrice adjointe de la sécurité publique des Alpes‑Maritimes, précise par ailleurs : « Ahmed nie catégoriquement avoir dit « à mort les Français ». [A la question :] « C’est quoi, un terroriste, pour toi ? », Ahmed répond : « Je sais pas » ». Comme l’a précisé hier le ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud‑Belkacem, ce ne sont pas les déclarations de l’enfant mais l’attitude « brutale » (sic) du père qui, le 21 janvier, est venu dans l’établissement pour y menacer les enseignants et y tenir des propos également très « problématiques », qui a décidé le directeur de l’école a porté plainte contre le père, et non contre l’enfant.

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Ecole : Hollande et son sabre de bois (Présent 8279)

Ecole : Hollande et son sabre de bois (Présent 8279)

23/01/2014- PARIS (NOVOPress)
Pour éviter qu’un jeune ne s’égare dans la voie de l’islamisme, il convient que l’école le guide dans le droit chemin républicain. C’est ce que le chef de l’Etat appelle « l’acte II de la refondation de l’école », on a déjà oublié ce qu’était l’acte I… François Hollande a opté pour la fermeté ! Ainsi : « Aucun incident ne sera laissé sans suite. Chaque fois qu’il y aura une mise en cause de la dignité, de l’égalité entre jeune fille et jeune garçon, qu’il y aura une pression, un mot qui sera prononcé qui met en cause une valeur fondamentale de l’école et de la République… » Ah mais ! Que se passera-t-il alors ? Le président n’hésite pas et affirme : « Il y aura une réaction ». Ouf ! Laquelle ? Là encore, sa voix ne tremble pas pour le dire : « Tout comportement mettant en cause les valeurs de la République ou l’autorité des enseignants fera l’objet d’un signalement au chef d’établissement. »

Une du numéro 8279 de "Présent"

Une du numéro 8279 de « Présent »

Signalés au chef d’établissement ? Les collégiens et lycéens de banlieue en tremblent. Ils ne soupçonnaient pas que la République irait jusque-là pour les mettre au pas. Le lendemain, leur ministre de tutelle, Najat Vallaud-Belkacem, n’a pas été moins combative qui a précisé que ces cas-là seront non seulement « signalés au directeur d’école ou au chef d’établissement » mais en plus « suivis d’un dialogue avec les parents », voire « d’une sanction disciplinaire » mais, attention, point trop n’en faut pour ne point les désespérer, la sanction n’interviendra, elle, que « le cas échéant ». Un dialogue avec leurs parents, le coup est rude !

Quelles sanctions ? On n’ira pas jusqu’à les mettre au piquet pour ne pas les humilier, mais ce sera quand même terrible ! Les élèves pourront « écoper » (sic) de mesures de responsabilisation à effectuer auprès d’associations pour « développer leur conscience citoyenne et les aider à réfléchir à la portée de leurs actes ». Ainsi, grâce à cela, ils auront enfin une attitude civique, leur conscience assoupie étant éveillée au son du clairon républicain, ils comprendront qu’on peut aider les vieilles dames à traverser la rue sans leur piquer leur porte-monnaie. Dans les cas les plus douloureux, un juge de proximité pourra leur infliger un « rappel à la loi », qui est le terme juridique pour « tirer les oreilles ». Ils ne s’en remettront pas.

Le sabre de bois hollandais supposé tarir, à terme, les sources du djihadisme, ne concerne que les « meilleurs » de nos jeunes, c’est-à-dire ceux qui sont restés dans le système scolaire. Mais les autres qui l’ont déjà fui ? Ceux qu’on appelle aujourd’hui « décrocheurs » et qu’on nommait jadis « cancres » ? Ce sont eux qui sont disponibles pour l’aventure guerrière en Syrie et terroriste en France. Rien n’est prévu.

Mme Najat Vallaud-Belkacem a également annoncé, incidemment, que les « candidats professeurs seront évalués sur les valeurs de la République. » On doit s’interroger sur cette formule. Il n’est pas rare qu’une mesure applicable à l’origine aux uns le soit finalement aux autres. Faites pour écarter d’éventuels islamistes, elle pourrait être opposée aux professeurs qui refuseraient l’égalité entre homosexualité et hétérosexualité ou ne sacrifieraient pas à la théorie du « genre ». Vigilance, donc…

Guy Rouvrais

Photo Une : La classe d’une école de village en Suisse, en 1848 (peinture d’Albert Anker, 1896) via Wikipédia (cc).


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