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Les électorats des partis de droite partagent un même désir de retour de l’autorité

17/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences-Po) s’est penché sur le besoin d’autorité des Français, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017. Les résultats sont pour le moins surprenants.

Qu’entendre exactement par ce besoin d’autorité ?
Celui-ci peut recouvrir plusieurs formes. Du renforcement du pouvoir exécutif à l’augmentation des moyens de la police et de la sévérité des juges, il semble investir tous les domaines de la vie des Français.
Il faut dire que les circonstances s’y prêtent, entre la faillite d’une Union européenne et d’un l’État français dans la lutte contre le terrorisme, contre l’immigration incontrôlée et contre le chômage. C’est ainsi que le CEVIPOF a pu constater une triple augmentation de la demande d’autorité régalienne, sécuritaire et identitaire.

Sur le plan politique, cela traduit-il la nostalgie de la monarchie gaullienne ?
On peut d’ores et déjà présumer que la campagne électorale sera centrée sur l’autorité. C’est par conséquent la droite, qui l’incarne traditionnellement, qui va devoir relever le défi et trancher la question libérale. D’autant qu’une campagne axée sur ces thèmes peut se révéler stratégiquement payante. En effet, le besoin d’autorité transcende les classes sociales. L’écart entre les catégories professionnelles supérieures et défavorisées est minime selon l’étude. Ainsi, « la demande d’autorité moyenne n’oppose pas les professions en fonction de leur rang social », même si la demande identitaire est plus forte pour les classes sociales les plus pauvres.

L’étude semble contredire l’effacement apparent du clivage droite-gauche
l’Étude montre un continuum entre les différents électorats de droite sur la question de l’autorité. Si le Front National est le parti avec les sympathisants qui réclament le plus d’autorité, l’électorat LR/UDI ou DLF en est très proche. La distinction est nette avec les électorats des divers partis de gauche. L’existence d’une différence de degré et non de nature entre les électeurs du Modem et du FN laisse la porte ouverte à de nombreuses reconfigurations électorales.

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Nicolas Sarkozy sera le prochain Président de la République

08/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le maelström politique auquel nous assistons devrait malheureusement profiter à Sarkozy. La gauche s’effondre, le FN ne peut rassembler assez pour gagner et l’ex-président manœuvre pour verrouiller les primaires des Républicains.

Le 20 décembre 2015, j’écrivais une tribune intitulée « Présidentielles 2017 : le tripartisme va-t-il bouleverser le système ? » avec un deuxième tour : François Hollande face à Marine Le Pen.
Or, nous assistons depuis quelques semaines à une véritable explosion de la Gauche où tous les camps se déchirent autour notamment du projet de loi du travail mené par Myriam El Khomri : Une tribune sanguinaire de Martine Aubry à l’encontre de Hollande.
Une pétition de l’extrême-gauche contre la Loi El Khomri, des manifestations gauchistes, doublées d’une grève de la SNCF, Manuel Valls a même menacé de démissionner s’il ne pouvait appliquer cette loi…

Par ailleurs, coté Front National, le séminaire du FN qui s’est tenu début février 2016 n’a pas vu naître de grands changements au niveau de sa ligne politique. Deux jours durant lesquels ont notamment été réaffirmés les « principes de la souveraineté nationale et de la souveraineté économique et monétaire ».
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Nicolas Sarkozy apparaît isolé au sein du parti Les Républicains

15/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Les primaires à droite doivent avoir lieu en novembre 2016 et c’est le temps des manœuvres. Ce week-end avait lieu le Conseil national du parti. Le parti était sous le feu des projecteurs médiatiques.

L’ancien président Nicolas Sarkozy s’est vu boycotté
Il a donné le discours de clôture dimanche matin sur la ligne du parti. Tous les cadres nationaux étaient bien présents, mais ses rivaux pour la candidature étaient tous absents, retenus par leur famille. 14 février oblige, Bruno Le Maire a même osé prétexter la Saint-Valentin pour rester chez lui. C’était un premier camouflet.

,Car il fallait s’attendre à un autre coup dur
Il est venu quelques heures plus tard de Jean-Pierre Raffarin. Il a en effet annoncé son soutien à Alain Juppé, favori des sondages. Le ralliement de l’ancien Premier ministre est un atout de poids dans la course à la candidature.

Un nouveau candidat s’est alors déclaré : Jean-François Copé
S’il ne décolle pas dans les sondages, c’est pourtant une candidature gênante pour Nicolas Sarkozy. C’est d’abord le risque de voir remis sur la scène médiatique l’affaire Bygmalion et le financement de la campagne présidentielle de 2012. C’est ensuite un rival qui se place sur la même ligne de « droite décomplexée » qui a fait gagner Nicolas Sarkozy. L’Élysée semble pour l’instant difficile à reconquérir pour l’ancien président.


LMPT

Que veut le peuple de droite ?

Source : Polémia
Une très intéressante enquête de Polémia sur les aspirations du « peuple de droite », qui fait bien ressortir les points de convergence entre les électeurs de partis de la droite parlementaire et de la droite nationale. Nous vous livrons les éléments clefs par grands thèmes (immigration, famille, Europe, économie, social, laïcité, réforme de l’État,
Sécurité et défense et vous renvoyons au site de Polémia pour l’analyse détaillée de chaque point.

Parmi les Français, les sympathisants du Front national et de l’UMP, aujourd’hui Les Républicains, ont des opinions voisines sur beaucoup de sujets. Ces deux groupes, lorsqu’on les interroge, sont souvent plus proches l’un de l’autre qu’ils ne le sont des électeurs de gauche. Les sympathisants des partis dits du centre, UDI et Modem se rapprochent, à un moindre degré, des électeurs du Front national et des Républicains.

Ce « peuple de droite », formé de deux composantes — une droite populiste, autour du Front national, une droite « classique », celle des Républicains et de leurs alliés centristes — est aujourd’hui, de loin, la force électorale dominante sur l’échiquier politique. Au sein de cette force, l’électorat du Front national est en voie de devenir prépondérant.
Quel serait le programme politique correspondant aux souhaits du peuple de droite ? Pour le savoir, il faut sélectionner sondage après sondage, les propositions auxquelles adhèrent une majorité d’électeurs du Front national et des Républicains. Certaines d’entre elles recueillent aussi l’approbation d’une majorité ou d’une part substantielle des électeurs de gauche. D’autres propositions sont plus clivantes entre la droite et la gauche. Quel que soit le cas de figure, c’est avec de telles propositions que devrait être bâti un programme politique présidentiel capable de rassembler le peuple de droite au-delà de chacune des deux forces qui le composent.
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De l’urgence du rassemblement

Source : Boulevard Voltaire
Le camp patriote ne peut pas faire l’économie d’une réflexion — immédiate, imminente, urgente et vitale ! — sur ce que doit être sa stratégie vis-à-vis des médias.

L’heure est venue, pour les patriotes de la Droite classique, de former un grand Mouvement français avec le FN. La survie du pays est en jeu !

Robert Ménard, 18 décembre 2015.

La semaine dernière, dans Z & N, Philippe de Villiers a eu à répondre à cette question cruciale : comment expliquer que, depuis plus de 20 ans, les patriotes perdent systématiquement face aux mondialistes (sauf au référendum de 2005, NDLA) ?
Philippe de Villiers répondait en rappelant qu’il s’était produit, le 13 décembre, une sorte de « première » politique en France, puisque le PS avait fait cause commune avec l’ex-UMP face au Front national. Est-ce à dire que du seul fait de la clarification de ce clivage désormais structurant – entre mondialistes d’un côté et patriotes de l’autre —, les conditions suffisantes seront remplies pour rétablir une sorte d’équilibre électoral entre les deux camps ? Je ne le crois pas.

On l’a vu, encore cette semaine. Le déchaînement des médias est proportionnel au risque encouru par le système de tomber aux mains d’hommes et de femmes qui n’en sont pas issus. Il se fera de plus en plus terrible au fil des mois au fur et à mesure que s’approcheront les échéances d’avril/,mai, puis de juin 2017.
Le camp patriote ne peut donc pas faire l’économie d’une réflexion – immédiate, imminente, urgente et vitale ! – sur ce que doit être sa stratégie vis-à-vis des médias.
Il est donc bien l’heure, comme le dit Robert Ménard !

C’est maintenant – une fois passées la trêve des confiseurs et les cérémonies d’usage de la première quinzaine de janvier – que doivent commencer les rencontres, les contacts, les échanges.
Cette ouverture à tous les patriotes doit être acceptée… Chacun, quel que soit son poids intellectuel, médiatique, historique, électoral, militant ou moral, doit avoir la certitude d’œuvrer à une discussion ouverte, mais aussi pragmatique dans laquelle chacun, en vue des échéances des 18 prochains mois, devra faire œuvre de concessions réciproques.
Il s’agira, pour tout le monde, de sortir d’une vision étriquée pour bien comprendre que nous sommes tous contre le système et contre les extrêmes, contre les excès, aussi, mais aussi contre les caricatures imposées par les médias du système. Ce sera là la condition pour nous retrouver autour d’une vision clarifiée de la nation, de l’État, des libertés à reconquérir !

Gilbert Collard et d’autres ont bien conscience que le programme devra être mieux expliqué. C’est une évidence. Il est incohérent que les entrepreneurs ou les retraités puissent encore avoir des réticences à exprimer leur vote patriote.

Il faudra rassurer.
Il faudra aussi simplifier.

Notre candidate naturelle ne saurait porter un catalogue de propositions. Il lui appartiendra de développer une vision de la France et des orientations essentielles ! Un programme présidentiel n’est pas un programme législatif ! Les deux se compléteront.

Mais les hommes et les femmes qui porteront le second doivent, rapidement, pouvoir se mettre au travail.

Me Éric Barateau
Avocat

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Présidentielles 2017 : Le tripartisme va-t-il bouleverser le système ? Par Franck Guiot

19/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Franck Guiot nous livre un scénario pour la présidentielle de 2017 qui verrait l’arrivée de Marine Le Pen à la présidence de la République. Optimiste ? peut-être. Mais c’est surtout un appel à un sursaut d’énergie et d’intelligence politique auquel nous appelle cette tribune.

Après le récent sondage IFOP du 17 décembre 2015 donnant François Hollande devant Nicolas Sarkozy au premier tour de la Présidentielle de 2017, les scénarios se précisent. A moins de 18 mois de la présidentielle, les instituts de sondages laissent la première place à Marine Le Pen, la deuxième place étant incertaine.
Loin de prétendre prévoir l’avenir, je me livre pourtant à un scénario basé sur un tripartisme désormais installé depuis la victoire du Front National en nombre de voix aux élections régionales de décembre 2015.

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Automne 2016 :
Nicolas Sarkozy est élu sans surprise lors de primaire organisée par les « républicains » à destination des électeurs partageant les « valeurs » de la droite et du centre.
Dès lors, les Républicains se déchirent entre le camp des sarkozystes traditionnels et ceux de la « droite molle » du clan Juppé, Alain Juppé appelle alors à une candidature du « centre-droit » pour faire barrage à la « droite dure » de Nicolas Sarkozy.
Les caillassages de policiers par les racailles deviennent le quotidien dans les zones de non-droit, et les menaces islamistes aux cris d’« Allah Akbar » se succèdent un peu partout sur le territoire.
L’invasion migratoire est telle qu’on ne sait plus à 10 000 clandestins près combien ils sont sur notre territoire. Leur nombre à Calais dépasse les 15 000, les agressions sont quotidiennes.
Dans les campagnes, des comités de vigilance citoyenne se mettent en place pour faire face à cette délinquance liée à l’invasion migratoire et à la justice devenue totalement absente pour condamner les agissements de la racaille en France.

23 avril 2017 :
Premier tour de la présidentielle : coup de tonnerre : la droite « traditionnelle éliminée du jeu »
19 h : les journalistes sur les chaînes infos sont tétanisés.
20 h : le verdict tombe : Marine Le Pen : 29 % — François Hollande : 22 % — Nicolas Sarkozy : 21.9 % — François Bayrou : 10 % — Nicolas Dupont-Aignan : 7 % — Jean-Luc Mélenchon : 5 % — Cécile Duflot : 2 % — Candidat divers-gauche : 1.9 % — Candidat divers-droite : 1.2 %
20 h 30 : François Hollande appelle au rassemblement des Français pour faire barrage au péril de l’extrême-droite.
20 h 50 : Nicolas Sarkozy prend acte de la défaite, mais ne donne aucune consigne de vote pour le second tour.

Dès le lundi 24 avril 2017, des rassemblements hétéroclites composés de lycéens bobos, d’antifas et d’immigrés sans papiers se multiplient çà et là dans plusieurs villes de France. Parallèlement, la jeunesse de France manifeste pour appeler au sursaut patriote et à l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir.
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Durant les 2 semaines de l’entre-deux-tours, les unes des médias basculeront une fois de plus dans l’outrance en appelant ouvertement à faire barrage au « péril fasciste ».
Manuel Valls ira une nouvelle fois mener campagne aux frais de l’état pour faire barrage au FN en crachant sa haine sur ceux qui veulent tout simplement rester Français en France.

7 mai 2017 :
19 h : Sur I-télé, Mickael Darmon affiche une mine terrifiée, sur BFMTV Ruth Elkrief ne parvient plus à dissimuler sa peur.
20 h : Les résultats tombent : Marine Le Pen est élue Présidente de la République Française avec 50.3 % des voix face à François Hollande.

Des émeutes ont lieu dans Paris et en Banlieue où des racailles instrumentalisées par la Gauche cassent et vandalisent tout.
Marine Le Pen demande aux forces de police et à l’armée de rétablir l’ordre.
Tout ne sera que désordre jusqu’aux élections législatives de juin au cours desquelles Marine Le Pen n’a pas de majorité absolue pour gouverner, étant donné le mode de scrutin sans proportionnelle :
• Front National : 185 députés
• LR et centre-droit : 202 députés
• Socialistes et divers gauche : 190 députés
Un grand nombre de députés LR assurent à Marine Le Pen leur volonté de travailler ensemble pour relever la France entraînée dans la déchéance socialiste depuis 2012 et même avant…
Marine Le Pen nomme Robert Ménard Premier ministre, il est chargé de nommer un gouvernement représentatif de la population Française dont les ministres sont issus en partie de la société civile avec pour mot d’ordre : restaurer l’ordre républicain, sauvegarder notre identité nos valeurs et nos traditions, interdire toute forme de communautarisme, mettre fin immédiatement à l’immigration en rétablissant des frontières strictes.

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Robert Ménard choisit l’ouverture à droite (conformément à l’entretien qu’il a accordé à Valeurs Actuelles en date du 18 décembre 2015 http://www.valeursactuelles.com/cest-a-droite-quon-trouvera-de-nouveaux-electeurs-57946) en associant toutes les forces patriotes, bien au-delà du FN et du rassemblement bleu Marine pour se rassembler autour des valeurs suivantes : identité, immigration, sécurité, défense de la famille, des valeurs traditionnelles et de la libre entreprise.
Contrairement à ce que prédisaient les mauvaises langues,
Il trouve sur son chemin beaucoup de députés « Républicains » qui se disent prêts à l’accompagner dans cette rude tâche de redresser la France après 40 ans de laisser–aller…
Aux postes clefs, Robert Ménard choisit de nommer Stéphane Ravier, ministre de l’Intérieur et Marion Maréchal Le Pen à la justice.
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Certains diront que ce scénario ne peut pas se réaliser. Je pense pourtant qu’il n’est pas utopique étant donné le message envoyé par plus de 8 millions d’électeurs lors des élections régionales de décembre en faisant du Front National le premier parti de France en terme de voix.

Ce scénario ne se fera pas sans concessions, le programme présidentiel de Marine Le Pen devra tenir compte des priorités des Français (sauvegarde de notre identité, restauration de la sécurité, arrêt de l’immigration, baisse du chômage, baisse de la fiscalité et liberté d’entreprendre…) exprimées lors de leur vote en décembre 2015.

Le Front républicain décidé par la gauche et accueilli à bras ouverts par les candidats des « républicains » en Régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Nord-Pas de Calais-Picardie ne fonctionnera pas dans l’autre sens : si les électeurs de Gauche ont voté massivement pour les candidats des républicains pour faire « barrage » à la « dangereuse extrême-droite, les électeurs des “Républicains” ne voteraient pas pour un candidat de gauche qui a menti et trahi les Français matin, midi et soir pendant 5 ans.

Que chacun d’entre — nous qui voulons mettre fin au chaos orchestré par la gauche sorte de son “entre-soi”, mais sachons faire le tri entre ceux qui veulent défendre nos valeurs, nos traditions et notre identité et ceux qui les piétinent chaque jour à coups de “vivre ensemble” et de “multiculturalisme”.
Il est possible et indispensable que les patriotes s’unissent maintenant pour la France et les Français d’abord !

Le travail de conquête du pouvoir après 40 ans d’immigration massive et de laxisme, c’est maintenant !

Bonnes fêtes de Noël et de fin d’année !

Franck Guiot

Crédit photo : Blandine Le Cain via Flickr (CC) = Meeting 1er mai 2012 Front National

Marion Le Pen : pour une immunité diplomatique réservée aux seuls diplomates

36 h après les résultats, retour sur les résultats des élections régionales

15/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Encore une fois, les élections régionales auront donné lieu à leur lot de commentaires dimanche soir. 36 heures après, le temps est venu de tirer les grandes conclusions de ce scrutin.

Le Front National atteint un sommet historique
Le premier tour avait déjà consacré la percée du parti de Marine Le Pen. Le Front était dimanche dernier le premier parti de France. Ce dimanche, le FN n’a gagné aucune région. Ses résultats n’en sont pas pour autant moins impressionnants. 800 000 voix de gagnées entre les deux tours. Soit 6 millions 800 000 électeurs. Plus que pour Marine Le Pen aux dernières élections présidentielles. Au final, le FN aura triplé le nombre de ses conseillers régionaux.

Il semblerait que ce soient les discours sur l’identité et les valeurs traditionnelles qui séduisent le plus l’électorat FN
Marion Maréchal-Le Pen en a été le porte-étendard durant cette campagne. Il n’y a qu’elle qui dépasse les 45 %. Il n’y a que dans le Vaucluse, son fief, que le FN dépasse les 50 % sur l’ensemble du département. À l’inverse, Wallerand de Saint Just qui a tenu une ligne moins affirmée, est le seul candidat FN à avoir perdu des voix entre les deux tours.

On retrouve d’ailleurs cette même tendance chez les candidats Les Républicains
En effet, tous les candidats ayant gagné face au PS l’ont fait en s’affirmant clairement avec La Manif pour tous : Valérie Pécresse, Bruno Retailleau ou encore Laurent Wauquiez. Ce dernier, le plus affirmé, a par ailleurs le résultat le plus élevé avec plus de 40 % des scrutins.

Bien aidé par les médias, le système se maintient…
Robert Ménard évoquait « Une semaine de matraquage nord-coréen ». Ce matraquage s’est fait ressentir. Dans la baisse massive de l’abstention déjà. Et dans le report très supérieur à ce qu’il est habituellement, des voix socialistes sur les candidats Les Républicains.
On retrouve donc un scénario que nous connaissons déjà bien trop… une première place au premier tour, relégués au second rôle après le deuxième…

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Débiteurs des socialistes

15/12/2015 – FRANCE (Présent 8504)

Ça n’aura pas traîné : la « droite », leur infini débiteur, doit déjà passer à la caisse. Le Parti socialiste qui n’a pas fini de nous bassiner avec son « sacrifice citoyen » dans le Nord et en PACA (où leurs candidats n’atteignaient pas les 20 % au premier tour) demande des garanties et des gages aux Républicains. « Leur victoire, grâce à la gauche, les engage », a déclaré sur un ton comminatoire le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, dès le lendemain du premier tour.
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Et il a les moyens de tout se permettre : Cambadélis somment Les Républicains de sortir de leur « ambiguïté » vis-à-vis du Front national : « La droite républicaine ne peut plus rester dans cette brume des mots et le brouillard des idées, dans cette droite qui veut à la fois le soutien des républicains [NDLR : de gauche] et du FN. » Avant de menacer lundi matin : « J’espère que nous n’entendrons plus ce que nous avons entendu avant l’élection. » L’ancien trotskyste lambertiste entend aussi contrôler leur discours.

Qu’il se rassure, si certains chez Les Républicains risquent de ne pas apprécier de se mettre sous les ordres du troisième parti de France, d’autres ont devancé l’appel et courent au-devant avec joie : Christian Estrosi et Xavier Bertrand ont promis un conseil parallèle où siégeraient les députés UMPS sans le FN, entre gens convenables…

« Un conseil territorial qui permette à ceux qui ont fait le sacrifice de ne pas être candidats au second tour par esprit républicain, de pouvoir s’exprimer et se prononcer sur la vie de la collectivité », a déclaré Estrosi. Tandis que Bertrand promettait : « Le PS travaillera avec le Conseil régional. » Et qui va financer ces conseils et structures parallèles et antidémocratiques ? On avait pourtant réussi à se débarrasser complètement de la gabegie et de la corruption socialistes dans ces deux régions, le résultat le plus magnifique de ces élections, il faut qu’ils nous les ramènent par la grande porte !

Mais qu’ils se regroupent donc une bonne fois pour toutes en une seule formation (ce n’est pas pour ce qui les sépare…) un seul et unique parti qu’ils n’ont qu’à renommer une fois de plus et où ils pourront s’étriper en famille et trahir leurs électeurs à ciel ouvert.

Caroline Parmentier

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La victoire volée

14/12/2015 – POLITIQUE (Présent 8503)

Ambiance beaucoup plus décontractée sur les plateaux télé une semaine après. À deux heures de l’annonce des résultats, ce ne sont plus les mêmes. On plaisante, on s’interpelle avec des rires de gorge. Ruth Elkrief est toute rose de plaisir, Hervé Gattegno le militant anti-FN de RMC (ils le sont tous, mais lui le porte en bandoulière) a son gros nez qui frémit. Ils annoncent un « référendum pour ou contre le FN », ils se gargarisent du « sursaut civique », ils savent que le Front national n’emportera aucune région ce soir. Ils ont passé leur semaine entière (et leur vie !) à ça. « Une semaine de matraquage nord-coréen » selon l’expression de Robert Ménard.
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La victoire volée, c’est bien le sentiment qui est tombé sur six millions et demi d’électeurs à 20 heures en découvrant que le Front national, premier parti de France arrivé en tête dans six régions n’aura aucune présidence. « Il y a des victoires qui font honte aux vainqueurs », a déclaré Marion Maréchal-Le Pen. Ils se sont mis à 19 partis et formations (15 à gauche et 4 à droite), 19 contre 1 pour ce beau résultat. « Un agglomérat difficile à démêler » comme l’a décrit Florian Philippot dans lequel tout était permis : calomnie, mensonge, clientélisme, vote communautaire… Et Manuel Valls terrorisant les électeurs en brandissant la menace de la guerre civile.

Ils se sont soigneusement repartagé le fromage, passe-moi la rhubarbe, je te passe le séné, cinq régions pour le PS, sept régions pour Les Républicains. Ingérables localement, ils en feront l’expérience très vite, alors qu’ils sont les débiteurs les uns des autres et qu’ils se détestent tous cordialement. La vieille mafia politique ne retrouve plus son énergie que pour ce genre de hold-up électoral pour sauver ses sièges et trahir ses électeurs. Alain Juppé, 70 ans, 40 ans aux crochets de la vie politique et toujours partant pour une présidentielle, y a vu un « signe de bonne santé de notre démocratie ». La démocratie est sauvée, de même que la planète !

Comment vont-ils les « tenir » demain ces Français dégoûtés, excédés, dont la colère est plus que jamais là, lorsque les taxes, le chômage et les migrants vont continuer de déferler ? Lorsque les attentats islamistes vont recommencer parce qu’ils n’ont pris aucune mesure décisive pour les endiguer ? À l’UMPS on les entend répéter en boucle qu’ils ont « compris », qu’ils ont eu très chaud, « vraiment merci aux électeurs de cet avertissement ». C’est la quinzième fois qu’ils nous font le coup. Qui peut les croire encore ?

Ils font bien de se congratuler, de se passer la main dans le dos et de déclarer clairement comme Estrosi et Richert que ces arrangements de l’entre-deux-tours les « engagent » vis-à-vis de la gauche. Au point où ils en étaient déjà, qu’est-ce que ça va être…
Ils font bien d’en profiter ces vieux crocodiles du marigot, ces vieux francs-macs poussiéreux vissés à leurs sièges depuis des décennies, et les Marie-Guite Dufay et les Le Drian et les François Bonneau qu’il va falloir encore se farcir six ans, ces « politiciens des années 70 » comme l’a déclaré Philippe de Villiers à propos d’Estrosi dénonçant « ses combinaisons avec la gauche qui rappellent la SFIO du temps de Defferre », ces vieux caciques du système, ces hommes et ces femmes d’un passé dont on ne veut plus.

Ils font bien d’en profiter parce que la montée du FN est inéluctable. Parce que la seule force d’opposition à ce qu’ils sont et à ce qu’ils font n’a jamais été aussi importante. Socialistes ou UMP, beaucoup vont céder leur place aux conseillers FN. Le parti de Marine Le Pen fait le plus gros score de son histoire en nombre de voix et progresse encore entre les deux tours. Il y a deux régions de France, le Nord et la Provence où comme l’a déclaré Marine Le Pen le Front national a réussi « l’éradication totale d’un parti socialiste particulièrement malfaisant ». L’implantation locale, capitale pour la présidentielle de 2017, progresse nettement.
On avance. Mais pas assez vite.

Caroline Parmentier

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Régionales : le lâche soulagement du système

14/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
7 régions pour les Républicains, 5 pour la gauche, la Corse aux régionalistes. La classe politico-médiatique affiche son soulagement de ne voir aucune région passer au FN.

C’est peu dire que l’entre-deux tours aura mobilisé l’ensemble de la classe politico-médiatique autour du vrai danger qui nous menace. Pas le terrorisme islamique, pas la submersion migratoire, pas le chômage de masse, pas la crise économique… le vrai danger, c’est bien sûr que 6,6 millions d’électeurs ne puissent obtenir une représentation, ne serait-ce qu’au niveau local.

Appel à la mobilisation des abstentionnistes, manœuvres d’appareil et alliances contre-nature, spectre de la crise ou de la guerre civile agité en tous sens, rien n’aura été épargné pour « faire barrage » au FN.
« Un sursaut citoyen » pour L’Humanité, « soulagés, mais… » pour Libération, « Sept à droite, cinq à gauche » pour Ouest France, « la victoire des gens du nord » pour La Voix du Nord, « le sursaut/la claque » (avec respectivement les photos de Manuel Valls et Marine Le Pen) pour Le Dauphiné, le soulagement se lit dans les unes des quotidiens.

Du côté des politiques, la modestie est de mise, sur thème de « on a entendu l’avertissement, rien ne sera plus comme avant », à commencer par Manuel Valls qui a souhaité dimanche soir que « la politique ne reprenne pas comme avant ». Martine Aubry estime que « Ce soir, personne n’a gagné ! » et la socialiste Marie-Guite Dufay, vainqueur de justesse en Bourgogne-Franche-Comté parle de « victoire chèrement acquise ». Christian Estrosi, vainqueur face à Marion Maréchal Le Pen, prend sa victoire avec « beaucoup de modestie », mais annonce déjà trouver des solutions pour.

C’est Marion Maréchal Le Pen qui a le mot juste :

Il y a des victoires qui font honte aux vainqueurs.

Et l’annonce de son adversaire qui veut « veiller à ce que ceux qui ne seront pas entendus pendant six ans puissent aussi être entendus », en clair associer ses anciens adversaires socialistes à son mandat lui donne raison et jette déjà le voile des combinaisons d’appareil sur les belles déclarations de changement. Impression confirmée par les déclarations de Ségolène Royal qui appelle à « repenser la gouvernance là où la gauche s’est désistée »…
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Élections régionales : le FN en tête au premier tour, un deuxième tour incertain

12/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce dimanche a lieu le 2e tour des régionales. Les électeurs français sont appelés à élire pas moins de 1 757 conseillers régionaux.
Dimanche dernier le Front National était en tête avec 28 % des voix au niveau national, suivi des Républicains (27 %) et du Parti Socialiste (23,5 %).
Une première place inédite pour le FN, qui se retrouve en tête dans six régions, notamment le Nord-Pas-de-Calais/Picardie, et la Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les Républicains sont en tête dans 4 régions, le PS dans 3.
Le vote FN est encore plus fort dans les villes administrées par le Front depuis deux ans : plus de 59 % à Hénin-Beaumont.

Quels enseignements tirer de ces résultats électoraux ?
Une enquête IFOP sur le profil des électeurs aux régionales, publiée le 6 décembre, confirme que les peu ou pas diplômés, les ouvriers, les chômeurs et les jeunes, votent de moins en moins à gauche, et de plus en plus pour la droite et le FN.
Au niveau national, la gauche a rassemblé 38 % des électeurs. Contre 62 % pour la droite et le FN. Cette proportion monte à 68 % pour les ouvriers, 63 % pour les moins de 35 ans.
Un tiers des jeunes, 40 % des peu ou pas diplômés et des chômeurs et la moitié des ouvriers ont voté FN.

Les régionales sont un mode de scrutin de liste à deux tours, à la proportionnelle, avec une prime de 25 % des sièges pour la force politique arrivée en tête
Ce mode électoral a rendu difficiles les tractations pour la fusion des listes, qui devaient être déposées mardi soir.
Si les candidats PS arrivés en 3e position se sont retirés en NPDC et PACA, Jean-Pierre Masseret s’est maintenu, dans la région Grand Est.
La droite parlementaire, quant à elle, n’a effectué aucun retrait « républicain ».


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Valls et Hollande au bord de la guerre civile

12/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Valls et Hollande agitent le risque de guerre civile, la gauche amalgame FN et Daesh. Les prémisses d’un coup de force « républicain » ?

Que va-t-il se passer si demain le résultat des urnes est favorable, voire très favorable au FN ? Le parti frontiste est en tête dans 6 régions, dont trois sont à portée de main. Mais Manuel Valls avait annoncé être « prêt à tout » pour empêcher cela.
Avec en toile de fond l’état d’urgence étendu – qui permet la dissolution des associations ou groupements « portant une atteinte grave à l’ordre public » et la multiplication des mesures sécuritaires, les récentes déclarations de l’exécutif ont de quoi inquiéter.
Ce sont tout d’abord les amalgames de plus en plus nombreux entre le FN et l’État Islamique (« le FN ne vote pas Daesh, mais Daesh vote FN », « Toujours pas de communiqué de l’EI pour revendiquer et se réjouir des résultats d’hier soir »…)

Puis Hollande, dans son allocution de remise de Légion d’Honneur aux lauréats du prix Nobel de la paix, qui parle de l’objectif des terroristes :

créer un sentiment d’insécurité tel que les ferments de la guerre civile pourraient à ce moment à se trouver réunis

Et enfin Valls, encore lui, qui annonce qu’

il y a deux options : celle de l’extrême droite qui prône la division qui peut conduire à la guerre civile et celle de la République et de ses valeurs.

Assistons-nous à la dernière phase du matraquage des électeurs, destiné à leur faire peur d’aller voter FN, ou, plus grave, aux prémisses d’un coup de force « républicain » contre le FN, dont l’objectif avoué serait « d’éviter la guerre civile » ? Avec ce pouvoir aux abois et prêt à tout, l’hypothèse n’est pas absurde. À tout le moins, on peut s’attendre à une répression accrue à l’encontre des milieux patriotes, et ce quel que soit le résultat des urnes, qui ne pourra que sanctionner les vrais fauteurs de guerre civile si justement pointés du doigt par Périco Légasse dans cette tribune.



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Régionales : deux leçons

Source : RussEurope
Une analyse éclairante des résultats du premier tour des régionales par Jacques Sapir, spécialiste de la Russie, mais aussi fin observateur de la vie politique française. Extraits

[…] S’il y a un vainqueur à ce premier tour, il y a aussi très clairement un perdant : le P « S ». Cette défaite est historique, si on la remet en perspective. Elle signe l’accélération de la transformation de ce parti en un instrument politique de la bourgeoisie mondialisée et de la petite-bourgeoisie associée. Telle est la première leçon qu’il convient de retenir. Mais, la victoire du Front National, que traduit son extension à des zones géographiquement nouvelles pour lui, le confronte à un nouveau problème : passer du statut de « parti de 1er tour » à celui de « parti de 2e tour ». Il n’est pas dit qu’il le puisse, et pour des raisons de fond et non de simple tactique. Telle est la seconde leçon de ce premier tour.
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Claude Bartolone, le racisme autorisé – Tribune de François-Xavier Bellamy

11/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Claude Bartolone a accusé Valérie Pécresse de défendre « Versailles, Neuilly et la race blanche ». Le philosophe et maire-adjoint de Versailles François-Xavier Bellamy a décidé de lui répondre dans une tribune cinglante.

Monsieur Bartolone, soyons sérieux: votre tactique de fin de campagne n’est pas seulement ridicule. Elle est coupable. Elle est dangereuse. Elle est irresponsable. Il aura fallu, c’est un comble, que ce soit le candidat du Front National qui vous ramène à la raison, en rappelant cette évidence: «Personne n’a parlé de race blanche dans cette campagne.» Vous êtes le seul à le faire. Incapable d’assumer le jeu politique, vous jouez le conflit ethnique. Les noirs et les arabes avec moi, si vous voulez battre les blancs! C’est cela que vous appelez « la République » ? C’est cela « le rassemblement » ?

Votre sortie n’a rien d’un accident. Elle signe, noir sur blanc, le seul vrai nom de votre camp: vous n’avez pas de vision, pas de projet, parce que votre moteur, c’est la haine. La haine de celui qu’on peut rejeter en toute bonne conscience, de cette France que vous insultez, et qu’une tribune sur le site de l’Obs appelait cette semaine à violer… La haine de ces familles que vous méprisez, des catholiques qui osent encore exister, de tous ceux qui, parce qu’ils aiment encore leur pays, méritent bien d’être méprisés. Votre Île-de-France est «humaine et fraternelle», sauf pour les Versaillais, qui ne méritent pas votre humanité. Votre Île-de-France est «ensemble, ensemble, ensemble »… mais ensemble contre « la race blanche » ?


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Les élections régionales montrent que la gauche a perdu le peuple

11/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Une enquête IFOP sur le profil des électeurs aux régionales, publiée le 6 décembre, confirme que la gauche a perdu le peuple des peu ou pas diplômés, des ouvriers et des jeunes.

Plus le niveau de diplôme est faible, plus le score de la gauche est… faible
Si les listes de droite dite « parlementaire » et de la droite de conviction ont rassemblé en moyenne 62 % des électeurs, cette proportion monte à 69 % pour les Français diplômés de CAP/BEP ou sans diplômes, dont 40 % pour le FN.
A contrario, plus le niveau de diplôme s’accroît, moins les électeurs votent pour le FN.
En conséquence, les ouvriers votent à 68 % pour les droites, et 51 % FN.

Les médias de l’oligarchie n’ont pas hésité à faire « l’amalgame » entre vote FN et moins diplômés…
… donc, les moins instruits, c’est-à-dire dans leur esprit, les « beaufs » ou les « ignorants ». D’où le développement de cette caricature du peuple, à travers le « beauf » ouvrier, pas assez moderniste, ni « ouvert ». Ce qu’on pourrait appeler du « racisme social ».

La gauche semble leur préférer les immigrés et les minorités…
Il est loin le temps où le PCF défendait le peuple contre l’exploitation ou l’immigration de masse. En 1981, Georges Marchais, secrétaire général, disait encore vouloir « stopper l’immigration officielle et clandestine ». Y compris en rasant au bulldozer des foyers d’immigrés.
Le discours du PC a bien changé… ses électeurs aussi. Pour ceux qui lui restent. Les ouvriers ont rappelé à la gauche qu’ils ne votent pas pour elle pour le mariage homo.

La gauche a aussi perdu les chômeurs et la jeunesse…
Les moins de 35 ans ont voté à 30 % à droite et 33 % au FN.
Quand aux chômeurs, 38 % ont choisi pour le FN, seulement 37 % pour la gauche.
En clair, c’est toute la France populaire, la France qui souffre de l’immigration et de la mondialisation que la gauche a abandonnée, qui vote aujourd’hui à droite et surtout pour le FN. Avant, la gauche glorifiait la jeunesse et la classe ouvrière, mais maintenant ces derniers ne votent plus pour elle, elle les méprise.

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Estrosi marchande ses voix

10/12/2015 – POLITIQUE (Présent 8501)

À trois jours du second tour, les associations juives appellent à voter Estrosi pour s’assurer leurs subventions. Christian Estrosi avait déjà reçu dès le 1er tour le soutien du recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur qui l’avait qualifié d’« homme de bonne foi » le remerciant d’avoir construit cinq lieux de culte à Nice. Cette fois c’est le CRIF Marseille-Provence, le consistoire israélite et le Fonds social juif unifié qui ont écrit un communiqué commun pour le soutenir et appeler à faire barrage aux listes conduites par Marion Maréchal Le Pen.
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On sait qu’Estrosi achète ces voix en échange de subventions, en plus de celles du PS et de l’Alliance écologiste indépendante. (Cette dernière a reçu l’assurance signée de la création d’un institut pour l’écologie doté de 30 millions d’euros sur six ans). Estrosi a promis au PS une « conférence régionale » pour les conseillers socialistes qui ne siégeront plus à la région. Une sorte de conseil régional parallèle, un entre-soi convenable sans les conseillers FN ! (il a assuré ne pas partager le sentiment de Nicolas Sarkozy, pour qui le vote Front national n’est pas immoral) Et a également promis une augmentation de subventions aux associations de protection animale…

Complice de l’islam radical

Le maire de Nice s’est fait une spécialité du subventionnement communautaire dans sa commune avec le soutien, en contravention à la loi de 1905, à la future grande mosquée de la ville. Il a fait voter une subvention « sportive » de plusieurs milliers d’euros à l’association des Jeunes Musulmans de France totalement liée à l’UOIF et partage même l’adresse de sa section départementale à la mosquée de l’Ariane.
Comme l’a déclaré Marion Maréchal Le Pen dans Présent du 21 novembre : « Je suis très méfiante parce que je sais que la gauche et certains élus de droite entretiennent une relation et une complicité malsaines aujourd’hui avec l’islam radical. Pour la simple et bonne raison qu’ils y voient aussi un vecteur électoral. À partir du moment où ils achètent certains représentants par des contournements de la loi de 1905, par des subventions ou par des permis de construire de mosquées, ils achètent la communauté. Ce dont on parle très peu, c’est l’ensemble des associations humanitaires, sportives, culturelles, qui sont en fait des associations satellites de l’islamisme et notamment de l’UOIF, proche des Frères musulmans, qui pullulent sur le territoire et qui sont autant de courroies de transmission du développement de l’islam radical. Nous avons énormément d’élus aujourd’hui comme Christian Estrosi à Nice qui financent l’islamisme radical avec l’argent public ».

Comme l’avait rappelé Philippe Vardon, cinquième sur la liste de Marion Maréchal-Le Pen dans les Alpes-Maritimes, Estrosi « favorise l’islam radical à Nice et contribue ainsi au climat qui a fait de notre ville une véritable base de recrutement pour le djihad, une ville aussi où commence à s’installer une police de la charia qui peut reprocher à certains “mauvais musulmans” de vendre de l’alcool par exemple ».

On continue avec Estrosi ?

Caroline Parmentier

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Vaste campagne anti-FN : tous les moyens deviennent ils permis ?

10/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Front National aura fait perdre la tête à plus d’une personne cette semaine. Ainsi, des mesures des plus cocasses ont été prises par les uns et les autres pour lui faire face. On assiste donc, dans le Nord, à une campagne de tractage en faveur de Xavier Bertrand faite par… Europe-Ecologie-les-Verts.

Le Parti socialiste ne semble plus savoir où donner de la tête
Engagé dans son combat « républicain » contre le parti de Marine Le Pen, le PS a décidé de se retirer au profit de l’ex-UMP dans le Nord et dans le Sud, non sans quelques remous. Pire encore est la situation en Alsace-Lorraine/Champagne-Ardenne, où le parti appelle à voter… contre son propre camp.

L’UMP n’est pas en reste
Non, et elle semble prête à tout pour gagner. Ses potentiels soutiens l’ont d’ailleurs bien compris. On apprend ainsi que Christian Estrosi a promis un institut pour l’écologie et la qualité de la vie à 30 millions d’euros au candidat écologiste Jean-Marc Governatori en échange de son soutien.

Les commentateurs politiques ne semblent également plus avoir de retenue
Publié sur le Plus de l’Obs, puis rapidement supprimé, un article a mis hier le feu aux poudres. Signé du Docteur Thierry Lecoquierre (Le Havre), il est un étonnant concentré de toute la haine que peut cristalliser le Front National. Commençant par « La femelle frontiste n’apparaît pas moins mammifère que les autres femmes, même si on la sait nantie d’un cerveau reptilien plus proéminent que la moyenne », il y déclare

Maîtrisons sexuellement les petites frontistes décérébrées, engrossons-les sans hésiter pour la survie d’une humanité souriante

En France, en 2015, sachez donc qu’il est tout à fait normal d’animaliser son adversaire et d’appeler au viol de masse si c’est pour lutter contre l’ignoble FN. Rappelons que le seul autre groupe osant faire de telles propositions est l’État islamique, censé être l’allié du FN si l’on en croit ces mêmes commentateurs avisés, qui décidément semblent avoir perdu tout sens de la logique.