Tag Archives: droit du sang

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Selon Musset, il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée…

Source : Polémia
En matière d’immigration, le choix des gouvernants est clair. Il faut qu’elle soit de plus en plus ouverte.

Dans un grand silence que certains commentateurs assimilent à de l’indifférence et face à un hémicycle vide, le gouvernement socialiste a fait adopter par l’Assemblée nationale en dernière lecture la loi n° 2016-274 publiée le 8 mars 2016 au Journal officiel relative aux droits des étrangers en France. Alors que la France, comme l’ensemble de l’Europe, connaît une crise migratoire dont les conséquences sont vitales et peuvent être tragiques pour notre pays, le pouvoir socialiste, indifférent à l’intérêt général des Français et mû par ses tropismes idéologiques, abaisse plusieurs protections juridiques contre l’invasion et, au contraire, renforce l’attractivité de la France au profit de celle-ci.

Dans une discrétion assourdissante que certains commentateurs assimilent à de l’indifférence et face à un hémicycle vide, le gouvernement socialiste a fait adopter par l’Assemblée nationale en dernière lecture la loi n° 2016-274 publiée le 8 mars 2016 au Journal officiel relative aux droits de l’étranger en France.

Cette loi (*) ouvre encore plus la porte à l’immigration même irrégulière. Qu’on en juge.
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Le droit du sol élargi !

10/03/2016 – POLITIQUE (Présent 8564)

En pleine déferlante migratoire, une nouvelle loi sur l’immigration votée en douce dans le dos des Français le 8 mars à l’Assemblée prévoit d’élargir le droit du sol aux frères et sœurs d’individus nés en France, mais également de régulariser les clandestins malades.
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Pendant qu’on nous endormissait avec la Journée de la Femme et que des députés hommes se préoccupaient de se faire prendre en photo (dans un studio professionnel) avec du rouge à lèvres, une Assemblée aux trois quarts vides – une dizaine de députés socialistes, aucun député FN et un seul député Les Républicains – votait une loi accélérant le processus d’immigration invasion.

L’article 59 de ce texte ouvre la nationalité française à leur majorité, aux personnes vivant sur le territoire français « depuis l’âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française par le droit du sol ». Il s’agit d’une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française, un droit du sol indirect en somme, transmis par le lien de fratrie. Le droit du sol français pourra donc désormais s’appliquer à des personnes nées à l’étranger !

Cette loi permet également à un clandestin malade d’être automatiquement régularisé dans le cas où « l’offre de soins et les caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire » ne lui permettent pas d’y être soigné. C’est-à-dire également s’il n’a pas les moyens personnels d’accéder aux soins dans son pays. On mesure le vaste appel d’air. Et que doivent faire les sans-dents et les sans-yeux qui n’ont pas les moyens d’accéder aux soins en France ? Ils vont se faire poser des bridges en Gambie ?

Cette loi frénétiquement immigrationniste dont plusieurs articles affaiblissent également le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière, accélère encore le processus du remplacement. Elle est passée dans le silence le plus total des médias et des politiques, lesquels du Front national aux Républicains disent vouloir revenir sur le droit du sol et l’acquisition automatique de la nationalité française.
L’hémicycle était vide.

Caroline Parmentier

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Immigration, une loi votée en catimini pour élargir le droit du sol

10/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

En effet, mardi 8 mars, la loi n° 2016-274 a été publiée au journal officiel, dans la plus grande des discrétions. Jamais aucune loi sur l’immigration n’a fait aussi peu de bruit. Ce projet était dans les tiroirs des assemblées depuis le 23 juillet 2014, et il n’a fait l’objet d’aucune controverse. Ni, les médias, ni le monde politique ne se sont félicités ou scandalisés de ce projet. D’ailleurs, très peu, voire aucun, n’étaient présents : un seul député de l’opposition pour une dizaine de socialistes.

,Mais qu’est-ce que la nouvelle loi modifie ?
Cette loi est un texte fondamental qui va bouleverser le droit des étrangers.
Prenons quelques exemples :
— L’article 59 élargit le droit d’acquisition de la nationalité française aux, « Personnes qui résident habituellement sur le territoire français depuis l’âge de six ans, si elles ont suivi leur scolarité obligatoire […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française ».
— L’article 13 modifie le droit des personnes en situation irrégulière et malade sur le territoire français en leur permettant, si leur pays d’origine ne le permet pas, de rester en France.
— L’article 33, quant à lui, réduit la rétention administrative de cinq jours à 48 h durée pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.

Quelles conséquences peut-on alors prévoir ?
Dans la crise migratoire actuelle, les conséquences risquent d’aggraver la situation. Aujourd’hui, une seule décision de renvoi à la frontière sur quatre est exécutée, soit 15 000 par an. La paralysie du système ne peut donc que s’aggraver dans l’indifférence générale alors que l’Europe est submergée par l’arrivée de migrants.

[Lu sur le net] La République n’est pas la France

[Lu sur le net] La République n’est pas la France

N’en déplaise aux gardiens du dogme républicain : la République n’est pas la France. La République est un régime politique alors que la France est une nation. Se pose alors la question de la relation du régime (temporaire) et de la nation (séculaire). Celui-ci peut-il changer celle-ci pour la faire correspondre à l’image falsifiée que lui donne son idéologie ? Certes non. C’est pourtant ce qu’il fait par une politique d’immigration et de naturalisation de masse.

La République produit ainsi environ 140 000 nouveaux « Français » par an, mais en a-t-elle seulement le droit ? Pas si sûr. La République, selon elle, exprime l’universel. C’est pourquoi, toujours selon elle, elle peut faire « vivre ensemble » des hommes venus de toute la terre quels que soient leurs origines, religions, mode de vie…

Le peuple français quant à lui exprime le spécifique. C’est pourquoi un Français se distingue d’un Chinois, d’un Lapon ou d’un Hottentot.

La République « universelle » et la nationalité « française » sont des réalités qui ne se situent donc pas au même niveau. Hormis le fait que l’une et l’autre sont clairement dissociées historiquement (il y avait des Français bien avant la République), le caractère universel de la République ne lui permet pas de définir le particulier : quand on exprime le plus petit dénominateur commun à tous les hommes on ne représente pas leurs différences, et la nationalité en est une. Le principe d’universalité n’autorise pas la République à décider des singularités qui feront qu’un homme sera Français, Chinois ou Sénégalais. Quand on se situe au niveau de l’Homme, on ne peut décider de l’appartenance des hommes. Il faut choisir.

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Explosion de l’immigration en Allemagne

Explosion de l’immigration en Allemagne

22/05/2014 – BERLIN (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
En 2012, l’Allemagne a connu une vague migratoire d’environ 400.000 nouveaux arrivants, soit deux fois plus qu’en 2009. Ainsi, le pays se place derrière les Etats-Unis dans le classement des pays de l’Organisation pour la coopération et le développement des Etats (OCDE), devant le Canada et l’Australie.

Face à cela, les médias allemands de la presse dominante ont chanté les louanges de l’immigration et de l’accueil de ces pays et aux populations venues majoritairement des pays de l’Europe de l’Est et des pays du Sud. Alors que le droit du sang prévalait depuis de nombreuses années, le gouvernement allemand préparerait une loi pour accorder la double nationalité.

Ce phénomène d’immigration galopante se déroule dans un contexte de vieillissement démographique en Allemagne et d’une faible natalité. Ces nouvelles populations bénéficieront alors de la libre circulation accordée dans l’espace Schengen et pourront en remplacer d’autres.

Photo Une : Porte de Brandebourg, Berlin. Crédit : Thomas Wolf via Wikipédia (cc).

Quand la droite prônait le droit du sang...

Quand la droite prônait le droit du sang…

31/10/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) – La proposition de Jean-François Copé de réformer le droit du sol a soulevé l’indignation de la gauche et suscité de nombreuses réticences au sein même de l’UMP, parmi lesquelles Henri Guaino, l’ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui considère qu’« il ne peut être question d’abandonner le droit du sol. C’est notre culture, c’est le fondement d’une société ouverte par rapport à une société fermée ». La réforme vendue par le président de l’UMP est pourtant bien timide, réfutant vouloir remettre en cause le droit du sol mais simplement prôner la fin de l’acquisition automatique de la nationalité pour les enfants nés en France de parents étrangers. La droite dite parlementaire a pourtant été plus radicale par le passé même si, déjà, les prises de position affichées en restèrent au stade des promesses électorales…

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[Tribune libre] Le droit du sang, citadelle de l'identité

[Tribune libre] Le droit du sang, citadelle de l’identité

14/09/2012 — 08h00
PARIS (NOVOpress via Zentropa) —
Pour accomplir son rêve ultime de régner sur une masse globale de « citoyens du monde » (c’est-à-dire d’hommes interchangeables réduits à leurs rôles de production et de consommation), le mondialisme marchand a besoin de faire sauter les derniers verrous identitaires dont le principal est la conception de la nationalité basée sur le « droit du sang » (jus sanguinis), c’est à dire sur le caractère ethnico-culturel hérité de la nationalité. Ce principe, qui a largement prévalu en Occident et en Asie jusqu’à l ’émergence des pays nés de l’immigration (USA, Australie, Canada…), est une règle générale d’obtention de la nationalité par filiation qui ne souffre que des exceptions limitées en nombre et soumises à des procédures d’acquisition basée sur la volonté du mandant et son adhésion à un faisceau de valeurs et de règles ainsi que sur la sélection effectuée par le pays dont il sollicite la nationalité (serment, tests de culture, de langue, connaissances historiques, ordre juridico-social accepté, etc).
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Italie : Grande offensive pour le vote des immigrés et le droit du sol

Italie : Grande offensive pour le vote des immigrés et le droit du sol

02/10/2011 – 12h50
ROME (NOVOpress) —
Tandis que les clandestins envahissent l’Italie et y déchaînent la guérilla un peu partout, le puissant lobby immigrationniste lance de l’intérieur une attaque coordonnée. Dix-neuf organisations ont réuni leurs forces pour monter une campagne nationale intitulée « L’Italia Sono Anch’Io » (l’Italie, c’est moi aussi). On y trouve la CNCA (Coordination nationale des communautés d’accueil, qui fédère 250 associations), la CGIL (équivalent italien de la CGT), le « Comité du 1er mars » (qui organise la « Journée sans immigrés »), l’Asgi (Association pour les études juridiques sur l’immigration, qui s’était récemment signalée en portant plainte contre la région Vénétie pour avoir osé introduire un « Bonus famille », réservé aux familles italiennes), mais aussi la Fédération des Églises évangéliques italiennes, les Associations chrétiennes des travailleurs italiens, la Fondation « Migrantes », créée par la Conférence épiscopale pour favoriser l’accueil des immigrés, la Caritas Italiana (équivalent du Secours catholique), Emmaüs Italie, le Centre Astalli des jésuites (qui vise notamment à « jeter les bases d’une société interculturelle » par des actions de propagande dans les écoles)…, bref le cœur de l’immense nébuleuse que les Italiens désignent comme « catho-communiste ». L’éditeur Carlo Feltrinelli, héritier de la richissime famille, s’est joint à l’initiative.

Utilisant les dispositions italiennes en matière de référendum, « L’Italia Sono Anch’Io » a déposé deux propositions de loi d’initiative populaire : l’une pour modifier la loi italienne sur la citoyenneté en remplaçant le droit du sang encore en vigueur par le droit du sol, l’autre pour accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales. Il suffit de 50.000 signatures pour que ces propositions soient soumises à référendum. Le nouveau maire de gauche de Milan, Giuliano Pisapia, a été le premier signataire dans la capitale lombarde  ; le second, le président du Conseil municipal, Basilio Rizzo. Une journée nationale a eu lieu hier : des stands ont été dressés dans des dizaines de villes italiennes pour recueillir les adhésions.

Un clip publicitaire*** fait alterner caricatures décervelées qui récitent les formules habituelles (« tout le monde est immigré, que ce soit de la première, seconde, troisième ou dixième génération », « nous devons penser au futur de ce pays, et penser au futur de ce pays veut dire favoriser la bonne intégration », « il faut abattre le principe discriminatoire »), et vieux chevaux de retour de la gauche italienne, souvent anciens du Parti Communiste reconvertis dans l’immigrationnisme. Le gouverneur des Pouilles, Nichi Vendola explique ainsi que « pour nous Européens, c’est-à-dire habitants d’un continent qui connaît un processus de stagnation démographique dramatique, les immigrants sont notre salut ».

Les immigrationnistes trouveront sans aucun doute leurs 50.000 signatures. Comme toujours pour les référendums italiens, tout se jouera finalement sur la participation. La constitution prévoyant qu’un référendum ne peut être pris en compte que si le taux de participation atteint la majorité absolue du corps électoral, la meilleure tactique pour les opposants est de prôner l’abstention. Un facteur-clé sera sans nul doute le vote catholique. Les Associations chrétiennes des travailleurs italiens viennent de lancer un appel aux hommes politiques catholiques, leur rappelant que les dernières « Semaines sociales des catholiques » ont pris officiellement position pour l’octroi de la nationalité italienne aux enfants d’immigrés et que « l’inclusion des étrangers représente pour un chrétien engagé en politique une des “valeurs non négociables” ».

Pour tous ceux, y compris en France, qui veulent croire que l’immigrationnisme est le fait des associations catholiques plutôt que de la hiérarchie officielle, l’attitude que choisiront d’adopter la Conférence épiscopale italienne et le Vatican sera fort instructive.

[box class= »info »] *** Malgré tous ses soutiens, cette campagne ne parait pas déclencher l’intérêt des italiens. Le clip de cette campagne, présenté dans notre article, est hébergé depuis le 23 septembre sur YouTube par la Confederazione Generale Italiana del Lavoro (équivalent italien de la CGT), il est incrusté sur le site de ce syndicat qui revendique près de 6 millions d’adhérents, il est également incrusté dans la page d’accueil de cette campagne nationale « L’Italia Sono Anch’Io ».
Et il n’a eu en neuf jours, au moment où nous publions, que 1095 visualisations, pour une Italie de 61 millions d’habitants ! Novopress en le publiant va peut-être le faire décoller ![/box]

[Kiosque étranger] Les indiens Cherokees préfèrent le droit du sang

[Kiosque étranger] Les indiens Cherokees préfèrent le droit du sang

16/09/2011 – 10h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
La nation cherokee, la deuxième plus importante en nombre aux Etats-Unis, vient d’annoncer que les pressions du gouvernement américain ne vont pas empêcher la « dénationalisation » de 2800 afro-américains descendants d’esclaves noirs ayant appartenu à des Cherokees avant l’abolition de l’esclavage.

Un article de Teddy Snell paru dans les colonnes du Tahlequah expose les différents aspects du débat qui a pris naissance depuis la décision de mars 2007 qui restreint le droit de vote aux élections cherokee aux personnes descendant du « Dawes Rolls », une enquête nominative de 1893 qui recense tous les Cherokees.