Tag Archives: Donald Trump

Laurent Ruquier

Pour Laurent Ruquier, Trump est un gros con blanc que la CIA peut buter !

26/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’était hier soir à On n’est pas couché sur France 2. Laurent Ruquier s’y est livré à une diatribe contre Donald Trump, « le seul Donald dont on aimerait qu’il soit abattu pour cause de grippe aviaire ». Et l’animateur qui vit – très grassement – de la redevance audiovisuelle de suggérer que la CIA pourrait lui organiser une « petite balade en décapotable à Dallas » pour qu’il y finisse ses jours comme John-Fitzerrald Kennedy, qui y fut assassiné en 1963 !

« Dire de but en blanc que Trump est con serait réducteur, a poursuivi Ruquier. C’est pas faux mais c’est réducteur. Il est aussi incompétent, raciste, misogyne, vulgaire et menteur, là au moins, c’est déjà plus complet. »

Et de conclure ainsi :

« Les Américains, hélas pour eux, sont donc en train de se rendre compte que le danger pour les Etats-Unis, ce n’était pas les musulmans, les Mexicains ou les Noirs, mais le gros Blanc qui a été élu à la tête du pays. »

Pour Donald Trump, « Paris n’est plus Paris » à cause de l’immigration

25/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Face à un parterre de conservateurs, Donald Trump a voulu illustrer les conséquences négatives de l’immigration, en citant l’exemple d’un de ses amis qui ne met plus les pieds à Paris.

“Regardez ce qui se passe en France. J’ai un ami, il est quelqu’un de très très important, il aime la ville des Lumières. Il adore Paris. Je ne l’avais pas vu depuis longtemps. Et j’ai dit ‘Jim, laisse-moi te poser une question : comment va Paris ?’ ‘Paris ?’ Je n’y vais plus depuis longtemps. Paris n’est plus Paris”


Donald Trump ferme les toilettes transgenres dans les écoles

23/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump relance « la bataille des toilettes ». Sur cette question où Barack Obama avait demandé à l‘éducation publique de faire place aux transgenres, l’administration Trump estime qu’il s’agit de la compétence des États, et non celle de Washington.

Pour rappel, l’administration Obama avait émis une circulaire demandant au système public d’autoriser les élèves à utiliser librement les toilettes selon le sexe auquel ils s’identifient.

Une douzaine d‘États républicains s‘étaient opposés à cette directive que la Maison Blanche a désormais annulée.



Une Journée sans immigrés aux États-Unis. Et pourquoi pas toute l’année ?

Journée sans immigrés17/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
« Diversité », « solidarité », « les immigrés nourrissent l’Amérique » : sur les devantures de plusieurs dizaines de restaurants fermés à Washington, des pancartes expliquent pourquoi ils ont décidé de faire grève jeudi lors d’une « Journée sans immigrés » (« A Day Without An Immigrant »).

Cette initiative vise à dénoncer la politique anti-immigration de Donald Trump. Une journée sans immigrés ? Et pourquoi pas toute l’année ?


donald-trump

Donald Trump ne lâche rien et pourrait présenter un nouveau décret anti-immigration

11/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump a affirmé vendredi qu’il envisageait plusieurs options pour relancer son décret anti-immigration actuellement bloqué par la justice, dont la présentation d’un nouveau texte.

Le président américain a ainsi déclaré :

L’aspect malheureux c’est que ça prend du temps statutairement (de saisir à nouveau la justice, NDLR), mais nous gagnerons cette bataille. Nous avons aussi beaucoup d’autres options, y compris présenter simplement un tout nouveau décret. Nous devons aller vite pour des raisons de sécurité, donc ça pourrait tout à fait être le cas.


John Kelly réseaux sociaux

Inquisition sur les réseaux sociaux : dis donc Trump, faudrait calmer ton général

09/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Si vous voulez devenir auxiliaire de la CIA, en mettant vos réseaux sociaux à leur disposition et à celle de la NSA, rien de plus facile : tentez d’entrer aux Etats-Unis, on va bientôt vous en faire l’offre. Enfin, façon de parler. Parce qu’il pourrait être obligatoire d’accepter, sous peine de se voir refuser le visa sur ordre de John Kelly, que Donald Trump a fait secrétaire à la Sécurité intérieure.

Déjà, pour entrer aux Etats-Unis, comme simple touriste ou pour y faire des affaires, il vaut mieux indiquer, lors de sa demande de visa, quels comptes on utilise sur les réseaux sociaux et sous quels noms. La mention est facultative mais vivement… recommandée. Elle a été instaurée le 20 décembre dernier. Or voilà que le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly (photo), un général quatre étoiles qui a dirigé le Centre de commandement de l’armée américaine en Amérique latine, envisage d’exiger que soient fournis aussi les mots de passe des comptes Facebook. La CIA et la NSA ne savent plus bosser ?

John Kelly a envisagé cette hypothèse lors de son audition devant la commission sur la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants. Cela concernerait – pour commencer ? –, rapporte Le Figaro, « les ressortissants des sept pays à majorité musulmane visés par le décret anti-immigration – à savoir l’Iran, la Syrie, la Libye, l’Irak, la Somalie, le Soudan et le Yémen ».

Il y avait déjà à redire sur la liste, qui comporte curieusement l’Iran mais oublie tout aussi curieusement l’Afghanistan, le Pakistan et d’autres pays comme l’Arabie saoudite ou le Qatar – sans parler, pourquoi pas puisqu’elles sont riches de terroristes islamistes, la Belgique ou la France. Il y a maintenant encore plus à redire sur la méthode.

« S’ils veulent vraiment venir en Amérique, ils vont coopérer. Sinon, au suivant », a lancé le galonné. Ça tombe bien mon général, je n’ai pas fini d’explorer la France.

Marc Limeuil

Le décret anti-immigration de Donald Trump bloqué par un juge

04/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
La Maison blanche va contre-attaquer après la décision de justice paralysant son décret sur l’immigration. C’est ce qu’a fait savoir l’administration Trump dans un communiqué qui dénonce une décision scandaleuse.

Un juge fédéral de Seattle a bloqué temporairement le texte ce vendredi sur l’ensemble du territoire, le temps qu’une plainte du procureur de l’Etat de Washington soit examinée. Celui-ci a jugé la décision “historique”, et “importante pour le droit et l’autorité de la loi, pour la population de l’Etat de Washington et pour la population du pays”.

60 000 visas ont été révoqués en une semaine d’après le Département d’Etat américain.

Dans un tweet, Donald Trump a rappelé qu’il ne fallait pas prendre le risque de faire rentrer des terroristes potentiels sur le sol américain : « We must keep « evil » out of our country! ».



Donald Trump fait ce qu’il a dit qu’il ferait

03/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le décret anti-immigration pris par le président américain a déclenché de vives protestations. Pour Jean-Eric Branaa, un spécialiste de la société et de la politique américaines, Trump considère qu’il remplit son contrat en suivant le motif de sa campagne : «America First».

Eric Branaa rappelle aussi que Donald Trump fait exactement ce qu’il a annoncé :

Pour comprendre Donald Trump, il ne faut pas lui prêter des intentions et il faut juste écouter ce qu’il dit. Car cet homme fait exactement ce qu’il a annoncé. C’est du premier degré. Il a dénoncé le politiquement correct et les politiciens qui annoncent des programmes pour faire autre chose une fois au pouvoir. Son message était donc: je n’ai pas un programme très élaboré mais je ferai tout ce que je vous annonce. Et c’est ce qui se passe. Ceci étant posé, on peut considérer que «l’intérêt» de Donald Trump est d’être un bon président. Il a l’ambition de rester dans l’histoire et il veut se donner les moyens pour cela, même au prix d’une politique brutale, tant qu’il est persuadé d’être dans la bonne direction.


Trump Neil Gorsuch

Qui est Neil Gorsuch, nommé juge à la Cour suprême par Donald Trump

01/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Le Salon beige: La nuit dernière, Donald Trump a annoncé sur Twitter avoir désigné Neil Gorsuch pour siéger à la Cour suprême des Etats-Unis, ajoutant : « C’est un homme bon et brillant, respecté par tous. » Et qui pourrait siéger plusieurs décennies si dieu lui prête vie puisqu’il n’est âgé que de 49 ans et que les juges de la Cour suprême, qui sont neuf, sont nommés à vie par le Président des Etats-Unis. Neil Gorsuch viendra remplacer le juge Antonin Scalia, décédé en février 2016, dont le remplacement avait été différé en raison de l’entrée du pays en campagne présidentielle : les Républicains étaient parvenus à bloquer les tentatives de Barack Obama de nommer un juge progressiste.

Docteur en droit, il a été assistant du juge fédéral à la cour d’appel pour le circuit du district de Columbia, puis aux côtés des juges de la Cour suprême Byron White et Anthony Kennedy, en 1993 et 1994. Il a travaillé ensuite pendant dix ans, de 1995 à 2005, comme avocat d’affaires dans un cabinet juridique de Washington. De 2005 à 2006, il a été le premier adjoint du procureur général associé des États-Unis, Robert McCallum. En 2006, le président George W. Bush l’a nommé au poste de juge fédéral à la cour d’appel pour le dixième circuit, et le Sénat a confirmé cette nomination peu de temps après, à l’unanimité des votants.

Episcopalien, hostile à l’avortement, le juge Gorsuch s’est illustré dans ses décisions contre l’euthanasie et contre certaines dispositions de la loi sur la santé (l’« Obamacare »). Il a ainsi jugé légitime, au nom de la liberté religieuse, l’opposition des propriétaires de la chaîne de distribution Hobby Lobby, en juin 2014, à la prise en charge les frais de contraception de leurs employées dans le cadre de la protection sociale permise par l’Obamacare.

Sur les neuf juges de la Cour suprême, deux des juges les plus âgés sont des démocrates. Ruth Bader Ginsburg et Stephen Breyer ont dépassé l’âge moyen auquel ces juges nommés à vie se retirent ordinairement. Un juge nommé par un président républicain, Anthony Kennedy, se trouve dans ce cas et c’est justement celui qui se rallie à la gauche sur les sujets de société… Ce pourrait donc ne pas être la dernière nomination de Donald Trump.

La nomination de Neil Gorsuch, qui a suscité un Tweet immédiat de Bernie Sanders, inquiet pour « les droits des femmes » – autrement dit l’avortement – devra être confirmée par le Sénat mais il ne devrait pas y avoir de surprise : ce juge fait l’unanimité parmi les élus républicains.

Trump et Poutine s’entendent pour lutter contre le terrorisme islamiste

30/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
La première conversation téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine semble annoncer un nouveau chapitre dans les relations russo-américaines. Et ce malgré une forte opposition de certains milieux à Washington.

Selon Daniel McAdams du Ron Paul Institute :

Bien que l’idée générale d’une implication des Etats-Unis en Syrie soulève beaucoup d’interrogations, l’intention de Donald Trump de coordonner la lutte contre le terrorisme avec la Russie signifie au moins que, apparemment, les Etats-Unis n’agiront pas contre la Russie.

En tout cas, outre leur volonté de stabiliser et développer les relations bilatérales sur une base constructive, les deux chefs d’Etat ont convenu qu’il fallait donner la priorité à la lutte contre le terrorisme international et que cela passait donc par la mise en place d’une réelle coordination de leurs actions militaires respectives en Syrie.


Donald Trump Systeme

La justice américaine met un premier frein aux mesures de Donald Trump

30/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Il avait commencé la première semaine de son mandat en fanfare. Décret après décret, Donald Trump prouvait qu’il avait bien l’intention de tenir ses promesses de campagnes, même les plus audacieuses. L’un de ces décrets, probablement le plus médiatisé, était l’interdiction d’entrée sur le territoire, de toute personne possédant la nationalité d’un des sept pays musulmans jugés dangereux : l’Iran et l’Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen. Réfugiés ou possédant un permis de travail, tous les ressortissants de ces pays auraient dû être renvoyés à la frontière.

Seulement voilà, deux juges, dans deux cas différents, ont suspendu l’application du décret présidentiel

L’ordre présidentiel avait été attaqué en justice par plusieurs avocats et organisations de défense des droits, dont l’American Civil Liberties Union (ACLU). La juge Ann Donnelly de la cour fédérale de Broklyn a ordonné la suspension des arrestations, estimant que les gens arrivés étaient déjà dans l’avion quand le décret présidentiel était entré en vigueur. En Virginie, la juge Leonie Brinkema a rendu un arrêt semblable.

Toutefois, même si ces deux juges ont suspendu l’application du décret pour les gens arrivés au moment où le décret était signé, elles n’ont pas donné d’avis sur la légalité du décret en lui même

C’est pourtant ce qu’essayent de faire de nombreux opposants à ces décrets. L’ONU a ainsi demandé que Donald Trump poursuive ce qu’ils estiment être la longue tradition d’accueil des Etats-Unis. L’Eglise catholique s’est aussi mêlée de la partie par la voix de Monseigneur Joe Vasquez, évêque d’Austin et président de la commission pour les migrants qui a condamné les positions et les mesures prises par Donald Trump.

Et ceci, sans compter les innombrables starlettes de Hollywood qui continuent à s’agiter, reprises et encouragées par les médias de l’oligarchie !

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Trump et les médias : incassable, malgré Soros

Source : OJIM – « Trump et les médias : incassable, malgré Soros »

La campagne de déstabilisation de Donald Trump se poursuit, depuis la rencontre du 13 novembre 2016 tenue à l’hôtel Mandarin de Washington entre George Soros, un groupe de donateurs, ainsi qu’un certain nombre de leaders démocrates, dont Nancy Pelosi et Elizabeth Warren.

Après avoir tout essayé pour « annuler » l’élection (manifestations, recomptages, argument russe, argument FBI, intimidation des Grands Électeurs du collège électoral, argument uromaniaque…) la campagne s’est poursuivie avec méthode, fuites des agences de renseignement à la clé, afin de dénier à l’administration Trump le droit de proclamer un mandat clair, limité par une victoire « technique » mais pas « légitime ».
Règlements de comptes

Aussitôt au pouvoir, le Président Trump inflige un carton jaune aux journalistes. Message : « à partir de maintenant, les règlements de comptes, ça va marcher dans les deux sens ».

Récapitulons :

Le 18 janvier 2017 CNN se pose la question des conséquences constitutionnelles d’un assassinat de Trump survenant le 20 janvier, jour de sa prestation de serment. Sans doute afin de rassurer le public.
Le 19 janvier, une soixantaine de parlementaires démocrates (vissés à des sièges solides) confirment leur boycott de la cérémonie, et les médias insistent sur la difficile tâche des services de sécurité.
Le vendredi 20 janvier la police arrête plus de deux cents casseurs qui ne parviennent pas à perturber le déroulement d’une cérémonie qui s’est déroulée devant quelque 700 000 personnes
Le même jour Nielsen estime le nombre de téléspectateurs de l’évènement à 31 millions.
Après son intronisation, et un discours provoquant, Trump déjeune avec les leaders parlementaires des deux partis, ainsi qu’avec des invités de marque. Ils font ensemble une ovation à Hillary Clinton.
Suivent les défilés et parades, puis un bref séjour à la Maison-Blanche, avec la presse, afin de signer quelques ordonnances, avant de participer à trois bals (les militants, les citoyens, et les militaires et anciens combattants — ce dernier en lien vidéo avec des soldats postés en Afghanistan)
La journée se termine avec deux banderilles de la presse : un tweet comparant deux photos qui laissent conclure que Trump a échoué dans sa mobilisation des masses comparativement à Obama en 2009; et un journaliste de Time Magazine annonçant que le buste de Martin Luther King a disparu du bureau présidentiel [faux], alors que celui de Winston Churchill (qu’Obama avait retiré) y est réapparu [vrai]
Le lendemain, 21 janvier, voit la manifestation d’un million de femmes à Washington, venues de tout le pays, encadrées par les stars du showbiz et du cinéma.
C’est le jour du carton jaune : Sean Spicer, porte-parole et pit-bull de la Maison Blanche, convoque la presse afin de la tancer sur son irresponsabilité dans l’affaire du buste, qu’il présente comme un brûlot racial et intentionnel, en dépit d’excuses tardives. Il en profite pour revenir sur la cérémonie inaugurale, insistant sur le fait que l’évènement a réuni le plus grand public de toute l’histoire des présidentielles.
Dans l’après-midi, Trump se rend au siège de la CIA, en compagnie de son futur directeur, Mike Pompeo, pour faire connaissance avec l’agence. Il y reçoit un accueil chaleureux de la base. Il en profite pour étriller les médias devant des agents goguenards, notamment sur la mauvaise couverture de sa cérémonie inaugurale.
Trump rebondit le lundi suivant sur un sujet neuf : le respect de ses promesses électorales. Le 23, Trump lance une journée-marathon, signant décrets et ordonnances, annule la participation américaine au Partenariat Transpacifique (TPP), rencontre à quelques heures d’intervalle les patrons des grandes entreprises industrielles et ceux des syndicats (qui avaient soutenu Clinton), tous radieux à la sortie de leurs réunions respectives.
Trump reprend ainsi dès lundi le contrôle total de la thématique de la semaine : « jobs, jobs, jobs». Puis il finit la journée avec les leaders démocrates et républicains pour lancer une nouvelle bombe, leur rappelant « en privé » (donc espérant la fuite) qu’il s’est fait « voler » le vote populaire par le vote frauduleux de 3 à 5 millions d’immigrants illégaux orchestré par les démocrates. Rappeler que c’est bien l’administration Trump qui a reçu un mandat « franc et massif » des électeurs.
Et son porte-parole Spicer de boucler la boucle le même jour dans une conférence de presse : l’auditoire de Trump lors de son intronisation a bien été phénoménal, si l’on rajoute à la participation physique et à la Télévision les suivis sur internet et YouTube.
Pour ensuite rajouter, dans sa conférence du 24 janvier, qu’une enquête sur la fraude électorale des illégaux n’est pas à exclure, « certaines études » (Pew Research) ayant montré que 14 % des votants sont illégaux. Fake news ou avertissement?

La meilleure défense c’est l’attaque

En conclusion, tel le chilien Salvador Allende il y 43 ans, Trump sait qu’il n’a pas encore gagné, c’est encore la guerre. Il entame maintenant sa 3e campagne, celle de la consolidation, garante de sa légitimité. Excellant sur Twitter, il traite la presse comme son parti d’opposition, lui faisant annoncer le 21 janvier par Spicer qu’ils ne sont plus des dieux (Spicer a ainsi commencé à casser les droits acquis de la grande presse, présentant dès le 23 de nouvelles règles du jeu qui la dilueront parmi « petits » ou provinciaux).

Mais c’est l’alliance globaliste de George Soros, liant extrême droite libérale et extrême gauche socialiste, qui préoccupe Trump. Car elle semble vraiment vouloir le « sortir », du fait de son rejet de l’ordre mondial et de son intention de ne pas être une potiche.

Pour la première fois, Fox News, donc les Murdoch, laisse passer sur ses ondes le commentaire selon lequel Soros veut faire tomber Trump, d’abord avec Newt Gingrich (reprenant le 22 janvier sur Fox News une information du NYT parue le 20), puis avec Bill O’Reilly, la star de la chaine. Ce dernier, dans ses Talking Points du 23 janvier, explique qu’il voit un effort organisé pour évincer Donald Trump, expliquant que les récentes marches des femmes et autres casseurs ont été financées par 50 groupes eux-mêmes financés par Soros à concurrence de 90 millions.

Le harcèlement continue : la constitutionalité de son élection est attaquée maintenant en justice par un groupe activiste, cependant que certains parlementaires veulent soumettre un projet de loi lui refusant l’accès à l’armement nucléaire. D’autres enfin veulent lui limiter le droit d’annuler les récentes sanctions contre la Russie.

L’élection de Trump est aussi importante que la chute du mur de Berlin

Source : Boulevard Voltaire – « L’élection de Trump est aussi importante que la chute du mur de Berlin « 

Avec l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, nous prenons conscience qu’il existe un peuple américain qui nous ressemble.

Le « mur de Berlin » symbolisait la chape de plomb que le communisme soviétique faisait peser sur la Russie, communisme dont la doctrine, paradoxalement, prônait un monde sans frontières.

L’espace Schengen des « Européens » qui voulaient s’affranchir desdites frontières a vu s’ériger dans les pays de l’Est des murs pour garantir leur nouvelle liberté retrouvée contre l’invasion migratoire.

Aux États-Unis, Donald Trump s’apprête à poursuivre l’œuvre de ses prédécesseurs (ses opposants « oublient » de préciser que c’est George Bush junior qui a initié le projet en 2006 !) en achevant le mur de séparation entre les États-Unis et le Mexique.

Ainsi, les frontières qui n’avaient pas besoin, autrefois, d’être délimitées par un mur pour être respectées réapparaissent comme autant de barrières bien concrètes contre l’utopie mondialiste, laquelle a succédé à l’utopie marxiste, « l’internationalisme » se muant en « mondialisation» et le « grand capital », cher aux imprécations de Georges Marchais, devenant un « gentil » mais sournois social-libéralisme apatride.

Dans cette grande confusion idéologique, l’Europe artificielle dite « de Bruxelles », « de Schengen », « de Maastricht » ou « de Lisbonne » s’est succédé à elle-même comme une couleuvre à avaler en boucle par les peuples européens ; ces derniers se sont retrouvés d’abord désemparés devant ce gigantesque hold-up ; puis ils ont commencé à prendre conscience de la situation grâce, principalement, aux réseaux sociaux qui ont révélé l’escroquerie.

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Les médias du système veulent lutter contre la présidence Trump

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : « La presse politique est composée des pires personnes que je n’ai jamais rencontrées » déclarait Donald Trump voilà quelques mois. Le jugement du nouveau président paraît en phase avec celui de ses concitoyens puisque seulement 40 % d’entre eux déclarent avoir confiance dans les médias.

Sean Spicer, nouveau porte parole de la Maison Blanche, a vivement critiqué la couverture médiatique de l’investiture de Trump. 
Il reproche une tendance à minimiser le succès populaire. Un succès dont témoigne par exemple le nombre de personnes ayant suivi l’investiture à la télévision. Les médias ont également eu une couverture biaisée des groupuscules anti-Trump, qui avaient justement pour objectif de faire échouer l’investiture en bloquant les accès à la cérémonie… La chaîne CNN est même allée jusqu’à évoquer en direct un possible attentat contre Trump, le jour de son investiture.

De leur côté le New York Times, le Washington Post et NBC se positionnent comme de prétendus résistants face au nouveau pouvoir. CNN a choisi de ne pas diffuser la première déclaration à la presse du porte parole de Trump, décision saluée par la plupart des médias qui souhaitent un rôle « différent » durant la nouvelle présidence.

Selon Vladimir Poutine, l’oligarchie américaine tente de déstabiliser la présidence Trump, pour saper sa légitimité et réduire sa capacité d’action. En marge d’une rencontre avec son homologue moldave, le président russe a qualifié d’« intox » toutes les polémiques concernant de prétendues frasques sexuelles de Trump en Russie. Poutine a en outre relevé que cette déstabilisation va d’abord contre les intérêts américains.

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Lutte contre l’immigration : des paroles aux actes avec Donald Trump !

25/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Il l’a promis, il semble bien vouloir tenir parole. Le 25 janvier, Donald Trump devrait normalement signer plusieurs ordres exécutifs limitant l’immigration en provenance de Syrie et de six autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Il devrait ainsi interdire temporairement l’accès aux Etats-Unis pour les immigrés venant d’Irak, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen.

Par ailleurs, Donald Trump a annoncé – via un tweet – qu’un mur allait bien être construit afin d’empêcher le passage des immigrés mexicains :

Un grand jour est prévu demain pour la sécurité nationale. Entre autres choses, nous construirons un mur.


Pensée unique : Quand BFMTV censure une invitée pro-Trump

23/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de l’édition spéciale de BFMTV consacrée à l’investiture de Donald Trump, Evelyne Joslain, spécialiste des Etats Unis, et particulièrement du mouvement conservateur, a déclaré en direct que « Barack Obama, était plus musulman dans son coeur que chrétien ».

Des propos qui ont choqué les personnes présentes en plateau (entre autres Ruth El Krief) qui ont immédiatement réagi mais également plusieurs personnes sur les réseaux sociaux.

La rédaction indique avoir demandé à la chercheuse de quitter immédiatement le studio en invoquant « des propos scandaleux ».


Trump CIA

Donald Trump devant la CIA : « Nous allons faire de grandes choses »

22/01/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Dès le jour de sa prise de fonctions, Donald Trump s’est rendu au siège de la CIA. « Personne n’est aussi attaché à la communauté du renseignement et à la CIA que Donald Trump », a-t-il affirmé, parlant de lui à la troisième personne. « Nous allons faire de grandes choses », a-t-il lancé. Les applaudissements des agents du renseignement extérieur des Etats-Unis ont éclaté quand il a affirmé :

« Nous n’avons pas utilisé nos réelles capacités. Nous avons été restreints. Nous devons nous débarrasser de l’Etat islamique. Nous débarrasser de l’Etat islamique. Nous n’avons pas le choix. »

Puis Donald Trump a ajouté :

« Le terrorisme islamique radical doit être éradiqué de toute la surface de la Terre. C’est le Mal. C’est le Mal. […] On n’a jamais rien vu d’aussi maléfique. Vous allez devoir aller de l’avant et vous allez devoir faire un travail phénoménal. Nous allons y mettre fin. Maintenant. »