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Entretien avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur du mouvement identitaire

Entretien avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur du mouvement identitaire

[box class= »info »] Le mouvement identitaire est dirigé par un bureau directeur qui reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire.
Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires).
La liste des membres du bureau directeur est consultable ici.
Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de ce bureau. Aujourd’hui, rencontre avec Dominique Lescure.[/box]

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Entretien avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur du mouvement identitaire

Dominique Lescure en compagnie de sa fille Julie et de Fabrice Robert, à la Convention d'Orange

J’ai exercé toutes sortes et de nombreux métiers, mais celui que je dirais être de prédilection a été : Conseiller en communication, pour le groupe Pages Jaunes. J’y ai appris l’art de la négociation avec l’avantage d’avoir traité des milliers de contrats avec des chefs d’entreprises de tous secteurs et de toutes envergures. J’y ai appris aussi les rouages d’une société en développement permanent, ainsi que la mise en place de la régionalisation de ses structures.
J’étais à cette époque le délégué C.G.T au CE, pour le collège VRP.

Par le biais de cette entreprise, je suis donc devenu un des tous premiers vendeurs de sites internet en France, c’était en 1994, un cheminement assez naturel après avoir « vendu du minitel » pendant des années.

J’ai cessé cette carrière à l’âge de quarante ans et j’ai créé alors une société d’import-export BOSS (Boss of Sun’s Stone). Depuis lors ma petite entreprise ne connait pas la crise !

Un petit résumé de votre parcours politique ?

Après une formation à l’U.J.C.F dès l’âge de 12 ans, j’adhère au P.C.F à 16 ans, parti que j’ai fini par quitter à l’age de 23 ans en ayant baigné dedans durant toute mon enfance.

Étant issu, et vous l’aurez compris, d’une famille de cadres cégétistes et de militants communistes, je me suis détourné de la politique à l’élection de François Mitterrand. Comment une coalition socialo-communiste pouvait-elle mettre au pouvoir un homme venu de la droite extrême ? J’ai donc « oublié le monde de la politique » depuis l’année 1981.

N’ayant ni le goût des choses tordues, ni une compréhension suffisante de cette situation et ayant une soif d’aller vivre ma vie et de profiter du confort social de la fin des trente glorieuses, je n’ai plus jamais voté, jusqu’à ce que je sois moi-même candidat à une élection sous l’étiquette de Nissa Rebela, m’emmenant donc de nouveau à voter pour moi ! (c’est une curieuse impression).

Dans le même laps de temps j’ai animé, comme président, l’association Soulidarità, branche sociale des Identitaires en pays niçois, surtout connue par sa distribution de la soupe au porc et dont la devise est « Lu nouostre davant lu autre »,
« Les nôtres avant les autres », dans la langue de la république.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

« Si j’en ai bien une » … elle ne vient alors que de mon bagage de vie, divers et varié, rapidement décrit avec ces quelques propos, mais aussi et surtout, par un atavisme profond, car si la France est un concentré d’Europe, je le clame haut et fort, mes racines, elles, se nourrissent de mes filiations issues du Quercy, de l’Aveyron, du Cantal, et de la Bourgogne.

Né à Paris en 1958, pendant la guerre d’Algérie, je suis Européen et Français de souche depuis toujours.