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Made in France : la bande-annonce du thriller consacré au terrorisme islamiste en France

05/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
C’est l’un des films qui suscite le plus d’attente et d’interrogations dans le cinéma français. Le sulfureux Made in France de Nicolas Boukhrief vient de dévoiler sa bande-annonce. Et le thriller consacré à la formation d’une cellule islamiste radicale s’annonce sacrément intense !


Made in France – bande-annonce du thriller… par Ecranlarge

Publié le
Thalys

Terrorisme : les fichés « S » sont 5000 français, 840 djihadistes étrangers, dont 140 passés par notre pays

29/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sid Ahmed Ghlam, Chérif Kouachi, Amédy Coulibaly, Ayoub el-Khazzani. Le point commun ? Tous ont commis des attentats sanglants sur notre sol, tous aussi étaient fichés « S » pour «sûreté de l’Etat».
Environ 5 000 citoyens français font, comme eux, l’objet de ce fichage, ainsi que 840 pour des jihadistes étrangers partis sur le théâtre des opérations et qui sont revenus. Parmi ces derniers, 140 ont résidé ou résident en France.

Eric Ciotti, Nadine Morano et quelques autres se sont faits l’écho de l’inquiétude populaire : « qu’est-ce qu’on attend pour les mettre derrière les barreaux ? ». La réponse est simple : que ces personnes épinglées par le renseignement français aient commis un délit. «Les fiches « S » ne sont pas des mandats d’arrêt internationaux», a rappelé Bernard Cazeneuve, sur France Inter.
François Molins, procureur de la République de Paris, confirme qu’une fiche « S » est

Une fiche d’attention qui permet lorsque la personne fichée est contrôlée de déclencher un processus de surveillance et de suivre l’intéressé.

Une surveillance non-systématique néanmoins, toutes les personnes fichées n’ayant pas le même niveau de dangerosité… et les services n’ayant pas les moyens de suivre au quotidien 5000 personnes et d’en identifier de nouvelles.
Pour autant, notre système de surveillance est plutôt efficace, c’est du côté de l’arrestation des djihadistes, de préférence avant les attentats, que cela pêche, comme le montrent les exemples récents.


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Terrorisme : la France toujours en état d’alerte maximale… pour quel résultat ?

11/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La France déploie de plus en plus de policiers et militaires dans la prévention des attentats, son arsenal législatif se renforce au point de faire peser de graves menaces sur les libertés publiques… et jamais autant d’attaques terroristes islamiques ne sont succédées. Et s’il était temps de changer de paradigme ?

Depuis l’attentat commis fin juin à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), la vigilance a redoublé en région Rhône-Alpes. À Andrézieux-Bouthéon, l’entreprise SNF Floerger (Sévéso) et l’aéroport, considérés comme des cibles potentielles, sont sous étroite surveillance. Des cibles potentielles qui s’ajoutent aux sites déjà sous surveillance, des lieux touristiques aux gares et aéroports, en passant par les bâtiments publics… sans compter les sites religieux des communautés juives, musulmanes et accessoirement catholiques. Depuis les attentats de janvier 2015, Hollande avait décidé le déploiement de 10 500 soldats, en appui des dizaines de milliers de policiers et gendarmes déjà sur le pont pour le plan Vigipirate.
Une mobilisation sans précédent, baptisée Sentinelle, qui s’est inscrite dans le temps. Adapté depuis janvier, le dispositif compte aujourd’hui 7 000 hommes chargés de sécuriser les sites sensibles, épuisant policiers et militaires dans d’inutiles et coûteuses gardes statiques, parfois remplacées par des patrouilles, dont l’effet est plus psychologique – rassurer les populations — que véritablement opérationnel.
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Chouchoutons nos djihadistes ! (Présent 8393)

09/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

« Réinsertion au cas par cas », « suivi individualisé »… Remis mercredi au Premier ministre par son auteur, le rapport sur la « déradicalisation » rédigé par le député socialiste des Hauts-de-Seine Sébastien Pietrasanta est l’exemple-type d’une réponse totalement inadaptée et particulièrement coûteuse au « djihadisme français »

Des « nounous » pour les égorgeurs !
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Commandé par Valls au lendemain des attentats de janvier, ce rapport de 90 pages intitulé La déradicalisation, outil de lutte contre le terrorisme était censé apporter une réponse percutante au problème des djihadistes français. Mais, comme l’on pouvait s’y attendre, la trentaine de propositions formulées par Pietrasanta montrent que le gouvernement socialiste n’a pas pleinement réalisé que notre pays était en guerre.
L’idée même d’une possible réinsertion de ces individus fanatisés au point d’avoir perdu toute notion de la valeur de la vie humaine, ayant pratiqué la décapitation à tour de bras et prêts à se faire exploser à la première occasion, montrait à quel point nos élus sont à côté de la plaque. Mais avec Pietrasanta, l’affaire tourne à la farce.
Partant en effet du principe que les djihadistes français présentent des profils divers et que « la question religieuse est en réalité peu présente dans la radicalisation », le député socialiste préconise alors des réponses « au cas par cas » et un « suivi individualisé » des personnes concernées.

Concrètement, Pietrasanta propose de « mettre en place un système de mentor à la danoise pour l’accompagnement des radicalisés ». Certains étant traités en milieu ouvert par des équipes de psys, éducateurs et autres assistantes sociales. D’autres dans un centre de déradicalisation tourné vers la réinsertion, avec une réponse pluridisciplinaire pour répondre à des parcours de vie où les individus sont « en rupture avec leur famille, la société, et (…) en quête de reconnaissance ». Les plus dangereux, enfin, allant en prison, dans de nouveaux quartiers dédiés où serait proposé « un programme de déradicalisation spécifique pour chaque détenu », supposant une meilleure formation du personnel pénitentiaire et des aumôniers musulmans.

Il faut surtout empêcher leur retour

Enfin, le rapporteur de la loi antiterroriste précise qu’« un contre-discours (…) doit être porté par des associations ou des acteurs publics reconnus et sur lequel la jeunesse peut s’identifier ». Un « contre-discours » totalement improbable dans un pays qui se refuse obstinément à désigner l’ennemi et ne cesse de crier à l’amalgame…
Bref, des propositions qui, non contentes d’être totalement irréalistes, seraient aussi, si elles étaient mises en œuvre, très coûteuses pour les Français qui ne souhaitent pas voir revenir chez eux des gens qui n’ont rien à y faire. Lutter contre ces ennemis de notre pays, c’est en effet d’abord les déchoir de leur nationalité française, leur interdire de poser le pied sur le sol national, et par conséquent rétablir nos frontières.

Franck Delétraz