Tag Archives: Djihad

Djihadistes Sahel

Les groupes djihadistes du Sahel font jonction à la barbe de la France !

03/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les chefs des différents groupes djihadistes au Sahel se sont réunis pour une réunion au sommet, dans une région a priori sous contrôle de l’armée française ! Un véritable pied de nez à l’opération Barkhane menée par la France depuis l’été 2014 pour neutraliser les groupes islamistes au Sahel.

Ces chefs terroristes ont décidé de se réunir dans une organisation commune pour mener désormais leurs opérations terroristes sous la nouvelle bannière de Nousrat al-Islam wal Muslimin (« La Défense des musulmans et de l’islam ») avec à sa tête Ansareddine Iyad Ghali qui a voué allégeance, dans l’ordre, à Abou Moussaab Abdel Wadoud, le chef d’Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), à Ayman al-Zawahiri, le chef suprême d’Al Qaida, et au mollah Hibatullah, à la tête de l’Emirat islamique d’Afghanistan, autrement dit les Talibans.

Etat islamique Autriche

Un réseau terroriste de l’Etat islamique démantelé en Autriche

29/01/2017 – AUTRICHE (NOVOpress) : Un vaste coup de filet, qui a mobilisé près de 800 policiers, a permis en début semaine de démanteler un réseau terroriste de l’Etat islamique en Autriche. Onze personnes ont été arrêtées, dont, selon Euronews, « trois “Autrichiens d’origine étrangère”, deux Bosniens, un Syrien, un Bulgare et un Macédonien ». Les opérations ont eu lieu à Vienne et à Graz, la deuxième ville du pays.

Or il y a deux ans et demi, c’est justement dans ces deux villes que treize recruteurs pour djihad avaient déjà été arrêtés. Apparemment, il y avait de la relève…

Selon le ministère de l’Intérieur autrichien, ce sont « environ 300 candidats au djihad [qui] ont quitté ou tenté de quitter l’Autriche pour aller combattre en Syrie et en Irak ». Cinquante en ont été empêchés in extremis, et quarante ont réussi à partir et sont morts sur place. Sur les 210 autres, 120 sont dans la nature, en Syrie, en Irak ou ailleurs, car un seul autre chiffre est connu, celui des djihadistes qui sont rentrés en Autriche. Ils sont quatre-vingt-dix…

Elimination physique

Les Français plébiscitent l’élimination physique des djihadistes

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’élimination physique des djihadistes par les agents des services de renseignement – ce qu’on appelle les « opérations homo » – est plébiscitée par les Français, quelle que soit leur proximité politique. Selon un sondage Ifop pour le site Atlantico, « 79 % des Français se disent aujourd’hui favorables à l’élimination par l’armée française et les services secrets de djihadistes impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé la France – 47 % (près de la moitié des Français) s’y disent même “tout à fait“ favorables ».

Mieux encore, à la question : « Et êtes-vous tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt opposé ou tout à fait opposé à ce que l’armée française et les services secrets éliminent à l’étranger des djihadistes français impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé notre pays ? », les Français répondent positivement à 85 % !

54 % sont « tout à fait favorables » à ce qu’on liquide les Français engagés dans le djihad, 31 % y sont « plutôt favorables ». Le taux cumulé de ces deux catégories atteint 93 % chez les sympathisants des Républicains – un peu plus que chez ceux du Front national, qui ne sont « que » 91 % –, 94 % chez les électeurs qui se sentent proches d’En Marche !, et même 89 % chez ceux du Parti socialiste et 81 % parmi les sympathisants du Front de gauche.

« A titre de comparaison, comment l’Ifop, en février 2013, seuls 49% des Américains se prononçaient en faveur de l’élimination à l’étranger de citoyens américains. »

En joue… feu !

 

Mustafa, un pensionnaire d’un centre de « déradicalisation » tente de partir faire le djihad en Syrie

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Mustafa S., 24 ans, a été interpellé mardi 17 janvier à Wissembourg (Bas-Rhin) alors qu’il tentait de partir faire le djihad en Syrie. Problème : cet individu est l’un des pensionnaires du tout premier centre de « déradicalisation » de France, qui a ouvert en septembre 2016 à Pontourny.

Le gouvernement a de quoi être embarrassé. Interrogé par Le Monde, un fonctionnaire du ministère de l’intérieur a déclaré dans un premier temps, que Mustafa S. n’avait jamais transité par ce centre. Avant de finalement admettre : « Oui, d’accord, il y est depuis l’ouverture ».

Entre ceux qu’on cherche à “déradicaliser” mais qui tentent de partir faire le djihad et ceux qui en reviennent – aguerris et fiers de leur engagement -, la France a du souci à se faire…


Yvan Blot Terrorisme islamique

Yvan Blot : la menace révolutionnaire du terrorisme islamiste

06/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ancien député et haut fonctionnaire, Yvan Blot a publié un ouvrage synthétique mais approfondi : Le Terrorisme islamiste, une menace révolutionnaire. Fort d’une expérience de plus de 10 ans sur l’anti-terrorisme au sein du ministère de l’Intérieur, Yvan Blot (aidé de Roger Marion, ancien préfet et directeur de la division antiterroriste de la police judiciaire), s’est spécialisé dans l’étude de l’idéologie des terrorismes.

Dans son livre, il développe une thèse essentielle : le terrorisme islamiste est la mise en oeuvre d’une idéologie révolutionnaire nouvelle créée dans les années 1950 par Sayyid Qutb et ses disciples. Quand on s’intéresse à la révolution bolchévique, on étudie Karl Marx. Lorsqu’on veut savoir ce qu’est la révolution islamiste, on doit connaître Sayyid Qutb et son oeuvre, dont se sont inspirés des Ben Laden et autres al-Baghdadi. Martial Bild le reçoit sur le plateau de TV Libertés.

Un rapport inquiétant sur les enfants enrôlés par l’Etat islamique

05/01/2017 – MONDE (NOVOpress) : Le quotidien belge Le Soir publie une longue étude sur « les enfants de Daech », d’après « un rapport édifiant dressé pour l’Unesco et l’ONU par la Fondation Quilliam » qui vient de paraître sous la forme d’un ouvrage : Les enfants de Daesh. Nous publions ci-dessous un extrait de ce dossier très étayé.

Enfants Daech Livre« Le think tank britannique, qui a travaillé en profondeur sur le sujet, détaille comment l’État islamique forme une nouvelle vague de combattants à moyen terme. Et quels mécanismes l’organisation a mis en place pour s’assurer de la parfaite adhésion de ses « lionceaux » à son idéologie haineuse en leur ôtant toute chance de réinsertion à l’avenir.

Moins coûteux et plus faciles à endoctriner car dépourvus d’idées préconçues et de croyances à déconstruire, les enfants font presque instantanément preuve de loyauté. Plus ils sont pris en charge tôt, plus ils sont faciles à façonner. « Les enfants peuvent répondre aux besoins présents du «califat», et une fois qu’ils auront grandi, ils continueront à maintenir l’existence et l’expansion de l’idéologie, assurant à ces idées une survie à long terme », relève le rapport de la Fondation Quilliam.

En Syrie, les enfants de Daesh de 5 à 10 ans sont envoyés dans des camps religieux puis, entre 10 à 15 ans, ils poursuivent leur formation dans des camps militaires.

Daesh prête aussi une attention particulière aux enfants issus de la région, qui n’auront nulle part où aller, et qui ne risquent pas de renouer un jour avec des origines occidentales. Une génération sacrifiée, condamnée à poursuivre son existence dans ce pays que la guerre a dévasté. « La gestion actuelle voit en ces enfants de futurs combattants bien plus dangereux et déterminés qu’eux, car ils n’auront pas été convertis à des idées radicales mais élevés au cœur de ces valeurs depuis leur naissance. Ils ont pu être exposés à des concepts religieux extrémistes dès le tout début et sont donc considérés comme «purs», et plus enclins au martyre que la génération actuelle.  »

Enfants DaechDrillés dès leur plus jeune âge, les enfants sont de « meilleurs » combattants que la génération actuelle. Plus brutaux aussi puisque élevés dans la violence et la barbarie ambiante. Ils sont par ailleurs souvent moins anxieux que les adultes et posent moins de questions. Ce qui en fait évidemment de bons candidats à l’attentat-suicide.

Daesh a fait de l’exploitation des mineurs un axe majeur de sa communication. Entre 2015 et 2016, la propagande de l’organisation terroriste a montré douze enfants bourreaux et un enfant participant à une exécution publique. En septembre 2016, le Daily Mail postait sur son site la vidéo d’un petit blondinet, très probablement un Européen âgé d’une dizaine d’années, exécutant un otage à bout portant.

Quelques mois plus tôt, Daesh avait déjà diffusé deux autres vidéos mettant en scène la mise à mort de prisonniers syriens. L’une par deux ados de 13 ou 14 ans, l’autre par un enfant identifié comme étant un jeune Français. »

Islamiste Haute-Autriche

Le prédicateur islamiste de Noël en Haute-Autriche

Il est somalien, prédicateur islamiste et demandeur d’asile. Il n’a pas supporté le spectacle de l’Avent d’une école maternelle. A Oberndorf (Haute-Autriche), il est monté sur scène un Coran à la main, interrompant le spectacle de l’Oberndorfer Advent et terrorisant les enfants. Puis, il a commencé à prêcher en lisant des passages du Coran sur la scène.

Deux hommes se sont alors précipités sur le « prédicateur » qui a violemment riposté, hurlant à plusieurs reprises « Allah Akbar ! » et appelant à « tuer les infidèles ». Les parents présents, dont un officier de police, ont fini par le maîtriser et l’éjecter. Alertés, les policiers ont rapidement établi qu’il résidait depuis deux ans dans le quartier de Schwanenstadt et que c’était un adepte du groupe terroriste islamiste Al Nosra, celui-là même qui vient de revendiquer l’assassinat de l’ambassadeur russe tué d’une balle dans le dos le 19 décembre à Ankara.

Les policiers ont précisé néanmoins que l’individu souffrait d’une « maniaco-dépression » en cours de traitement. Encore un déséquilibré, bien reconnaissable d’ailleurs au fameux cri des déséquilibrés dans le monde : « Allah Akbar ».

« Les enfants étaient très anxieux et totalement pétrifiés, nous étions également terrifiés pour eux », raconte un témoin. De nombreux parents réalisant que l’islamiste aurait pu, de la même façon, sortir une arme de son sac à dos et faire un carnage, sont sous le choc. Mais ils peuvent compter sur le pasteur Helmut, qui dirige l’école maternelle Caritas, pour se charger de leur laver le cerveau. « Cet incident doit être évalué à la lumière de sa maladie » a conclu le pasteur. Un « incident » et un « malade ». Rien à signaler donc, tout est normal. Donnons-lui ses papiers. Et la prochaine fois il fera exploser sa ceinture d’explosifs au milieu des enfants.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 décembre 2016

Identité, sécurité : les 10 mesures urgentes que réclament Les Identitaires

02/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : De l’arrêt de toute immigration non européenne à la déchéance de nationalité pour les djihadistes – que François Hollande regrette d’avoir proposée –, le mouvement Les Identitaires avance « 10 mesures urgentes pour protéger l’identité et la sécurité de la France ». Les voici et la plaquette est téléchargeable ici.

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Ces « revenants » du djihad qui vont submerger la France

02/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le journaliste David Thomson vient de sortir un livre sur les jeunes « Français » partis rejoindre des groupes djihadistes en Syrie, et qui rentrent ces derniers mois en France.

Ce livre s’intitule Les Revenants. Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France. Selon les chiffres officiels, environ 1 100 « Français » sont partis en Syrie depuis 2012, souvent en famille. Un bilan largement sous-évalué selon l’auteur. David Thompson s’est intéressé aux candidats au retour. Pour quels raisons souhaitent-ils revenir sur notre territoire ? Une série de portraits, parmi lesquels, naturellement, quelques jeunes gens idéalistes qui avaient cru trouver un sens à leur vie, qui rentrent désillusionnés et plus ou moins désireux de se refaire une virginité.
Ces jeunes gens, pour la plupart Français de souche, sont la preuve de la faillite de l’éducation nationale, et de l’incapacité de cette République post soixante-huitarde à donner du sens à la jeunesse de France.

Mais il y a les autres…

Les autres, ce sont ces djihadistes mal débarbouillés, qui reviennent chez nous avec la haine de la France. Ainsi, Abou, ancien dealer du 9-3, revenu de Syrie et dont les héros sont tous ceux qui sont passés à l’action en France, notamment Rachid Kassim, recruteur de l’Etat islamique et inspirateur de plusieurs attentats en France. Abou affirme ne pas en vouloir aux Français, tout en appelant à les tuer. Pour le journaliste, la France risque d’être « submergée » : « Les autorités tâtonnent, expérimentent sans savoir comment gérer cette population potentiellement très dangereuse ». Comme les premiers, ces « déséquilibrés » (guillemets) ironisent sur les programmes de « déradicalisation » mis en place par nos autorités

Mais il y en a encore d’autres…

Ceux qui ne se sont évidemment pas confiés à un koufar de journaliste, et qui sont bien décidés à mettre en application les techniques de meurtres de masse apprises, grandeur nature, sur le terrain, en Iraq ou en Syrie. Ceux-là passent totalement inaperçus des écrans radar de nos services de protection, bénéficiant largement de l’afflux de clandestins sur notre territoire. Ils y forment des réseaux dormants, apparemment bien intégrés à notre société, comme l’étaient d’ailleurs tous les islamo-terroristes qui ont fait preuve de leur savoir-faire en 2015. Ce sont, très vraisemblablement, les auteurs des prochains attentats.


Espagne Terrorisme

L’Espagne sous la menace du terrorisme islamique

Deux nouvelles vidéos publiées sur internet ces derniers jours sont venues rappeler que l’Espagne, déjà ciblée 43 fois depuis le début de l’année par la propagande djihadiste, vit, elle aussi, en permanence sous la menace d’attaques contre sa population civile. Comme dans le cas de la France, l’Etat islamique appelle les musulmans résidant sur le territoire de la mythique Al-Andalus à frapper avec des bombes, des armes automatiques, leur voiture, du poison versé dans l’eau et la nourriture, etc. Car indépendamment de la politique extérieure de Madrid, les islamistes ne peuvent accepter que « là où il y avait des mosquées, il n’y a maintenant plus que des églises, et les minarets ont été remplacés par des cloches et des croix ».

En réalité, avec une population musulmane qui dépasse désormais le 1,8 million, l’Espagne compte déjà plus de 1 300 lieux de prière musulmans, dont une centaine où l’on note des prêches clairement radicaux hostiles au pays d’accueil, mais seulement 12 mosquées construites en tant que telles. Sur ce 1,8 million de musulmans (300 000 de plus qu’il y a cinq ans), près de 800 000 ont la nationalité espagnole et près de 23 000 sont des convertis.

Mais depuis les attentats meurtriers de Madrid le 11 mars 2004, qui avaient fait 190 morts et 1857 blessés, les services de sécurité espagnols sont parvenus à prévenir toutes les nouvelles attaques. La dernière opération datant du 19 novembre a conduit à l’arrestation à Madrid et Barcelone de deux Marocains qui recrutaient pour l’EI. Depuis 2004, plus de 650 djihadistes ont été arrêtés par les services espagnols avant d’avoir pu commettre des attentats. Rien que depuis 2015, année où le ministère de l’Intérieur a porté l’alerte au niveau 4 (sur cinq niveaux d’alerte en tout), 163 terroristes musulmans ont été arrêtés.

On ne peut bien sûr exclure qu’une cellule terroriste ne parvienne un jour à ses fins, mais l’Espagne semble malgré tout bénéficier de l’expérience accumulée pendant des décennies de lutte contre le terrorisme de l’extrême gauche basque (ETA) et de sa très bonne coopération avec le Maroc. Depuis les attentats de 2004, Madrid a revu ses méthodes en créant des cellules spécialisées dans la lutte contre le terrorisme pour coordonner l’action de ses différents services, en investissant dans les technologies de surveillance et en mettant en place des stratégies préventives adaptées.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2016

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Joachim Véliocas : « Il y a au moins 320 mosquées radicales en France ! »

09/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Il a au moins 320 mosquées radicales en France ! », assure Joachim Veliocas dans l’hebdomadaire Minute paru ce matin. Le journal publie un long entretien avec le fondateur de l’Observatoire de l’Islamisation à l’occasion de la parution de son nouveau livre, Mosquées radicales : ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (DMM) (à commander ici). Extraits.

mosquees-radicales-veliocasMinute : Selon le ministère de l’Intérieur, 148 mosquées seraient « radicales ». Comment cette « radicalité » est-elle mesurée et qu’en pensez-vous ?

Joachim Veliocas : Celles-ci, recensées par la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure, correspondent aux salafistes de type wahhabite, qui boivent les paroles des cheikhs saoudiens, mais bien d’autres sont radicales (au sens d’un retour aux racines médiévales de l’islam).

Ainsi les Frères musulmans de l’UOIF en gèrent environ 200, les islamistes turcs du Millî Görüş (mouvement pro-califat) soixante-dix, et les Turcs rattachés au ministère des Affaires islamiques turcs, une cinquantaine. Cela fait déjà autour de 320 mosquées radicales au sens propre du terme !

Je pense que l’Intérieur minimise le problème dans ses communications aux journalistes pour ne pas effrayer le grand public, car, même dans les mosquées marocaines se prévalant de professer « l’école du juste milieu » (« Manhaj al-Wassat »), terme très mal compris, j’ai écouté un imam justifier par la sunna la lapidation jusqu’à la mort et le djihad dès lors qu’il est ordonné par un gouverneur musulman. Cet imam est le président du CFCM en Lorraine, pas du tout un imam des caves…

[…]

Minute : L’une des grandes questions est celle de la compatibilité de l’islam avec la France. Interrogée sur sa compatibilité avec la République, Marine Le Pen a répondu : « Moi, je crois que oui », évoquant, sans expliquer davantage, « un islam tel que nous l’avons connu, laïcisé par les Lumières comme les autres religions ». Pour Philippe de Villiers, en revanche, « l’islam est incompatible avec la civilisation française ». Et pour vous ?

Joachim Veliocas : Je pense que Marine Le Pen entend que, dès lors que les musulmans n’ont pas de revendications empiétant sur la vie publique, l’islam ne pose pas de problèmes. Mais on voit bien que la loi d’interdiction du voile en 2004 est mal perçue par la majorité écrasante des pratiquants. En fait, l’islam n’était pas « laïcisé » par le passé, il était juste en dormition, et il reprend depuis son réveil ses attributs d’origine.

Sur le fond, pratiqué dans son intégralité, avec l’application de ses volumineux et incontournables traités de jurisprudence, l’islam est en effet incompatible avec notre civilisation basée sur le droit romain et l’art helléno-chrétien.

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Mosquées radicales : le nouveau livre événement de Joachim Véliocas

mosquees-radicales-veliocas01/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Mosquées radicales : ce qu’on y dit, ce qu’on y dit, tel est le titre du nouveau livre événement de Joachim Véliocas, fondateur de l’Observatoire de l’islamisation et déjà auteur de nombreux ouvrages importants parmi lesquels Ces maires qui courtisent l’islamisme (2010, rééd. augmentée 2015), un succès de librairie puisqu’il s’est vendu à plus de 12 000 exemplaires. Ce nouvel ouvrage, édité par DMM, sortira en librairies le 29 novembre mais il peut déjà être commandé ici.

Sur 320 pages denses, Joachim Véliocas livre les fruits de son enquête sur les « mosquées radicales » installées sur le sol français. « La Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) recense 148 salles de prières musulmanes qualifiées de “radicales“ sur 2500, chiffre qui a doublé en cinq ans. Seules une vingtaine ont été fermées à l’été 2016 selon Bernard Cazeneuve. »

« Ce livre, écrit son éditeur, démontre que bien d’autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une Loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Une enquête de terrain qui a conduit l’auteur dans les mosquées des deux courants du salafisme, celui des Frères musulmans et celui des wahhabites saoudiens, souvent aidées dans leur édification par des élus locaux du “camp républicain”. Des dizaines d’heures de prêches ont été analysées, des milliers de pages des “savants” musulmans diffusées par ces bases de l’islamisme, passées au crible. Le constat est sans appel : aucune fédération de mosquées n’est épargnée par ce retour à l’islam des origines. »

« Plus inquiétant, des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman, sont des islamistes diffusant une charia totalisante dans leurs mosquées et leurs publications. »

« Le diagnostic étant posé, ajoute-t-il, c’est maintenant aux politiques d’entrer en résistance contre le totalitarisme vert. »

Molenbeek français certifié

Les Identitaires décernent à Trappes le label « Molenbeek français »

03/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le mouvement Génération identitaire Paris, jusqu’alors connu sous le nom de Projet Apache, vient de créer le label « Molenbeek français », dont le logo fait référence, par la couleur verte et le graphisme, à la certification halal. Inspiré par le ministre de la Ville Patrick Kanner, qui avait affirmé en mars dernier qu’« il y a aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek », « le label “Molenbeek Français“ est la garantie d’un islamisme local », expliquent les identitaires parisiens qui ajoutent :

« Surtout, il est la garantie d’un terrorisme d’origine contrôlée : de sa première prière à sa mort en martyr, en passant par sa radicalisation et son départ en Syrie, vous saurez que le terroriste aura été cultivé localement ! »

Premier lauréat de ce nouveau label, la commune de Trappes, dans les Yvelines : « Trappes est connue pour être un bastion de l’islamisme hexagonal : deux de ses habitants ont agressé des militaires en faction Vigipirate (à Nice et La Défense), au moins quatre-vingt trappistes ont tenté de partir en Syrie faire le Djihad, et le communautarisme islamique est largement toléré par la mairie.
 Trappes méritait donc largement d’être la première ville à recevoir la certification “Molenbeek Français“ ! »

D’autres villes, « tout aussi méritantes », recevront prochainement ce label, qui,

« gage d’un terrorisme de qualité made in Issu-de-l’immigration, ouvre la voie à un jumelage avec une ville sous domination de l’Etat islamique ».

Pas sûr que Guy Malandin, le maire (PS)  de cette commune de plus de 30 000 habitants qui s’honore d’être la ville natale de Jamel Debbouze, Omar Sy ou Nicolas Anelka, apprécie cette labellisation…

Molenbeek français

Nîmes : enquête sur ces jeunes « Français » qui partent faire le djihad en Syrie

20/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
En France près de 2000 personnes seraient impliquées dans les filières djihadistes. Parmi elles, beaucoup sont parties en Syrie, attirées par la propagande sur internet ou par le discours des recruteurs islamistes.

Dans les cités de Nîmes, de nombreux jeunes ont rejoint les rangs de l’État islamique. Une équipe de France 2 a rencontré deux mères qui n’ont rien pu faire contre le départ de leur fils vers la Syrie.


Drapeau Etat islamique

Appel au djihad et serment à l’Etat islamique à Montpellier

14/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec Lengadoc Info) : Lundi dernier, un habitant de Montpellier a été condamné à trois ans de prison pour avoir appelé au djihad. En 2014, il avait mis en ligne plusieurs vidéos dans lesquelles il faisait la promotion du djihad en Syrie et se réjouissait des attentats du 11 septembre 2001 à New York, qui avaient fait près de 3 000 morts. Interpellé par la police en septembre 2014, il avait alors affirmé qu’il avait prêté allégeance à l’État islamique.

L’individu a été jugé pour appel direct à la commission d’actes de terrorisme, apologie d’actes de terrorisme et provocation à la haine et à la violence. Condamné une première fois en début d’année, à deux ans de prison ferme alors qu’il n’était pas présent au tribunal, arrêté une seconde fois, il avait demandé à être rejugé. Finalement, le tribunal correctionnel de Paris l’a condamné à trois ans de prison, une peine plus légère que la première puisque l’accusé ne purgera que 18 mois de prison ferme.

Le djihad, la nouvelle idéologie des quartiers ?

Depuis quelques années, le département de l’Hérault connaît un phénomène particulièrement inquiétant de radicalisation au sein de la population musulmane. En 2015, les forces de l’ordre ont procédé dans le département à 89 perquisitions administratives et assigné à résidence 19 personnes. Des chiffres importants qui placent l’Hérault parmi les départements les plus touchés par la radicalisation islamiste. Parmi les zones les plus touchées : les quartiers de La Paillade et du Petit Bard à Montpellier, la Devèze à Béziers ou encore la ville de Lunel.

En novembre dernier, quelques jours après les attentats islamistes à Paris qui ont fait 130 morts, le quartier de la Paillade s’est enflammé. Alors que les forces de l’ordre procédaient à la perquisition d’une salle de prière clandestine, les « jeunes » du quartier ont incendié plusieurs voitures et poubelles. La police avait d’ailleurs prévu un dispositif de projecteurs afin d’illuminer les immeubles et empêcher ainsi tout caillassage.

Autre exemple dramatiquement célèbre de cette radicalisation d’une partie de la communauté musulmane, la ville de Lunel a vu une vingtaine de ses habitants partir faire le Jihad en Syrie et en Irak. Huit sont morts sous le feu de l’armée syrienne ou en se faisant exploser dans des attentats suicide. Toutes ces personnes fréquentaient la mosquée de Lunel, l’un d’entre eux était même le fils d’un ancien président de l’association qui gère la mosquée.

 

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

Soumission aux assassins djihadistes : le cas Antoine Leiris – Par Guillaume Faye

06/04/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Face aux attentats islamiques et au djihad sanguinaire arabo-musulman, on relève souvent une attitude de pardon – et donc de soumission. Le refus de toute idée même de vengeance s’accompagne de larmoiements bisounours avec allumage de bougies et bouquets de fleurs sur les lieux des attentats. Cet esprit victimaire (”Je suis Charlie”), symbole de dévirilisation, mêle angélisme infantile et – paradoxe véritablement maladif – condamnation indignée de toute ”islamophobie”. Ce qui plonge dans l’hilarité, le mépris et l’excitation les très nombreux approbateurs et coreligionnaires des tueurs djihadistes.

Symbole de peur, exemple de reddition

Le journaliste et auteur Antoine Leiris, 34 ans, dont la femme Hélène Muyal–Leiris a été assassinée au Bataclan le 13 novembre 2015 par les djihadistes arabes, est l’exemple type de cet état d’esprit de soumission et de naïveté. Il a posté sur Facebook, rebondissant sur la mort de sa femme, un message émotif qui a fait le tour du monde et qui a été repris par Le Monde et Der Spiegel, –deux puissants médias du politiquement correct de gauche – intitulé « Vous n’aurez pas ma haine ». Autrement dit : je ne hais pas les assassins de ma femme. Il vient d’en faire un livre (même titre) publié chez Fayard, éditeur au bon instinct commercial. Son discours est un concentré de platitudes soporifiques politiquement correctes et un « plaidoyer pour la tolérance », selon la langue de bois de l’idéologie dominante. « Une déclaration d’amour à sa femme » liées au pardon pour les assassins, selon le Journal du Dimanche (03/04/2016), organe, lui aussi, de la pensée fléchée, qui titre « l’amour à perpétuité ». Face aux tueurs qui éclatent de rire, on allume des bougies, on pleure, on renifle.

Il pardonne aux assassins de sa femme. Pardonner aux assassins, ne pas les haïr et refuser la vengeance est non seulement offensant pour la mémoire des victimes mais en dit long sur l’état mental d’une société qui adopte un comportement contre nature. C’est un dévoiement pathologique du principe chrétien du pardon.

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Taltavull

Attaque contre le Bataclan : les militaires de Sentinelle ont refusé d’intervenir !

03/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le 13 novembre dernier, des militaires de l’Opération Sentinelle, qui patrouillaient à proximité du Bataclan attaqué par les terroristes islamistes, ont refusé de prêter main-forte aux policiers qui intervenaient ! Pendant que les cadavres s’amoncelaient, ils attendaient les ordres ! Cette incroyable révélation a été faite, quatre mois après les faits, par Jean-Luc Taltavull, secrétaire général adjoint du Syndicat des commissaires de la police nationale, réputé être un homme modéré et prudent.

Le 23 mars dernier, Jean-Luc Taltavull est auditionné par la Commission d’enquête parlementaire « relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 », c’est-à-dire depuis l’attaque de Charlie Hebdo. Voici sa déclaration :

« Il y avait des gens de Sentinelle qui étaient à proximité du Bataclan. […] Un gardé de la Brigabe anti-criminalité, qui était sur la porte de secours, a dit à des militaires : “Allez, on y va !“ […] Le détachement a dit : “Non, je n’ai pas d’ordre pour bouger.“ Alors il lui a dit : “Bon, passe-moi ton Famas.“ […] L’autre évidemment, son arme, il n’allait pas la lâcher… »

Il ne l’a donc pas lâchée… Et le policier de la BAC est parti, seul, avec son  fusil à pompe, à l’assaut du Bataclan aux mains des terroristes équipés, eux, de kalachnikov…

Drapeau Al Nosra

La justice française laisse échapper un sympathisant d’Al Qaida !

31/03/2016 – NÎMES (NOVOpress) : Au détour d’un article du Figaro consacré aux cités de Nîmes, « vivier discret du djihadisme », on apprend que la justice française a encore fait une incroyable boulette, confirmée par nos propres sources. L’histoire est aussi simple que révélatrice de l’incroyable légèreté de la justice, en plein climat terroriste.

Le 25 novembre dernier, moins de deux semaines après les attentats de Paris, un Franco-Algérien âgé de 32 ans est interpellé au Mas de Mingues, une cité de la ville, dans le cadre de l’état d’urgence. La police découvre à son domicile 67 drapeaux d’Al Nosra, organisation terroriste syrienne affiliée à Al Qaida. La quantité d’oriflammes saisis indique de l’individu n’est pas un simple collectionneur. D’autres éléments recueillis durant la perquisition (téléphones portables et clés USB notamment) révèlent que cet homme d’une trentaine d’années mène une vie parallèle. Il n’est d’ailleurs pas inconnu des services de renseignement : il est déjà fiché S. comme islamiste ! L’enquête indique par ailleurs qu’il est en relations suivies avec d’autres individus eux aussi fichés S pour leur « radicalité ».

La police le défère donc à la justice. Le parquet de Nîmes demande l’ouverture d’une information judiciaire pour « apologie publique du terrorisme » et « fabrication de message à caractère terroriste » et réclame son incarcération. Refusé ! Il s’est trouvé un juge des libertés et de la détention pour remettre l’individu en liberté, estimant qu’un placement sous contrôle judiciaire suffirait ! Ce qui devait arriver est arrivé : l’individu a pris la fuite et il est aujourd’hui introuvable… Un mandat d’arrêt a été délivré à son encontre. Le juge des libertés et de la détention, lui, n’a pas été inquiété…

Figaro 30 mars 2016