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Le dissident Robert Ménard publie un Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir

menard-livre16/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Robert Ménard continue son combat contre la pensée unique avec la publication d’un ouvrage d’analyse politique de la France contemporaine, sous forme d’abécédaire : Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir (éd. Pierre-Guillaume de Roux). Selon le maire de Béziers, il existe dans le pays réel des forces de résistance à la décomposition actuelle. Cette France se compose à la fois de paysans et d’ouvriers, d’habitants des zones rurales et des espaces péri urbains.

Ménard souligne un décalage devenu béant entre les principales figures de la droite « Les Républicains » et les réelles convictions du peuple de droite

Robert Ménard appelle par exemple à diminuer l’immigration de façon draconienne. Il juge aussi qu’il faut prendre le problème posé par l’islam au sérieux. Ce en quoi il rejoint d’autres hommes politiques de droite, y compris en dehors du Front national.

Le livre a, d’ailleurs, été salué par l’ancien député Christian Vanneste

Le président du laboratoire d’idées La Droite libre voit dans l’abécédaire une manière de « libérer la langue de la tribu française de la gangue des mots impurs imposés par l’idéologie du politiquement correct et de la pensée unique ».

Le combat de Robert Ménard sera mis à l’honneur au deuxième forum de la dissidence

« Décrypter, désobéir, agir », tel est le mot d’ordre de ce forum organisé par Polémia. Jean Yves Le Gallou, fondateur de Polémia, invite à ne pas attendre le « grand soir électoral » et appelle à livrer une bataille quotidienne contre la bien pensance. Le forum de la dissidence aura lieu ce samedi 19 novembre à partir de 13h30. Ce sera à l’espace Cap 15, situé quai de Grenelle à Paris (métro Bir Hakeim).

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Immigration, la catastrophe Que faire ? de Jean-Yves Le Gallou

02/03/2016 – CULTURE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’immigration et ses conséquences sont un désastre pour l’Europe. Selon l’auteur, cette catastrophe est le fruit d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, facilité par la trahison des élites et la désinformation. Mais si beaucoup se réjouissent que le constat devienne majoritaire, beaucoup s’inquiètent en revanche de l’absence de solutions. Ce livre peut être la fin de cette inquiétude. Il n’induit pas que ce n’est pas urgent ou que ce sera facile, mais soutient avec une espérance armée de gravité qu’une voie de sortie est encore possible. Édité chez Via Romana et écrit par Jean-Yves-Le Gallou — patron du Bulletin de réinformation de Radio Courtoise et ancien élu régional et européen —, ce livre sort aujourd’hui. Vous pouvez l’acheter pour la (modique) somme de 23 € dans les bonnes librairies et sur le site Internet www.polemia.com.


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Envoyé spécial sur le FN, c’est dévoyé spécial

24/01/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Toujours aussi indispensable, l’émission de décryptage des médias de propagande de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés, démonte le reportage à charge d’Envoyé Spécial sur le FN, « déconstruit », pour utiliser la Novlangue, le traitement des profanations anti-chrétiennes par les médias et revient sur le traitement photo de l’invasion migratoire.

01:50 : Envoyé spécial sur le FN, c’est dévoyé spécial
Envoyé spécial, le 15 janvier France 2 diffusait un documentaire sur Marine Le Pen. Une pseudo approche scientifique et un décorticage des discours, cachant des intervenants triés sur le volet, et des arguments faux : France 2 a diffusé un reportage de propagande.

18:10 : le zapping d’i-média

25:08 : Pape, lieux de cultes chrétiens, et médias : trinité de désinformation
Discours des papes mal traduits, profanations des lieux de cultes minimisées par l’AFP et France Télévisions. I-média met à l’index les médias.

32:23 : tweet d’i-média

39:02 : Migrants : pour les photographes de l’AFP c’est les femmes et les enfants d’abord
70 à 80 % des migrants sont de jeunes hommes d’environ 25 ans, les photographes de l’AFP mettent en avant femmes et enfants. Voici une journée ordinaire de désinformation de l’AFP. Réinformation et décryptage.

45:00 : le bobard d’i-média

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État d’urgence : vers une rétention des fichés S ?

11/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier, le gouvernement a saisi le Conseil d’État pour avis, afin de vérifier s’il est constitutionnel d’interner ou de placer sous surveillance électronique les suspects fichés S. Cette consultation inquiète : si le gouvernement venait à la mettre en œuvre, cela signifierait la possibilité de rétention d’individus « présentant des indices de dangerosité ». Cela voudra dire que les personnes classées pourront être emprisonnées à titre préventif, sans qu’elles aient fait quoi que ce soit. L’inquiétude réside dans le flou de la réalité que met le gouvernement derrière le terme « indice de dangerosité ». En effet, avec une loi pareille, un éventuel gouvernement malintentionné pourrait arrêter de façon arbitraire des opposants encombrants sous couvert de « dangerosité ». Car la fiche « S » ne concerne pas que les djihadistes ; toute personne « radicalisée » ou « résistante » à un titre ou à un autre peut s’y trouver recensée.


Forum de la dissidence, première partie : les valeurs

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Retrouvez le Forum de la dissidence de la Fondation Polémia, avec Jean-Yves le Gallou qui introduit les différentes tables rondes et explique comment être dissident au quotidien, suivi de la table ronde sur la dissidence des Valeurs.

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Jean-Yves Le Gallou: comment être dissident au quotidien

13/11/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Le premier Forum de la Dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 21 novembre prochain. Jean-Yves le Gallou explique à cette occasion comment être dissident au quotidien et nous livre quelques éléments sur le forum. L’occasion pour la génération montante de rencontrer les grandes figures de la dissidence intellectuelle, politique ou médiatique.


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Robert Ménard, dissident !

Source : Polémia
En exclusivité pour Polémia Infos, Robert Ménard évoque la dissidence, cette attitude, cette liberté de ton qui fait sa marque de fabrique.

Pourquoi participer au Premier Forum de la dissidence, organisé par Polémia ?
R.M. : C’est pour moi une évidence ! Le seul fait de penser en dehors des voies officielles vous vaut d’être cloué au pilori. Il faut rencontrer ceux qui sont dans le même cas et voir ensemble comment résister. Regardez ce qui est arrivé à Nadine Morano : il est devenu impossible de dire de simples évidences ! Et cette pensée molle est partagée aussi bien par la droite que par la gauche. J’ajouterai que Jean-Yves Le Gallou est un très bon ami et que je serai ravi de le revoir à cette occasion.

Qu’est-ce qu’être dissident aujourd’hui et que risque-t-on ?
R.M. : Un dissident, c’est quelqu’un qui dit ce qu’il n’est pas convenu de dire à un moment donné. Ce qu’il dit peut devenir acceptable un an, six mois, un jour après qu’il l’a dit, mais sur le moment, c’est interdit par la caste des censeurs.
En même temps, le mot de « dissident », en renvoyant à la terrible réalité de l’Union soviétique, est bien sûr exagéré. On ne risque rien physiquement, si ce n’est, quand même, l’exclusion sociale ou la relégation professionnelle… Quant aux menaces de destitution dont je fais l’objet, elles me font hausser les épaules !
Restent les tombereaux d’insultes du milieu politico-médiatique qui ne supporte pas d’être contesté. J’ai fait l’objet de campagnes de presse littéralement incroyables ! On s’en est pris à mon honnêteté, osons le mot, à mon honneur. Heureusement, je trouve du réconfort auprès des Biterrois ; vous savez, ils ne sont pas dupes, ils ne s’en laissent pas conter et ils me soutiennent.
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Contre l’art contemporain, la dissidence. Entretien avec Aude de Kerros (Présent 8211)

Contre l’art contemporain, la dissidence. Entretien avec Aude de Kerros (Présent 8212)

17/10/2014- PARIS (NOVOpress) – Ce samedi 18 octobre, Polémia consacre sa septième journée de réinformation à la Bataille culturelle (cf. notre interview de Jean-Yves Le Gallou, Présent du 23 septembre). L’artiste et essayiste Aude de Kerros participera à une table ronde sur l’art caché, en abordant particulièrement la question des voies de la dissidence. Entrer en résistance ? Aude de Kerros nous explique comment et pourquoi.

Contre l’art contemporain, la dissidence. Entretien avec Aude de Kerros (Présent 8212)— L’intrusion de l’art contemporain dans les lieux patrimoniaux (châteaux, abbayes…) est-elle une désinformation ?

C’est plus exactement une déprogrammation et une reprogrammation autrement.

En effet « Art » et « AC (1) » appartiennent à deux catégories différentes. Dans l’Art, la forme porte le sens quand elle est accomplie. L’AC n’est pas de l’art au sens originel du terme : il procède de la déclaration duchampienne, « est de l’art ce que l’artiste déclare tel ». Il ne crée pas une œuvre autonome qui se suffit à elle-même, il détourne lieux, objets, références, monuments. Son action a pour finalité non pas de créer quelque chose de nouveau et d’unique mais de subvertir quelque chose qui existe déjà, en l’occurrence le contexte qu’il investit. Cette nouvelle finalité de « l’Art contemporain » est revendiquée par le courant dominant, bien-pensant et officiel. Comme un service que l’AC rend à la société, pour son bien. En effet il combat « l’entropie », la sclérose, en permettant un changement perpétuel, conçu comme le moteur du développement et de la richesse matérielle.

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Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de "Présent" (2/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de « Présent » (2/2)

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Certains ont déjà sonné l’hymne funèbre de la presse papier. C’est pourtant oublier deux choses : d’une part de nombreux titres brillent par leur dynamisme (Eléments, Livr’Arbitres, La Nouvelle Revue d’Histoire), d’autre part que le papier permet de prendre le temps d’une lecture réfléchie et méditée et constitue un support indispensable de transmission horizontale (amis, relations) et verticale (générations futures)…

Francis Bergeron  : La presse papier ne sera plus jamais la voie royale de la diffusion de l’information. Et spécialement en France où les scléroses du passé (syndicat du livre CGT, code du travail, convention collective des journalistes , système de distribution, et les monopoles en découlant) ont tué une grande partie de cette presse papier. Regardez l’incroyable absence de diversité dans nos kiosques, et la faiblesse des tirages, surtout quand on compare avec les autres pays. Et s’il n’y avait pas les subventions gouvernementales pour la presse à faibles revenus publicitaires, les présentoirs des marchands de journaux seraient quasiment vides , Outre l’évolution des habitudes de lecture (sur écran plutôt que sur papier), ce type d’obstacle spécifiquement français empêche de redonner à Présent et aux journaux de ce type des niveaux de diffusion tels qu’on les connaissait il y a encore vingt ou trente ans.

Mais la presse papier a sa noblesse. Je dirais même que c’est le média noble par excellence. Le web, les médias sociaux la radio, la télévision, sont des médias de l’instantané, du spontané, de grands déversoirs d’information. La presse papier nécessite davantage de relecture, de qualité, de tri dans l’information, de hiérarchisation de celle-ci, et donc de recul.

Hier l’essentiel de l’information passait par la presse papier. Etre repris à la radio ou à la télévision, c’était la consécration. Je suis persuadé que demain nous vivrons le schéma exactement contraire : l’essentiel, la qualité, nous les trouverons dans la presse papier, compte tenu du caractère coûteux de ce média, compte tenu aussi de la pérennité du papier.

La presse papier n’est pas condamnée. Elle est condamnée à la qualité.

En élargissant le cercle de vos contributeurs, vous mettez un point d’honneur à ne pas être le journal d’une famille mais de toutes les familles d’un certain camp…

Samuel Martin  : En effet, et ce n’est pas l’expression d’un relativisme ni d’un fléchissement de notre ligne  ! Même si certains «  amis  », qui évidemment «  nous veulent du bien  », prétendent que c’est l’un et l’autre. Quotidien catholique de droite nationale, Présent entend, non pas représenter, mais refléter les multiples composantes du combat mené. Il a son identité, définie et à laquelle il croit  ; il est d’autant plus fort pour donner la parole à des mouvements, à des personnalités qui ne lui correspondent pas rigoureusement mais qui se trouvent engagés dans le même combat pour la sauvegarde de la France. Certains pensent que la lutte est d’abord religieuse, d’autres qu’elle est d’abord politique. On peut en discuter, la réalité est que la lutte existe. Exclure tel ou tel du champ de bataille ne revient qu’à affaiblir l’ensemble.

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Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de Présent (1/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de « Présent » (1/2)

26/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Francis Bergeron, vous avez aux côtés de Jean-Pierre Blanchard repris les rênes de Présent il y maintenant plusieurs mois, dans quel contexte cette « reprise  » s’est-elle déroulée ?

Francis Bergeron  : Cette reprise s’est opérée dans un contexte extrêmement simple à exposer, plus compliqué à vivre : le journal était proche du dépôt de bilan, car il ne comptait plus que 2.000 abonnés et 300 ventes en kiosques. Moins de 3.000 lecteurs au total, y compris les abonnements sur Internet. 450.000 € de pertes cumulées. Ne rien faire, c’était la mort assurée.

Cinq amis de Présent (Jean-Pierre Blanchard, Me François Wagner, qui est le fils de Me Georges-Paul Wagner, l’un des dirigeants historiques de Présent, Raphaël Dubrule, Zita de Lussy et moi-même) ont répondu à une sorte d’appel au secours d’une partie de la rédaction de Présent et de la totalité de son équipe administrative, et ont accepté, bénévolement, de se partager les différentes actions de pilotage pour redresser le journal.

Tout changement suscite toujours des interrogations, des inquiétudes, même. Mais en l’occurrence ne rien faire était la certitude que ce quotidien, auquel nous étions tous très attachés, disparaitrait.

Nous avons pris de front et au plus vite toutes les problématiques du journal : la gestion des abonnements, le loyer de nos bureaux, le réglage des mises en kiosque, la défiscalisation des dons, la prospection etc. Sans parler du contenu rédactionnel.

Quel bilan tirez-vous des quelques mois écoulés ? Quels chantiers restent à conduire ? Quels sont les motifs d’espérance ?

Samuel Martin  : Les six mois écoulés ont été difficiles. Réorganiser le travail quotidien tout en l’assurant est une tâche compliquée. Cependant le journal a paru chaque jour et s’est amélioré. Il reste des défauts  ? Des lecteurs nous les signalent, nous les reprochent, peut-être ignorent-ils que ces défauts nous les connaissons mieux qu’eux  : ce sont les nôtres… Heureusement, d’autres lecteurs, plus bienveillants, nous félicitent pour les améliorations effectuées  ! Nous avons à progresser sur l’anticipation et la réactivité. Une plus grande structuration du journal est également un des chantiers de la rentrée. Les motifs d’espérance existent. D’une part il n’est pas possible qu’autant d’efforts conjugués en matières journalistique, commerciale et gestionnaire n’aboutissent pas à un résultat. D’autre part Présent existe «  de nouveau  », si l’on peut dire  : les gens le repèrent mieux en kiosque, et Libération, Le Monde l’ont cité. Cela n’était pas arrivé depuis longtemps. Cette visibilité est une des conditions de relance.

Présent constitue très concrètement le dernier quotidien dissident présent dans les kiosques. Son rôle est donc indispensable et s’articule donc avec les autres supports de réinformation. Cette complémentarité est-elle l’un de vos axes de travail prioritaires ?

Francis Bergeron  : Présent est en effet le seul quotidien papier de réinformation non conformiste ou dissident. Il n’entre en concurrence avec aucun autre média de même esprit. Mais il nous semble parfaitement complémentaire d’une radio comme Radio Courtoisie, d’une télévision comme TV libertés, ou encore du travail réalisé par Novopress, sans parler de Chiré-en-Montreuil, dans le domaine du livre et des revues.

Nous voulons développer très vite un maximum de partenariats, ceci pour plusieurs raisons : le temps nous presse, et Présent n’a donc ni les moyens ni le temps d’évoluer lui même dans son coin vers un outil multimédias. C’est un tournant qu’il aurait fallu prendre, une stratégie qu’il aurait fallu mettre en œuvre, il y a dix ans, peut-être, comme a su le faire par exemple Le Figaro. Aujourd’hui nous ne pouvons mobiliser l’essentiel de nos moyens, de nos forces vives, que vers le support papier : ce que nous faisons, ce que nous savons faire, et ce que nous devons faire encore mieux. Mais qui plus est, parce que la nature a horreur du vide, les nouveaux supports médiatiques, les médias sociaux, ont été (heureusement !) investis par des équipes de grand talent, très performantes, rodées à ces techniques particulières. Du même coup, la bonne solution, qui est aussi la seule, à mon sens, c’est de développer des partenariats avec ces équipes par une perméabilité de l’information entre les différentes supports, un accueil réciproque des collaborations, de la publicité croisée pour faire connaitre l’ensemble de nos outils auprès de nos publics respectifs.

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Les nouvelles dissidences aux Etats-Unis – Ce soir 25 avril sur Méridien Zéro

Les nouvelles dissidences aux Etats-Unis – Ce soir 25 avril sur Méridien Zéro

Cliquez sur l’image si vous voulez l’agrandir.

25/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ce vendredi 25 avril, dans son émission qui sera diffusée de 21 heures à 23 heures, la webradio Méridien Zéro nous fait traverser l’Atlantique, pour voir ce qu’il se passe chez l’adversaire et notamment comment s’organisent les nouvelles dissidences américaines.

A la barre, Jean-Louis Roumégace.
Avec Xavier Eman et Roman Bernard.

Pour écouter Méridien Zéro, c’est ici.

Le temps des grands bouleversements - par Jean-Yves Le Gallou

Le temps des grands bouleversements – par Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou lors de la cérémonie des Bobards d’or 2012. Crédit photo : Novopress via Flickr (cc).

28/11/2013 – 13h30
PARIS (via Polémia) –
Voici des extraits de la conclusion de Jean-Yves Le Gallou à la XXIXe Université annuelle du Club de l’Horloge consacré au « Cosmopolitisme, idéologie dominante mondiale ». Il souligne l’épuisement de cycles historiques centennaux et décennaux ; il montre la montée des dissidences numériques, intellectuelles, sociétales et électorales. Pour l’auteur la tectonique des plaques de l’histoire est en marche. La plaque française sera probablement la première concernée car la France reste un pays idéologique, c’est-à-dire un pays qui donne du sens.


François Hollande bat tous les records d’impopularité pour un président de la Ve République. Il y a plusieurs explications à cela :
– sa personnalité ;
– la situation dont il a hérité : un déficit budgétaire qui ne peut plus être financé seulement par la dette et qui doit l’être aussi par l’impôt ; d’où la révolte fiscale ;
– son comportement sectaire et le comportement sectaire de ses ministres sur l’impôt, sur la famille, sur l’école, sur les libertés, qui accroît l’exaspération de l’opinion.
Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel c’est que Hollande est parvenu au pouvoir alors qu’une série de cycles historiques arrivent à leur terme. Son attitude sectaire apparaît d’autant plus insupportable qu’elle s’appuie sur des tendances en voie d’épuisement.

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France/Occident : les dissidents du XXIe siècle

France/Occident : les dissidents du XXIe siècle

Photo : Alexandre Soljenitsyne prenant le train à Vladivostok en 1994.

« L’apparition de la dissidence montre qu’un système touche à sa fin. »

En France, en Occident, le temps de la transgression est venu, la dissidence explose : dissidents littéraires qui rejettent la médiocrité et le conformisme ; artistes dissidents qui refusent le non-art contemporain ; dissidents politiques qui ne croient plus aux partis institutionnels ; dissidents médiatiques qui ne supportent plus les bobards ; dissidents économiques qui préfèrent l’exil au fiscalisme ; dissidents moraux qui manifestent contre le mariage homosexuel ; dissidents scolaires qui fuient le naufrage de l’école publique ; dissidence populaire qui ne fait plus confiance à l’oligarchie ; dissidence identitaire contre le grand remplacement programmé des Européens ; dissidents contre les fauteurs de guerre occidentaux. Dissidents de toute tendance, unissez-vous ! Michel Geoffroy analyse le phénomène et le compare à ceux qui ont précédé la chute de l’Union soviétique.
Polémia

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Les Grands Entretiens de NOVOpress : Jean-Yves Le Gallou (1/3)

Les Grands Entretiens de NOVOpress : Jean-Yves Le Gallou (1/3)

26/08/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
Figure majeure de la dissidence enracinée, Jean-Yves Le Gallou a participé depuis plus de 40 ans à de nombreuses initiatives tant sur le terrain électoral que sur celui du combat culturel. Il se consacre désormais à ce dernier, dans une perspective gramsciste assumée. La fondation Polémia, dont il est le président en est une belle illustration.

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Petite histoire des campagnes de diabolisation

Petite histoire des campagnes de diabolisation

Enoch Powell. Crédit photo : Allan warren via Wikipédia (cc).

07/06/2013 – 10h00
PARIS (via Polémia)  –
La « diabolisation » est une technique de manipulation des esprits. Elle vise à interdire la description des faits ou l’expression de certaines idées en disqualifiant celui qui les rapporte, en l’accusant d’ « extrémisme », de « dérapage » ou de « provocation ». La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel. Arme régulièrement utilisée en France depuis quarante ans mais qui a aussi été employée avec succès ailleurs.

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Manifeste pour une nouvelle dissidence

Manifeste pour une nouvelle dissidence

Contre la loi Taubira, la France des invisibles s’est réveillée. Et multiplie les actions de protestation contre la dictature des minorités et du politiquement correct. C’est le temps de la « Nouvelle dissidence ». Un manifeste de janvier 2010 que Polémia rediffuse.
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