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Ecole

L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

23/04/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Claude Meunier‑Berthelot a fait toute sa carrière dans l’Education nationale. Elle publie aujourd’hui un livre sans concessions intitulé C’est l’identité française qu’on assassine, dont Jean‑Yves Le Gallou a rédigé la préface.

Tout l’intérêt du livre est de mettre en lumière le fait que le « Grand remplacement » évoqué par Renaud Camus a pour condition de possibilité un « grand effacement », celui de l’histoire française et européenne. Et le lieu de cette opération est précisément l’école. Ainsi, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, toutes les réformes éducatives ont peu à peu conduit à oblitérer les éléments centraux de la culture française. L’allègement des programmes, invoqué au nom du bien‑être des élèves, a conduit à négliger des pans entiers d’histoire de France.

L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

Le livre évoque aussi la panne de l’ascenseur social et la mise en place de l’éducation prioritaire
La notion de reproduction forgée par Pierre Bourdieu sert d’arme de combat politique à la gauche pour condamner la culture française associée à une culture dominante illégitime. Au nom d’un idéal égalitaire abstrait, les dirigeants français ont mis en place le collège unique, qui a rompu la dynamique de sélection des meilleurs éléments, indépendamment de leur origine sociale.

Pour compenser cet échec, les mêmes gouvernements ont alloué plus de moyens aux zones d’éducation prioritaire
On a vu de multiples filières parallèles d’accès à de grandes écoles se mettre en place exclusivement au profit de certaines minorités. Il apparaît en définitive que les classes populaires non issues de l’immigration ne jouissent pas des moyens offerts désormais aux populations issues de l’immigration. En somme, la discrimination positive repose sur une discrimination négative envers les populations de souche. Comme le disait fort justement Jean Macé « qui tient les écoles tient la France » ; le projet de nos gouvernants semble être de modifier en profondeur le visage de la France.